Trafic d’armes de guerre et tentative d’extorsion : Guillaume, Florent et Joris mis en examen

Trois jeunes, dont l’un était armé, ont menacé un couple de commerçants pour lui soutirer de l’argent.

1284691_374_obj8519796-1_667x333

Les faits remontent à la mi-mars 2015. Cette nuit-là, le 15 du mois, trois hommes encagoulés se glissent dans une propriété à Alès. Ils découpent le grillage et se présentent à l’entrée du domicile. L’un d’eux, armé, ouvre le feu sur la porte d’entrée. À l’intérieur de la maison, le couple, surpris, est sous le choc. Lui, est patron de bar, elle est commerçante. Les individus semblent bien renseignés sur les victimes. Ils leur réclament une forte somme d’argent. Il y aurait un coffre-fort caché quelque part dans la maison contenant environ entre 100 000 € et 150 000 €.

Deux des mis en cause de cette affaire impliqués dans un vaste trafic d’armes international

C’est la police judiciaire qui est saisie de cette enquête. Au terme de longues investigations, mardi 9 février, les policiers venus d’Avignon, sont passés à l’action. Deux individus sont interpellés tôt le matin, et un troisième extrait de sa cellule. Les suspects sont placés en garde à vue. Si Florent, considéré comme le meneur, est bien connu des services de police et de gendarmerie, les deux autres, Joris, 20 ans et Guillaume, 19 ans, n’ont pas d’antécédents judiciaires.

Présentés jeudi dernier devant le juge d’instruction à Alès, Joris et Guillaume reconnaissent leur participation à cette tentative d’extorsion. Florent nie en bloc. Tous trois sont mis en examen dans cette affaire.

Un trafic d’armes de guerre importées des pays de l’Est

Pour Florent, déjà détenu dans le cadre d’un trafic d’armes international, c’est le retour en cellule. Joris, interrogé par le tribunal, tente d’expliquer son geste.

Ce dossier concernerait un trafic d’armes de guerre importées des pays de l’Est à l’aide d’internet.

Midi Libre

Nicolas et Emmanuel condamnés à trois ans de prison pour « tentative d’extorsion »

toujours-pas-de-cellule-individuelle-pour-les-detenus

Le tribunal correctionnel a rendu hier sa décision dans une affaire de racket avortée en Suisse.

Nicolas Vabre, 43 ans, et Emmanuel Terrazzoni, 35 ans, ont été condamnés à trois ans de prison pour « tentative d’extorsion ».

Un mandat d’arrêt a en outre été délivré à l’encontre du second, qui n’était pas présent à l’audience. Les deux hommes, originaires de Porto-Vecchio, comparaissaient la semaine dernière devant la justice pour avoir, le 25 décembre 2010, « mis la pression » au gérant d’une discothèque de Megève.

Les hommes de la police judiciaire avaient hérité de cette étrange affaire au hasard des écoutes téléphoniques ordonnées à la suite de la tentative d’assassinat qui avait visé Michaël Minighetti devant un club de la cité du sel, le 10 octobre 2010.

Les investigations menées sur les conversations enregistrées entre les deux hommes et leurs proches avaient permis, selon l’accusation, de démontrer leur intention de monter en Suisse jouer les gros bras.

Corse Matin