Tony, un voleur récidiviste s’étonne de ne pas retourner en prison

outre-le-rideau-metallique-une-baie-vitree-a-ete-brisee-la_1840471_800x400.jpg

« Je peux ressortir ? » s’étonne Tony après avoir entendu le délibéré du tribunal. « Wouah ! » lâchent des proches dans le public. La décision de ne pas réincarcérer le Havrais de 24 ans le surprend lui-même, tant son casier est épais et sa dernière sortie de prison récente. « Vous avez ma parole : je vais saisir la chance que vous me donnez », s’enivre Tony, sourire béat.

Le multirécidiviste croise samedi 21 mai vers 5 h son copain Jordan, second prévenu âgé de 19 ans. « Et par ennui, par bêtise, ils vont aller taper la supérette du quartier », se navre la procureure.

Deux ans de prison sont requis par le parquet. Le prévenu en reste bouche bée. Il ne sera condamné qu’à dix-huit mois, dont un an ferme dépourvu de mandat de dépôt. Quant à Jordan, plus discret, il écope de six mois avec sursis. Ensemble, les amis devront verser 3 306 € au commerçant partie civile.

Paris Normandie

Nicolas condamné à un an ferme pour braquage d’un bar-tabac

Un Manceau souffrant de troubles psychotiques a été condamné, lundi, pour le braquage raté du Comptoir de la Sirène le 22 avril dernier.

525e73cc3570225c19f03f3b

Se faire soigner ? « Je n’en éprouve pas l’utilité », répond-il du tac au tac.

Et pourtant ! C’est en grande partie parce qu’il souffre d’une profonde maladie mentale, comme l’a confirmé l’expertise psychologique que la justice a sollicitée avant de le juger, que Nicolas P., 26 ans et 4 mentions au casier judiciaire, a braqué le bar-tabac du Comptoir de la Sirène le 22 avril dernier.

Ce soir-là, un peu avant la fermeture de ce débit de tabac du centre-ville du Mans, cet employé d’une société de nettoyage travaillant dans la galerie commerciale des Jacobins, voisine immédiate du bar, déboule dans l’établissement.

Il s’est bricolé une cagoule en faisant deux trous dans un bonnet et porte un pistolet à billes en plastique qu’il brandit au visage de la seule employée présente derrière le comptoir.

Ouest France

Voiture de police incendiée à Paris : Trois des quatre suspects.. remis en liberté

Les quatre jeunes interpellés étaient soupçonnés d’avoir incendié un véhicule de police le 18 mai, en marge des manifestations contre la loi travail.

4925745_6_1a89_la-voiture-de-police-s-etait-enflammee_98fc12ff29b3f5d009029adc575000a3.jpg

Trois des quatre hommes mis en examen après l’incendie d’un véhicule de police en marge des manifestations contre la Loi travailont été remis en liberté sous contrôle judiciaire, ce mardi. Le quatrième a été placé en détention provisoire. Le parquet de Paris avait requis la détention provisoire pour les quatre mis en examen.

C’est le plus jeune des quatre suspects, âgés de 18 à 32 ans, qui a été placé ce mardi en détention provisoire sur décision du juge des libertés et de la détention (JLD).

Etudiants pour les trois plus jeunes, âgés de 18 à 21 ans, au chômage pour le plus âgé, qui a 32 ans, les quatre suspects avaient été mis en examen samedi notamment pour tentative de meurtre.

« Cette décision est incompréhensible pour l’ensemble des policiers et au-delà, je pense, pour les citoyens », a réagi Frédéric Lagache, secrétaire général adjoint du syndicat de police Alliance. « On a tous vu ces images de violences avec des individus déterminés… Le message envoyé pour trois d’entre eux n’est pas bon pour tous ceux qui souhaiteraient encore s’attaquer aux policiers », a-t-il ajouté, « c’est désastreux ».

L’Express

Un ex délinquant d’extrême droite devant la justice pour incitation à la haine raciale

Les deux dossiers polémiques publiés par Le Petit Journal Catalan en août 2015 mettant en cause les communautés maghrébine et gitane auront une suite judiciaire après les plaintes de plusieurs associations.
Capture d’écran 2016-05-19 à 21.10.51.png
C’est une figure de l’extrême droite française bien connue de la justice et des services de renseignements qui comparaîtra le 5 juillet prochain devant le tribunal de grande instance de Perpignan. Rodolphe Crevelle est poursuivi pour « délit de provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’un groupe de personnes, en l’occurrence les gitans de Perpignan et la population maghrébine de Perpignan, en raison de leur appartenance à une ethnie, une nation, ou une race. »

Dans le numéro suivant, c’est la population maghrébine de la place Cassanyes qui essuie les saillies islamophobes, coupable à ses yeux de vouloir mettre la main sur un des cafés de la place. Reprenant les codes de l’extrême droite, les Maghrébins sont qualifiés de « Martiens » par Crevelle. « Sale oiseau de malheur », « Martiens, en robe spatiale et mal rasés ».

Quand Hollande ordonne la surveillance de Crevelle

Rodolphe Crevelle navigue dans la nébuleuse de l’extrême droite depuis maintenant quarante ans.  On apprend ainsi que l’homme de 61 ans est un habitué des palais de justice. Après avoir fait ses armes dans sa jeunesse au sein du groupe Action jeunesse, scission du GUD, l’organisation étudiante nationaliste, il atterrit à Restauration Nationale, principal mouvement royaliste héritier de Charles Maurras, figure intellectuelle de l’extrême droite française.A l’origine de la création de la Garde Blanche en 1984, il rejoint le Mouvement Nationaliste Révolutionnaire (MNR) et se lie avec le sulfureux Serge Ayoub.
En 1985, il est exclu du MNR et bascule dans la criminalité avec une incarcération à la prison de Fresnes pour des braquages de bureaux de poste et de supermarché.

L’Independant

Voiture de police incendiée et agression de militaires : Antonin et son frère en garde à vue

Parmi les cinq personnes gardées à vue, deux frères de 21 et 32 ans appartiennent au groupe action Anti-Fasciste Paris Banlieue. Le plus jeune, Antonin, avait fait un recours devant le Tribunal administratif contre l’interdiction de manifester mardi dernier émise par le préfet. Le TA avait annulé cette interdiction.

image

Ils ont entre 19 ans et 32 ans. Ils sont connus des services de police et sont décrits comme appartenant à la mouvance contestataire radicale, dixit le jargon des services de renseignement. Selon nos informations, les cinq gardés à vues, soupçonnés d’avoir attaqué et incendié mercredi 18 mai à Paris une voiture de police dans laquelle circulaient deux agents.

Itele

Parmi les cinq hommes arrêtés mercredi, au moins trois avaient « fait l’objet de la part de la préfecture de police de Paris d’une interdiction de paraître dans les manifestations ». L’un de ces trois arrêtés avait été « cassé par le tribunal administratif » mardi. Il s’agissait d’Antonin B., 21 ans.

« Devant le tribunal administratif, l’avocat de la préfecture avait produit contre Antonin B. une note blanche, datée du 28 avril 2016, des services de la Direction du Renseignement de la préfecture de Police (DRPP). Dans ce document, le préfet relevait que l’activiste présumé avait participé à deux rassemblements interdits et était ‘soupçonné d’avoir participé à l’agression d’un militaire, hors service, engagé dans l’opération Sentinelle dans la capitale’. »

53 arrêtés d’interdiction mardi

L’intéressé, fils de bonne famille, domicilié dans le quartier de Montparnasse et travaillant à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), avait démenti les accusations.

JDD

Grégory, membre du gang « Hell’s Angels », rejugé pour un trafic d’armes avec des jeunes de cités

Grégory Zmora, membre du gang Hell’s Angels, rejugé pour un trafic d'armes avec des jeunes de cités

Rejugé en appel dans le cadre d’un présumé trafic d’armes entre Hell’s Angels et délinquants de cités, le principal prévenu clame son innocence. Délibéré le 9 juin.

Le 30 juin 2015, le tribunal correctionnel de Reims condamne trois délinquants de Croix-Rouge et trois Hell’s Angels impliqués dans la vente d’un pistolet-mitrailleur.Accusé d’être le fournisseur, Grégory Zmora écope de la plus lourde peine – trois ans ferme – alors qu’il assure « que l’arme de guerre a été vendue à son insu par un tatoueur de son salon ».

«Je suis un ancien mercenaire, un ancien garde du corps. J’ai été chez les Hell’s Angels. Avec mon passé, c’est plus facile de m’accuser moi.», poursuit-il. Devant la cour, il a martelé son innocence.

L’Union

Anthony Delon, les frasques d’un voyou de bonne famille

anthonydelon

Le fils d’Alain Delon est visé par une plainte pour violence. Après une adolescence compliquée, et punie en son temps par la justice, l’acteur s’était amendé. Le voilà qui franchit à nouveau la ligne rouge. Retour sur une carrière en dents de scie.

Samedi soir dernier, vers 20h30 à l’hôtel Costes du Ier arrondissement de Paris, Anthony Delon aurait agressé l’entrepreneur Tahir Bhatti, selon L’Express. Le journal révèle que l’artiste aurait donné une gifle, puis un coup de poing sur la nuque, avant de renverser une bouteille de vin sur lui. Un triste épisode que l’on ne pensait plus possible, l’acteur n’ayant cessé de répéter qu’il avait «réglé tous ses problèmes existentiels».

Dès l’âge de 17 ans, date à laquelle il décide d’arrêter ses études, son père Alain Delon le met à la porte. Le futur acteur développe un indéniable talent pour se glisser dans d’improbables situations.

En février 1983, il est arrêté à 18 ans au volant d’une BMW volée, avec sous le siège du conducteur un Mac 50, l’arme de service dérobée à un gendarme lors de l’évasion de Bruno Sulak, son ami et voyou, surnommé le «gentleman cambrioleur».

Il passe un mois à l’ombre, au centre pour mineur de la prison de Bois d’Arcy. Il en retient une scène surréaliste qu’il raconte dans Le Premier Maillon, son autobiographie parue en 2008. Celle du parloir, où son père vient lui rendre visite: «J’avais l’impression d’être dans un polar de Jean-Pierre Melville. À chaque silence, je m’attendais à ce qu’il me dise: Sois prêt, demain 16 h, pendant la promenade, mur Est de la cour, un hélico viendra t’arracher… Je m’occupe de tout.»

Lire la suite sur Le Figaro

Nicolas agresse violemment un bénévole pour 5€90 devant un commissariat

image

Lors de la première soirée du festival « Jazz sous les Pommiers », à Coutances (Manche), dimanche 1er mai 2016, un bénévole de l’organisation a été frappé pour de l’argent. Son agresseur présumé était jugé le mercredi 4 mai.

En fin de soirée du festival « Jazz sous les Pommiers », dimanche 1er mai 2016, un bénévole rentre tranquillement à sa voiture garée derrière le tribunal, quand il voit un homme se diriger vers lui. Sans méfiance, il l’accueille avec le sourire, mais déchante vite quand il entend : « Donne moi du fric ».
En face, Nicolas Bunout, 31 ans, semble déterminé. Terrorisé, le bénévole tente de le raisonner. Il sort la petite monnaie qui lui reste, 5,90 € et les donne. Le suspect lui aurait alors demandé sa carte bancaire.

Frappé devant le commissariat

Pour trouver subtilement de l’aide, le bénévole l’invite à le suivre vers le théâtre, où, dit-il, sa carte bleue est rangée dans un casier. En arrivant sur le trottoir du commissariat, la victime aperçoit une connaissance qui comprend tout de suite ce qui se trame. Elle préviend la police, mais la victime sera tout de même frappée à la tête. Un coup de poing si violent qu’elle tombe KO au sol, le crâne ensanglanté.

Quatre points de suture

L’agresseur présumé prend la fuite. Rapidement appréhendé, grâce à la caméra du commissariat, il est présenté en comparution immédiate le 4 mai. « J’ai peut-être halluciné », déclare-t-il devant le tribunal, en prétendant ne pas se souvenir des faits.

Présente à l’audience, la victime s’en est sortie avec quatre points de suture et une nuit à l’hôpital. Nicolas Bunout, avec 17 mentions au casier judiciaire, a été condamné à dix mois de prison ferme, avec mandat de dépôt. Il devra verser 150 euros à la partie civile.

La manche Libre

Alexandre, le voleur de quad fracture le nez d’un policier

Il purge déjà une peine de 6 mois de prison depuis le mois d’avril pour avoir violemment frappé la tête d’un conducteur de quad avec une barre de fer, à Roissy-en-Brie.

semi-liberte-pour-le-voleur-de-quad-multirecidiviste-du-camb_340644_510x255.jpg

Lundi 2 mai, Alexandre M., 19 ans, comparaissait à nouveau au tribunal correctionnel de Melun pour recel de vol du véhicule et rébellion commise sur un policier lors de son interpellation.

Ce dernier, frappé à coups de poings, avait eu le nez fracturé. L’enquête avait permis de retrouver le quad dans la société du père du prévenu, à Chaumes-en-Brie.

Pour ces nouveaux faits, le jeune homme ultra-violent a écopé de 8 mois de prison dont 4 mois avec sursis et mise à l’épreuve, obligation de travail et d’indemniser ses victimes. Le policier a obtenu 700 € pour le préjudice moral et 600 € pour les frais de justice. L’autre victime, mineure, sera dédommagée à hauteur de 2 254 €.

Le Pays Briard

Violence en réunion : Contraintes allégées pour un ex-leader du bloc identitaire

Hier après-midi, Matthieu Clique, 27 ans, ex-figure locale de l’extrême droite toulousaine (Bloc Identitaire) s’est présenté devant le tribunal correctionnel de Toulouse. Sac à dos en main, passeport dans la poche arrière de son pantalon et déjà prêt à partir, l’ancien étudiant toulousain était pressé de comparaître devant le tribunal.

image

En novembre 2012, Matthieu Clique, avait été libéré de prison après la violente bagarre d’Arnaud -Bernard où la victime s’est retrouvée hémiplégique.  Mis en examen pour violence en réunion, il avait été placé en détention provisoire fin juin 2012.

Dans la nuit du 31 mars au 1er avril, ce garçon de 23 ans à l’époque aurait participé à une rixe dans le quartier Arnaud-Bernard. Il est soupçonné d’avoir donné un violent coup de pied à un étudiant chilien qui a gardé de très graves séquelles.

«Il nie être l’auteur de ce coup de pied», avait indiqué son avocat à l’origine de sa libération, Me Pierre-Marie Bonneau. Matthieu Clique avait été interpellé fin juin à Bollène, dans le Vaucluse. Il travaillait au service communication de cette commune dirigée par Marie-Claude Bompard (Ligue du Sud).

La Depeche

Vol en récidive, outrages, violences : direction la prison pour Mathieu et Brice

Ils étaient jugés pour des faits survenus le mois dernier. L’un d’entre eux a aussi répondu d’une agression datant de 2015.

narbonne-violence-outrage-et-rebellion-conduisent-les-2-jeun_721926_516x343

Deux jeunes comparaissaient ensemble hier devant la chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Narbonne. Le premier, Mathieu, devait répondre d’une part de faits de vol en récidive, d’outrage, et de violence sur personne dépositaire de l’autorité publique en date du 12 novembre 2016, et d’autre part de violence suivie d’incapacité supérieure à huit jours, en date du 29 novembre 2015. Le second, Brice, était lui poursuivi pour tentative de vol en récidive, outrage et rébellion.

En l’espèce, les deux jeunes apparemment sous l’empire d’un état alcoolique ont été repérés par la Police Municipale, place de l’Hôtel de Ville, alors qu’ils étaient en train d’importuner deux jeunes filles à la terrasse d’un café. Alors que Mathieu vole le téléphone d’une des filles et s’en va, Brice s’empare de deux paquets de cigarettes, et se dirige dans la même direction que son comparse. Ils sont alors arrêtés, et emmenés au commissariat par la Police Municipale. Sur le chemin, ils profèrent des insanités. Une fois en garde à vue, Mathieu va blesser, « sans le vouloir » précise-t-il, un policier venu le calmer.

Violence extrême

Les autres faits qui lui sont reprochés remontent à novembre 2015. Une fois encore sous l’empire d’un état alcoolique, il avait alors frappé très violemment une de ses connaissances sans raison, avant de le laisser pour mort, baignant dans son sang.

Le procureur de la République a demandé au tribunal d’être sévère avec Mathieu, notamment en raison du caractère particulièrement violent de son agression de novembre dernier. Des réquisitions suivies, puisque Mathieu a écopé de 30 mois de détention, dont 6 mois avec sursis. De son côté, Brice est condamné à 3 mois de prison, dont 2 avec sursis, et à la révocation de sa mise à l’épreuve.

L’indépendant

Benoît, condamné pour trafic d’héroïne

 2048x1536-fit_saisie

Benoît Joré est condamné pour avoir importé, vendu et consommé de l’héroïne. Il a déjà été condamné pour des faits similaires en 2006 (deux mois de prison avec sursis).

En novembre dernier, l’homme est allé chercher lui-même la drogue à Rotterdam, avec 6 000 € en poche. Une somme conséquente, selon le parquet. L’homme, qui consomme de l’héroïne depuis l’âge de 13 ans, en a acheté 300 g. Une quantité jugée importante.

Un produit « d’excellente qualité », a indiqué aussi le parquet. Et vendu cher. Soit 23 € le gramme quand, habituellement, c’est entre 5 et 10 €.

Pour le procureur Eric Mathais, il est « trafiquant » et « importateur ». Lors de la perquisition à son domicile, une comptabilité a été retrouvée ainsi que la somme de 500 €.Selon l’homme, il faut « moins de 5 minutes à Brest pour trouver un gramme d’héroïne ».

Sophie Lesineau, la présidente du tribunal correctionnel, a suivi les réquisitions du procureur. Une peine relativement clémente, la personnalité du prévenu ayant été prise en compte.

Deux ans de prison avec mandat de dépôt. Vendredi midi, après la décision du tribunal correctionnel de Brest, en procédure de comparution immédiate, ce Brestois de 43 ans a pris directement la direction de la maison d’arrêt.

Ouest France

Mauves : appel à témoin, un individu de « type européen recherché après un car-jacking

0187_car-jacking_Fed Pol-DJB

Un car-jacking a eu lieu ce samedi en début de matinée, sur la déviation de Mauves, sur la RD 86.

Un homme âgé d’une quarantaine d’années, accompagné d’un enfant d’une douzaine d’années, faisaient du stop en bordure de route. Prétextant une panne de voiture, l’homme a profité de l’arrêt d’un véhicule pour menacer son conducteur, vraisemblablement avec une arme, et lui prendre sa voiture, sans violence.

La brigade de gendarmerie de Tournon lance un appel à témoin. Le véhicule volé est une Peugeot 308 break de couleur grise. L’homme recherché est de type européen, vêtu d’une veste de couleur marron.

Toute personne ayant été témoin de ce car-jacking ou pouvant fournir de plus amples informations est invitée à contacter la brigade de gendarmerie de Tournon-sur-Rhône au 04 75 08 02 21.

Le Dauphiné

Timothée agresse et menace de mort les pompiers venus lui porter secours

1378390477_B975387501Z.1_20150426154221_000_G0O4D5G3C.1-0

Un saisonnier de 31 ans domicilié à Monflanquin a été condamné à 140 heures de travaux d’intérêt général pour avoir agressé les pompiers de Montaigu, venus lui porter secours…

Timothée C., un saisonnier Monflanquinois de 31 ans, qui comparaissait pour avoir outragé, menacé de mort et agressé trois pompiers volontaires du centre de secours de Montaigu-de-Quercy (le 7février dernier), n’en menait pas large face à ses trois victimes. «Vous vous étiez rendu à une fête de village à Montaigu-de-Quercy au cours de laquelle vous avez beaucoup bu, puisque vous vous êtes retrouvé vers 2heures du matin en coma éthylique», indiquait l’auditrice Ilham Soummer, qui officiait au côté du juge Thomas Godon.

Pris en charge par les pompiers, l’homme se réveillait violemment dans l’ambulance. «Vous êtes parvenu à vous détacher et cela a été un déferlement de violences. Vous avez notamment mordu l’un des pompiers, craché sur eux, tenté de mettre un coup de boule à un autre, et mis un coup de pied dans la poitrine du troisième secouriste».

«Je ne veux plus supporter cela»

«On se lève en pleine nuit pour sauver des vies, je ne veux plus supporter cela», lâchait l’une des victimes, dont les propos étaient relayés par le lieutenant-colonel Philippe Leczinski, représentant le SDIS 82. «Ce sont des volontaires, ils effectuent ces missions en plus de leur activité professionnelle, c’est leur vocation, mais pas celle de se faire insulter ni agresser de la sorte», insistait l’officier.

Après une interruption, le saisonnier écopait de ces 140 heures de TIG, visiblement soulagé du verdict qui lui épargnait la détention.

La Dépêche

Christophe et Mickaël poignardent a mort Alexis pour lui voler son téléphone

Alexis Moulinier Mickaël et Christophe Houwer couteau gratuit meurtre telephone racaille

La fratrie était jugée depuis lundi pour le meurtre d’Alexis Moulinier, un étudiant de 19 ans, poignardé à mort à Talence, près de Bordeaux (Gironde).

La cour d’assises des mineurs de Gironde a condamné Mickaël et Christophe Houwer, jumeaux de 23 ans, à 20 ans de prison sans peine de sûreté, rapporte «Sud Ouest». Ils ont également interdiction de demeurer en Gironde pendant les dix ans suivants leur sortie de prison.

Leur complice, une jeune fille mineure au moment des faits, a quant à elle été condamnée à six ans de prison. Selon «Sud Ouest», elle aurait bénéficié de l’excuse de minorité.

Un portable revendu 40 €

Le 5 mars 2014, Alexis Moulinier, étudiant en économie, rentre retrouver son amie à Talence. En quête d’une cible à qui voler son téléphone, les deux frères Houwer le suivent, accompagnés d’une fille de 17 ans. Les deux garçons ont des couteaux de cuisine sur eux.

Dans le hall de l’immeuble, Alexis est plaqué au sol, un coup de couteau est donné. Alexis est mortellement touché au coeur. Il parvient tout de même à se traîner jusqu’au palier de son appartement.

Ses trois agresseurs volent son téléphone avant de prendre la fuite. Interpellés onze jours plus tard, ils expliqueront avoir revendu le smartphone pour 40 euros.

Au moment de sa mort, Alexis Moulinier avait été décrit par le vice-procureur de la République de Bordeaux, comme un «garçon bien inséré inconnu de la police et de la justice».

Le Parisien

Tristan frappe une femme avec sa cannette de bière pour lui voler son sac à main

5698245_d8657eee-fda6-11e5-a4b1-f6e2213c45cf-1_800x500

Sur la vidéo de la gare RER de Noisiel, la substitute du parquet Séverine Delacour voit bien Tristan, 25 ans, frapper une femme avec sa cannette de bière pour lui voler son sac à main. Puis la victime se relève en titubant, choquée, et aura six jours d’incapacité totale de travail.

Les faits se sont déroulés en août 2015 et Tristan a été jugé vendredi. En semi-liberté à la prison de Nantes (Loire-Atlantique) en mars 2015, il n’a pas réintégré sa cellule une semaine plus tard et se trouvait donc en état d’évasion quand il a volé ce sac à main à Noisiel.

Quand la substitute du procureur a requis deux ans de prison ferme avec interdiction de venir en Seine-et-Marne pendant cinq ans, l’intéressé a haussé les épaules : « Ça fait beaucoup, pourquoi pas dix ans aussi ! » Le tribunal a finalement suivi les réquisitions du parquet.

Le Parisien