Palestine : l’occupation génère chez les enfants des traumatismes et troubles psychologiques

Intimidations, abus, contrôles israéliens des maisons en pleine nuit… Maximilien Zimmermann, psychologue clinicien basé à Jérusalem, constate leurs effets dans la construction des enfants palestiniens.

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A Hébron, une jeune Palestinienne de huit ans s’est récemment fait confisquer son vélo par deux soldats armés sous prétexte qu’elle se trouvait sur une portion de route réservée aux Israéliens. Cette illustration de la violence ordinaire a été révélée par B’Tselem, une organisation israélienne composée d’avocats, de journalistes et de membres de la Knesset afin de dénoncer la violation des droits humains dans les territoires occupés.

Elle pose une fois de plus la question des troubles psychologiques générés par ce type d’abus. Pour Médecins du monde, Maximilien Zimmermann coordonne les programmes de santé mentale. Il intervient en Cisjordanie et à Gaza pour apporter assistance aux enfants palestiniens et à leurs familles après des cas de violence. L’humanitaire vient de signer un rapport sur leurs impacts.

Quel regard portez-vous sur la vidéo de cette jeune Palestinienne de 8 ans à qui deux policiers israéliens ont confisqué le vélo ?

Cette vidéo m’a évidemment choqué. Elle reflète tristement le quotidien des Palestiniens. Pas plus tard qu’hier, nos équipes de psychologues se sont rendus dans une famille où des soldats israéliens ont effectué des opérations dites de recherches. Ils sont entrés dans la maison, ont enfoncé les portes et détruit les meubles sous le regard des enfants. Ces derniers ont été extrêmement marqués et ont passé la nuit à vomir.

Il est troublant de constater qu’il n’y a plus d’humanité chez certains soldats, qu’ils voient l’autre comme l’ennemi. Dès lors, tout est possible. Ces opérations de recherche interviennent aussi de manière brutale et arbitraire dans les écoles. Les soldats recherchent un prétendu jeune qui aurait jeté des cailloux. Mais cela ressemble souvent à un prétexte…

Comment ces soldats ont-ils perdu leur humanité, comme vous le dites ?

En tant que travailleur installé ici depuis trois ans, où au moins trois incidents liés aux forces israéliennes sont reportés chaque semaine, je pense qu’il y a perte d’humanité car il y a perte de communication. Il n’y a plus d’échange entre Israéliens et Palestiniens. Le cercle de la haine a fait son œuvre.

Il y a aussi une forme d’impunité car les chefs peuvent inciter à ces violences. Les victimes de ces agissements, quant à elles, n’osent pas porter plainte. Elles craignent des représailles ou de perdre leur autorisation de travailler en Israël. Et quand elles déposent plainte, le dossier est souvent classé sans suite.

Quels sont les effets de ces violences sur les enfants ?

Les enfants que nous assistons psychologiquement ont développé pour 85% d’entre eux des troubles sévères de stress ou d’anxiété. 30% ont des problèmes de concentration à l’école ou intègrent moins rapidement les connaissances scolaires. Ils ont aussi des difficultés à s’endormir. Autre signe de ce stress : des jeunes arrivés à l’âge de l’adolescence font encore pipi au lit.

Quel est le devenir d’une telle société dont les enfants grandissent dans la violence et l’humiliation de leurs parents ?

Les enfants ont besoin de parents protecteurs pour se construire. Sans cela, les futurs adultes sont fragilisés et souffrent. On voit aussi des enfants qui se révoltent. Alors, soit ils s’engagent pour que les choses changent. Dans une ONG par exemple. Soit ils entrent en confrontation. Ils sont prêts à être blessés pour la cause. L’emploi faisant souvent défaut, lutter peut être la dernière manière d’exister. 

On voit aussi dans la société palestinienne le taux de suicide grimper, un autre tabou. Alors, des jeunes trouvent la parade. Ils vont, armés d’un couteau, au devant de soldats. Ils savent ainsi qu’ils ont une « chance » de se faire tirer dessus et de mourir.

L’Obs

Canada : enquête sur un millier de femmes autochtones assassinées

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Marion Buller, une juge amérindienne, va diriger, de septembre jusqu’à fin 2018, une vaste enquête sur des centaines de meurtres et disparitions de femmes autochtones au Canada, qui ont eu lieu au cours des trois dernières décennies, a annoncé mercredi le gouvernement.

La mise en place de cette commission d’enquête fait suite à 18 séances de consultations publiques, au cours desquelles plus de 2000 femmes autochtones ont été entendues depuis décembre, afin d’établir le cadre des travaux des enquêteurs.

«Ce que nous avons entendu était sans ambages et très personnel. Il ne fait aucun doute qu’il y a un besoin urgent d’examiner les causes sous-jacentes et profondément systémiques de cette violence, y compris le racisme, le sexisme et l’impact continu du colonialisme», a souligné en préambule la ministre fédérale des Affaires autochtones, Carolyn Bennett. Réclamée depuis des années par les responsables autochtones, cette investigation avait toujours été refusée par le précédent gouvernement conservateur.

1200 femmes disparues ou assassinées entre 1980 et 2012

Souvent accusée de ne pas enquêter avec le même soin ou la même célérité sur ces disparitions, la police a recensé près de 1200 femmes autochtones disparues ou assassinées entre 1980 et 2012, soit trois à quatre fois plus en proportion que dans le reste de la population canadienne.

Paris Match

«Je voulais la violer, je croyais qu’elle était morte. Pour être sûr, je l’ai étranglée» Gaëtan jugé

Gaëtan suspect n’1 dans l’affaire de la disparition de la jeune Thaynara avoue le viol et l’homicide. Le jeune homme avait lui-même signalé la disparition de l’adolescente.

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Le suspect nie avoir poussé Thaynara du toit du Décathlon d’Anderlecht.

Thaynara a-t-elle été tuée par un camarade ? Le suspect nº1 dans l’affaire est en aveux du viol et de l’homicide de Thaynara, nous apprend la DH ce jeudi. «  Je voulais la violer, j’ai essayé pendant 15 minutes. Thaynara ne bougeait plus mais elle respirait. Finalement, je l’ai violée avec un doigt. […] Elle avait cessé de respirer. Je croyais qu’elle était morte. Pour être sûr, je l’ai étranglée ».

Le jeune homme, qui avait 17 ans au moment des faits, nie avoir poussé la jeune femme. Selon ses dires, Thaynara aurait trébuché et serait tombée. Il la tenait par la main et ne serait pas parvenu à la retenir. Une caméra du Décathlon a filmé la chute. Le jeune homme a affirmé que Thaynara ne bougeait plus. Les yeux et le nez étaient en sang. Il a pris la mâchoire et constaté qu’elle était brisée…

Le jeune homme a ensuite transporté le corps de la jeune femme. Selon les informations de la DH, « il l’a prise par les jambes et l’a traînée sur le béton puis dans les ronces et les orties pour la hisser sur le talus et cacher son cadavre. » Il aurait alors eu envie de la violer… Le suspect se serait déshabillé complètement et aurait tenté d’agresser sexuellement la jeune femme pendant 15 minutes.

« Finalement, je l’ai violée avec un doigt. […] » a-t-il concédé. Il pensait que Thaynara était morte mais n’en était pas sûr. Il l’a alors étranglée avec la chaîne en or qu’elle portait autour du cou.

Le jeune homme de 17 ans est décrit comme un adolescent « qui ne ferait pas de mal à une mouche ». L’avocat Cédric Moisse, qui défend la famille de Thaynara, a pu confirmer qu’il s’est constitué partie civile chez le juge d’instruction pour meurtre et viol sur mineure âgée de plus de 16 ans avec la circonstance aggravante que le viol a causé la mort de la victime.

La Capitale

Israël abaisse à 12 ans l’âge minimum d’emprisonnement des enfants palestiniens

Le parlement israélien vient d’adopter une loi permettant l’emprisonnement des mineurs à partir de 12 ans. Une mesure déjà en vigueur en Cisjordanie occupée.

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Il aura fallu à la Knesset, le parlement israélien, 3 lectures pour adopter définitivement le texte de loi, mais c’est chose faite depuis ce mercredi soir : Israël a abaissé de 14 à 12 ans l’âge minimum pour emprisonner l’auteur d’un acte « terroriste » grave.

La nouvelle loi « permettra aux autorités d’emprisonner un mineur reconnu coupable d’un crime grave comme un meurtre, une tentative de meurtre ou un homicide, même si il ou elle a moins de 14 ans« , dit le Parlement sur son site internet, qui précise qu’elle sera en vigueur par décret pour une période d’essai de trois ans.

Une mesure déjà en vigueur en Cisjordanie occupée

Cette réalité « exige une approche plus agressive », affirme le Parlement. « Peu importe à ceux qui sont assassinés d’un coup de couteau dans le coeur que l’enfant (auteur des faits) ait 12 ou 15 ans », dit Anat Berko, députée du parti de droite Likoud, citée par le Parlement, et qui parrainait la loi adoptée et soutenue par la ministre de la Justice Ayelet Shaked.

Dans les faits, la nouvelle loi s’applique là où est appliquée la loi civile israélienne. En Cisjordanie occupée, la loi militaire permet déjà à Israël d’emprisonner des mineurs âgés de 12 ans.

B’Tselem, une ONG israélienne qui documente les violations des droits de l’Homme dans les Territoires occupés, s’est émue de l’adoption de la loi. « Plutôt que de les envoyer en prison, Israël ferait mieux de les envoyer à l’école, où ils grandiraient dans la dignité et la liberté, et non pas sous le régime de l’occupation« , a-t-elle déclaré.

France Inter

Un Britannique arrêté au Portugal pour le meurtre d’un enfant en 1994

Rikki Neave, un petit garçon de six ans, avait été retrouvé étranglé en 1994 à Peterborough en Angleterre. Un crime jamais élucidé.

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Le crime date de 1994 mais pourrait être élucidé. Un Britannique âgé de 35 ans, soupçonné du meurtre de Rikki Neave, un enfant de six ans qui avait été retrouvé étranglé en 1994 à Peterborough en Angleterre, a été arrêté à capitale portugaise, a-t-on appris ce mercredi auprès de la police de Lisbonne.

Le suspect, nommé James Watson, doit comparaître prochainement devant la Cour d’appel de Lisbonne, qui doit se prononcer sur son extradition en Grande-Bretagne, a précisé une source judiciaire. L’homme a été interpellé mardi dans le cadre d’un mandat d’arrêt européen lancé par l’Angleterre. Arrêté en avril par la police anglaise, puis libéré sous caution, il s’était réfugié en juin au Portugal.

Originaire de Peterborough, James Watson avait déjà été poursuivi en Grande-Bretagne pour avoir mis le feu à un poste de police, selon la police portugaise. Il n’avait que treize ans au moment de la disparition du jeune garçon.

Le corps nu du petit Rikki avait été retrouvé le 29 novembre 1994 dans un taillis, non loin de chez lui. Sa mère, Ruth Neave, alors âgée de 26 ans, avait été soupçonnée dans un premier temps d’avoir tué son fils avant d’être blanchie. Elle a ensuite été condamnée à sept ans de prison pour cruauté et négligence envers ses enfants.

Le Point

Les Etats-Unis accordent une aide militaire de plus de 3 milliards à Netanyahu

Israël et les Etats-Unis se sont accordés sur deux points de friction des interminables négociations pour une aide militaire américaine de 10 ans. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déployé un responsable militaire important à Washington pour finaliser l’accord, qui devrait bientôt être signé.

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Le nouvel accord d’aide devrait prendre effet en 2018, à l’expiration de l’accord actuel.

Israël ne demandera pas de financement supplémentaire pour les 10 ans en entier, et dans les cinq dernières années, augmentera au fur et à mesure le montant dépensé sur le marché américain tous les ans, jusqu’à ce que le montant total de l’aide soit investi sur le marché intérieur des Etats-Unis.

Israël a déjà indiqué qu’il ne demanderait pas de financement supplémentaire pour 2017, qui fait partie des termes du dernier accord sur 10 ans. L’aide militaire pour 2017 est actuellement fixée à 3,1 milliards de dollars.

L’offre américaine qui est actuellement sut la table, décrite en juillet aux membres du Congrès dans une lettre de Susan Rice, conseillère à la sécurité nationale, comprend une promesse d’augmenter substantiellement l’aide, d’une valeur de 30 milliards de dollars, et de signer un nouvel accord qui constituerait « la plus grande promesse d’aide militaire à un pays dans l’histoire américaine ». 

La lettre a été envoyée en réponse à une missive signée en avril par 83 des 100 sénateurs appelant Obama à augmenter l’aide étrangère à Israël et à signer le nouvel accord. 

Dans le cadre de l’accord existant, Israël peut dépenser environ 25 % de l’aide qu’il reçoit en dehors des Etats-Unis, et 13 % supplémentaires en carburant pour ses avions ; des permissions qu’aucun autre récipiendaire de l’aide américaine ne reçoit.

Cet accord a débuté dans les années 1980, pour construire l’industrie militaire israélienne, qui a prospéré, aidait Israël à entrer dans le top 10 mondial des exportateurs d’armement, et un concurrent des Etats-Unis.

The Time Of Israel

Syrie : Une dizaine d’hôpitaux bombardés par l’armée russe et l’armée d’Assad a Alep

Les bombardements d’hôpitaux par le régime syrien et son allié russe se sont encore intensifiés ces derniers jours en Syrie, où près d’un hôpital a été visé chaque jour la semaine dernière en zone rebelle, a annoncé lundi une ONG syrienne.

« Les bombardements d’hôpitaux et d’établissements médicaux s’intensifient », s’est alarmée dans un communiqué publié à Paris l’Union des organisations de secours et de soins médicaux (UOSSM), une ONG rassemblant des médecins de la diaspora syrienne et opérant dans les zones rebelles.

« Ce week-end encore, 3 hôpitaux et plusieurs établissements médicaux ont été touchés par les attaques aériennes. En une semaine, il y a eu près d’un hôpital bombardé tous les jours », a dénoncé l’UOSSM.

Le 31 juillet, un hôpital de fortune à Jassem dans la province méridionale de Deraa a été visé, ainsi que la clinique Hoor à l’ouest d’Alep, et un centre médico-légal à Alep même. La veille samedi, c’est l’hôpital d’Anadan (nord-ouest d’Alep) qui a été touché par une attaque aérienne.

Vendredi, c’est une maternité de l’ONG Save the Children qui avait été bombardée à Kafr Takharim, dans la province d’Idleb (nord-ouest). 

Ce « week-end sanglant et meurtrier pour les hôpitaux en Syrie vient s’ajouter aux 4 hôpitaux bombardés la nuit du 23 au 24 juillet (les hôpitaux Al-Bayan, Al-Hakim, Al-Zahra, Al-Dakak ainsi qu’un centre de banque de sang) », toujours selon l’UOSSM.

« Le bilan est catastrophique, avec des dizaines de civils tués et de nombreux blessés qui affluent dans les hôpitaux de proximité, notamment à l’hôpital Bab Al-Hawa », principale structure sanitaire du nord-ouest du pays, gérée par l’UOSSM à la frontière avec la Turquie.

Ouest France

Les dernières attaques relèvent semble-t-il d’une pratique dont a rendu compte Amnesty International, qui consiste de la part des forces armées syriennes et russes à frapper délibérément des hôpitaux et infrastructures médicales syriennes, dans le cadre de leur stratégie militaire.

Attaquer délibérément des installations médicales peut constituer un crime de guerre. Ces attaques, qui ne font pas la distinction entre les bâtiments civils, tels que les hôpitaux, et les cibles militaires, sont interdites et constituent de possibles crimes de guerre.

« La Syrie et la Russie doivent mettre un terme aux attaques contre les hôpitaux et les structures médicales. Il faut enquêter sur ces agissements et déférer à la justice les responsables présumés de graves violations des lois de la guerre », a déclaré Philip Luther.

L’ONG Physicians for Human Rights (Médecins pour les droits humains) recueille des informations sur les attaques visant les professionnels de santé et les infrastructures médicales dans le cadre du conflit en Syrie.

Avant la frappe du 29 juillet, elle avait déjà recensé 373 attaques contre des infrastructures médicales, ayant fait 750 morts parmi le personnel. La grande majorité de ces attaques est imputable aux forces du gouvernement syrien et à leurs alliés.

Amnesty International

 

3 français parmi les 45 criminels les plus recherchés d’Europe, dont le néo-nazi David Gras

Jean-Claude Lacote David Gras Dominique Delattre europel recherchés

Europemostwanted.eu recense les criminels ou les suspects les plus recherchés des 28 pays de l’Union européenne

Le site permet, en effet, au grand public de communiquer à la police, sous couvert d’anonymat, des informations sur les suspects. Et cela a aiguillé les enquêteurs pour huit suspects. « Pour six d’entre eux, leur arrestation a eu lieu dans un pays différent de celui où ils étaient supposés avoir trouvé refuge », explique encore la police européenne. De la liste originelle diffusée en janvier, vingt-huit suspects restent à interpeller.

Au total, le site recense encore 45 profils (ENFAST en a donc rajouté 14), parmi lesquels trois Français : Jean-Claude Lacote, recherché pour « homicide volontaire, coups et blessures graves », David Gras, traqué pour « vol commis en bande organisé ou avec arme » et Dominique Delattre, alias « Dédé, la vieille, la vioque », suspecté lui aussi de « vol commis en bande organisé ou avec arme ».

Europe 1

Après avoir tenté l’aventure punk, David GRAS se tourne en 1986 vers le mouvement skinhead. Une conversion surprenante pour ceux qui avaient l’habitude de l’apercevoir dans la rue piétonne avec une crête et un rat sur l’épaule. Invité à s’expliquer sur cette mutation, il confiait alors « Quand j’étais punk, j’avais déjà des arrières-idées (NDLR: fascistes) qui ne correspondaient pas vraiment à ce que j’étais ».

Il endosse la panoplie prisée par la fachosphère de l’époque (boule à zéro, bombers et Doc Martens), se délecte des textes xénophobes du groupe musical « Légion 88 » (extrait: « France d’abord, blanche toujours! ») et revendique son appartenance à la mouvance nationale-socialiste, qui inspire alors des groupuscules comme « 3ème voie », le PNFE ou la Jeunesse Nationaliste Révolutionaire.

David GRAS impressionne par son physique idéal de SS: il est grand, aryen et doté d’un terrifiant regard psychothique. Il fascine les jeunes recrues par son discours radical. On le craint lorsqu’il parade en bande au centre-ville de Nevers, plus d’ailleurs pour sa réputation que pour ses coups qu’il distribue de façon parcimonieuse.

Il sait qu’il est dans les radars des Renseignements Généraux et évite de s’exposer bêtement à des poursuites. Mais la violence de ses propos (« t’as vraiment envie de te retrouver au fond de la Loire avec des bottes en béton? » ou « Un pistolet automatique 9 mm. Pan!… Pan!… ») laisse cependant peu de doute sur son aptitude au meurtre et à faire disparaître un corps. On ne lui connaît alors aucune attache affective ou sentimentale.

Serge VERON, ancien parachutiste et spécialiste des explosifs, monte avec David GRAS une équipe qui va multiplier en 2011 les attaques de fourgons blindés et de centres de dépôt de fonds, avec plus ou moins de succès.

Blog MediaPart

 

14 des 45 criminels les plus recherchés d’Europe arrêtés en 6 mois

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Les forces de police européennes ont localisé et arrêté ces six derniers mois quatorze individus figurant sur la liste des plus recherchés, grâce notamment aux tuyaux fournis par la population, depuis le lancement du fichier Europol des «most wanted», a indiqué vendredi l’Office européen des polices.

Les forces de police à travers l’Union européenne ont lancé ensemble le site www.eumostwanted.eu suite aux critiques essuyées au lendemain des attentats de Paris du 13 novembre concernant leur manque de coordination.

Parmi ceux récemment placés en détention, se trouvent le Belge Salah Abdeslam, suspect clé de ces attaques qui ont fait 130 morts, et Ibrahim Abrini, frère de Mohamed Abrini, un Belgo-Marocain impliqué dans les attentats de Paris et de Bruxelles.

Leur arrestation n’était pas directement liée au site, visité des millions de fois depuis son lancement le 29 janvier dernier.

Mais en février, le gourou roumain du yoga Gregorian Bivolaru, 64 ans, a été interpellé à Paris grâce aux renseignements reçus via la plateforme. La justice française a ordonné son extradition en juin vers la Roumanie où il est accusé d’exploitation de mineurs et de pédopornographie entre 2002 et 2004,.

Parmi les personnes les plus recherchées en Europe figuraient aussi un Belge localisé au Gabon, un Polonais découvert à Malte et un Suédois interpellé en Grande-Bretagne.

Poursuivi notamment pour double homicide, le patron italien de la maffia Ernesto Fazzalari, 46 ans, a été arrêté fin juin au sud de l’Italie, après vingt années de cavale.

«Nombre d’entre eux ont été arrêtés dans des pays européens», a déclaré à l’AFP la responsable de communication d’Europol Tine Hollevoet, mettant en lumière les avantages de la collaboration.

Sur la liste initiale de 45 noms, 28 individus sont toujours recherchés, et Mme Hollevoet encourage les citoyens européens à se rendre sur le site internet car de nouveaux noms sont ajoutés à cette liste.

L’Avenir

Syrie / Irak : la coalition occidentale reconnaît avoir bombardé et tué des civils

La coalition internationale contre le groupe Etat islamique a reconnu, jeudi 28 juillet, de nouvelles victimes civiles dans des bombardements en Irak et Syrie ces derniers mois.

Dans un troisième cas, le 26 avril, près de Qayyarah en Irak, un civil est mort parce qu’il est apparu de manière inopinée près de la cible, alors que le tir était déjà parti, a expliqué le Centcom.

Selon l’OSDH, 600 victimes civiles, dont 136 enfants

Cela porte à 55 le nombre total de victimes officiellement reconnues depuis le début de la campagne. La coalition menée par les Etats-Unis, qui conduit des bombardements contre les djihadistes depuis août 2014, ne reconnaît les victimes civiles qu’après de longues procédures d’enquête. Elle est accusée de sous-estimerlargement leur nombre.

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, les bombardements de la coalition en Syrie ont tué environ 600 civils, dont 136 enfants. L’ONG sise à Londres, qui dispose d’un réseau de sources dans la Syrie en guerre, a par exemple indiqué qu’une frappe de la coalition jeudi avait tué « au moins 15 civils » dans le nord de Manbij, où a lieu en ce moment une bataille acharnée pour reprendre la ville aux djihadistes.

Airwars, une autre ONG de Londres, estime de son côté que le nombre total de personnes tuées par la coalition en Syrie et en Irak dépasse 1 500.

Le Monde

Syrie : 28 civils tués par les bombes de la coalition dirigée par Washington

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Au moins 41 personnes dont 28 civils ont été tuées dans des raids de la coalition antijihadistes dirigée par Washington jeudi contre une localité aux mains des jihadistes en Syrie, selon un nouveau bilan fourni ce vendredi par l’ONG, l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH). Un premier bilan fourni la veille faisait état de 15 civils tués.

Les Echos

Syrie : bombardements occidentaux sur des civils, discrétion des médias français

Pas un mot au JT de TF1, un petit sujet d’une minutes et 15 secondes le 20 juillet dans le journal de France 2 : les bombardements de la coalition internationale, conduits les 18 et 19 juillet, près de la ville de Manbij dans le nord de la Syrie et qui ont fait plusieurs dizaines de victimes civiles ( une centaine d’après les locaux ) n’ont eu qu’un faible écho à la télévision française.

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Pourtant qualifiées, par certains sites comme Le Monde ou Libération, de « plus grosse bavure » de la coalition depuis son entrée en action en septembre 2014, ces frappes ont fait au moins 56 victimes civiles dont 11 enfants selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, OSDH). Quant aux déclarations du ministre syrien des Affaires étrangères dénonçant, à tort ou à raison, l’aviation française, rares sont les médias français a leur avoir fait écho.

Mercredi 20 juillet, entre un reportage sur la France et ses millionnaires et un sujet sur Donald Trump, le présentateur du JT de France 2, Julian Bugier, pose finalement la question : « Y-a-t-il eu bavure de la coalition internationale en Syrie ? Plusieurs sources révèlent aujourd’hui que des bombardements occidentaux auraient tué des dizaines de civils. » En duplex, depuis Washington, où se tient une réunion des pays occidentaux engagés dans le conflit, le journaliste Arnaud Comte commente : « Les Américains expliquent qu’ils ont visé des convois des voitures de djihadistes mais aucune confirmation de leur part de victimes civiles. »

Mise au conditionnel, non-confirmation des autorités américaines, ce 20 juillet, en 1 minute et quelques secondes France 2 n’en dira pas plus sur les bombardements qui, dans la nuit du 18 au 19 juillet, ont frappé le village d’Al-Tukhar à quinze kilomètres au nord de la ville de Manbij.

Quant aux journaux télévisés de TF1 ce 20 juillet ? Pas un mot sur le sujet. La veille ? Le lendemain ? Non plus. A l’étranger et en France, pourtant le lendemain des bombardements plusieurs medias faisaient état de victimes civiles et pas seulement au conditionnel : « En Syrie la coalition internationale tue plusieurs dizaines de civils », titrait ainsi Le Monde le 20 juillet évoquant un « carnage », « les photos de corps démembrés, couverts de poussières, en train d’être déposés dans une fosse commune » qui ont circulé sur les réseaux sociaux.

Arrêt Sur Image

Royaume-Uni: Enterrée vivante par son fiancé, elle réussit à sortir de sa tombe

Seule, terrorisée, à la noirceur, écrasée par de la terre et des branches, une jeune femme a dû gratter avec ses ongles afin de s’extirper de la tombe de fortune dans laquelle son fiancé l’avait enterrée.

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Stacey Gwilliam et son fiancé Keith Hughes

Stacey Gwilliam de Swansea au Royaume-Uni sait malheureusement ce que veut dire lutter pour sa vie. Son amoureux avec qui elle avait des projets de mariage l’a étranglée puis croyant qu’elle était morte l’a enterrée dans un sentier pour dissimuler son crime, rapporte Wales Online.

«J’ai essayé de me lever, j’étais incapable, j’ai dû gratter la terre avec mes doigts. Il y avait des branches et des arbustes sur moi», a raconté l’Anglaise de 34 ans à Piers Morgan lors de Good Morning Britain.

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Une fois sortie de la fosse, elle relate qu’elle entendait son cœur battre à tout rompre. Après avoir erré et marché, elle a finalement trouvé du secours.

Stacey Gwilliam a passé 26 jours à l’hôpital où elle a été placée dans le coma. Un an après les horribles événements, elle marche toujours avec une canne, a de la difficulté à parler et manger.

Quand la police a procédé à l’arrestation de son amoureux, Keith Hughes, un culturiste, ce dernier a déclaré: «Vous ne la trouverez jamais». Quand il a su que sa victime était en vie, il était secoué, toujours selon Wales Online.

Hughes a été sentencié à la prison à vie et sera admissible à une libération conditionnelle dans huit ans.

TVA Nouvelle

Syrie : les bombardements français auraient tué plus de 120 civils après l’#AttentatNice

La Syrie demande à l’ONU de prendre des mesures après qu’un raid aérien français a causé la mort de plus de 120 civils le 19 juillet à la frontière turco-syrienne, selon Damas, qui déplore en outre que la coalition soutienne des groupes terroristes.

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Le ministre des Affaires étrangères syrien a envoyé des missives au secrétaire général des Nations unies, ainsi qu’au président du Conseil de sécurité pour alerter l’organisation sur les présumés crimes commis par l’aviation française dans le pays. Lors du bombardement du village de Toukhan al-Koubra, situé près de la frontière turco-syrienne, cette dernière aurait provoqué la mort de plus de 120 civils.

«L’injuste agression française a coûté la vie à plus de 120 civils, dont la majorité sont des enfants, des femmes et des personnes âgées, en plus des dizaines de blessées, donc beaucoup sont aussi des femmes et des enfants. Le nombre de civils toujours présents sous les décombres reste inconnu à ce jour», a écrit le ministre syrien cité par l’agence Syrian Arab News.

Ces frappes meurtrières ont lieu un jour seulement après que des avions américains aient tué au moins 200 personnes, majoritairement des femmes et des enfants, près de la ville de Manbij.

«Le gouvernement de la République arabe syrienne condamne, de la façon la plus ferme, les deux massacres sanglants perpétrés par les bombardiers français et américains et ceux qui sont affiliés à la prétendue coalition internationale qui lancent leurs missiles et leurs bombes sur des civils au lieu de viser les groupes terroristes… La Syrie affirme aussi que ceux qui veulent sérieusement combattre le terrorisme devrairnt se coordonner avec le gouvernement et l’armée syrienne», a ajouté le ministère.

RT

Belgique : Alcoolisé , John tente d’égorger Karim avec un tesson de bouteille

 

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Un grave incident s’est produit dans la nuit de dimanche à lundi, au Marché-aux-Herbes à Mons. Un Montois, Karim M, a été tailladé à la gorge. Apparemment, c’est un autre homme, John, qui l’a attaqué avec un tesson de bouteille. Fortement blessé, Karim a été emmené à l’hôpital. Il est intubé et sous perfusions, mais ses jours ne sont plus en danger. Son agresseur a été arrêté.

On a évité le pire, dans la nuit de dimanche à lundi. Les faits se sont apparemment produits à l’extérieur des bars. John H a attaqué Karim M, un travailleur dans l’horeca bien connu à Mons.

D’après nos informations, c’est avec un tesson de bouteille qu’il a tenté d’égorger sa victime. Acte volontaire ou non, l’agresseur a été arrêté. Il est passé devant le juge d’instruction et se trouve actuellement en prison. De son côté, la victime l’a échappé belle. Karim M. a été emmené à l’hôpital. Il s’y trouvait toujours ce mardi, au service réanimation.

La Province

 

Depuis 2009, les Etats-Unis ont tué 116 civils hors zones de combat de l’armée

Ces données, révélées pour la première fois par l’administration américaine, concernent le plus souvent des frappes menées avec des drones, hors de l’Irak, la Syrie et l’Afghanistan.

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Des révélations inédites. Pour la première fois, l’administration américaine publie un bilan des frappes, le plus souvent menées avec des drones, conformément à une promesse de Barack Obama. Ainsi, selon la direction nationale du renseignement, les frappes américaines auraient tué jusqu’à 116 civils hors d’Irak, d’Afghanistan et de Syrie. En dehors de ces trois pays, les frappes auraient également tué jusqu’à 2581 combattants depuis 2009. 

L’administration américaine n’avait jamais rendu public le bilan des frappes du Pentagone et de la CIA contre les extrémistes hors zones de combat de l’armée américaine, soit principalement au Pakistan, au Yémen et en Somalie. Elle reconnaît que ces estimations sont inférieures à celles des ONG répertoriant ces frappes. Ces dernières, selon le communiqué de la DNI, font état « de 200 à plus de 900 civils » tués dans les bombardements depuis 2009. 

Le renseignement américain justifie cet écart par le fait que l’administration dispose de moyens techniques et humains « dont ne disposent pas les ONG » pour évaluer les pertes et, notamment, pour faire la distinction entre combattants et non-combattants.  

L’Express