Stéphane, jugé pour le braquage d’un bureau de poste

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La condamnation de Stéphane L. n’est pas passée comme une lettre à la poste, mercredi 4 novembre au tribunal correctionnel d’Amiens. L’homme répondait du braquage du bureau des PTT d’Esmery-Hallon, le 22 mai.

La guichetière s’était retrouvée vers 17 heures face à un individu, ni encagoulé, ni ganté, mais armé d’une arme de poing (certainement un fusil à pompe). Il s’était fait remettre le contenu de la caisse avant de se faire ouvrir le coffre, dérobant 840 euros. Au passage, il avait pris le portable de l’employée afin de retarder son appel au secours.

Les gendarmes recueillaient rapidement le témoignage de la patronne du bar-tabac, qui se souvenait avoir servi un verre d’eau à un homme qui ne possédait pas assez d’argent pour se payer un paquet de cigarette. Comme le verre n’était pas encore lavé, il partait aussitôt au laboratoire, qui reconnaissait l’ADN de Stéphane, un habitant de Venette (Oise), déjà condamné dans des affaires de stupéfiants.

L’affaire sera jugée le 18 novembre. Dans l’attente, Stéphane reste en prison.

Courrier Picard

Stéphane Alzraa personnage clé de l’affaire Neyret, condamné pour escroquerie

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Stéphane Alzraa, 35 ans, personnage impliqué dans l’affaire dite Neyret, a été condamné ce mercredi à un an de prison ferme par le tribunal correctionnel de Grasse (Alpes-Maritimes), pour tentative d’escroquerie à l’assurance. Le procès s’est tenu par visio-conférence.

L’affaire portait sur un accident qui avait eu lieu sur l’autoroute A8, près de Monaco, en août 2010, un an avant son arrestation dans l’affaire Neyret. Résident à l’époque à Cannes, le jeune Lyonnais conduisait une Lamborghini. Les juges ont estimé qu’il avait cherché à tromper l’assurance, en soudoyant un automobiliste.

Les ennuis judiciaires sont sans fin pour celui qui est renvoyé au tribunal correctionnel de Paris pour «corruption» de l’ancien numéro 2 de la police judiciaire de Lyon.

Après une condamnation à trente mois de prison ferme et mandat de dépôt à la barre, en juin 2014 pour abus de biens sociaux à Lyon, il pouvait espérer une sortie prochaine de détention.

Retour à la case prison en attendant le procès Neyret l’année prochaine. Et la suite de deux autres dossiers d’escroqueries, instruits à Lyon et Paris, dans lesquels il est mis en examen.

Le Progrès

2 individus de « type européens » tentent de dépouiller un homme de 87 ans a son domicile

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Un homme de 87 ans a été victime d’une tentative de vol par fausse qualité, aujourd’hui jeudi en fin de matinée à Maisons-Laffitte. Un individu s’est présenté au domicile de l’octogénaire, avenue Carnot, et a prétexté venir pour réaliser des travaux en sous sol dans le jardin.

Lorsque le vieil homme est revenu dans sa maison, il s’est trouvé en présence d’ un inconnu, habillé de sombre, de type européen en train de fouiller le domicile. L’individu lui a présenté une carte de police et a expliqué au propriétaire qu’il venait d’être cambriolé. Voulant vérifier si rien ne lui avait été volé, le pseudo policier lui a demandé où se trouvait son argent.

Au moment où le faux agent des eaux est revenu au domicile, la victime a réalisé qu’elle était victime d’une escroquerie et est sortie immédiatement afin de demander de l’aide. Démasqués, les deux individus ont alors pris la fuite, sans rien voler.

Info Yvelines

Richard, cambriole une maison et agresse sexuellement les propriétaires

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Voilà un cambriolage peu banal. Ce jeudi, Richard Dean Defeudis a pénétré illégalement dans une maison de Portland (Oregon). Ce cambrioleur de 32 ans s’est emparé de plusieurs objets avant de changer d’avis et de rejoindre le couple de propriétaires qui dormait paisiblement à l’étage.

Armé d’un couteau, Richard Dean Defeudis s’est déshabillé et s’est glissé sous la couette. Il a ensuite embrassé le mari sur la bouche. Ce dernier s’est réveillé en sursaut et s’est emparé de son arme à feu. L’intrus a pris ses vêtements et s’est enfui alors que le mari tirait trois coups de feu.

La police a retrouvé la trace de ce cambrioleur un peu spécial dans une maison voisine inoccupée. Il est poursuivi pour cambriolage et abus sexuel avec usage d’arme.

DH Net

Jason, recherché pour une série d’home jackings, interpellé en Espagne

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Jason Bodart, un jeune de 19 ans originaire de Charleroi, a été arrêté mardi par les autorités espagnoles alors qu’il débarquait d’un ferry dans le port de Tarifa (Sud), non loin de Cadix.

Le jeune homme faisait l’objet d’un mandat d’arrêt international parce qu’il avait fait partie, dès l’âge de 17 ans, d’une bande de home-jackers particulièrement violente qui avait sévi en Wallonie et au grand-duché de Luxembourg.

« Le suspect venait de Tanger et s’est comporté de manière très nerveuse pendant le contrôle, de même qu’un peu plus tard, en apercevant des agents », explique la police espagnole.

« C’est pourquoi il a été mis à l’écart de la file et passé au crible via différentes bases de données. Le contrôle d’identité a établi qu’il était recherché en Belgique et au Luxembourg pour de très sérieux délits violents, attaque à main armée et séquestration. »

En compagnie de son amie Laetitia Bellens et du truand Alex Jovanovic, Bodart avait fait partie d’une bande qui avait sévi de fin 2013 à début 2014 en commettant des home-jackings très violents.

Ils menaçaient leurs victimes avec des armes à feu jusqu’à ce qu’elles remettent tous leurs objets de valeur. « Ils attachaient leurs victimes et n’hésitaient pas à les garder en otage si nécessaire », explique-t-on de source policière.

Le trio avait disparu fin 2014 mais, en mars de cette année, Bellens fut arrêtée la première. Deux mois plus tard, c’était au tour de Jovanovic et à présent, avec l’arrestation de Bodart, c’est toute la bande qui se retrouve derrière les verrous.

DH Net

Kevin, multirécidiviste condamné pour le cambriolage d’un bureau de tabac

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Le troisième homme impliqué dans un vol de cartouches de cigarettes, le 16 septembre au Relay de la gare de Versailles-Chantiers, a été condamné, jeudi 22 octobre, à six mois de prison ferme. Le tribunal correctionnel de Versailles a également révoqué une peine d’un mois de sursis.

Ses deux complices ont été condamnés à trois mois de prison le 17 septembre. L’audience de Kevin, Pisciacais de 20 ans, avait été renvoyée pour qu’il subisse une expertise psychologique. Cet habitué de la justice comptait déjà quinze condamnations à son palmarès, principalement pour des vols.

Le soir des faits, ce multirécidiviste, qui se dit SDF, s’était introduit dans le Relay, en forçant une porte de service à l’aide d’un pied-de-biche et volé quinze cartouches de cigarettes. Ses deux complices faisaient le guet.

Les policiers sont rapidement remontés jusqu’au trio car l’un d’eux avait abandonné un sac qui contenait une convocation en justice à son nom. Face aux juges, Kevin, formellement reconnu par le vigile du Relay, a tenté de minimiser l’ampleur du butin, assurant n’avoir volé que cinq cartouches. Il est reparti en prison à l’issue de l’audience.

Le Courrier des Yvelines

Jugé pour éscroquerie, Éric s’en prend aux gendarmes et victimes au tribunal

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Le prévenu avait reconnu les faits reprochés. Mais à l’audience, il a moqué les gendarmes de Fismes avant de pester contre ses victimes et la justice.

Ce mardi, à la barre du tribunal. Éric Liéveaux, 35 ans, est poursuivi pour une demi-douzaine d’escroqueries et, plus original, une « dénonciation mensongère à une autorité judiciaire ayant entraîné des recherches inutiles ».

C’était à l’été 2014. Éric venait de sortir depuis peu de prison. Il aurait émis six des chèques – pour des montants allant de 95 euros à 389 euros – avant d’aller déclarer son chéquier volé, ainsi que sa carte d’identité.

Les gendarmes ont enquêté. Se sont aperçus que c’était bien la signature d’Éric qui paraphait les chèques suspects. Auditionné une première fois, le mis en cause reconnaissait une fausse déclaration de vol.

Puis reconnaissait être le responsable des chèques sur lesquels les militaires avaient enquêté. Avant de faire marche arrière et de se déclarer coupable de rien.

L’union Ardennais

2 slovaques condamnés pour des pillages pendant les inondations

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Le tribunal de grande instance de Grasse a condamné, cet après-midi, à un an de prison ferme deux hommes pour le vol d’un autoradio dans un voiture, au Cannet, pendant les inondations. « Vous avez profité de l’insécurité et du désarroi des gens pour voler, » s’est insurgé le procureur de la Répubique.

Les deux hommes, deux Slovaques, étaient emprisonnés depuis les faits début octobre. Le tribunal a décidé leur maintien en détention. « Ce n’est pas tant le vol en lui-même qui nous amène devant le tribunal mais le contexte dans lequel il s’est produit  » a expliqué le propriétaire du véhicule dans lequel l’autoradio a été volé.

France 3

Diogo et Donovan condamnés pour agression et vol sur des touristes

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Donovan et Diogo, tout juste dix-huit ans, ont appris qu’ils ne retourneront pas en prison, où ils ont été placés après avoir agressé et volé deux touristes près de la Cité de Carcassonne.

Fortement alcoolisés, en cette après-midi du dimanche 11 octobre, les deux jeunes originaires d’un village du Minervois avaient décidé de « faire des sacs ». Deux dames en ont fait les frais, bousculées et jetées à terre. Une des deux a résisté à l’agression. L’autre est présente devant le tribunal et demande des dommages et intérêts pour le préjudice moral résultant de ce vol qui lui provoque « des cauchemars toutes les nuits ».

Diogo et Donovan ont reconnu les faits et les expliquent par l’alcool qu’ils avaient consommé en masse. Mais Donovan a, de son côté, autre chose à se reprocher : un cambriolage nocturne commis début octobre à Rieux-Minervois, et au cours duquel il a emporté une voiture chargée de divers objets qu’il a ensuite tenté de revendre en usant d’une fausse carte d’identité.

Finalement, ce sera 1 an dont six mois avec sursis pour Donovan, et 8 mois dont 4 avec sursis pour Diogo, et mise à l’épreuve pendant deux ans.

L’indépendant

Endetté, Michaël braque le bar de ses parents et blesse sa mère

braquage_14Mais vous vous en rendiez bien compte, tout de même, que ce n’était pas n’importe qui, que vous alliez braquer ? », interroge la juge Stellina Boresi. Ce 31 août 2015, à Istres, Michaël Marquier entre dans le bar PMU, encagoulé, et se dirige vers la caisse, un couteau à la main. La gérante s’interpose et sera blessée de deux estafilades aux mains. À la barre du tribunal correctionnel, elle justifiera d’ailleurs : « C’est mon bar, madame, alors j’ai voulu attraper le couteau ».

Dans le box, le prévenu baisse la tête. Il confirme que la gérante a tenté de saisir le couteau, pour le maîtriser. « Cela ne vous a pas arrêté ? », demande le tribunal. « Non… »Quand il sort du bar, et qu’il réalise qu’un témoin vient de prendre en photo sa plaque d’immatriculation, le braqueur s’approche de la voiture dans laquelle a grimpé le témoin, saute sur le capot et le menace avec son couteau« Cet homme s’est vu mourir, vous avez cogné à sa vitre ! », dira plus tard le procureur.

Pourquoi pas un cambriolage sans blesser personne, car il avait les clés du commerce, suggère le parquet ? « Le cambriolage, cela aurait paru louche. Mon père se serait douté que c’était moi… » Son père, qui lui avait d’ailleurs proposé de gérer un autre PMU, à Fos-sur-Mer. « Ce qui n’a aidé en rien à lutter contre votre addiction… » Avant ces faits, le prévenu et sa mère confirment que celui-ci ne s’était jamais montré violent envers sa maman, ni sa famille.

« Il ne faut pas banaliser ce qui s’est passé », commence Olivier Sabin, pour l’accusation. « Vous avez sorti le couteau alors que vous saviez que c’était votre mère, qui était là », rappelant « toutes les fois où vos parents étaient intervenus pour régler vos dettes ! » 

Concernant ce jeune homme qui n’avait jamais connu les geôles de la République, le procureur rappelle que « la détention ne sera pas positive ». Son casier judiciaire, avant ces faits, était vierge. Il requiert alors deux ans de prison dont 18 mois avec sursis et mise à l’épreuve pendant 3 ans, comportant une obligation de soins pour en finir avec son addiction aux jeux.

Le tribunal va le reconnaître coupable de violences volontaires avec ITT de 8 jours et de vol avec violences, et le condamner à la peine de 3 ans avec sursis et mise à l’épreuve : durant deux ans, il devra suivre des soins et travailler. La justice lui interdit aussi de fréquenter tout lieu de jeux. À l’issue du procès, il n’a pas été maintenu en détention.

La Provence

Jean, le jardinier dépouillait une personne âgée atteinte d’Alzheimer

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Il est reproché à Jean, mécanicien trentenaire, d’avoir profité de la vulnérabilité d’un octogénaire, atteint d’un Alzheimer évolutif et mis sous la tutelle de son fils Roger par jugement du 14 septembre 2011.

L’enquête préliminaire établit Jean a fait main basse sur les comptes de Claude depuis 2011 et notamment Jean pour 3.850 € fractionnés en quatre chèques au prétexte qu’il aurait entretenu le jardin alors qu’il y avait une personne dévolue à cette fonction et qu’aucun devis ou facture n’a été produit.

L’avocate général, Dorothée Mercier, insiste sur la grande vulnérabilité de Claude qui, depuis 2010, « perd la mémoire » et dont les troubles sont constatés par l’aide soignante, une voisine et un médecin. Quant aux travaux « ni faits ni à faire, aucun document ne les justifie ». Jean, qui compte déjà quatre condamnations « a participé à ce véritable dépouillement ».

Le tribunal correctionnel de Tours, condamne Jean à six mois de prison ferme et, au civil, à payer 3.850 € au tuteur, 200 € en réparation du préjudice financier et 200 € au titre de la procédure pénale.

Nouvelle République

Sylviane étrangle et tue sa belle sœur Colette sur fond de conflit financier

Sylviane Fabre Colette Deromme meurtre

La cour d’assises des Bouches-du-Rhône a condamné jeudi en appel Sylviane Fabre, 56 ans, à trente ans de réclusion criminelle pour le meurtre de sa belle-soeur avec laquelle elle était en conflit financier.

Les deux femmes se disputaient le contrôle d’une SCI, propriétaire d’une bastide à Lorgues (Var). La cour a ainsi confirmé le verdict rendu en première instance en janvier 2014 par la cour d’assises du Var.

Dans son réquisitoire au terme duquel il a requis vingt-cinq ans de réclusion criminelle, l’avocat général Pierre Cortès a soutenu que cet homicide avait été préparé. Il a détaillé une quinzaine d’éléments établissant, selon lui, la préméditation. « La victime a été attirée dans un guet-apens, dans un piège mortel ».

Sylviane Fabre, une femme au caractère trempé, maçon de profession, avait étranglé Colette Deromme dans un appentis d’une maison occupée par le fils de l’accusée. « On s’est disputé, on s’est engeulé, on s’est bousculé, elle est tombée et puis voilà, j’ai attrapé une cordelette qui traînait« , avait expliqué Sylviane Fabre.

La nuit suivante, aidée de son fils, l’accusée avait chargé le cadavre comptant s’en débarrasser dans les gorges du Verdon mais, en raison d’une panne d’alternateur de leur véhicule, le corps avait été jeté dans un ravin au bord de la route et enfoui sous des cailloux.

Le Parisien

Emmanuel volait les personnes âgées pour payer sa drogue

Emmanuel Thellier vol avec ruse personnes agées

Parfois, il disait être un agent des eaux, venu constater le niveau de calcaire dans les robinets. Parfois, il disait être un vendeur de livres. Parfois, il réussissait à dérober un chéquier, soixante euros, quarante euros. Et une fois, Emmanuel Thellier a reçu «  des objets de sûreté pour les poignets  », comme l’indique le président du tribunal correctionnel. Face à lui, personne à la barre.

Emmanuel Thellier n’est pas venu s’expliquer pour ces quatre vols, deux tentatives de vol commis à chaque fois sur des personnes vulnérables, à savoir des personnes âgées. Ses victimes ont 85 ans, 88 ans, 92 ans, 83 ans et 98 ans.

«  Il a profité de leur vulnérabilité liée à leur grand âge pour soutirer ce qu’il pouvait, obnubilé par son besoin d’acheter de l’héroïne. », relève la substitut du procureur.

Ce Saint-Quentinois âgé de 50 ans, est un consommateur d’héroïne et n’avait pas d’argent. Par ruse, il a monté ses vols. «  Un panoramique avec les yeux  », et il dérobait ce qu’il pouvait.

Deux des victimes se sont portées partie civile. L’une par courrier confie avoir été profondément choquée. L’autre au travers de son avocat ne cache pas non plus son préjudice. «  Elle l’a immédiatement reconnu. Je la cite Je le reconnais cet enfoiré, il était dans mon salon, il y a six mois alors que j’étais aux toilettes  », relève maître Marc Antonini, l’avocat d’une des parties civiles.

Le prévenu était déjà connu des policiers pour des faits similaires. C’est en plein flagrant délit qu’il a été interpellé. Le tribunal a condamné Emmanuel Thellier à six mois de prison ferme et l’obligation des victimes à hauteur de 800 euros.

Courrier Picard

Le curé Francis Michel condamné pour avoir détourné plus de 100 000 euros de la quête

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Un curé de l’Eure, le père Francis Michel, a été condamné vendredi à 15 000 euros d’amende par le tribunal correctionnel d’Evreux pour avoir détourné une partie de l’argent de la quête.

Les faits s’étaient produits entre 2006 et 2008. Après une plainte de l’évêché, les enquêteurs avaient retrouvé 116 000 euros sur les 11 comptes bancaires du prêtre qui ne touchait en principe que 900 euros par mois.

Ce curé pratiquant des offices à l’ancienne, sans être véritablement traditionaliste, n’était pas en phase avec son évêque, Mgr Christian Nourrichard, et ne restituait pas au diocèse l’argent que lui versaient les fidèles. Neuf d’entre eux étaient venus témoigner en sa faveur à la barre.

Pour l’avocate de l’association diocésaine, Me Laurence De Palma, satisfaite de la condamnation, « l’idée n’était pas d’obtenir une condamnation sonnante et trébuchante du père Michel, mais que les faits soient reconnus« .

Si le curé avait la réputation de vivre dans le dénuement, portant une soutane pleine de trous, ses relevés bancaires ont néanmoins révélé des dépenses pour des nuits d’hôtel à Paris, pour de la maroquinerie et, plus curieusement, des piercings.

Il aurait versé 30 000 euros à un jeune déshérité qu’il héberge chez lui, pour payer un permis de conduire que le garçon n’a jamais passé. « Je reconnais que je me suis fait rouler dans ma vie », avait expliqué à l’audience le père Michel. « Une fois, un chèque a même servi à acheter de la drogue« , avait-il confessé.

Sud Ouest

Deux vieilles dames agressées violemment par 2 individus de « type européen »

Vol arrache sac a main

Vers 15 heures, dans le quartier de la gare, une première victime, 73 ans, doit son salut au fait qu’elle n’avait pas de sac à main. Deux individus se sont approchés d’elle, l’ont menacée avec une arme à feu à la main, factice ou pas. Les agresseurs ont constaté que leur geste n’allait semble-t-il rien leur rapporter. Des passants ont été témoins de la scène, violente.

Quelques minutes plus tard, avec le même mode opératoire, une femme de 89 ans a également été agressée mais rue Raspail à hauteur du numéro 13. Elle porte un sac à la main, les deux hommes s’approchent d’elle, lui arrachent son bien mais elle se débat, elle est frappée et tombe. Sa tête heurte le sol. Les deux individus prennent la fuite. Avec moins de trente €, le fruit du butin.

Selon les renseignements fournis par la Police nationale hier, ils ont entre 20 et 25 ans, sont de type européen, ont les cheveux bruns et courts et mesurent environ 1,70 m. Ils ont été aperçus à bord d’une Citroën C1 blanche.

L’agression est classée par les enquêteurs de la brigade de sûreté urbain (BSU) comme un vol à main armée, avec la circonstance aggravante que les victimes sont des «personnes vulnérables».

La Dépêche

Daniel, ex-gendarme avait tué une femme de 97 ans pour lui voler ses bijoux

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Un ancien gendarme a été condamné en appel à Albi (Tarn) à trente ans de réclusion criminelle pour le meurtre d’une femme de 97 ans alors qu’il avait été condamné à perpétuité en première instance .

Daniel Bedos était accusé d’avoir porté des coups mortels à Suzanne Blanc en août 2010 dans son appartement de Toulouse (Haute-Garonne) dans le but de lui voler ses bijoux. Ce meurtre crapuleux lui avait valu d’être condamné à la prison à vie en février 2014.

En première instance, l’accusé avait seulement reconnu avoir été en possession des bijoux. Selon lui, c’était une vague connaissance de bar, un certain Jean-Claude Durandeu, qui lui avait cédé le jour de l’agression le lot de bijoux contre 170 €.

Le Parisien