Grégory multirécidiviste, frappe une nouvelle fois son ex compagne

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Le Havrais a une énième fois violenté sa dernière compagne. Le couple a rompu, mais les deux peinent à ne plus se croiser.

Déjà connu pour des violences

Malgré tout, « vas-y, appelle la police. Le temps qu’ils arrivent, j’aurai eu le temps de te buter dix fois », affirme à sa compagne le Havrais.

Sanction pénale, Grégory est condamné à six mois de prison avec sursis. Il était déjà connu d’un délit de violence, déjà sur une compagne.

Parie Normandie

Samuel, un multirécidiviste dérobe la carte bleue d’un ami lors de son anniversaire

imageLe multirécidiviste a profité de la confiance accordée par un ami pour le voler. Il lui a dérobé 900 € lors de son anniversaire.

Avec quatorze vols à son casier judiciaire, six autres mentions pour escroquerie, il est possible d’affirmer sans détour que le prévenu de 33 ans est un multirécidiviste accompli. Cinq condamnations supplémentaires, sans lien avec l’affaire pour laquelle Samuel est au tribunal correctionnel du Havre, figurent à ses antécédents.

Une vingt-sixième condamnation

Le tribunal correctionnel est confronté à un box laissé vide. Encore incarcéré à l’heure de son procès, Samuel a refusé d’être extrait du centre pénitentiaire pour y assister. C’est par courrier qu’il apprendra sa vingt-sixième condamnation pénale. Quatre mois de prison supplémentaires sont à purger.

Paris Normandie

Estelle jugée pour le meurtre de sa fille de 3 ans noyée dans une rivière

imageUne mère de 34 ans comparaît à partir de jeudi devant les assises du Nord à Douai pour le meurtre avec préméditation de sa fille de presque trois ans, Mandolina, qu’elle avait glissée dans un sac plastique puis jetée à la rivière en août 2013 à Lille.

«J’ai noyé ma fille dans la Deûle. La juge devrait me laisser tranquille», avait écrit Estelle Derieux à l’une de ses proches après le drame.

Le 13 août 2013, la mère et sa fillette disparaissent de la région de Fourmies (Nord), où elles habitaient. Une enquête pour disparition inquiétante est alors ouverte par le parquet d’Avesnes-sur-Helpe.

Estelle Derieux, qui vivait seule avec sa fille non reconnue par le père, est retrouvée trois jours plus tard par la police à Lille, assise sur un banc à côté de la Deûle. Elle déclare venir ici depuis plusieurs jours, car elle a jeté sa fille dans le cours d’eau.

De gros moyens sont alors déployés pour draguer le canal à cet endroit-là. Le corps de Mandolina, deux ans et 11 mois, sera découvert le 17 août à environ un kilomètre plus loin dans une écluse, enfermée dans un sac plastique. Morte par suffocation, selon l’autopsie.

Lors de sa garde à vue, Estelle Derieux avoue et relate avec précision les faits. Un acte prémédité, d’après l’enquête, comme le prouve le fait qu’elle transportait avec elle un sac-poubelle.

L’Union

Jeanne et Willy accusés de violence avec arme et meurtre

imageLa compagne d’Elvis Vaudeville, décédé après avoir reçu un coup de fusil tiré par sa sœur en juin 2013 à Trôo, ne croit pas à la thèse de l’accident.

Jeanne Vaudeville et Willy Trépreau, accusés de violence avec arme ayant entraîné la mort sans intention de la donner, sont vus par leurs proches comme un couple fusionnel.

Elle est l’aînée d’une fratrie de trois enfants. Elvis, le frère sur lequel elle a tiré cette nuit du 3 juin 2013, est le benjamin de la famille ; Christian le cadet.

Elvis, lui, résidait toujours en Indre-et-Loire. Il était père de cinq enfants, mais est décédé avant la naissance du petit dernier, qui porte d’ailleurs son prénom. « Mon bébé est né 10 jours après la mort de son père. Il ne le connaîtra jamais », a dit hier à la barre, très émue, la compagne d’Elvis. Et elle ne croit pas au coup de feu accidentel, comme l’avance sa belle-sœur Jeanne. « Pour moi, ce n’est pas de la légitime défense ni un accident. Elle l’a abattu de sang-froid ! »

La nouvelle republique

Jacques agresse un gardien de prison et menace son ex

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Le 8 février 2015, une cellule de la prison Bonne-Nouvelle est fouillée. Il s’agit de celle de Jaque P., 27 ans. Son ancienne compagne vient de signaler une seconde fois aux services de police avoir reçu des menaces de sa part sur son téléphone portable. Jaque P. refuse la fouille, il brandit même une chaise, afin de menacer l’un des gardiens. Il est maîtrisé par quatre surveillants. 34,5 g de cannabis, 10 € et une carte sim sont retrouvés sur lui.

Le prévenu reconnaît les menaces, mais précise qu’il n’avait pas l’intention de passer à l’acte : « Les mots et les gestes sont des choses différentes. »

Quand le tribunal l’interroge sur les violences envers le gardien : « C’était une crise de folie, je ne pouvais plus encaisser. Je ne suis pas violent avec des inconnus. J’ai été condamné pour trois faits de violence. Mais deux se sont déroulés au collège et l’autre c’était sur ma sœur, pour une histoire de famille compliquée », tente de se justifier le prévenu.

Le procureur rappelle que, d’après la victime, les menaces seraient toujours actuelles : « Il faut protéger madame, une mesure d’éloignement serait opportune ».

Le tribunal condamne Jaque P. à une peine de 12 mois de détention, dont 6 avec sursis, assortis d’une mise à l’épreuve de 2 ans.

Paris Normandie

Jacques, ex-pilote d’hélicoptère de la Rega reconverti en narco-trafiquant

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Ce Français était un ancien pilote de la Rega, l’équivalent suisse de la sécurité civile. L’homme a été intercepté en Espagne avec 600 kilos de résine de cannabis.

Dans le genre stupéfiant, la trajectoire de vie de ce mystérieux « Jacques L. » a de quoi surprendre… Le Français âgé de 68 ans a été capturé à Malaga, en Espagne, avec 600 kilos de résine de cannabis à bord de son hélicoptère.

Fait insolite : l’homme est un ancien pilote de la Rega – l’équivalent de la sécurité civile en France – et de la compagnie de location Air Zermatt. Une carrière riche en états de service, qu’il a prolongée d‘une manière bien cavalière.

Pire, selon la police espagnole, le mystérieux Jacques serait formateur des narco-pilotes, chargés de transporter la drogue du Maroc en Europe. Un exercice périlleux, puisqu’il s’agit de voler à très basse altitude au-dessus de la mer, pour éviter les radars. Le Français, qui résidait près de Bâle, a été interpellé en compagnie de son copilote de nationalité suisse.

Est Républicain

Rémi jugé pour consommation d’héroïne

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« Je pense que je suis plutôt une victime de la drogue », s’autoanalyse Rémi Coulle. Mais c’est bien dans la peau d’un prévenu et avec des menottes aux poignets que cet homme d’une trentaine d’années s’est retrouvé ce lundi devant le tribunal de Nancy.

Domicilié à Saint-Dizier (Haute-Marne), il a voulu « faire un tour » à Nancy il y a quelques jours et il s’est fait prendre en excès de vitesse à hauteur de Foug : 146 km/h au lieu de 110 km/h.

A cela s’ajoute de l’alcool dans le sang (un peu plus d’un gramme). Mais aussi et surtout de l’héroïne. Le trentenaire en prend depuis qu’il a 17 ans et n’arrive pas à décrocher. Il écope de 6 mois de prison ferme et mandat de dépôt.

Est Républicain

Jugé pour éscroquerie, Éric s’en prend aux gendarmes et victimes au tribunal

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Le prévenu avait reconnu les faits reprochés. Mais à l’audience, il a moqué les gendarmes de Fismes avant de pester contre ses victimes et la justice.

Ce mardi, à la barre du tribunal. Éric Liéveaux, 35 ans, est poursuivi pour une demi-douzaine d’escroqueries et, plus original, une « dénonciation mensongère à une autorité judiciaire ayant entraîné des recherches inutiles ».

C’était à l’été 2014. Éric venait de sortir depuis peu de prison. Il aurait émis six des chèques – pour des montants allant de 95 euros à 389 euros – avant d’aller déclarer son chéquier volé, ainsi que sa carte d’identité.

Les gendarmes ont enquêté. Se sont aperçus que c’était bien la signature d’Éric qui paraphait les chèques suspects. Auditionné une première fois, le mis en cause reconnaissait une fausse déclaration de vol.

Puis reconnaissait être le responsable des chèques sur lesquels les militaires avaient enquêté. Avant de faire marche arrière et de se déclarer coupable de rien.

L’union Ardennais

Andrei, le faux magistrat, arrêté par de vrais policiers

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Faux magistrat, faux contrôleur de l’hygiène, etc. Un jeune homme a été interpellé, lundi après-midi, à la cité judiciaire de Rennes où il s’était présenté comme juge de proximité.

Andrei L. ne savait plus où donner de la tête. Conseiller contre les abus des tutelles, magistrat, contrôleur mandaté par la préfecture pour vérifier l’hygiène dans les restaurants, ce jeune homme de 21 ans avait du pain sur la planche. Lundi après-midi, il s’est rendu à la cité judiciaire de Rennes où il venait chercher, en tant que juge de proximité, des informations concernant un dossier en cours…

Le parquet, alerté, a vite senti l’imposteur qui est ressorti du palais de justice entre deux policiers. Direction le commissariat où il a été placé en garde à vue. Le procureur a sur son bureau plusieurs plaintes dénonçant les agissements de ce faux juge.

Ouest France

Éric Dejaeger, ancien prêtre condamné pour abus sexuels sur des mineurs

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Éric Dejaeger, ancien prêtre catholique d’origine belge, a été condamné jeudi dernier par le tribunal d’Iqaluit (Nunavut, Canada) à une peine de cinq ans de prison pour des abus sexuels sur mineurs survenus à Edmonton, rapportent des médias canadiens.

Les faits jugés s’étaient déroulés entre 1975 et 1978 au Newman Theological College à Edmonton, dans l’Alberta. Quatre plaintes avaient été déposées à l’encontre d’Éric Dejaeger, 69 ans, pour des faits d’attentats à la pudeur et des abus sexuels sur un jeune garçon et une fillette. L’ancien prêtre avait plaidé coupable.

Il avait déjà été condamné, en janvier dernier, par le tribunal d’Iqaluit à 19 ans de prison pour 32 abus sexuels sur des enfants inuits dans la ville arctique d’Igloolik entre 1978 et 1982. Le juge a estimé qu’Éric Dejaeger pouvait purger ses deux peines de prison en même temps, ce qui signifie concrètement que la sentence prononcée jeudi dernier ne prolongera pas sa détention.

L’Avenir

2 slovaques condamnés pour des pillages pendant les inondations

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Le tribunal de grande instance de Grasse a condamné, cet après-midi, à un an de prison ferme deux hommes pour le vol d’un autoradio dans un voiture, au Cannet, pendant les inondations. « Vous avez profité de l’insécurité et du désarroi des gens pour voler, » s’est insurgé le procureur de la Répubique.

Les deux hommes, deux Slovaques, étaient emprisonnés depuis les faits début octobre. Le tribunal a décidé leur maintien en détention. « Ce n’est pas tant le vol en lui-même qui nous amène devant le tribunal mais le contexte dans lequel il s’est produit  » a expliqué le propriétaire du véhicule dans lequel l’autoradio a été volé.

France 3

Diogo et Donovan condamnés pour agression et vol sur des touristes

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Donovan et Diogo, tout juste dix-huit ans, ont appris qu’ils ne retourneront pas en prison, où ils ont été placés après avoir agressé et volé deux touristes près de la Cité de Carcassonne.

Fortement alcoolisés, en cette après-midi du dimanche 11 octobre, les deux jeunes originaires d’un village du Minervois avaient décidé de « faire des sacs ». Deux dames en ont fait les frais, bousculées et jetées à terre. Une des deux a résisté à l’agression. L’autre est présente devant le tribunal et demande des dommages et intérêts pour le préjudice moral résultant de ce vol qui lui provoque « des cauchemars toutes les nuits ».

Diogo et Donovan ont reconnu les faits et les expliquent par l’alcool qu’ils avaient consommé en masse. Mais Donovan a, de son côté, autre chose à se reprocher : un cambriolage nocturne commis début octobre à Rieux-Minervois, et au cours duquel il a emporté une voiture chargée de divers objets qu’il a ensuite tenté de revendre en usant d’une fausse carte d’identité.

Finalement, ce sera 1 an dont six mois avec sursis pour Donovan, et 8 mois dont 4 avec sursis pour Diogo, et mise à l’épreuve pendant deux ans.

L’indépendant

Jean-Christophe écroué après avoir poignardé sa mère pendant son sommeil

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Dans la soirée du vendredi 23 octobre, les pompiers ont été appelés par un homme de 39 ans, Jean-Christophe Tévené, qui indiquait avoir tenté de tuer sa mère âgée de 59 ans en lui portant au moins deux coups de couteau : l’un au cou et l’autre dans le thorax, alors qu’elle était endormie dans leur appartement de Vallouise.

Il s’agit d’une résidence secondaire où ils étaient venus passés le week-end. Habituellement, le fils et ses parents habitent ensemble à Marseille. La victime a rapidement été évacuée par les pompiers vers le centre hospitalier de Briançon où elle a subi une intervention chirurgicale en urgence. Entre la vie et la mort, son pronostic vital est engagé.

Une information judiciaire devrait être ouverte du chef de tentative d’homicide volontaire sur un ascendant. « Il risque la réclusion criminelle à perpétuité » précise le procureur de la République Raphaël Balland.

Le Dauphiné

Un ressortissant allemand escroquait ses victimes via des sites de rencontres pour hommes

20151025_1_5_1_1_0_obj10165617_1Il a été interpellé l’autre matin vers 10 h 30, à la gare. Improbable destin. Ce ressortissant allemand de 48 ans escroquait ses victimes via des sites de rencontres pour hommes.

Alors qu’il est recherché en Allemagne et qu’il fait l’objet d’un mandat d’arrêt européen pour escroquerie, son périple s’est arrêté à La Ciotat.

Lors d’une permission, en sortant de prison, il rejoint la France. Et réitère ce scénario grâce auquel il a déjà sévi. Au moyen de sites de rencontres masculins, après un jeu de séduction finement mené, il choisit ses victimes.

D’une intelligence remarquable, il profite de l’hospitalité de ses victimes. Avec l’une d’entre elles, il jouera même aux intermédiaires dans la vente de véhicule de luxe, se fera remettre l’argent et s’évadera avec la coquette somme de 9 500 euros.

L’homme a été présenté au Parquet général de la Cour d’Appel d’Aix-en-Provence en vertu du mandat d’arrêt européen dont il faisait l’objet en Allemagne. Cet individu avait déjà écopé de deux ans de prison. Convoqué devant le Parquet, il a été écroué en attendant son extradition vers son pays d’origine.

Mais l’homme devra ensuite répondre de ses méfaits sur le territoire français (à Marseille et à La Ciotat notamment). Il devrait être convoqué et jugé début novembre.

Endetté, Michaël braque le bar de ses parents et blesse sa mère

braquage_14Mais vous vous en rendiez bien compte, tout de même, que ce n’était pas n’importe qui, que vous alliez braquer ? », interroge la juge Stellina Boresi. Ce 31 août 2015, à Istres, Michaël Marquier entre dans le bar PMU, encagoulé, et se dirige vers la caisse, un couteau à la main. La gérante s’interpose et sera blessée de deux estafilades aux mains. À la barre du tribunal correctionnel, elle justifiera d’ailleurs : « C’est mon bar, madame, alors j’ai voulu attraper le couteau ».

Dans le box, le prévenu baisse la tête. Il confirme que la gérante a tenté de saisir le couteau, pour le maîtriser. « Cela ne vous a pas arrêté ? », demande le tribunal. « Non… »Quand il sort du bar, et qu’il réalise qu’un témoin vient de prendre en photo sa plaque d’immatriculation, le braqueur s’approche de la voiture dans laquelle a grimpé le témoin, saute sur le capot et le menace avec son couteau« Cet homme s’est vu mourir, vous avez cogné à sa vitre ! », dira plus tard le procureur.

Pourquoi pas un cambriolage sans blesser personne, car il avait les clés du commerce, suggère le parquet ? « Le cambriolage, cela aurait paru louche. Mon père se serait douté que c’était moi… » Son père, qui lui avait d’ailleurs proposé de gérer un autre PMU, à Fos-sur-Mer. « Ce qui n’a aidé en rien à lutter contre votre addiction… » Avant ces faits, le prévenu et sa mère confirment que celui-ci ne s’était jamais montré violent envers sa maman, ni sa famille.

« Il ne faut pas banaliser ce qui s’est passé », commence Olivier Sabin, pour l’accusation. « Vous avez sorti le couteau alors que vous saviez que c’était votre mère, qui était là », rappelant « toutes les fois où vos parents étaient intervenus pour régler vos dettes ! » 

Concernant ce jeune homme qui n’avait jamais connu les geôles de la République, le procureur rappelle que « la détention ne sera pas positive ». Son casier judiciaire, avant ces faits, était vierge. Il requiert alors deux ans de prison dont 18 mois avec sursis et mise à l’épreuve pendant 3 ans, comportant une obligation de soins pour en finir avec son addiction aux jeux.

Le tribunal va le reconnaître coupable de violences volontaires avec ITT de 8 jours et de vol avec violences, et le condamner à la peine de 3 ans avec sursis et mise à l’épreuve : durant deux ans, il devra suivre des soins et travailler. La justice lui interdit aussi de fréquenter tout lieu de jeux. À l’issue du procès, il n’a pas été maintenu en détention.

La Provence

Fabien condamné pour recel de vol et détention de stupéfiants

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Un jeune français a été condamné par défaut à deux mois d’emprisonnement avec sursis pour avoir volé les portes-cartes de la cliente qu’il livrait. 

Attention! Un livreur de restauration rapide peut s’improviser en voleur! Pareil exemple a été évoqué au tribunal correctionnel où devait comparaître Fabien pour recel de vol et détention de stupéfiants. Absent à l’audience, ce jeune Français de vingt-deux ans a été condamné par défaut à deux mois de prison avec sursis.

Tout a commencé simplement. Une employée du Jardin Exotique veut déjeuner rapidement. Comme la livraison à domicile de repas a pris un essor considérable, cette femme passe sa commande par téléphone. Puis elle va attendre le coursier à l’entrée du parc botanique. Ne le voyant pas arriver elle l’appelle sur son portable… Le livreur est en fait à l’intérieur du bâtiment, plus précisément dans les locaux de l’administration.

« Son nom a résonné plusieurs fois »

Étonnée de n’avoir pas vu le jeune homme passer, elle lui demande de venir à sa rencontre, dehors, où elle réceptionne la nourriture choisie et sort quelque argent de sa poche pour payer la note.

Au retour au bureau, l’employée se rend compte de la disparition de ses porte-cartes et portefeuille… Elle alerte la police en faisant part de ses doutes, car le livreur était la seule personne présente dans ces lieux pendant ses quelques minutes d’absence.

« La perquisition au domicile du prévenu, précise le président Florestan Bellinzona, n’a pas permis de retrouver les objets volés à la direction du Jardin Exotique. Mais les enquêteurs ont découvert une autre carte de paiement avec un nom différent et 5 g de cannabis. »

Dans son réquisitoire, le procureur Michaël Bonnet a précisé que « le prévenu a refusé de donner l’identité de la personne qui lui a remis cette carte bancaire. Vous le condamnerez à une peine de deux mois d’emprisonnement assortis du sursis… »

Le tribunal a suivi les réquisitions du ministère public.

Nice matin