Pau : la victime du prêtre elle-même mise en examen pour viols sur mineurs

En mars, un professeur a été mis en examen pour viols, agressions sexuelles sur une mineure. Il avait été violé par l’ancien aumônier de Pau

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Les révélations concernant les responsabilités de l’ancien aumônier de Pau, condamné pour viol sur mineur, et désormais en charge d’une pastorale d’enfants près de Toulouse viennent éclairer, par ricochet, une autre affaire. Celle de sa victime.

Pour mémoire, ce prêtre a été condamné en 2005 à cinq ans de prison, dont un avec sursis, pour le viol d’un lycéen de 16 ans dont il était directeur de conscience. Les faits remontent à 1993 et se sont déroulés au presbytère et au domicile du jeune homme.

Or, il se trouve que ce jeune homme a, à son tour, été mis en examen pour viols, agressions sexuelles sur mineur de moins de 15 ans (une jeune fille de 14 ans) et corruption de mineurs le 11 mars dernier.

Ce professeur d’histoire-géographie aujourd’hui âgé de 39 ans avait été limogé de son collège, l’institution Jeanne-d’Arc à Tarbes, en juin 2015, après avoir montré une vidéo pornographique à ses élèves de sixième lors d’un voyage en car.

Le mis en examen ne nie pas la diffusion de la vidéo, mais il conteste les soupçons de viols et agressions sexuelles sur la jeune fille, dont les parents avaient saisi la justice en septembre 2015. Il a été placé sous contrôle judiciaire.

Sud Ouest

Violence en réunion : Contraintes allégées pour un ex-leader du bloc identitaire

Hier après-midi, Matthieu Clique, 27 ans, ex-figure locale de l’extrême droite toulousaine (Bloc Identitaire) s’est présenté devant le tribunal correctionnel de Toulouse. Sac à dos en main, passeport dans la poche arrière de son pantalon et déjà prêt à partir, l’ancien étudiant toulousain était pressé de comparaître devant le tribunal.

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En novembre 2012, Matthieu Clique, avait été libéré de prison après la violente bagarre d’Arnaud -Bernard où la victime s’est retrouvée hémiplégique.  Mis en examen pour violence en réunion, il avait été placé en détention provisoire fin juin 2012.

Dans la nuit du 31 mars au 1er avril, ce garçon de 23 ans à l’époque aurait participé à une rixe dans le quartier Arnaud-Bernard. Il est soupçonné d’avoir donné un violent coup de pied à un étudiant chilien qui a gardé de très graves séquelles.

«Il nie être l’auteur de ce coup de pied», avait indiqué son avocat à l’origine de sa libération, Me Pierre-Marie Bonneau. Matthieu Clique avait été interpellé fin juin à Bollène, dans le Vaucluse. Il travaillait au service communication de cette commune dirigée par Marie-Claude Bompard (Ligue du Sud).

La Depeche

Jacques, esclave pendant 30 ans, Gérard, son maître condamné à du sursis

Dans les Cévennes, une famille d’agriculteurs faisait travailler gratuitement un homme, allant jusqu’à lui ponctionner ses prestations sociales. Le mari a été condamné à dix-huit mois de prison avec sursis.

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Un matelas en mousse moisie. Un toit en tôle. Des murs et un sol en planches. Une ampoule au plafond. Et un tas graisseux de haillons pour seule garde-robe. C’est dans ce taudis de 3 mètres sur 3, sans eau ni chauffage, que Jacques passait ses nuits. Il avait 42 ans quand il s’est pour la première fois couché sur ce grabat humide ; il y a dormi jusqu’à ses 71 ans, sans draps, sans rien, avec pour seul compagnon un vieux réveille-matin, détail sordide, quand on sait que Jacques vivait ici, sur le terrain de la famille André, pour travailler chaque jour de l’année, du matin au soir. Il ne s’agissait donc pas de traînailler au lit… Quand il est parti d’ici, après trente ans de labeur, le dos de Jacques formait presque une équerre. Son compte en banque, lui, affichait une platitude totale : 1,48 euro d’économies. Le reste avait disparu dans la poche du couple André.

A Saint-Florent-sur-Auzonnet, le village cévenol dans lequel cette histoire d’esclavage moderne s’est écrite durant toutes ces années, personne n’a réalisé que Jacques, un brave gars simple et sans malice, était exploité par Gérard André.

La tranquille exploitation de cet homme va s’interrompre en mars 2014 : pour la seconde fois, Jacques est hospitalisé, il souffre d’un œdème pulmonaire. Paul-Michel Gaultier, un voisin,  va lui rendre visite. Jacques lui confie alors ce curieux secret : «Il ne faut pas que je dise que je vis dans la petite maison en bois.» Intrigué, le voisin décide d’aller voir cette maison en l’absence des André. «En découvrant ce taudis, j’ai compris que j’avais fait une grave erreur d’appréciation sur mes voisins : je n’avais pas affaire à la famille Groseille mais aux Thénardier. J’ai vomi en rentrant chez moi.»

Entre-temps, à l’hôpital, Jacques est interrogé sur sa situation administrative. Ne parvenant à obtenir aucune réponse claire, notamment sur ses revenus, une autre assistante sociale, celle de l’hôpital, commence à suspecter un vrai problème concernant ce patient squelettique qui a englouti trois plateaux-repas dès son arrivée. Un signalement est transmis au procureur. L’enquête va révéler que le RSA et la petite pension d’invalidité de Jacques sont retirés chaque mois, en liquide, par les André.

«Pendant trente ans, ils ont utilisé leur procuration pour ponctionner tous les revenus de Jacques, soit environ 850 euros par mois, tout en laissant un euro pour ne pas clôturer le compte, détaille Lionel Marzials, avocat de la victime. Pendant toutes ces années, Jacques n’a touché aucun salaire, et n’a pas fait un seul acte d’achat. Tous ses courriers administratifs ainsi que ses papiers d’identité étaient détenus par le couple André

Face aux gendarmes, Gérard André, 76 ans, ne se démonte pas. Non, la cabane n’est pas insalubre. D’ailleurs, il s’agit «d’une dépendance». De toute manière, c’est «mieux que sous un pont». L’hygiène ? Jacques n’avait qu’à faire ses besoins dans le jardin, «naturellement», «comme dans l’ancien temps».

Libe

Condamné pour viol, un prêtre nommé à la tête de « sept clochers » dans le diocèse de Toulouse

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En 2005, le prêtre Dominique Spina est condamné à quatre ans de prison ferme pour le viol d’un lycéen de 16 ans dont il était le directeur de conscience.

Sous la responsabilité de Mgr Aillet, évêque de Bayonne, ce prêtre exerce aujourd’hui un ministère important, à la tête de sept clochers dans le diocèse de Toulouse. À l’encontre de la position affichée récemment par l’Église de France.

 

Mediapart

«Hitler avait raison » « sale noir » « sale bougnoule » Stéphane condamné à 3 mois ferme pour racisme

Ces mots avaient retenti le 1er décembre 2015 au commissariat d’Arras : « Ta mère est une juive. Hitler avait raison. Heil Hitler ! » À la barre du tribunal correctionnel d’Arras, mardi, le prévenu soutenait que c’est l’alcool qui lui avait fait tenir de tels propos.

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ll « ne boi(t) plus depuis huit ans, du coup… » Le mélange whisky et cannabis aura peut-être été trop raide. Le problème, c’est que Stéphane Codevelle, Arrageois de 33 ans, déjà condamné dix fois, a prononcé pas mal d’autres injures, ce soir-là, quand les policiers sont intervenus chez lui pour des violences conjugales. Il avait d’ailleurs été jugé aussitôt après pour ces faits-là, et placé en détention jusqu’en novembre prochain.

Quand les officiers de police ont voulu l’interpeller, il s’est violemment débattu, mais pas seulement : « Lâchez-moi, je vais vous tuer, je suis Daech, je vais baiser vos femmes », leur avait-il lancé, avant de tenir des propos également racistes en garde à vue, traitant l’officier de police judiciaire en poste ce soir-là de « sale noir » et « sale bougnoule ».

« Il a même des amis blacks »

Mardi, il comparaissait donc pour injure publique envers un particulier en raison de sa race ou origine, ainsi que pour apologie d’un acte de terrorisme et pour apologie d’un crime de guerre. Par chance pour lui, cette dernière mention a été écartée, le délai de prescription n’était que de trois mois !

Stéphane Codevelle a été condamné à trois mois de prison ferme. Le Parquet en avait requis quatre.

La Voix Du Nord

4 néonazis jugés pour avoir planifié une série d’attentats contre des mosquées et réfugiés

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Leur nom: OSS, comme «Old School Society». Leur logo: un crâne humain flanqué de deux hachoirs de boucher ensanglantés. Quatre des membres de cette organisation ouvertement xénophobe et soupçonnée d’être une cellule terroriste comparaissent depuis mercredi 27 avril devant le tribunal de Munich. Ils sont accusés d’avoir fomenté un attentat contre un foyer pour réfugiés situé dans la ville saxonne de Borna, rapporte le quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung.

À la barre, Andreas H., un peintre en bâtiment âgé de 57 ans, ex-membre du parti néonazi NPD, qui occupait le poste de président de l’association Oldschool Society. Le vice-président, Markus W., était déjà bien connu des services de renseignement: selon le quotidien Die Welt, il avait lui aussi été encarté au NDP par le passé et faisait partie du noyau actif de l’amicale Aachener Land, un groupuscule d’extrême droite aujourd’hui interdit en Allemagne. La trésorière, Denise G., et le porte-parole, Olaf O., font également partie des accusés. Tous ont été arrêtés en mai 2015 au cours d’une vaste opération policière menée à travers le pays.

Résidant dans différents Länder, les membres de l’organisation communiquaient entre eux au départ via internet, avant de créer un groupe de discussion sur Whatsapp à l’été 2014 puis de migrer vers la messagerie cryptée Telegram afin d’éviter de se faire repérer. Mais tout en ouvrant une page Facebook au nom de l’organisation pour recruter de nouveaux membres, qui avait récolté plus de 3.000 likes avant sa fermeture par les autorités allemandes.

Selon Die Welt, les membres d’OSS se rencontraient virtuellement trois soirs par semaine pour évoquer leurs ennemis désignés: les réfugiés, les musulmans, les membres de l’extrême gauche. Malgré leurs précautions, leurs échanges ont été surveillés par l’Office fédéral de police criminelle durant des mois. Die Welt cite en exemple cet extrait de conversation qui figure dans le dossier de l’enquête:

«Ensuite, nous faisons exploser une mosquée l’une après l’autre et nous suspendons des porcs sur les lieux.»

Jusqu’à ce que lors d’une de ces discussions, les participants fassent explicitement référence à un projet d’attentat contre un foyer pour réfugiés au moyen d’explosifs qu’ils s’étaient procurés en République tchèque. Lors des perquisitions menées quelques jours plus tard, des pistolets à gaz, des explosifs et des clous ont été retrouvés chez certains des accusés.

Ce nouveau procès de l’extrême droite est très médiatisé en Allemagne, où les attaques visant les foyers pour réfugiés se sont multipliées en 2015 et ces derniers mois, et ce alors que  le procès de la cellule terroriste d’extrême droite NSU, soupçonnée d’avoir perpétré une série de meurtres et d’attentats racistes, est toujours en cours.

Slate

11 ans de prison pour une russe ayant démembré et brûlé un industriel français

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Une Russe a été condamnée à 11 ans de prison à Saint-Pétersbourg (nord-ouest) pour avoir tué son compagnon, un industriel français, dont elle avait ensuite démembré et brûlé le cadavre, a rapporté lundi le Comité d’enquête local.

« Dina Sissoïeva, âgée de 35 ans, a été condamnée à 11 ans de prison pour assassinat et escroquerie », a précisé le service de presse du Comité d’enquête local. Elle a été reconnue coupable d’avoir tué Christophe Sion, propriétaire d’une usine dans le nord de la France et âgé de 51 ans, avec qui elle avait eu une petite fille.

 

L’Orient Le Jour

Jean-Louis viole sa fillette de 8 ans et son codétenu et songeait à égorger une nonne

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Un ex-codétenu a raconté mardi le viol qu’il dit avoir subi de la part de l’accusé, jugé aussi depuis lundi pour avoir abusé de sa fillette alors âgée de 8 ans en 2011 à Bages.
Là même où cet homme de 57 ans raconte avoir été violé entre fin 2011 et début 2012 par son codétenu. Jean-Louis C., 37 ans, qui comparaît aussi depuis lundi pour le viol de sa fillette de 8 ans quelques mois plus tôt à Bages.

 

  • « Je voyais la folie »

« Nous avions des relations de dominant à dominé pour le programme télé, le ménage… J’étais l’ombre de l’ombre de moi-même. Il m’obligeait à cantiner pour lui, il m’insultait, me traitait de ‘tutu’, de ‘pédophile’, m’humiliait, me faisait laver ses chaussettes, me donnait des coups pour m’endurcir. Il m’avait dit qu’il était là pour un trafic de produits anabolisants. Tout était prétexte pour me faire peur. C’est un grand manipulateur. Vous auriez vu son regard, je voyais la folie. Il m’a fait avouer mon homosexualité, puis il m’a demandé de lui faire des massages du dos, des jambes, puis des fesses et de lui pratiquer la sodomie. Puis, il m’a contraint à des rapports sexuels. Pendant la nuit, entre deux rondes. Il m’a demandé de me coucher sur le ventre, de me cacher le visage car j’étais trop laid et je l’aurais fait débander. Il m’est impossible de l’oublier. Physiquement. »

Et de se remémorer « la peur », « les pressions ». « Je ne pouvais même plus aller à la douche. Il m’avait parlé d’un canon de fusil mis dans la bouche de son ex-femme, il me menaçait de me faire agresser en promenade, d’attaquer mes amis dehors. J’avais le sentiment que c’était parce que j’étais homosexuel. C’était un peu : ‘Tu l’as bien cherché’. Il me disait : ‘Tu vas me servir de vide-couilles’ et il me faisait faire des poèmes pour sa nouvelle compagne. »

L’homme tente de « verbaliser » sa souffrance auprès de l’aumônier, d’une sœur à la messe. En vain. « C’était impossible à entendre. J’avais mis de côté des somnifères, des anxiolytiques et du Coca, je voulais l’endormir et l’égorger avant de me suicider tellement j’en avais marre. Il fallait que je craque ou que je fasse une connerie pour que l’on voit enfin…»

L’indépendant

Serge Ayoub a tenté de faire assassiner un nationaliste qui « l’a insulté de juif »

 « Nos » fachos étaient-ils aux ordres de Troisième voie ? »

Après le démantèlement d’un groupuscule néonazi à Ham (Somme), Serge Ayoub, ex-leader de Troisième voie est mis en examen pour complicité de tentative de meurtre.

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L’interpellation de 15 membres de l’ultra droite, en mars 2015 sur les secteurs de Ham (Somme), Chauny (Aisne) et Compiègne (Oise) n’était qu’un début. Depuis, l’enquête s’est poursuivie sous la direction d’un juge d’instruction amiénois. À ce jour, 24 suspects ont été mis en examen. L’un des enjeux des investigations est de savoir quels liens précis unissaient le clan néonazi picard – qui s’était nommé « WWK » pour white wolfs klan (le clan des loups blancs) – aux membres parisiens de l’organisation nationaliste Troisième voie.

En août dernier, le leader de ce mouvement, Serge Ayoub, 52 ans (longtemps connu sous son surnom de « Batskin »), a été placé en garde à vue dans les locaux de la gendarmerie de Péronne. Il est reparti sous contrôle judiciaire, après avoir été mis en examen pour complicité de tentative de meurtre. Selon nos informations, un autre cadre de cette organisation a également été mis en cause.

Dans cette affaire, la plupart des suspects sont désormais en liberté. Ce n’est pas le cas de Jérémy Mourain, un habitant de Ham de 26 ans, chef des WWK. L’homme est accusé d’avoir tenté de tuer à coups de couteau un autre nationaliste, membre d’une organisation néonazie rivale. Les faits auraient eu lieu dans un local d’Estrées-Mons, près de Péronne (dans la Somme), lors d’une soirée ayant rassemblé des membres de l’ultra-droite. Selon nos informations, l’une des personnes impliquées dans la procédure aurait expliqué que la victime «  avait insulté Serge Ayoub de juif  », et que ce dernier aurait demandé à Mourain de «  régler ça  ».

Le groupe nationaliste picard était un client fidèle du bar « Le Local », dans le XVe arrondissement de Paris, qu’il fréquentait tous les week-ends. Cet endroit était le lieu de rassemblement de Troisième voie, dissous en 2013 après la mort du militant antifasciste Clément Méric, au cours d’une bagarre (le meurtrier présumé est Estaban Morillo qui a grandi à Neuilly-Saint-Front, dans l’Aisne).

« Reconstitution de groupes de combat »

WWK était-il aux ordres de l’ex-Troisième voie ? Ce groupuscule néonazi était-il une reconstitution locale de ce mouvement ? L’instruction vise à le déterminer. Les Picards impliqués ont été mis en examen pour « reconstitution de groupes de combat » dès le début de l’affaire.

Serge Ayoub, figure du nationalisme français, se dit étranger à cette affaire. Son avocat, Me Thibault de Montbrial rapporte que son client «  conteste vigoureusement les faits qui lui sont reprochés ». Pour lui, la mise en examen de son client se situe «  à la marge du dossier  ». L’avocat parisien souligne que son client n’a d’ailleurs pas été placé en détention dans cette affaire.

L’enquête se poursuit sous le secret de l’instruction. Mais on sait que l’enquête, lancée par les services de gendarmerie, a permis de résoudre une série très importante d’actes de délinquance commis entre 2012 et 2015 dans la région : cambriolages, agressions, destructions par incendie… Les autorités avaient découvert alors un groupe d’ultra-droite très structurée, construit sur le modèle d’une association avec un président (Mourain), un trésorier, un secrétaire, etc.

Pour entrer dans le mouvement, les postulants devaient faire leur preuve en commettant des actes délictuels. Et malheur à celui qui ne respectait pas les règles ou qui voulait quitter le groupe. L’enquête a mis au jour des actes de violence extrême entre ces membres. On parle de lynchages à coups de batte de baseball et jets de personnes dans le canal.

Courrier Picard

Un enseignant d’un établissement catholique mis en examen pour viol sur 2 jeunes filles

Professeur de musique dans 2 établissements privés, l’homme de 55 ans aurait abusé de deux élèves lors de cours de piano privés en 2007 et 2008.

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Un professeur d’éducation musicale en poste dans deux établissements scolaires du Mans aurait été mis en examen pour viol et agressions sexuelles sur mineurs de 15 ans le 17 mars dernier, rapporte le site du journal Le Parisien.

Laissé en liberté sous contrôle judiciaire, l’enseignant âgé de 55 ans aurait été suspendu à titre conservatoire par le rectorat de Nantes dans l’attente des suites de l’enquête, précise le quotidien.

Une information confirmée par Jean-Marc Miville, directeur académique des services de l’éducation nationale (Dasen) en Sarthe qui a précisé que « si l’enseignement catholique le souhaite, nous pouvons mettre en place une aide à travers une cellule d’écoute et de soutien à ceux qui le souhaiteraient. »

En dehors du cadre scolaire, l’homme qui travaille au collège Saint-Louis et au lycée Notre-Dame est soupçonné d’avoir abusé de deux jeunes filles en 2007 et 2008 ; les plaignantes seraient aujourd’hui âgées de 21 et 22 ans.

Les faits se seraient produits en dehors du cadre scolaire alors que l’homme donnait des cours de musique particuliers à domicile.

Ouest France

Un prêtre alsacien écroué pour avoir dépouillé de leurs biens deux femmes décédées

L’homme d’une cinquantaine d’années est soupçonnée d’avoir dépouillé de leurs biens au moins deux femmes aujourd’hui décédées.

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Un prêtre du Haut-Rhin, soupçonné d’avoir détourné à son profit de nombreux biens, a été mis en examen pour abus de faiblesse et écroué, a-t-on appris vendredi de source judiciaire. Ce prêtre d’une cinquantaine d’années qui officiait dans les paroisses de Wattwiller et d’Uffholtz, a été mis en examen le 6 avril pour abus de l’état d’ignorance ou de la faiblesse de personnes vulnérables mais également pour des violences sur ces personnes.

L’ecclésiastique a été incarcéré à la maison d’arrêt de Mulhouse. Son neveu a également été mis en examen quelques jours plus tard mais laissé libre sous contrôle judiciaire. L’enquête, menée par la brigade de recherche de Soultz, cherche notamment à établir le nombre de victimes.

Malade, l’homme d’Eglise n’exerçait plus depuis quelques mois. Il est soupçonné d’avoir dépouillé de leurs biens une femme de 70 ans et sa sœur, décédée avant la découverte des faits. Il leur aurait faire signer des actes officiels lui permettant de bénéficier notamment d’assurances-vie et aurait même réussi à devenir le propriétaire de la maison d’une de ses victimes.

Europe 1

Mario agresse violemment le personnel de l’infirmerie d’un centre de détention

Un détenu toxicomane avait violemment agressé le 29 mars plusieurs personnels à l’infirmerie du centre de détention d’Uzerche en Corrèze. Le tribunal correctionnel de Tulle l’a fermement condamné ce jeudi 21 avril matin à 4 années de prison ferme.

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Lors de l’agression, le détenu, à l’infirmerie pour recevoir des soins de substitutions, était devenu incontrôlable. 4 salariés, surveillants et personnels soignants, de l’établissement avaient été frappés.

Un nez cassé, une arcade ouverte, du cuir chevelu arraché, une surveillante pénitentiaire hospitalisée suite aux blessures. Selon l’UFAP, Mario le détenu âgé de 28 ans, avait déjà été déjà signalé pour ses multiples violences verbales et menaces de mort.

Le représentant de l’intersyndicale, Jean-François Opsomer (Conseiller national CFTC Justice) avait dénoncé la mutliplication des transfèrements disciplinaires depuis d’autres centres vers celui d’Uzerche entraînant l’arrivée de détenus à problèmes. 

France 3

François le DJ coupable de viols en série sur des ados écope d’un.. sursis

Le tribunal correctionnel du Luxembourg a condamné François D., un Gaumais de 29 ans, à trois ans de prison avec un sursis de cinq ans pour la totalité de la peine. Le prévenu a été déclaré coupable d’avoir commis des viols à répétition sur des ados entre 2009 et 2010.

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DJ à l’époque des faits, l’homme avait profité de son statut d’« idole des jeunes » pour violer et commettre des attentats à la pudeur sur ses amis.

Le tribunal correctionnel du Luxembourg a prononcé une peine de trois ans de prison avec un sursis de cinq ans pour la totalité de la peine à l’encontre d’un Gaumais de 29 ans prévenu dans une affaire de viols à répétition sur des adolescents.

Les faits se sont déroulés entre 2009 et 2010 alors que François D. officiait comme DJ dans les bals de la région. Un passe-temps qui avait tendance à subjuguer les jeunes des environs qui étaient alors plusieurs à lui donner un coup de main et à rentrer dans son cercle d’amis. Le DJ profitait alors de son statut pour abuser des jeunes. Les faits se déroulaient lors « d’after » organisées chez le prévenu après des soirées bien arrosées.

La Meuse

Daniel appelait a « écraser des musulmans avec des bulldozers » il est condamné a 6 mois de prison

En première instance, Daniel S. (55 ans) avait écopé de six mois de prison et d’une amende de 800 euros pour incitation à la haine contre des réfugiés et musulmans.

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À la partie civile, l’ASTI, il avait dû payer un euro symbolique. En février 2014, le quinquagénaire avait ainsi suggéré sur une page Facebook d’écraser des musulmans en train de prier avec des bulldozers. Pour le parquet général, il s’agissait clairement d’incitation à la haine. Il avait requis neuf mois de prison. La Cour d’appel a finalement confirmé, mercredi, la peine de prison de six mois prononcée en première instance contre le Luxembourgeois.

Ce n’est pas la première fois que le quinquagénaire est condamné pour incitation à la haine. Le 1er mars, il avait écopé de douze mois de prison ferme et d’une amende de 1 000 euros pour incitation à la haine. Il avait également été condamné à une déchéance du droit de vote pour les cinq prochaines années.

Le Quotidien

Insultes racistes et menaces : 10 mois de prison avec sursis requis contre Alain

Le procureur a requis mardi soir devant le tribunal correctionnel de Bruxelles une peine de dix mois de prison avec sursis et une amende de mille euros à l’encontre d’Alain B., un Liégeois poursuivi pour avoir tenu des propos racistes et haineux à l’encontre de la députée bruxelloise Mahinur Ozdemir. L’intéressé avait été cité directement par la partie civile devant le juge du fond.

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En novembre 2015, les propos d’Alain Bnet avaient été d’une violence inouïe. En seulement quelques captures d’écran, Ozdemir avait en sa possession un dossier pour amener le promoteur liégeois devant le tribunal pour des motifs aussi graves qu’incitation à la haine raciale ou incitation à la violence.

On pouvait ainsi lire les publications de Binet au sujet d’Ozdemir : Florilège… «  Mais qu’est ce qu’elle fout encore dans notre pays cette salo**  » ou «  Comment cette salo** qui fait vacciner son sale petit fils turc chez nous n’a pas encore été abattue ?  »

La Meuse

200 ans de prison pour avoir violé un bébé de 18 mois

Eric Master, 29 ans, a commis un acte barbare sur un bébé en 2012. « Vous êtes vraiment un individu cruel », a souligné le juge Mark Trusock. L’individu passera le reste de sa vie en prison, comme le relate le Mirror.

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Eric Master, un ancien garde côtier du Kentucky, a été condamné à 200 ans de prison. Comme le relate le Mirror, il a violé un bébé de 18 mois dans un motel en 2012 avant d’uriner dessus et de filmer l’ensemble de la scène. Il avait attaché les bras et les jambes de l’enfant pour parvenir à ses fins.

« Vous êtes vraiment un individu cruel. Nous devons garantir que vous n’allez plus jamais vivre en société », a souligné le juge Mark Trusock durant le lecture du verdict dans un tribunal du Michigan.

L’enfant toujours traumatisée

La vidéo a été retrouvée par la police américaine et le FBI sur des ordinateurs appartenant à d’autres pédophiles. Le mois passé, Eric Master avait déjà été condamné à 50 ans de prison pour plusieurs atteintes sexuelles sur mineurs dans l’état du Michigan.

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