Articles par Fdebranche

Aubrey, la baby sitter de l’horreur devant les juges

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Hier, au premier jour de son procès belge, Aubrey Alta Anderson, l’Américaine  de 34 ans a joué la fille d’à côté irréprochable alors qu’elle pénétrait dans la salle d’audience, jupe courte et cheveux lâchés, maquillage soigné.

A son arrivée, la cour et l’audience ont rapidement compris comment le couple qui l’avait engagée en 2011 pour garder ses enfants lors d’un séjour à Knokke l’a naïvement prise pour une jeune femme bien sous tous rapports.

Alors qu’ils pensaient avoir trouvé une garde d’enfants américaine expérimentée et de confiance, qui plus est charmante, les parents ont vus leur été tourner au cauchemar lorsque le baby-sitting s’est transformé en scénario dramatique, les jumeaux ont atterri à l’hôpital avec diverses fractures aux poignets.

La « nanny », plutôt que de répondre aux interrogations des parents, avait déjà pris soin de fuir les lieux et regagner les USA avec le premier avion lorsque les parents étaient au chevet de leurs bébés.

Le faisceau de présomptions s’est confirmé lorsque la jeune femme a été condamnée, en 2013, dans son pays natal, pour des faits similaires. Détail marquant, il s’agissait une nouvelle fois de jumeaux. Malgré un rapport médical sans appel et les blessures étrangement similaires des deux enfants, Alta Anderson a continué de nier toute maltraitance.

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« les musulmans votre sang est impur » un militant FN récidiviste menace de mort les musulmans

Marcel Doisne, un militant FN qui avait appelé l’année dernière à tuer des musulmans, puis relaxé par la justice, récidive en appelant une nouvelle fois a s’en pendre aux musulmans au « sang impur » suite aux attentats de Nice 


Marcel Doisne, militant FN avait appelé a tuer des musulmans, relaxé, le parquet fait appel

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Au lendemain des attentats de Charlie Hebdo, Marcel Doisne, militaire réserviste, avait appelé dans une vidéo vêtu d’un treillis militaire « les patriotes à se préparer au combat » car « les musulmans ont reçu des ordres de tuer les français ».

Un citoyen musulman qui a reconnu Marcel Doisne sur la vidéo, l’a signalé aux autorités compétentes. Le profil Facebook ne laissant place à aucun doute quant à l’islamophobie et la radicalité de l’ancien militaire qui appelle toujours à raser la mosquée de Fréjus, à interdire l’Islam et le Coran en France.

Le 15 octobre, le Tribunal Correctionnel de la Laval avait relaxé Marcel Doisne, poursuivi pour « provocation à s’armer contre l’autorité de l’Etat ou la population », réjouissant par la même occasion toute la « facho-sphère ». Le procureur de la République a indiqué ces derniers jours qu’il avait décidé de faire appel de la relaxe.

Islam Info

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2 candidats FN, Thierry Maillard et Vincent Tilliole écroués pour trafic d’armes

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Trois hommes, dont deux candidats FN aux élections cantonales à Reims (Marne), ont été mis en examen pour trafic d’armes de guerre ou de défense et placés en détention provisoire, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

Un premier suspect, gérant d’un bar à Reims, avait été présenté mardi soir devant un magistrat instructeur avant d’être mis en examen pour détention et cession d’armes de catégories A et B puis placé sous mandat de dépôt.

Les deux autres trafiquants d’armes présumés, Thierry Maillard et Vincent Tilliole, anciens candidats Front national aux élections cantonales à Reims en 2011, ont été déférés mercredi en fin de matinée et incarcérés.

Lundi matin, les policiers avaient interpellé et placé en garde à vue cinq personnes dont deux ont été finalement relâchées, a précisé le parquet de Reims.

«Des dizaines d’armes, notamment de guerre non démilitarisées, et des milliers de munitions ont été saisies par les policiers du SRPJ de Reims chez les trois protagonistes et principalement chez M. Maillard qui tient un commerce de livres et d’antiquités», a expliqué Laurent de Caigny, le procureur adjoint de Reims.

Selon lui, «l’enquête menée par les policiers a révélé de très nombreuses communications qui évoquent clairement l’achat et la revente d’armes de poing comme de fusils d’assaut en parfait état de marche utilisés notamment par le grand banditisme et non des objets de collection comme le plaident les suspects».

L’instruction devra préciser la provenance des armes et les gains enregistrés à l’occasion des cessions, a indiqué le procureur adjoint.

Le Parisien

Romuald, 28ème condamnation suite a une agression pour un verre d’alcool

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Le 21 juin dernier, la fête de la musique se termine à la plage quand Romuald aborde un groupe de copains qui patiente à l’arrêt du tramway. Il leur réclame des cigarettes. Lorsque les jeunes partent finalement à pied en direction du square Saint-Roch, le prévenu les suit.

Percevant le bruit de verre, il veut désormais que le garçon au sac à dos en sorte une bière. Essuyant un refus, la victime se voit serrer le cou par Romuald. Si fort que des hématomes se formeront. Le garçon finit par donner la boisson tant désirée.

Malgré tout, le quadragénaire continue à lui emboîter le pas, jusqu’à l’hôtel de ville où il est interpellé par des policiers de la Brigade anticriminalité (BAC). Lors de la confrontation avec le jeune majeur, « tu n’as même pas de marque. Si je t’avais attrapé, tu en aurais », impose Romuald. Il menace aussi verbalement, « si je dois retourner en prison ».

Le Havrais n’est pas à son premier excès sous l’effet de l’alcool. Ses antécédents « sont extrêmement nombreux », rappelle le président. « On ne voit pas tous les jours vingt-sept condamnations à un casier judiciaire. »

La première remonte à 1996. La dernière date de 2012. Cent quarante heures de travail d’intérêt général sont prononcées afin d’éviter cinq mois de prison. Le prévenu retrouvera la justice en janvier. Il sera poursuivi de l’agression d’un maître-nageur à la plage, l’été dernier.

Paris Normandie

Laurent et Benjamin, condamnés pour un Go Fast mortel, 177 kg de résine de cannabis

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 Laurent Morcillo en 2009 

Le trafiquant de drogue qui avait fui les douaniers à bord d’une voiture conduite à vive allure et provoqué un accident mortel, le 24 juin 2013, a écopé de 12 ans de prison devant le tribunal correctionnel de Narbonne (Aude).

L’avocat général avait requis, vendredi 23 octobre, 17 ans de prison contre Laurent Morcillo, 32 ans, au volant d’une Mercedes sur l’A9 qui avait éjecté mortellement de sa Jeep à hauteur de Narbonne Marc Baptiste, un chef d’entreprise audois de 47 ans. Morcillo transportait 177 kg de résine de cannabis dans son coffre et roulait à 240 km/h.

Morcillo avait été arrêté peu après et la police judiciaire avait récupéré, le lendemain, 129 kg de cannabis supplémentaires dans une caravane appartenant à son beau-frère, à Villeneuve-lès-Maguelone, près de Montpellier (Herault). L’homme était alors en liberté conditionnelle d’une peine de sept ans pour tentative de meurtre et n’avait pas de permis de conduire.

Benjamin Poletti, 31 ans, a écopé de cinq ans de prison, contre huit requis. Il se trouvait, menotté, dans le coffre de la Mercedes. La justice l’a soupçonné d’être le véritable propriétaire des stupéfiants que Laurent Morcillo lui aurait volé.

France 3

Agressée dans un bus, elle retrouve son sauveur grâce à Facebook

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Agressée le 6 octobre dernier dans un bus londonien, Kaitlyn Regehr est sauvée grâce à l’intervention d’un autre passager. Lançant un appel à témoins sur Facebook le lendemain, la jeune femme retrouve aujourd’hui son sauveur, un certain… Firat Ozcelik, un Britannique d’origine turque.

C’est après avoir échappé à une agression que Kaitlyn Regehr s’était mise à la recherche de son sauveur pour le remercier. Dans un post publié plus de 86 000 fois, la londonienne s’adresse à son héros :

To the man on the 207 buss towards Acton last night (the tall, dark, and dapper one with the beard), Thank you for…

Posté par Kaitlyn Regehr sur mercredi 7 octobre 2015

« A l’homme du bus 207, vers Acton, la nuit dernière (le grand, brun et élégant avec une barbe),  Merci, d’avoir dit quelque chose quand cet homme m’a attrapée. Merci d’avoir insisté sur le fait que son comportement n’était pas acceptable.

Par-dessus tout, merci de lui avoir demandé s’il avait des femmes dans sa vie, une mère, une sœur… Vous avez dit « Elle pourrait être votre sœur. C’est la sœur de quelqu’un », et ce faisant, vous avez fait de moi une personne. Vous nous avez créé une communauté.

Je ne vous remercie pas seulement parce que vous vous êtes levé pour me défendre, ou parce que vous m’avez fait me sentir en sécurité, mais parce que sur votre trajet pour rentrer chez vous, dans cette ville si grande et potentiellement anonyme, vous avez humanisé l’agression.

Vous n’avez pas détourné le regard. Vous vous êtes interposé. Vous avez dit quelque chose. Car vous aviez raison. Je suis la sœur de quelqu’un. Nous le sommes tous. Et nous, les enfants, devrions tous nous défendre les uns, les autres.

Cordialement,

– La petite blonde avec un chapeau dans le bus 207 vers Acton.

S’il vous plaît, efforçons-nous tous de « dire quelque chose », s’il vous plaît, partagez et aidez-moi à retrouver ce mec génial pour que je puisse lui offrir une pinte! »

Témoignant au site américain Buzzfeed, la jeune doctorante confie : “Il était 22h30, j’étais sur la ligne 207 qui passe par Shepherds Bush, quand un gars m’a pelotée. Je n’ai rien dit, je me sentais mal à l’aise et j’ai changé de place » explique-t-elle. « Je sais que cela semble ridicule, mais j’ai fait ce que font la plupart des femmes, simplement se déplacer et espérer qu’il ne va pas descendre du bus et se mettre à vous suivre ».

C’est à ce moment là qu’un autre passager intervient pour lui porter secours. Un geste pour lequel la femme est profondément reconnaissante.

« J’encourage les gens à suivre l’exemple de Firat »

A la suite de son post sur Facebook partagé de nombreuses fois, Kaitlyn Regehr retrouve et rencontre Firat Ozcelik, l’homme qui lui est venu en aide le jour de son agression.

Last week I made a post in order to find a stranger who stood up for me on a bus. Last night, I got to meet and thank…

Posté par Kaitlyn Regehr sur jeudi 15 octobre 2015

« La semaine dernière, j’ai écrit un post pour retrouver un étranger qui s’est levé pour me défendre dans un bus. La nuit dernière, j’ai pu le rencontrer et remercier ce bon samaritain, en payant une tournée à ce mec génial, Firat.

L’expérience avec ce post a été surprenante et puissante. Je suis reconnaissante envers tous les gens qui ont permis à cette rencontre de se produire, ainsi qu’à la police londonienne qui a beaucoup aidé; je suis surtout reconnaissante envers les nombreuses personnes qui ont partagé leurs propres histoires.

Ainsi, le post est allé bien au-delà d’une personne qui s’adresse à une autre personne dans le microcosme du bus 207. C’est devenu un débat international et intersectionnel.

Firat et moi sommes tous les deux d’accord sur ce point et en sommes très reconnaissants. J’encourage les gens à suivre l’exemple de Firat. À réagir et à s’exprimer, dans le bus 207 et au-delà. »

Daily Mail

Ivre, Martin tente d’étrangler son ex et lui claque la tête contre le radiateur

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« Il peut être une personne vraiment bien mais l’alcool lui fait tout voir en noir. »

Ces propos, l’ex de Martin Lukaschus les a tenus devant l’enquêtrice de la police, après une violente dispute survenue vendredi. À la barre du tribunal, ce lundi, la frêle jeune femme a campé sur sa version. Le père de sa fille est venu chez elle vers 20 h, vendredi. Il était ivre. Les chicaneries, pour des broutilles, auraient débouché sur des violences.

La mère de famille aurait demandé à son ex de partir mais au lieu de s’exécuter, il l’aurait jetée sur le clic-clac, aurait tenté de l’étrangler avant de lui claquer la tête contre un radiateur. Une version confirmée par son oncle, qui veillait sur la fillette de 6 ans au moment des faits.

Le prévenu, lui, assure que la jeune femme l’aurait empêché de partir. Du coup, il reconnaît « l’avoir poussée sur le clic-clac » avant de prendre son sac et son chien, en filant vers la sortie. Si sa tête a heurté le radiateur, ce n’était pas intentionnel.

Ce qui est sûr, c’est que deux médecins ont confirmé la plaie de 2 cm sur le crâne de la victime. Le légiste a aussi pointé du doigt des bleus. Pour ne rien gâcher, le prévenu avait interdiction d’entrer en contact avec la victime…

Une décision prise par le tribunal en décembre 2014, quand Martin Lukaschus avait été jugé une première fois pour des violences sur son ex-compagne, dont il était déjà séparé. Hier, il a été condamné à six mois de prison, auxquels s’ajoutent trois mois du fait de la révocation d’une partie du sursis qu’il avait au-dessus de la tête.

La Voix du Nord

Des inscriptions nazis et islamophobes tagués dans le centre-ville de Bernay

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De la peinture et des produits nettoyants pour effacer l’abominable. Dans la nuit de vendredi à samedi, près d’une dizaine de tags nazis ont été inscrits sur du mobilier urbain et des bâtiments du centre-ville de Bernay, dans l’Eure.

« Je n’ai jamais vu ça à Bernay » explique Martine, retraitée qui a croisé une croix gammée taguée sur un panneau publicitaire, avenue Jean-de-la-Varende, pendant qu’elle promenait son chien, hier matin. «Les gens qui font ça ne comprennent pas la portée de leur geste. »

« Je suis scandalisé et choqué que certains se livrent à de tels actes, qui rappellent les pires moments de l’histoire de l’humanité », s’indignait Hervé Maurey, sénateur-maire de Bernay. Le premier magistrat n’a jamais vu ça dans sa ville « depuis au moins 2001 » et son entrée au conseil municipal.

« Nous devons rester vigilants face à la montée des extrêmes et du racisme, car ces faits démontrent qu’il y a des individus qui manquent de repères et n’ont plus la culture de l’Histoire. »

Près d’une dizaine de tags ont été trouvés. Si la piste de jeunes individus malveillants ayant agi sans réflexion particulière semble privilégiée, un indice interpelle : au milieu des croix gammées et sigles « SS », l’un des tags représente une croix celtique écourtée, symbole des skinheads néonazis, souvent reprise par les mouvements d’extrême droite.

Autre élément à prendre en compte, le ciblage de certains des tags, comme un « SS » laissé sur la vitrine de l’Eurokebab, rue du Général-Leclerc. Elle a été enlevée dès samedi matin.

Paris Normandie

Pierre Pallardy, ostéopathe jugé pour 19 viols agressions sexuelles sur ses patientes

Pierre Pallardy viol

Le procès en appel de l’ex-ostéopathe du « tout-Paris » Pierre Pallardy s’est ouvert mardi devant les assises de Seine-Saint-Denis pour des viols et agressions sexuelles sur d’anciennes patientes.

Il avait formé dans les années 1980-90 avec sa femme Florence le « couple idéal de la santé », comme les avait baptisés à sa Une l’hebdomadaire féminin Elle. Il avait également publié des best-sellers sur le « bien-être » traduits en plusieurs langues et couru les plateaux de télévision.

Jugé en octobre 2013 devant la cour d’assises de Paris pour 19 cas différents, dont sept viols, M. Pallardy avait été reconnu coupable de cinq viols et sept agressions sexuelles et condamné à dix ans de réclusion criminelle. Il avait fait appel.

En février 2014, le praticien avait été remis en liberté, après avoir payé la somme de 150.000 euros de cautionnement, équivalente au montant des dommages et intérêts qu’il avait été condamné à verser aux parties civiles.

Var Matin

Éric Dejaeger, ancien prêtre condamné pour abus sexuels sur des mineurs

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Éric Dejaeger, ancien prêtre catholique d’origine belge, a été condamné jeudi dernier par le tribunal d’Iqaluit (Nunavut, Canada) à une peine de cinq ans de prison pour des abus sexuels sur mineurs survenus à Edmonton, rapportent des médias canadiens.

Les faits jugés s’étaient déroulés entre 1975 et 1978 au Newman Theological College à Edmonton, dans l’Alberta. Quatre plaintes avaient été déposées à l’encontre d’Éric Dejaeger, 69 ans, pour des faits d’attentats à la pudeur et des abus sexuels sur un jeune garçon et une fillette. L’ancien prêtre avait plaidé coupable.

Il avait déjà été condamné, en janvier dernier, par le tribunal d’Iqaluit à 19 ans de prison pour 32 abus sexuels sur des enfants inuits dans la ville arctique d’Igloolik entre 1978 et 1982. Le juge a estimé qu’Éric Dejaeger pouvait purger ses deux peines de prison en même temps, ce qui signifie concrètement que la sentence prononcée jeudi dernier ne prolongera pas sa détention.

L’Avenir

Charles Aslangul, élu républicain, pourfendeur de l’islam, condamné pour une agression à coups de batte de baseball

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Ce jour-là, le chemin de deux jeunes hommes circulant à vélo avait croisé dans une voie de bus du boulevard Saint-Germain à Paris celui de Charles Aslangul, accompagné d’un ami et d’une amie en voiture. Ces derniers avaient coupé la route aux deux cyclistes, dont l’un est adhérent du Front de gauche.

Une altercation avait éclaté. Le jeune conseiller municipal de Bry-sur-Marne, dans le Val-de-Marne, avait exhibé sa cocarde tricolore pour, avait-il affirmé, pacifier la situation et s’était vu répondre qu' »on a changé de système politique« , après l’élection de François Hollande face à Nicolas Sarkozy huit jours plus tôt.

L’un des deux cyclistes a affirmé avoir été « passé à tabac » à coups de batte de baseball. Charles Aslangul a précisé qu’il n’était pas le porteur de cette batte, « la justice l’a reconnu« , a-t-il souligné.

En première instance, le 23 avril 2013, l’ami de Charles Aslangul a été condamné à huit mois de prison avec sursis. Ils ont été condamnés solidairement à verser 3.000 euros et 4.000 euros de dommages et intérêts aux cyclistes.

Seul Charles Asangul avait fait appel de cette décision. Dans un communiqué, il a annoncé avoir formé un pourvoi en cassation. Assurant que son intervention, certes « virile« , était « légitime et proportionnée« , il s’en est pris à un arrêt qu’il juge « à l’image de la « justice Taubira », « partisan, immoral et écoeurant« .

Charles Aslangul était notamment a l’origine d’une plainte contre les « Quick Hallal » rejetée par la justice.

Attaque de la caserne de Flawinne, l’auteur se nomme Minh Le, voulait se venger de l’armée et visait peut être des réfugies

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Vive émotion, lundi matin, à Flawinne, la localité proche de Namur qui abrite la caserne d’un bataillon de para-commandos fort de 500 militaires. Pendant quelques heures, on a pu croire à une tentative d’attentat terroriste contre le bâtiment et ses occupants mais c’est la piste du geste isolé posé peut-être par un déséquilibré que privilégiait le parquet, lundi soir.

Minh Le, âgé de 32 ans, était connu pour un seul fait par la justice, datant de 2005. À l’époque, le jeune passait des examens, et avait échoué à l’un d’eux. Le prof l’avait alors découragé de passer le reste de sa session. Minh Le l’avait très mal vécu : il était revenu à l’école, armé d’un couteau papillon pour en découdre avec son enseignant, mais avait pu être stoppé à temps.

Il est 9h02 quand un homme âgé de 32 ans, habillé en militaire, le visage partiellement dissimulé par une cagoule, se présente devant les portes de la caserne, au volant d’une voiture de couleur sombre, immatriculée à son nom.

Selon le procureur du Roi de Namur, Vincent Macq, il fait un signe au gardien qui ne le laisse pas entrer. L’automobiliste force alors l’entrée des lieux avec sa voiture.

Douze coups de feu sont tirés dans sa direction par les militaires. Personne ne sera blessé. L’homme, dont on apprendra plus tard qu’il avait été candidat para-commando en 2010, tourne quelques secondes dans la cour de la caserne avant de prendre la fuite en endommageant la clôture.

« Sa voiture a terminé sa course dans un champ labouré » , a indiqué le procureur. Un champ situé au bord de la caserne et à proximité du terrain de football de Flawinne.

Selon certaines sources, il aurait pu se tromper de cible, pensant viser la caserne de Belgrade, où sont actuellement accueillis environ 400 demandeurs d’asile syriens et irakiens pour la plupart.

Flawinne Minh Le Van namur attaque terrorisme caserne belgique journauxLa Meuse

2 slovaques condamnés pour des pillages pendant les inondations

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Le tribunal de grande instance de Grasse a condamné, cet après-midi, à un an de prison ferme deux hommes pour le vol d’un autoradio dans un voiture, au Cannet, pendant les inondations. « Vous avez profité de l’insécurité et du désarroi des gens pour voler, » s’est insurgé le procureur de la Répubique.

Les deux hommes, deux Slovaques, étaient emprisonnés depuis les faits début octobre. Le tribunal a décidé leur maintien en détention. « Ce n’est pas tant le vol en lui-même qui nous amène devant le tribunal mais le contexte dans lequel il s’est produit  » a expliqué le propriétaire du véhicule dans lequel l’autoradio a été volé.

France 3

Accusée d’intégrisme, une école catholique dans la tourmente

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Qui se cache derrière le cours le Sénevé de Castres ? Accusé d’intégrisme par l’opposition municipale, l’association à l’origine de cette école se révèle être composée de personnes proches des milieux catholiques traditionalistes, de l’extrême droite et d’avoir un lien avec la majorité municipale.

Au cours le Sénevé de Castres, il y a tout d’abord les enseignants. Huit au total, du français au sport en passant par l’histoire biblique, présentés sur le site internet de l’école.

Marie-Geneviève Soleil est la directrice de l’établissement. Depuis le début de la polémique, c’est elle qui s’exprime pour défendre ce projet dont le but est « la formation de la personne dans toutes ses dimensions : esprit, âme, cœur et corps. » Agrégée de Philosophie, enseignante en lycée durant 15 ans, professeur de français et de latin au Sénevé, son nom apparaît depuis plusieurs années lors des université d’été du Centre Charlier. En juillet 2014, elle participait à une conférence sur le thème de « L’éducation des enfants : le carcan totalitaire, les libertés à reconquérir« .

Marie-Geneviève Soleil, est la directrice du Cours le Sénevé. Agrégée de Philosophie, elle participe à des conférences de l'établissement culturel catholique et traditionaliste, le Cercle Charlier.L’ombre de Bernard Antony

Le Centre Charlier est un établissement culturel catholique traditionaliste crée par son père, un certain Bernard Antony. Cette figure de l’extrême droite, ancien député européen est bien connu notamment dans le Tarn pour avoir été le candidat du Front National à la mairie de Castres en 2001. 

Le 8 février 2014, Bernard Antony, président de l’AGRIF, prononce son discours lors de la demande de dissolution des Femen.

Comme le raconte la Dépêche du Midi, une femme se trouve en deuxième position sur sa liste lors de cette élection. Elle se nomme Françoise Canac. Candidate du FN aux législatives de 2002 sur la circonscription de Castres, son nom et son visage s’affiche aujourd’hui sur le site du cours le Sénevé. Elle est le professeur de Mathématiques de l’école.

Son mari, Patrick Canac, également candidat frontiste en neuvième position sur la liste de Bernard Antony en 2001, est l’un des fondateurs et le trésorier de l’association « les amis du Sénevé », structure à l’origine de la création de l’établissement scolaire.

Françoise Canac est professeur de Mathématiques au Cours le Sénevé et ancienne candidate du Front National sur CastresDes membres actifs de la Manif pour Tous

Parmi les autres enseignants, Béatrice Parmentier en charge de l’histoire Biblique. Ancienne vice-présidente du Secours Catholique du département, cette diplômée d’HEC fut l’un des membres actifs sur le Tarn dans l’organisation des manifestations contre le mariage pour tous.

Béatrice Parmentier est professeur d'Histoire Biblique et l'un des membres actifs de la Manif pour Tous dans le Tarn.La femme d’un élu de la majorité municipale de Castres

Dans les statuts « les amis du Sénevé » apparaissent les trois noms des fondateurs : Bertrand de Ligondès, infirmier et président de l’association, Patrick Canac et celui d’Alix Besançon. Cette dernière est l’épouse de Jean-Philippe Audouy. Cet élu municipal appartient à la majorité de Pascal Bugis. Délégué à la sécurité, il avait fait polémique en 2010 pour ses positions anti-IVG.

France 3