Spirale sans fin pour David le tueur schizophrène

David Ghebreyohannes psychopathe meurtre

L’affaire débute en 2003 dans la cossue et tranquille résidence Roc Martin, lorsque le comportement d’un jeune résident, David Ghebreyohannes, âgé de 20 ans, laisse transparaître une forme de déséquilibre mental.

L’angoisse se transforme en terreur lorsqu’il est pris de crises de démence, qu’il met le feu à une haie d’arbre de la résidence ou manque de faire exploser le bâtiment en dégradant une conduite de gaz.

Effrayés, les habitants du Roc Martin auront bien prévenu les autorités. Et le jeune David aura fait quelques séjours en institution psychiatrique. Mais il est à chaque fois ressorti. Sans que sa folie et sa violence ne s’apaisent.

Sans que personne ne comprenne, il assouvit ses pulsions de violences et meurtrières sur le gardien de l’immeuble, Marcel Rodriguez. Il le frappe à coup de couteau à 18 reprises. Ghebreyohannes le désaxé est interpellé et interné d’office à l’hôpital psychiatrique Sainte-Marie de Nice. Par la suite, il est reconnu irresponsable de ses actes par la justice.

Le 2 janvier 2010, le tueur schizophrène refait surface. La folie s’empare à nouveau de David Ghebreyohannes qui pénètre dans la Villa Jade, grimpe les marches à toute vitesse jusqu’au 4e étage et frappe à la porte de l’appartement qui le hante depuis tant d’années.

C’est Michel Lescane, sexagénaire apprécié de tous ses voisins – il a racheté l’appartement -, qui ouvre la porte. Le jeune David ne lui laisse aucune chance en le frappant à 10 reprises avec un poignard militaire. Pour finir par l’achever en lui tranchant la gorge.

Durant ces courtes minutes de souffrance et d’agonie, la victime hurle et alerte ses voisins qui s’empressent de venir voir. Mais le couple d’en face, ces voisins qui voulaient lui porter secours, est lui aussi victime de cet accès de folie. Le meurtrier frappe l’homme en plein cou et atteint la femme dans le dos avant d’être poussé dans les escaliers et de s’enfuir.

Le désaxé sera appréhendé quelques minutes plus tard par les forces de l’ordre pendant que tout le quartier, lui, reste sonné. Car si tout le monde pensait bien qu’il reviendrait, personne n’osait envisager une telle issue. Mais déjà tout le voisinage craint qu’il ne soit déclaré irresponsable, et qu’il puise un jour ressortir frapper à nouveau.

Nice Matin

Bruno condamné pour avoir poignardé et égorgé 2 hommes

h-4-1070949-1214850295

Bruno Bocquet a été condamné ce vendredi à vingt ans de réclusion criminelle dont treize ans de sureté pour le meurtre de deux hommes dans un foyer social à Compiègne.

Il y a quatre ans, deux hommes étaient retrouvés morts, tués à coups de couteau, dans un foyer de Compiègne. Au cours du procès qui s’est tenu jeudi et vendredi aux assises de Beauvais, l’avocate générale a insisté sur la violence de la scène de crime : quatre coups de couteau mortels dans l’abdomen pour l’une des victimes, la gorge tranchée pour la seconde.

Au cours du procès, des experts ont décrit un homme au parcours chaotique qui s’est lentement marginalisé.

France 3

Jean-Luc condamné à 7 ans de prison pour le meurtre de Zied

jean-luc-digonnet-dessin-zziigg

Jean-Luc Digonnet, accusé d’avoir porté un coup de couteau mortel à Zied Akri, un marginal rencontré par hasard à la gare de Dijon en novembre 2011 comparaissait aux assises depuis vendredi.  Le verdict a été prononcé ce jeudi. Jean-Luc Digonnet est condamné à sept ans de prison et à trois ans de suivi médico-judiciaire.

Bien Public

Le partie identitaire Aube dorée revendique politiquement un assassinat

Nikos Michaloliakos, chef du parti néonazi grec Aube dorée, a revendiqué aujourd’hui «la responsabilité politique» de l’assassinat du musicien et militant antifasciste Pavlos Fyssas, tué à coups de couteau il y a juste deux ans par un membre du parti près d’Athènes.

«En ce qui concerne la responsabilité politique pour l’assassinat à Keratsini, nous la revendiquons mais nous n’avons pas de responsabilité pénale», a affirmé Nikos Michaloliakos lors d’une interview à la radio Real FM.

L’assassinat, qui a provoqué un choc en Grèce, a déclenché une offensive policière et judiciaire contre Aube dorée, qui jusque-là bénéficiait d’une quasi-impunité malgré les nombreuses violences perpétrées contre migrants et militants de gauche.

Aube dorée est crédité de 5 à 7% des voix dans les sondages pour les législatives du 20 septembre, mais n’en demeure pas moins le troisième parti grec, loin derrière Syriza (gauche radicale, du Premier ministre sortant Alexis Tsipras) et Nouvelle-Démocratie (droite).

Le Figaro

Kevin abat Johnny au fusil a pompe

© MAXPPP

Kévin L., tueur présumé de Johnny Romain mardi soir à Jeumont, a été mis en examen jeudi pour homicide volontaire et placé sous mandat de dépôt à la maison d’arrêt de Maubeuge.

C’est suite à un différend avec Johnny Romain (36 ans) avec qui il entretenait « des relations amicales« , que Kévin L., 23 ans, lui a tiré dessus « à bout Touchant » avec un fusil de chasse mardi soir vers 23 heures rue des Tourterelles à Jeumont.

Mercredi, le parquet de Valenciennes précisait que « le fait que la victime ait été l’ex-concubin de la compagne de l’auteur du coup de feu pourtant évoqué par les enquêteurs lors des premières heures de la garde à vue n’a pas été confirmé« . La thèse du crime passionnel est donc a priori écartée dans cette affaire aux circonstances relativement floues.

Laurent Dejean, mis en examen pour le meurtre de la joggeuse de Bouloc Patricia Bouchon

photo-patricia-bouchonC’était un lundi, le 14 février 2011 jour de Saint-Valentin. Patricia Bouchon courait dans la nuit, à Bouloc. Elle a été agressée. Quelques minutes, une explosion de violence qui a provoqué fractures du nez, du crâne, des vertèbres, du larynx…

Hier matin peu après 7 heures, des gendarmes de la cellule Dispa 31 sont allés réveiller Laurent Dejean qui dormait chez un de ses copains, à Fronton. cet ancien plaquiste au comportement «particulier» a été mis en examen et incarcéré par le juge des libertés et de la détention.

Faisceau d‘indices «graves et concordants» pour le parquet. «De simples suspicions mais les éléments à charge de ce dossier restent extrêmement faibles», contrent les avocats de la défense, Mes Marwan Hatoum et Raphaël Darribère

Un homme qui connaissait selon les vérifications de gendarmes le coin de Villematier et la fameuse buse où le corps de Patricia Bouchon a été découvert. Et puis il y a ces phrases lâchées par Laurent Dejean lors de sa garde à vue devant les gendarmes en janvier puis en juin :

«C’est vrai que j’ai dit à mon travail que je me sentais responsable de cette affaire…» ou encore «Je n’ai aucun remords dans cette affaire, je la connaissais à peine !»

La Dépêche

Màj: Alexandre condamné à 30 ans de prison pour le meurtre du gendarme Daniel Briere

La-mort-du-major-Briere-ne-restera-pas-impunie_article_landscape_pm_v8

« Un lâche« , un homme « au cœur sec«  qui a procédé à une« exécution réfléchie » du major Daniel Briere. L’avocat général n’a pas mâché ses mots ce vendredi lors de son réquisitoire à l’encontre d’Alexandre Baudry, l’homme accusé d’avoir mortellement renversé le gendarme en octobre 2012. Le ministère public avait demandé la réclusion criminelle à perpétuité, l’une des peines les plus lourdes du droit pénal français. Le prévenu a été condamné par la cour d’assises des Alpes-Maritimes à 30 ans de réclusion criminelle dont une peine de sûreté des deux tiers.

Le 17 octobre 2012, Alexandre Baudry, 21 ans à l’époque, sorti de prison depuis seulement cinq jours, est au volant d’une voiture volée. Daniel Briere, en civile mais porteur d’un brassard de gendarmerie a pour mission de l’interpeller. Il se met en travers de la route et sort son arme. Percuté par la voiture, il succombe à ses blessures quelques heures plus tard.

Les jurés ont considéré qu’Alexandre Baudry avait volontairement renversé le gendarme, ce qui fait de son crime un homicide volontaire. Selon l’avocat général, devant l’arme du gendarme, Alexandre Baudry« a donc riposté avec la sienne qui était la voiture ».

France Soir

—————————

Le décès du gendarme Daniel Briere, fauché en 2012 par un jeune voleur de voiture, avait suscité un émoi national. Le procès d’Alexandre Baudry s’ouvre lundi à Nice.

Le meurtrier présumé du gendarme est un jeune homme de 23 ans, au profil de petit délinquant local, déscolarisé depuis la 3e, désœuvré dans son village de Peille (Alpes-Maritimes) dans l’arrière-pays niçois.

En janvier, le tribunal correctionnel de Nice l’a condamné à quatre ans de prison pour une série de onze cambriolages, mais aussi pour le vol de la voiture qui a servi d’arme de mort contre le capitaine Daniel Briere.

« Ce refus d’obtempérer, cette violence, ce meurtre, doivent être punis avec toute la sévérité que prévoit la loi. Les forces de l’ordre sont l’expression de cette loi. Ceux qui refusent de s’y soumettre lancent un défi à notre société », avait lancé Manuel Valls, dans l’ambiance très chargée en émotion de l’ancienne caserne du gendarme.

Daniel Briere était marié et père de deux enfants, dont un fils gendarme. Sa mort s’était en outre inscrite à l’époque dans une série noire pour les forces de l’ordre du département : un policier national était mort à Cannes, trois policiers municipaux avaient été blessés à Nice, par la faute de chauffards ivres.

Alexandre Baudry est sous le coup de nombreuses circonstances aggravantes. Il avait bénéficié cinq jours avant le drame d’une mise en liberté sous contrôle judiciaire. Il venait de purger 8 mois de prison préventive pour sa série de cambriolages. Il circulait aussi sans permis.

Ouest France

Nicolas écroué pour le meurtre de Lucie Beydon

ci-contre-jean-paul-le-tensorer-directeur-interregional-de_2248234_439x405Le principal suspect dans l’affaire du meurtre de Lucie Beydon a avoué, au cours de sa garde à vue, avoir tué la jeune étudiante . Pour le procureur de Rennes, ce dénouement est le résultat de l’opiniâtreté des enquêteurs de la P.J. de Rennes. Hier, l’homme a été mis en examen pour meurtre et écroué.

Le 5 septembre 2004, les pompiers ont découvert le corps de la jeune femme, allongé dans son petit appartement de la rue Gambetta, à Rennes, rappelle le procureur de la République, Thierry Pocquet du Haut-Jussé. Le décès, qui remontait à 48 heures, avait été causé par 30 coups de couteau dont 21 portés dans la région du coeur et au ventre. Des prélèvements étaient aussitôt effectués, notamment sur les vêtements de la victime. Des coussins venant de l’appartement, retrouvés un mois et demi plus tard non loin de là, faisaient également l’objet de prélèvements. Mais aucune identification n’était possible : les traces biologiques étaient trop infimes ou provenaient de l’ADN mêlé de plusieurs personnes. Pendant plus de dix ans, les enquêteurs ont remonté des pistes qui n’ont mené nulle part.

« Ce dossier n’a jamais été refermé, insiste Thierry Pocquet du Haut-Jussé. Durant tout ce temps, le laboratoire de la police scientifique et technique a été saisi régulièrement de demandes sur les évolutions de l’état de la science en espérant que les maigres prélèvements puissent parler un jour ».

Ce jour est venu, tout récemment, lorsqu’ont été mis au point un procédé d’amplification des éléments contenus dans des traces d’ADN incomplet et un système de séparation des ADN mélangés. Les scellés de 2004 ont alors été analysés une nouvelle fois par le labo IGNA de Nantes, leader français de l’analyse génétique médico-légale. Les prélèvements étudiés ont permis une identification d’une grande précision. Le risque d’erreur a été estimé à 1 pour 1 milliard, note le procureur. Le suspect ainsi désigné était âgé de 27 ans au moment des faits. Originaire de Saint-Brieuc mais domicilié à Rennes, Nicolas Le Boulch travaillait alors dans une pizzeria toute proche du domicile de l’étudiante. Il avait déjà été entendu par les enquêteurs en octobre 2004, mais rien n’avait pu être retenu contre lui.

L’homme était déjà connu de la justice pour avoir été condamné, peu de temps auparavant, pour une série d’une vingtaine d’agressions sexuelles et d’exhibitionnisme : il sonnait à la porte des appartements dont la boîte aux lettres indiquait un prénom féminin, et se mettait nu dès qu’une femme venait ouvrir. Il lui est aussi arrivé fréquemment de voler des sous-vêtements féminins. Ces délits lui avaient valu une condamnation. Par la suite, il a commis de multiples vols nocturnes par effraction, notamment dans les bars et restaurants rennais dont il volait le contenu de la caisse pour financer sa consommation de stupéfiants. Cette fois, il a écopé de trois ans et d’une révocation de sursis antérieur. Il purgeait cette peine en Normandie lorsque les hommes de la P.J. sont allés le chercher pour l’emmener à Rennes où il a été placé lundi en garde à vue. Après avoir nié, le suspect a avoué mardi après-midi, pendant la prolongation de la garde à vue.

Il a expliqué avoir agi sur une pulsion, comme celles qui lui avaient valu d’être condamné l’année précédente. En sortant du travail ce vendredi soir, il était entré dans le petit immeuble où demeure l’étudiante. Il dit ne pas la connaître mais reconnaît l’avoir aperçue dans le quartier et soutient qu’il ne savait pas qu’elle habitait là. Après avoir sonné sans succès aux étages inférieurs, il arrive au dernier étage. Lucie Beydon lui ouvre et face au comportement exhibitionniste de l’inconnu, elle tente de le repousser pour refermer sa porte. En vain : l’homme, armé d’un couteau, la frappe mortellement avant de quitter les lieux, fermant la porte à clé, emportant les coussins tachés de sang qu’il allait jeter un peu plus loin. Nicolas Le Boulch a été présenté, hier soir, au juge d’instruction, qui l’a mis en examen pour meurtre. Il a été écroué à la maison d’arrêt du Mans (Sarthe).

Le Télégramme

Nicolas tué pour une vieille Renault 5 par Jonathan et Jessy

1934188390_B974669387Z.1_20150201161303_000_GBT3T6A49.1-0La première session d’assises de l’année commence ce lundi 2 février à Beauvais avec une tentative de vol ayant entraîné la mort, rue des Tanneurs, à Pont-Sainte-Maxence. La victime, Nicolas Cocquet, 25 ans, se serait opposée au vol de sa voiture dans la nuit du 26 au 27 novembre 2011. Il a été tué d’un coup de couteau à la gorge. Le jeune homme, originaire de Fleurines, revenait d’une fête avec des amis quand il a aperçu deux individus dans sa voiture, une vieille R5.

Une course-poursuite s’engage entre les deux voleurs et Nicolas, accompagné de quatre ou cinq copains. C’est quand il les rattrape, dans le quartier des Terriers, que le coup a été porté. Ce lundi, Jonathan et Jessy Dhanpaul comparaissent pour tentative de vol ayant entraîné la mort ; Laura Duvivier pour complicité. Le verdict est attendu mercredi soir.

Le Courrier Picard

MàJ: Une grand-mère tuée pour son héritage par sa petite fille

maitre-gregoire-lafarge-avocat-de-patrick-balkany-11075515taykg

Patrice et Chantal Chézeau ont été condamné, vendredi, à 18 ans de réclusion criminelle pour avoir étouffé en 2012 la grand-mère de cette dernière dans sa villa du Perreux-sur-Marne pour solder un conflit d’héritage. La veille, l’avocate générale avait requis 25 ans contre ce couple qui comparaissait depuis mardi devant la cour d’assises du Val-de-Marne.

En garde à vue, les époux avaient reconnu être venus dans la nuit du 5 au 6 novembre 2012 pour tuer Christiane Roger, 83 ans, avant de revenir sur leurs déclarations. Au coeur du conflit, la villa occupée par Christiane, située dans une résidence huppée.

TF1

———————-

Deux femmes, un héritage : pour récupérer son dû, une villa cossue du Perreux-sur-Marne (Val-de-Marne), une femme est soupçonnée d’avoir fait tuer sa grand-mère par son mari, qui a étouffé à mort la vieille dame. Le couple comparaît, aujourd’hui, devant la cour d’assises, à Créteil.

Le 6 novembre 2012, un voisin inquiet de ne pas recevoir de réponses à ses appels, retrouve Christiane, 83 ans, sans vie, allongée sur son lit et le visage tuméfié. Rapidement, les soupçons se portent sur Chantal, sa petite-fille, et son mari Patrice, avec lesquels l’octogénaire entretient de longue date une relation très tumultueuse.

Au cœur du conflit, la villa du Parc du Perreux, une résidence huppée, privée et bardée de caméras, occupée par Christiane et dont a hérité pour part égale sa petite-fille, à la mort de son grand-père.

La grand-mère, connue pour son caractère bien trempé – une vidéo la montrant en train d’invectiver violemment des ouvriers chez elle avait fait le bonheur d’internet – ne souhaite pas quitter les lieux, tandis que Chantal, en proie à des problèmes d’argent avec son mari, veut vendre pour éponger leurs dettes. Un impossible compromis qui les a menés au point de non-retour.

Placé en garde à vue trois jours après la découverte macabre, le couple, sans antécédents judiciaires, a reconnu les faits et la préméditation. Les époux encourent la perpétuité. Le verdict est attendu vendredi.

MàJ: Meurtre d’Océane : Nicolas Blondiau condamné a perpétuité

648x415_20mn-69140

La cour d’assises d’appel du Vaucluse a condamné vendredi à la réclusion criminelle à perpétuité incompressible Nicolas Blondiau pour le meurtre et le viol d’Océane, 8 ans, commis en novembre 2011 dans le Gard.

La cour a confirmé le verdict de première instance à l’encontre de Nicolas Blondiau, 28 ans, qui devient ainsi la troisième personne en France condamnée à cette peine, la plus lourde existante, après Michel Fourniret et Pierre Bodein.

Le Parisien

————————–

Nicolas Blondiau, 28 ans, avait été condamné par la cour d’assises du Gard à la peine la plus lourde prévue par le code pénal, instaurée depuis 1994 pour les auteurs de viol et de meurtre sur mineur âgée de 8 ans. Me Jean-Pierre Cabanes, son avocat, espère infléchir la décision du jury de la cour d’assises du Vaucluse.

Deux hommes, Michel Fourniret et Pierre Bodein, ont été jusqu’ici condamnés à la perpétuité incompressible. Un autre avait vu cette peine allégée en appel.

Le 5 novembre 2011, les parents d’Océane avaient signalé la disparition de leur enfant unique, peu après 19H. La fillette était partie récupérer un jeu vidéo chez un ami de la famille qui habitait à 160 m de leur maison, dans une rue étroite du vieux village de Bellegarde mais n’était pas revenue chez elle.

Gendarmes, proches et villageois s’étaient mobilisés toute la nuit pour la retrouver. Son cadavre avait été découvert le lendemain matin au pied d’un olivier, sur le chemin d’accès à un mas, à trois kilomètres du village.

L’autopsie avait révélé qu’elle avait été agressée sexuellement avant d’être étouffée et poignardée à quatre reprises au coeur.

Nicolas Blondiau, un habitant de Bellegarde, alors âgé de 25 ans et père de trois enfants dont un nourrisson, s’était rendu le 8 novembre à la gendarmerie après avoir appris que des prélèvements ADN allaient être effectués sur les hommes de Bellegarde.

Direct Matin

Islamophobie : Thomas tue Mohamed de 17 coups de couteau

54b9587344692vaucluse

Mohamed El Makouli, père de famille de 47 ans, a été agressé par un forcené de 28 ans à son domicile du Beaucet, dans le Vaucluse, dans la nuit de mercredi.

Thomas Gambert, âgé de 28 ans, a fait irruption au domicile de ses voisins dans une copropriété au Beaucet. Armé d’un couteau il avait enfoncé la porte, peu après minuit mercredi. L’agresseur a frappé à plusieurs reprises Mohamed El Makouli, âgé de 47 ans, avant d’être désarmé. Il est reparti chez lui chercher un second couteau, est revenu et a asséné d’autres coups au père de famille.

L’autopsie a révélé que la victime avait été atteinte de 17 coups de couteau. Sa compagne, blessée aux mains en voulant s’interposer, a pris la fuite avec leur bébé de quelques mois avant d’alerter les gendarmes.

Dans un communiqué, l’Observatoire national contre l’islamophobie dénonce un « acte horrible aux mobiles islamophobes« . Selon Abdallah Zekri, le président de l’observatoire, l’épouse de la victime a témoigné avoir entendu l’agresseur présumé crier « Je suis ton Dieu, je suis ton islam« . « Elle est formelle, c’est ce qu’il a dit », a assuré à l’AFP Abdallah Zekri.

L’Express

MàJ: Les frères Dental ont signés le meurtre d’Edwige par un «joyeuses Pâques»

http://s-www.lejsl.com/images/892021A9-550B-4D8F-8856-EFA0332C5621/JSL_06/le-1-er-avril-au-matin-les-gendarmes-de-la-compagnie-de-bourg-avaient-etabli-un-perimetre-de-securite-autour-de-la-scene-de-crime-meurtre-saint-andre-de-bage-photo-j-p-belfin-(le-progres).jpg

Mis en examen pour assassinat et complicité d’assassinat, Mickaël Dental et son frère Ludovic Dental ont été respectivement condamnés ce vendredi, à 25 ans de réclusion criminelle et 7 ans d’emprisonnement par la cour d’assises de Bourg-en-Bresse.

La veille, le parquet général avait requis trente ans et dix ans.

Le Progrès

—————————-
Le procès de l’assassin présumé d’Edwige Perdrix, mère de famille d’à peine 30 ans étranglée la nuit du 31 mars au 1er avril 2013 à Saint-André-de-Bagé (Ain), s’ouvre ce lundi devant la cour d’assises de l’Ain. Dans le box : Mickaël Dental, ancien agent de sécurité de 30 ans et ex-concubin de la victime, mais aussi son frère et complice présumé, Ludovic Dental, 32 ans.

Le premier est jugé pour «assassinat», le second pour «complicité d’assassinat». Les deux comparaissent détenus.

Selon l’acte d’accusation, ce 31 mars 2013, Mickaël Dental informe son frère Ludovic de son projet homicide. Il va «s’occuper d’Edwige» et Ludovic comprend le message. Ce dernier accède aussi à la demande de Mickaël de lui fournir un faux alibi pour la soirée et la nuit à venir, entraînant dans son mensonge trois amis. Enfin, Mickaël imagine un code –«joyeuses Pâques»– pour prévenir son frère quand il aura tué Edwige. Et de fait, le 1er avril, un peu après 7 h du matin, Ludovic recevra un sms «joyeuses Pâques» de Mickaël, ce dernier ajoutant un «lol» non prévu au cynisme stupéfiant…

Au prix d’une parfaite mise en scène, c’est même lui qui va «découvrir» le corps de sa compagne, à moitié dénudée dans leur chambre sens dessus dessous, comme «si l’auteur avait voulu maquiller son geste en cambriolage qui tourne mal», notera un enquêteur.

Entendue, la meilleure amie de la victime confie aux enquêteurs qu’Edwige ne supportait plus la double personnalité de Mickaël. Surtout, elle leur montre des sms qu’elle a reçus de son amie en mars 2013. «Je me sens pas en sécurité. Tu vois je pense vraiment maintenant que je suis en danger… garde bien ce message ma poule si jamais il m’arrive un truc. Je rigole pas», écrit ainsi Edwige. Un texto -parmi d’autres- hélas visionnaires…

Mickaël, dont le portable n’a jamais été géolocalisé à Chalons, fait des aveux complets. Il expliquera avoir eu peur que sa compagne, qui avait une aventure avec un Maghrébin, ne parte avec lui et leur fille «au bled»…

L’expert-psychiatre, estime que le sms «joyeuses Pâques» peut faire suspecter des faits commis par un «jaloux paranoïaque ou un pervers froid ou cynique».

Le Parisien

Trafiquant étranglé et brûlé, Thierry et Lorenzo voulaient éliminer un rival

1115720_obj7109199-1_667x333

Dans leur monde de narcotrafiquants, on n’hésite pas à éliminer un concurrent. Et à faire disparaître les traces en brûlant le corps. À partir de ce lundi 26 janvier, la cour d’assises de l’Hérault va se plonger dans cet univers impitoyable des trafiquants de drogue. Thierry Holland, 41 ans, et Lorenzo Martinelli, 39 ans, se rejettent la responsabilité de la mort de l’Italien Giuseppe Oliva retrouvé calciné sur deux pneus, le 25 novembre 2009 à Mauguio, près de l’aéroport de Montpellier.

La scène s’est déroulée dans un appartement du centre de Montpellier, chez Thierry Holland. Mais ce dernier a toujours désigné son complice Martinelli comme l’auteur du coup de bouteille de whisky qui a assommé la victime avant de finir le travail” et l’étrangler.

Les nombreux témoins appelés à la barre – s’ils sont présents – devraient apporter de l’eau au moulin de l’accusation qui voit en Martinelli le meurtrier. Ce colosse de 2 m, déjà condamné pour détention d’arme et tentative d’extorsion de fonds, s’était vanté auprès de plusieurs individus d’avoir éliminé un concurrent. L’enquête a montré qu’Oliva était arrivé à Montpellier avec plusieurs kilos de cannabis et une grosse somme d’argent. De quoi attiser l’appétit de ses rivaux ?

Midi Libre