Un homme tué d’une balle dans la tête par Claude Legay

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Valérie Cadignan, procureure de la République de Dieppe, a ouvert une information judiciaire pour « meurtre », « tentative de meurtre » et « modification de la scène de crime », après le décès d’un homme de 43 ans, survenu mercredi soir dans un appartement, au 3 rue de la Rade, près du port de plaisance à Dieppe (lire nos éditions d’hier). Deux hommes ont été présentés, hier en fin de journée, à un juge d’instruction à Rouen. Ils devaient être mis en examen dans la soirée.

Le locataire de l’appartement où le drame s’est noué, Claude Legay, âgé de 35 ans, est soupçonné d’avoir tué avec un fusil de chasse le quadragénaire. Selon nos informations, il lui a tiré dessus avec une cartouche de calibre 14 mm. L’arme a été retrouvée chez lui, dissimulée dans une trappe.

Le parquet de Dieppe a également requis, hier, le placement en détention provisoire des deux personnes gardées à vue. L’instruction qui démarre, devrait établir plus clairement les rôles de chacun dans cet homicide.

Paris Normandie

Condamné à la perpétuité pour meurtre à Béziers, Gilles le fugitif est rattrapé en Espagne

Un homme, qui était en fuite après avoir été condamné par défaut à une peine de réclusion criminelle à perpétuité, suite à a été rattrapé en Espagne, a annoncé jeudi la Brigade nationale de recherche des fugitifs (BNRF).

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Gilles Cardoville, 49 ans, une figure du milieu du sud de la France, selon la source, avait été mis en cause dans une affaire datant d’août 2010 visant un vaste et présumé racket d’établissement de nuit à Villeneuve-les-Béziers dans l’Hérault.

 Il était soupçonné de faire partie d’une bande de malfaiteurs qui voulaient mettre la main sur l’établissement. L’affaire avait fini dans le sang, à coups de feu, faisant un mort et trois blessés. En septembre 2015, il n’avait pas assisté à son procès en cour d’assises de Béziers où ses présumés complices ont été condamnés à des peines d’emprisonnement de cinq à dix huit ans.

Rattrapé en Espagne

Par défaut, Cardoville y avait été condamné à la réclusion criminelle a perpétuité. Il a été localisé puis rattrapé mardi dans la rue à Alicante, en Espagne, par la brigade – aidée de la police locale – et placé sous écrou en attendant son retour prochain en France, selon la source. La BNRF de la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), créée en 2003, est spécialisée dans la traque des fugitifs réputés les plus dangereux.

Midi Libre

 

Patrick condamné pour meurtre, s’évade du centre de semi-liberté en ouvrant la porte

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Patrick Henry, condamné en 1977 à la réclusion à perpétuité pour le meurtre d’un enfant, devait purger une partie de sa peine au centre de semi-liberté d’Haubourdin. Le parquet a fait appel de cette décision. Mais hasard du calendrier, nous venons d’apprendre que ce même CSL a été le théâtre d’une drôle d’évasion… 

Le tribunal d’application des peines prévoyait de placer Patrick Henry, 62 ans, condamné en 1977 à la réclusion à perpétuité pour le meurtre d’un enfant, au centre de semi-liberté (CSL) d’Haubourdin, du 4 avril au 4 octobre. Le parquet a fait appel, une décision suspensive.

Dans ce même CSL, le 30 décembre, un détenu d’une trentaine d’années, toxicomane et incarcéré pour violences d’après plusieurs sources, rentre, le soir, après sa journée passée à chercher du travail. Le système est le suivant : les détenus, en réinsertion, sont censés travailler, ou chercher un emploi, le jour, et être enfermés nuitamment dans ce qui semble être à mi-chemin entre une prison et un foyer.

La porte ne ferme pas !

Sauf que la porte ne ferme pas ! « Tous les soirs, un surveillant devait se garer devant pour la condamner.» Cette fois, pas de voiture, et un détenu qui « s’évade », au sens juridique, c’est-à-dire qu’il s’en va. Il sort de détention, en poussant la porte…

La Voix Du Nord

Michel Hecht, nouveau suspect du quadruple meurtre de Chevaline

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Coup de théâtre dans l’affaire du quadruple meurtre de Chevaline (France) en 2012  ? Des médias anglais s’intéressent en tout cas à un certain Michel H., un Français qui a habité en Belgique. Selon un policier français à la retraite, Pascal Huche, il pourrait être lié à la tuerie de Chevaline. Ce que nie le principal intéressé. Nous sommes en mesure d’affirmer que ce Michel H. qui intéresse tant les Anglais est en fait Michel Hecht, originaire de Jamoigne (Chiny).

Michel Hecht a été condamné en 2008 par la Cour d’assises d’Arlon pour une triple tentative de meurtre à Florenville en 2005. Avec un comparse, il avait tiré à neuf reprises dans le chalet de son frère le 22 septembre 2005. La compagne du frère avait été grièvement blessée. L’enfant du couple, un bébé, s’en était sorti indemne. Hecht a été libéré en 2011.

A sa libération, il s’est installé en France. Pour rappel, trois membres d’une famille anglaise avaient été tués par balles en 2012 alors qu’ils se trouvaient dans leur voiture à Chevaline, dans les Alpes françaises. Un cycliste français qui passait par là avait également été tué.

La Meuse

Belgique: un motard des Hells Angels égorgé par des rivaux des Black Pistons

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Neuf personnes ont été arrêtées dans le cadre de l’affaire du motard égorgé, mais aucune ne veut donner le nom du meurtrier

On est désormais passé à neuf arrestations dans l’affaire du motard égorgé samedi dernier à Haccourt (près de Liège). Neuf personnes écrouées à Lantin, toutes faisant partie de bandes rivales de celle de la victime, les Hell’s Angels d’Anvers. Ces derniers ont d’ailleurs promis de venir en nombre ce samedi matin pour accompagner sa dépouille de Tihange à Herstal.

La justice n’a pas chômé cette semaine pour tenter d’élucider le meurtre de Jean-François Nyssen (52 ans de Tihange) et la tentative de meurtre de son ami Francis Bidart (57 ans de Chaudfontaine). Tous deux se trouvaient samedi soir dans un club de motards amis, les Kurgans de Haccourt, et étaient sortis pour se soulager lorsqu’une dizaine de motards de bandes rivales, les Mongols et les Black Pistons, ont surgi des fourrés.

Ils n’avaient pas le droit d’être à Haccourt, sur le territoire d’un bande rivale. Il l’a payé cher, trop cher

Jean-François Nyssen a reçu plusieurs coups de couteau à la gorge et un dans le cœur tandis que Francis Bidart était frappé dans le dos. Le premier est décédé à l’hôpital tandis que le second, grièvement blessé, est aujourd’hui tiré d’affaire.

La Meuse & RTBF

Elle meurt, poignardée par sa fille le soir du réveillon

Une dispute entre une mère et sa fille le soir du réveillon a tourné au drame dans le quartier de la République à Avion. La fille a donné un coup de couteau à sa mère, transportée consciente à l’hôpital. La victime est finalement décédée vers 11 heures le jour de Noël. La fille a été mise en examen pour homicide. 

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Les secours ont été alertés d’une rixe au sein d’une famille vers 4 heures du matin dans la nuit du 24 au 25 décembre dans le quartier de la République à Avion. Ils ont transporté à l’hôpital une dame de 61 ans, consciente, qui avait reçu un coup de couteau au niveau de l’omoplate. Ses jours ne semblaient a priori pas en danger. La victime a d’ailleurs pu répondre aux premières questions des policiers.

Mais la sexagénaire est finalement décédée à l’hôpital le jour de Noël, peu avant 11 heures. Sa fille a été interpellée et placée en garde à vue. Plusieurs témoins ont été entendus. Mais il reste de grosses zones d’ombre dans cette affaire avec des versions différentes.

Mise en examen et écrouée

Pour le moment, ce que l’on sait, c’est que la fille âgée de 27 ans aurait passé le début du réveillon chez son petit ami avec lequel elle s’est finalement disputée. Elle serait alors arrivée chez sa mère durant la nuit. Une dispute a alors éclaté, pour une raison inconnue pour le moment. Et d’énervement, alors que sa mère lui tournait le dos, la fille lui aurait donné un coup de couteau au niveau de l’omoplate gauche.

L’auteur du coup de couteau reconnaît s’être alcoolisée cette nuit-là. Elle reconnaît également les faits. Déférée au parquet et présentée à un juge d’instruction, elle a été mise en examen pour homicide et écrouée à la maison d’arrêt de Sequedin. Une information judiciaire a été ouverte.

La Voix Du Nord

Brice poignarde mortellement Steeve à cause d’une somme d’argent de produits stupéfiants

Dans un appartement occupé par des marginaux et leurs chiens à Alès (Gard), la dispute futile s’est achevée en meurtre sordide…

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Alexandre, avec ses trois chiens tenus en laisse, fait les cent pas rue Molière, quartier des prés Saint-Jean, à Alès. C’est dans l’appartement qu’il occupe que s’est déroulé le drame. Sur fond de misère sociale, Brice, un marginal, a poignardé Steeve, 35 ans, une de ses relations, vers 15 heures ce samedi.

S’il est encore trop tôt pour déterminer la raison exacte de cet homicide, il semble qu’une querelle futile, à propos d’une somme d’argent ou de produits stupéfiants, soit à l’origine de la dispute qui a ensuite dégénéré.

Midi Libre

Johnny Durmort condamné à 15 ans de prison pour meurtre

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L’avocate générale avait requis 20 ans, le meurtrier de Jean-Dominique Valet est condamné ce jeudi à 15 années de réclusion criminelle.

L’avocate générale avait requis 20 ans de prison. La cour d’assises de Charleville-Mézières condamne Johnny Durmort à 15 ans de réclusion criminelle. L’altération de son discernement a été retenue. Un suivi sociojudiciaire sans limite de durée avec obligation de soin est également décidé par le tribunal.

En septembre 2013, Johnny Durmort avait tué Jean-Dominique Valet dans sa chambre de l’hôtel Le Marcassin, à Charleville-Mézières.

L’Union

Un ancien déporté séquestré et étouffé par Jordan, Michaël et Franck

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Deux jeunes de 23 et 29 ans jugés ont été condamnés ce lundi en appel à Nancy à 30 ans de prison pour avoir étouffé un homme de 89 ans, après l’avoir séquestré et emballé son visage avec des bandelettes à son domicile près de Metz en 2012. Un troisième accusé a écopé de 18 ans de réclusion.

Deux jeunes de 23 et 29 ans jugés ont été condamnés ce lundi en appel à Nancy à 30 ans de réclusion pour avoir étouffé un homme de 89 ans, après l’avoir séquestré et « momifié » à son domicile près de Metz en 2012.

Un troisième accusé a été condamné à 18 ans de réclusion.
L’avocat général avait requis des peines de perpétuité assorties d’une période de sûreté de 20 ans contre deux d’entre eux.

La victime avait été déportée à Dachau

Lors d’un premier procès en 2014, Jordan Setzefand et Michaël Chiolo avaient été condamnés à 28 ans de réclusion criminelle, un troisième accusé, Franck Stanislawski, aujourd’hui âgé de 24 ans, à 18 ans.

Leur procès en appel s’était ouvert mercredi dernier à Nancy. Les trois hommes étaient accusés de s’être rendus le 17 avril 2012 au domicile de Roger Tarall, 89 ans, à Montigny-lès-Metz, pour le cambrioler.

Sur son lit, le vieil homme avait été ligoté et bâillonné, son visage emballé dans des bandes médicales, tandis que les voleurs procédaient à la fouille de son appartement. Le corps de la victime, morte par asphyxie, avait été découvert le lendemain sur son lit.

«Vous avez été odieux et lâches», a déclaré l’avocat de la soeur de la victime, Me Dominique Rondu, s’adressant aux accusés. «La vie de cet homme s’est achevée de la pire manière que l’on puisse connaître: par la torture et sous les coups», a-t-il ajouté rappelant que l’octogénaire, un ancien résistant décoré, avait été déporté au camp de Dachau pendant la Seconde Guerre mondiale.

Le Progres

Meurtre d’un policier municipal : Elie Verdasco a utilisé une arme de guerre

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Peu d’informations sur le drame et la fuite de l’auteur des faits ont été communiquées hier, cependant selon nos informations, le tireur s’est servi d’un modèle SIG, un véritable fusil d’assaut, « une arme de guerre ».

Nice Matin


Fusillade de Cavalaire: Elie Verdasco, l’homme qui a tué un policier municipal s’est suicidé

L’homme de 65 ans recherché près de Cavalaire-sur-Mer pour avoir mortellement blessé un policier municipal lundi soir s’est suicidé mardi soir d’une balle dans la tête.

L’homme de 65 ans recherché par les gendarmes près de Cavalaire-sur-Mer pour avoir mortellement blessé un policier municipal lundi soir s’est suicidé mardi soir d’une balle dans la tête.

« L’homme a été repéré par une patrouille un peu après 18h. Il a fait feu à deux reprises vers les gendarmes avant de se tirer une balle dans la tête« , a expliqué le procureur de la République de Draguignan, Ivan Auriel. Il n’y a pas eu de blessé parmi les forces de l’ordre, qui n’ont pas fait feu, a-t-il précisé.

L’Express


 

Fusillade mortelle à Cavalaire: appel à témoins pour retrouver Elie Verbasco

imageLa gendarmerie nationale a lancé mardi un appel à témoins visant Elie Verdasco, un « individu dangereux », au lendemain d’une fusillade à Cavalaire-sur-Mer (Var) dans laquelle il a tiré sur deux policiers, dont l’un est mort ce mardi.

L’individu recherché est « armé et dangereux », selon cet appel à témoins. Il s’agit d’un homme de 65 ans, vêtu d’un treillis et d’un ciré jaune. Il circule au volant d’un quad type Buggy de couleur vert kaki « immatriculé DA-796-MK ».

« En cas de renseignement, ne pas intervenir, cette personne étant susceptible d’être dangereuse », prévient la gendarmerie. « Contactez le 04 94 46 72 26 ou directement le 17. »

BFM

 

Julien écope de 16 ans de réclusion pour 2 tentatives de meurtre à la kalachnikov sur Yacim et Kakim

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Julien Gleise, 24 ans, a été rejugé cette semaine par la cour d’assises des Alpes-Maritimes. Il a écopé de 16 ans de réclusion pour une double tentative de meurtre commise le 30 décembre 2011, à la cité La Rouguière (11e), à Marseille.

Il avait alors tiré à la kalachnikov sur deux jeunes de la cité Air-Bel, Yacim Benabdelkader et Kakim Kabene, venus en découdre, à mains nues, après une violente rixe en discothèque.

Il avait écopé de 18 ans à Aix en première instance. L’accusation avait requis une peine de 22 ans, dont 14 ans de sûreté. Le mis en cause assurait n’avoir pas eu l’intention de tuer. Après trois heures de délibéré, les jurés l’ont néanmoins déclaré coupable.

Les deux victimes étaient défendues par Mes Alain Lhote et Philippe Daumas. Me Lhote a décrit l’accusé comme « l’homme qui tire plus vite que son ombre »« un homme qui appartient à la génération kalachnikov », une tête brûlée qualifiée de « véritable danger public ».

Les deux victimes avaient subi de lourdes blessures qui leur ont laissé des séquelles graves, toujours pas consolidées. La défense était assurée par Me Bernard Hini. Le mois dernier, l’accusé avait déjà écopé d’une peine de 10 ans pour des faits distincts.

La provence

Manuel mis en examen pour le meurtre de son père

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La garde à vue du principal suspect dans le meurtre de Dominique Mallaroni, abattu lundi matin devant son domicile à Mola, sur la commune de Sartène, s’est achevée hier. Le fils de la victime, Manuel Mallaroni, un fromager de 36 ans, était entendu depuis lundi après-midi dans les locaux de la compagnie de gendarmerie de Sartène.

Il avait été arrêté peu après les faits, à la suite d’un signalement de proches, qui l’avaient aperçu sur les lieux du drame.

Il est suspecté d’avoir tiré sur son père avec une arme de calibre 12, qui a été retrouvée à son domicile, parmi d’autres armes de chasse.

Des motifs qui restent flous

Il n’a pas ou peu livré d’éléments pour expliquer son geste, tenant des propos « incohérents », qualifiant notamment son geste de « nécessaire » sans préciser pourquoi, soulignait mardi le parquet d’Ajaccio.

Corse Matin

Nadine, gérante de bar, aux assises pour avoir poursuivi et poignardé a mort Lounes

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Dans le quartier de la gare SNCF, à Nantes, la mort d’un homme, tué à l’arme blanche sur le trottoir un soir de novembre, avait marqué les esprits.

Lounes Ouzir avait 39 ans. Ce père de famille algérien n’était pas un habitué de Chez Mamazette. Il avait eu un différend, la veille, avec la gérante, Nadine Jean-Baptiste. Ce jeudi 7 novembre 2013, il était revenu dans le bar.

Elle n’avait pas supporté le comportement « exaspérant » de ce dernier. Alcoolisée (elle avait 2 g d’alcool dans le sang), elle lui avait demandé de quitter l’établissement, avec son groupe d’amis. Pourquoi a-t-elle poursuivi alors Lounes Ouzir à l’extérieur ? « Ils voulaient rentrer de force », précise maître Yvon Chotard, son avocat.

Elle est sortie avec un couteau. À l’extérieur, « elle a poussé la victime. L’homme est tombé. Une fois à terre, elle lui a asséné un coup de couteau à l’abdomen », avait déclaré le procureur.

Une information judiciaire avait rapidement été ouverte et la gérante avait été écrouée pour homicide volontaire. Mais, le procès ne devrait pas se tenir avant la fin 2016, au plus tard début 2017. La priorité dans l’agenda des affaires criminelles est donnée aux personnes détenues. La date n’est pas encore fixée.

Ouest France

Daniel, condamné pour avoir égorgé une septuagénaire après l’avoir cambriolé

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Daniel Trey, a été condamné à 20 ans de réclusion criminelle dans la nuit de lundi à mardi pour le meurtre en 2001 d’une septuagénaire à Eysus dans les Pyrénées-Atlantiques. Ce drame a été élucidé douze ans après grâce aux révélations de sa complice et ex-épouse qui le faisait chanter. Jugée à ses côtés par la Cour d’assises de Pau, cette dernière a été condamnée à 13 ans de réclusion criminelle.

Marguerite Lagrave, 78 ans, avait été retrouvée morte à son domicile d’Eysus, près d’Oloron-Sainte-Marie, en novembre 2001, avec de multiples traces de coups au visage et deux plaies d’égorgement à l’arme blanche. Tous ses biens de valeur avaient été volés. Les enquêteurs n’avaient pas élucidé ce meurtre et une ordonnance de non-lieu avait été prononcée en septembre 2005.

Daniel Trey avait reconnu avoir cambriolé le domicile de la septuagénaire et l’avoir tuée après avoir « paniqué ». Il avait également déclaré que son ex-épouse « se trouvait avec lui au moment des faits, qu’elle était restée dans la voiture, mais l’avait aidé à faire disparaître les indices » et l’arme du crime.

Daniel Trey, aujourd’hui âgé de 41 ans, avait été mis en examen pour « meurtre précédé, accompagné ou suivi, d’un autre crime » et Karine Barboure, coiffeuse âgée de 39 ans, pour « complicité de vol avec arme » et « tentative d’extorsion », en raison du chantage qu’elle avait exercé sur son ex-mari.

Europe 1

Mathieu l’assassin de Claude Tavernier fait appel

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Le 20 novembre dernier, Mathieu Buelens avait été condamné à 30 ans de réclusion criminelle par la cour d’assises de la Charente.

Il a fini par se décider le dernier jour des dix réglementaires. Au terme d’une semaine de procès devant la cour d’assises de la Charente, Mathieu Buelens, avait été condamné à 30 ans de réclusion criminelle dont 20 ans de sûreté. Il avait été reconnu coupable de l’assassinat de Claude Tavernier, une paisible octogénaire de Barbezieux, le 26 juin 2012. La victime avait reçu 43 coups de couteau, presque essentiellement au niveau de la gorge.

Mathieu Buelens a fait appel de cette décision aujourd’hui après avoir pris le temps d’y réfléchir avec sa famille. Ses avocats, Me Jean-François Changeur, et Me Gaëlle Godec, n’étaient pas forcément pour à la sortie du procès. La cour n’avait pas suivi les réquisitions de l’avocat général d’une peine d’emprisonnement à perpétuité et d’une période de 22 ans de sûreté. Aujourd’hui, Me Godec est plus mesurée.

« C’est une bonne et une mauvaise chose. En tout cas, il sera certainement jugé de façon plus impartiale que devant la cour d’assises de la Charente », assure-t-elle.

Le président, Stéphane Rémy, avait été par deux fois interpellé par les avocats de Mathieu Buelens sur son instruction jugée, selon eux, exclusivement « à charge ».

Sud Ouest