Verdun : Il fait le salut nazi à deux pas de la cérémonie du 11 novembre

Les faits se sont déroulés dans la matinée du vendredi 11 novembre, à Sainte-Livrade-sur-Lot.

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Il fait le salut nazi à deux pas de la cérémonie du 11 novembre

La commémoration du 11 novembre battait son plein, place de Verdun, en présence des maires de Sainte-Livrade-sur-Lot, Dolmayrac, Allez-et-Cazeneuve, de toutes les autorités civiles et militaires.

Non loin, un homme installé à la terrasse d’un café s’est levé et a fait le salut nazi. Il a également prononcé par deux fois, à haute et intelligible voix, « Heil Hitler ».

L’individu a été rapidement interpellé par les hommes du peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (PSIG).

Un ressortissant portugais âgé de 22 ans

Il a été conduit à la brigade de Sainte-Livrade-sur-Lot, où il a été placé en garde à vue. L’homme est un ressortissant portugais, âgé de 22 ans, résidant à Laffite-sur-Lot. Une perquisition a été menée par les gendarmes à son domicile. Les gendarmes ont trouvé des produits stupéfiants au domicile de l’individu ainsi que dans sa voiture.

Il est convoqué devant le tribunal correctionnel le 1er février 2017 pour avoir fait le salut nazi et pour un deuxième procédure à son encontre, détention de produits stupéfiants.

La Depeche

Accusé d’agression sexuelle, Michel Courvallet ex-maire de La Barre-en-Ouche.. relaxé

Des agressions sexuelles sur son ancienne secrétaire lui étaient reprochées et huit mois de prison avec sursis avaient été requis contre lui par le parquet d’Evreux. Ce jeudi 10 novembre, l’ancien maire de La Barre-en-Ouche, un petit village de l’Eure, a été relaxé « au bénéfice du doute » par le tribunal correctionnel d’Evreux.

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Le 11 octobre, Michel Courvallet, l’ancien maire de La Barre-en-Ouche, un petit village de l’Eure, avait comparu devant le tribunal correctionnel d’Evreux. L’édile, âgé de 79 ans, était accusé d’agressions sexuelles qu’il aurait commises sur une ancienne collaboratrice. Sa secrétaire. Ce jeudi, il a été relaxé par le tribunal « au bénéfice du doute », a précisé le président.

Lors de l’audience, Michel Courvallet, veste de survêtement sur pantalon gris, n’avait pas démenti les accusations de sa collaboratrice, mais il avait évoqué « une relation amoureuse » avec elle. « Elle m’appelait mon petit homme, mon chéri, se défend le maire. […]. Elle m’embrassait quand même. » Selon la victime, l’ancien premier magistrat ne pouvait pas se méprendre : « Je pleurais, je le suppliais d’arrêter. Il s’exécutait mais recommençait quelques jours plus tard. »

Les parties ont quinze jours pour interjeter appel de ce jugement.

Paris Normandie

Emmanuel volait des câbles à la SNCF et les revendait pour s’acheter de l’héroïne

Un prévenu a répondu, mardi, de vols de câbles au détriment de la SNCF et d’une autre entreprise. Celle-ci réclame 67 000 € pour le préjudice subi.

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V ous avez compté le temps passé en prison ? » « Ouh là, trop ! » Emmanuel reste nonchalant face aux multiples questions du président, lequel veut faire toute la lumière sur cette affaire. Le dossier en question : des vols de câbles au détriment de la SNCF mais aussi d’une autre entreprise chargée d’assurer les liaisons téléphoniques dans les trains.

Au total, plus de 700 m de câbles avaient été dérobés. La SNCF, trois ans après les vols, n’a toujours pas estimé le montant de son préjudice. L’autre entreprise, en revanche, a fait les comptes : Synerail réclame 67 000 € ! Une somme que le prévenu, actuellement en prison pour une autre histoire, n’a évidemment pas.

Câbles volés revendus en Belgique

Mais l’homme de 33 ans ne se fait pas de bile. Avec déjà 20 mentions au casier, il n’est plus à ça près.

« Vous en faisiez quoi, des câbles volés ? », poursuit le juge. « Je les revendais en Belgique. 4 € le kilo. » L’argent lui servait à acheter son héroïne.

Republicain

L’entourage de Trump dément avoir contacté Marion Maréchal-Le Pen pour travailler avec elle

Marion Maréchal-Le Pen a laissé entendre sur Twitter que le directeur de campagne de Donald Trump lui a demandé de travailler avec lui. Une journaliste américaine dément cette information.

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A l’annonce de la victoire de Donald Trump à l’élection présidentielle américaine, Marion Maréchal-Le Pen a salué sur Twitter la «victoire de la démocratie et du peuple face aux élites, à Wall-Street et au politiquement correct médiatique», avant de souhaiter «bonne chance» au milliardaire. Dans deux autres tweets publiés samedi en anglais et français, la députée FN du Vaucluse a laissé entendre que le directeur de campagne de Donald Trump, Stephen Bannon, voulait collaborer avec elle. «Je réponds oui à l’invitation de Stephen Bannon, directeur de la campagne Trump, à travailler ensemble», a-t-elle écrit.

 

Malgré cet intérêt certain, une journaliste de l’agence Bloomberg a démenti dimanche que Stephen Bannon avait contacté l’élue française. «L’équipe de Trump m’a dit que Bannon n’avait pas contacté Marion Le Pen, une leader du parti conservateur (sic) français, ou quiconque en lien avec elle ou son oncle (sic)».

Paris Match

Jean-Pierre condamné pour agression et menaces de mort sur des agents SNCF

Natif de Reims, un SDF de 41 ans, Jean-Pierre Tison, s’est fait remarquer lundi dernier alors qu’il causait du scandale en état d’ivresse à la gare SNCF.

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Quatre agents de la surveillance ferroviaire sont intervenus pour lui demander de se calmer. En réponse, ils n’ont eu que des injures et des menaces de mort. L’homme se trouvait dans un tel état d’excitation qu’à leur arrivée, les policiers l’ont trouvé à terre, plaqué au sol par les agents.

Jugé en comparution immédiate, Jean-Pierre Tison a pris un an ferme, auquel s’ajoutent quatre mois de sursis révoqués. Il a été écroué.

L’Union

«Je n’aime pas les nègres, retourne chez toi», Gilles agresse et menace de mort un vigile du tribunal

Propos racistes, injures, menaces de mort, rébellion : l’homme de 57 ans, qui s’en est pris à un employé du tribunal, mardi, a été condamné ce jeudi

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Sept policiers escortaient le prévenu, ce jeudi, lors de sa comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Bergerac. Un dispositif surdimensionné ? Pas vraiment, car cet homme de 57 ans montrait tout les signes d’une colère non maîtrisée. Les faits qui lui étaient reprochés le prouvent, de même que l’audience.

Mardi, Gilles Oger s’est présenté au palais de justice car il affirmait vouloir se pourvoir en cassation. Au lieu de se soumettre aux contrôles d’usage, il a passé le portique de sécurité qui a sonné. Un vigile qui effectuait un remplacement l’a repoussé, lui demandant de respecter les consignes. Les insultes ont plu. 

L’homme étant noir, elles ont tout de suite pris un tour raciste : « Je n’aime pas les nègres », « Je n’aime pas les noirs », « Retourne chez toi », « Retourne dans ta forêt ». Elles ont ensuite viré à la menace : « Si tu dis un mot, je te fracasse ta sale tête de noir. »

Alertés, les policiers sont rapidement arrivés et ont essayé de le calmer. Mais le quinquagénaire s’est rebellé, et a tenté de donner un coup de tête à l’un d’eux. Il s’est pris des coups de poing en retour. Finalement maîtrisé, il a été placé en garde à vue. 

Une vingtaine de condamnations

En effet, il a déjà été jugé 22 fois, avec une vingtaine de condamnations à la clé, pour de nombreuses violences, vols aggravés, rebellions, insultes, menaces de mort, dénonciations frauduleuses, conduites en état d’ivresse, trafic de stupéfiants, et même un braquage pour lequel il a écopé de huit ans en cour d’assises.

A l’audience de ce jeudi, il n’était toujours pas calmé. Refusant de se faire représenter par un avocat, il a commenté chaque mot prononcé par le président du tribunal, lui coupant la parole et criant au complot.

Les réquisitions du parquet ont été émaillées d’autres sorties, mais à voix basse, comme : « Après, on s’étonne qu’il y ait des actes terroristes en France. »

Il n’a pas fallu longtemps au tribunal pour délibérer. En dix minutes, son avis été fait : Gilles Oger aura bien un an de prison ferme à effectuer dès la sortie de l’audience.

Sud Ouest

Thomas, un Néerlandais installé en France depuis 4 ans, jugé pour pédophilie

Lors d’une surveillance des téléchargements pédopornographique, la police judiciaire a détecté un Néerlandais de 23 ans installé en France depuis quatre ans.

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Il a été arrêté cette semaine à Nice dans l’hôtel où il travaille comme serveur. Placé en garde à vue à la PJ, Thomas Kooistra a aussitôt reconnu les faits, expliquant qu’il se livrait à ses pulsions depuis deux ans.

Lors d’une audience en comparution immédiate jeudi soir, le procureur Marie-Eve Parant, a souligné que « le prévenu considère les enfants comme des objets sexuels« .

L’accusation a requis trois ans de prison dont deux avec sursis et trois ans de suivi sociojudiciaire avec une série d’obligations: se soigner, ne pas occuper une fonction en contact avec des enfants.

Le tribunal présidé par Annie Bergougnous a suivi les réquisitions. Thomas Kooistra a été incarcéré.

Il sera inscrit au FIJAIS, le fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles

Nice Matin

Agression sexuelle sur un octogénaire : le maire de Saint-Lizier condamné en appel

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Trois ans, quasiment jour pour jour, après les faits, le maire de Saint-Lizier a de nouveau été condamné cet après-midi par la cour d’appel de Toulouse. Étienne Dedieu, poursuivi pour une agression sexuelle sur un octogénaire habitant sa commune, écope ainsi de quatre mois de prison avec sursis, de 2000€ d’indemnités à verser aux parties civiles, ainsi qu’une inscription au fichier des délinquants sexuels identifiés. Le même jugement délivré par le tribunal correctionnel de Foix en 2015.

La Depeche

Il viole une fillette, et se fait décapiter par Michael et Nathan en prison

Mitchell Harrison, 23 ans de Wolverhampton, était incarcéré à vie pour un viol d’enfants à Cumbria, lorsqu’il a été tué en octobre 2011. Michael Parr et Nathan Mann, 32 et 23 ans respectivement, lui ont tranché le cou avec un scalpel fait avec un ustensile de plastique et une lame de rasoir.

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La Cour de Newcastle Crown a entendu dire qu’ils ont commencé à éviscérer leur victime et pensaient manger son foie.

Parr devait faire au moins 32 ans en prison pour meurtre, en plus d’une peine à perpétuité pour tentative de meurtre sur un patient dans un hôpital.

Mann, quant à lui, a plaidé coupable pour homicide involontaire et est emprisonné à vie, avec possibilité de libération après 16 ans suite aux 24 ans qu’il subissait déjà. Harrison avait été incarcéré en janvier 2010 après avoir admis qu’il avait violé une jeune fille de 13 ans.

Ses codétenus l’ont tué dans sa cellule, pourtant sous haute surveillance.

Parr exprimait des fantasmes à propos de décapiter des prisonniers et les éventrer. Mann, quant à lui, est décrit comme un psychopathe selon un psychiatre, avec des envies cannibales, et est l’un des hommes les plus dangereux du système carcéral.

L’inspecteur en chef Steve Chapman de la police de Durham disait que « Mitchell Harrisson était un jeune homme et prisonnier modèle au HMP Frankland. Même si sa famille ne cautionnait pas ses actes, il demeurait leur fils chéri, et le supportaient pendant son incarcération. Sa mort a laissé sa famille dévastée. »

Sud Info

Propos racistes et complotistes: les Eagles of Death Metal refoulés du concert de Sting au Bataclan

La direction du Bataclan a refoulé des membres des Eagles of Death Metal samedi soir, reprochant au leader du groupe ses sorties dans certains médias.

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La direction du Bataclan a interdit samedi à deux membres des Eagles of Death Metal, le groupe américain qui y jouait lors de l’attentat du 13 novembre 2015, d’entrer dans la salle où se produisait Sting en raison des déclarations polémiques de son chanteur, a indiqué à l’AFP le codirecteur. « Ils sont venus, je les ai virés, il y a des choses qu’on ne pardonne pas », a déclaré Jules Frutos après le concert de Sting qui marquait la réouverture de la salle parisienne un an après l’attentat qui a fait 90 morts.

Le chanteur des EODM, Jesse Hughes, l’un des deux membres refoulés samedi soir, avait estimé en mars dernier, dans une interview à une chaîne américaine, que l’attaque du 13 novembre avait été préparée de l’intérieur de la salle et exprimé des soupçons à l’encontre des vigiles. Les deux musiciens et leur manager sont venus à Paris pour assister dimanche aux commémorations du premier anniversaire de l’attentat à l’invitation des associations de victimes.

Des sorties polémiques dans la presse

« (Jesse Hughes) s’est permis des déclarations tous les deux mois incroyablement fausses. Un délire total, accusant la sécurité d’avoir été complice des terroristes… Enough. Zéro. Point », avait déjà déclaré en début de semaine Jules Frutos. Il avait écarté l’idée de programmer au Bataclan le groupe californien, qui après l’attentat avait émis le souhait d’être le premier à rejouer dans la salle.

Au printemps dernier, Jesse Hughes avait accordé une autre interview à Taki’s Magazine, une publication américaine aux prises de positions extrémistes. Il affirmait avoir « vu des musulmans faire la fête dans la rue pendant l’attaque, en temps réel », ajoutant : « Je me souviens d’eux en train de fixer mon pote. J’ai juste mis ça sur le compte de la jalousie des Arabes » à l’égard des Américains.

Face aux réactions indignées, il s’était excusé mais deux festivals français, Rock en Seine et Cabaret Vert, avaient néanmoins annulé les concerts du groupe prévus cet été. Depuis l’attentat, EODM a réjoué deux fois en France, une fois très brièvement à la fin d’un concert de U2 en décembre et la seconde fois en février pour un concert à l’Olympia en présence des survivants de l’attaque.

JDD

«Sale arabe, rentre dans ton pays» Céline tabasse une femme et un agent SNCF dans un train

En quelques instants, Céline, 36 ans a été l’auteur d’un déchaînement de violence incontrôlable dans le train entre Perpignan et Narbonne, le 3 octobre dernier. Des menaces verbales ont fusé à la suite d’une altercation dans le train. 

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La victime a voulu s’interposer et s’est fait insulter: «Sale pute, sale garce, sale arabe, rentre dans ton pays, t’es une salope», etc., etc. La victime a eu des blessures au niveau de la colonne vertébrale et elle se trouvait dans l’impossibilité de réagir physiquement face à cette agression. Des gifles et des coups à un agent de la SNCF ont également été donnés.

Le parquet a requis 1 an de prison dont 4 mois avec sursis et 2 ans de mise à l’épreuve. Pour la défense, Me Elsa Laurens a fait remarquer au tribunal que les menaces de mort n’avaient pas été relatées par les témoins. Il n’y avait pas eu de réitération des faits.

Le tribunal a condamné Céline à 12 mois dont deux avec sursis et 24 mois de mise à l’épreuve. Il n’a pas été délivré de mandat de dépôt malgré la récidive légale.

L’Independant

En lien direct avec Jeanne d’Arc, Nicolas menace de mort une juge

En septembre, furieux d’une décision du juge des enfants de Dunkerque concernant son autorité parentale, Nicolas va sur le compte Facebook du magistrat pour poster : «  Le peuple exterminera la franc-maçonnerie, sale p… de juge et toi avec  ».

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Durant la même période, à Lille, il s’en prendra aux services sociaux qui suivent son dossier, débarquant dans les locaux de l’UDAF (Union départementale des associations familiales) pour menacer d’exterminer le personnel.

En comparution immédiate, mercredi, il s’explique : «  Je voulais prévenir la juge qu’elle était manipulée par le diable. Dieu m’a dit directement qu’elle irait en enfer. J’ai peur de ce qui l’attend en enfer. Même Dieu m’a dit que ça lui était insupportable de savoir qu’elle allait souffrir des millions d’années.  » Nicolas assure qu’il entend des voix. «  Mais c’est des messages d’amour  », précise-t-il. Puis : «  Il y a un archange dans la salle, il vient de me caresser les joues. Vous, vous ne le voyez pas, car il est sur un autre plan  », dit-il aux juges qui jettent un œil au plafond. Mais point d’ange, en effet. Regrette-t-il ses agissements ?

« Mon avocat, c’est Dieu »

«  Mon avocat, c’est Dieu  », lâche-t-il. Me Debeugny, commis d’office, en est flatté. Mais il admet que ses pouvoirs terrestres sont limités. « Jeanne d’Arc vient souvent me voir. La dernière fois, elle a collé ses seins contre moi pour me dire  : «Je serai avec toi jusqu’au bout»  ». Puis d’évoquer le complot franc-maçon : «  Ils ont mis un micro dans ma tasse, chez moi.  ».

Peu importe, puisque tout cela se réglera devant le Tout-puissant. C’est sainte Thérèse de Lisieux qui le lui a dit, car elle vient le visiter de temps à autre. Dans ce dossier, l’expert psychiatre a conclu à une altération du discernement. Nicolas a écopé de deux mois de prison avec sursis mise à l’épreuve. Et une injonction de soins psychiatriques, faut-il le préciser.

La Voix Du Nord

Italie : 30 000 euros d’amende pour avoir porté un niqab

Son amende a été multipliée par 50 : alors qu’elle assistait à un conseil municipal, une femme musulmane d’origine albanaise a reçu une amende de 30 000 euros pour avoir refusé de retirer son voile intégral.

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Une femme âgée de 40 ans portait un voile intégral à une réunion du parlement de la jeunesse dans la ville de San Vito al Tagliamento, une commune de la province italienne de Pordenone, dans le nord-est de l’Italie, le mois dernier, selon le quotidien italien Messaggero Veneto.

Selon le journal, la femme musulmane d’origine albanaise a été invitée par le maire de la ville à enlever son voile afin d’être identifiée. Elle a refusé.

La peine de prison convertie en amende

Le maire de la commune, outré, a porté plainte. La quadragénaire, qui réside en Italie depuis 16 ans, a d’abord été condamnée à quatre mois de prison et à une amende de 600 euros. Mais après appel de la décision, la haute cour de justice a décidé d’effacer la peine de prison… et de multiplier l’amende par 50, passant de 600 à… 30 000 euros !

En Italie, il n’existe aucune loi interdisant officiellement le port du voile intégral. Cependant, la législation italienne exige qu’une personne puisse être identifiable en permanence et interdit formellement de se couvrir entièrement le visage sans raison valable.

La France a été le premier pays européen à interdire le port du voile intégral dans l’espace public (rue, commerces, bâtiments administratifs, école, centres hospitaliers…).

Le Bien Public

Hommage aux soldats musulmans morts pour la France

Officiels, associations, représentants religieux, militaires et citoyens étaient réunis, ce vendredi 11 novembre, au cimetière de La Mulatière, pour rendre hommage aux 201 soldats musulmans morts pendant la Première Guerre mondiale. 

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La cérémonie a été organisée par le recteur de la grande mosquée de Lyon, Kamel Kabtane, ainsi que par le préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Michel Delpuech, en collaboration avec le maire de La Mulatière, Guy Barret.

La commémoration a commencé par la lecture et la traduction d’un verset du Coran, suivie des interventions de Bénaïssa Chana, président du Conseil régional du culte musulman (CRCM) Rhône-Alpes, et de Kamel Kabtane. Les deux représentants du culte musulman ont, tour à tour, honoré « les liens profonds qui unissent les musulmans et la France », tout en rendant hommage aux disparus.

Michel Delpuech s’est ensuite exprimé, en insistant sur l’importance du devoir de mémoire. La cérémonie s’est terminée sur des dépôts de gerbes, ainsi que sur une musique de la formation musicale militaire de Lyon.

Le Progrès