Le soir de Noël, Alexis frappe ses parents qui lui ont refusé une carte bancaire

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A Noël, on offre des cadeaux. Alexis Maurice, lui, a distribué des coups et a menacé ses parents. Raison pour laquelle il s’est retrouvé devant le tribunal d’Epinal, ce mardi, dans le cadre d’une comparution immédiate pour répondre de violence avec arme.

Les faits se situent, dans l’après-midi, du vendredi 25 décembre à Thaon-les-Vosges. Le jeune homme, « d épendant aux stupéfiants depuis longtemps », âgé de bientôt 24 ans, se rend au domicile de ses parents en vue de leur demander quelques deniers. De quoi mettre de l’essence dans un véhicule qu’il a emprunté « pour aller à Epinal ». Mais, devant le refus de sa mère de lui prêter sa carte bancaire, le Thaonnais a vu rouge.

Il s’est emparé d’un rouleau à pâtisserie qu’il avait pris soin d’apporter et a frappé son père (handicapé à 80 %) à quatre reprises au niveau des hanches. Il a ensuite saisi un couteau pour le pointer vers sa mère (arrivée pour s’interposer) en affirmant : « Je vais vous crever ».

Le jeune Thaonnais, titulaire d’un casier judiciaire riche de neuf condamnations (dont quatre relatives à des faits de violences) a déjà été incarcéré à six reprises. Sa dernière sortie de prison remontant au 26 septembre dernier.

Alexis Maurice a été condamné à 10 mois d’emprisonnement ferme avec mandat de dépôt. Pour le reste le tribunal a suivi les requêtes du ministère public.

Vosges Matin

 

Le jour de Noël, Gaëtan frappe sa compagne enceinte et une fillette de 2 ans

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« Je croyais qu‘il allait me tuer ! », lâche la victime durant son audition. Vendredi dernier, jour de Noël, la police est appelée rue de Falaise, à Caen, pour un différend familial. Il est 22h55 quand la patrouille des forces de l’ordre est accueillie à la porte de l’appartement par un « je suis armé, je vais vous buter »

En état d’ivresse manifeste, Gaëtan, 23 ans, sort finalement du logement les mains sur la tête avant d’être interpellé. Le jeune homme était jugé ce lundi 28 décembre en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Caen pour des violences faites à sa compagne, enceinte de 7 mois, et à la fille de deux ans de cette dernière.

Pour un motif futile et après avoir reçu une gifle, le jeune homme, ayant près de 2 g d’alcool dans le sang au moment des faits, aurait alors porté des coups de poing au visage et des coups de pieds à sa compagne, avant de réveiller l’enfant de deux ans, de la projeter au sol et de la frapper à deux reprises avec une chaussure, tout comme sa maman. Après que les victimes se sont réfugiées dans la salle de bain, le prévenu a tout cassé dans l’appartement : télévision, meubles, portes, vêtements déchirés…

Le tribunal a finalement condamné Gaëtan à deux ans de prison dont un an avec sursis. Il sera maintenu en détention. Le prévenu devra en outre verser une provision de 1.000 euros à sa compagne.

Liberté Bonhomme

Éric, Théo, Romain et Wilfried condamnés pour un cambriolage violent

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Pour sa dernière audience de l’année, le tribunal correctionnel de Dax réuni mardi après-midi eut à juger un dossier particulièrement complexe. Pas loin de six heures furent utiles au président, Philippe Darracq, et ses assesseurs, pour comprendre la part de responsabilité des quatre prévenus dans une équipée sauvage menée à Saint-Pandelon.

Dans la nuit du 15 décembre 2014, les trois plus jeunes des mis en cause – âgés de 18 à 20 ans – avaient l’intention de cambrioler une demeure richement meublée. Accompagnés d’un mineur qui sera jugé devant le tribunal des enfants, ceux-ci n’ont pas hésité à agresser deux des occupants de la bâtisse. « Je me suis vu partir. Cela m’a marqué. Depuis, je ne dors plus », expliqua le septuagénaire propriétaire de la maison, ancien antiquaire. Lui, avait été mis au sol alors que la cousine de son compagnon était frappée par la crosse d’un pistolet, puis bâillonnée sur son lit.

Le jeune homme travaillait encore dans une boulangerie de Dax, aux côtés d’Éric Breuil. Quatrième des prévenus du dossier, cet homme de 55 ans s’est révélé être l’inspirateur de ce cambriolage qui aurait pu virer au drame. « Je n’ai rien envisagé. Rien monté du tout, répéta-t-il. Je m’en veux d’avoir trop parlé. »

Avec des parcours de vie différents mais une errance commune depuis leur adolescence, les trois jeunes hommes ont basculé ensemble dans une scène de violence. « Comment passe-t-on de petit ‘‘shiteux » à baîlllonneur de mamie ? », interrogeait Philippe Darracq, au sujet de Wilfried Pereira. « Elle a crié, je ne savais plus quoi faire, j’ai paniqué », rapportait de son côté Romain Cartier au sujet des coups portés sur la deuxième victime.

Primodélinquant, celui-ci est condamné à 36 mois de prison dont 18 ferme, mise à l’épreuve de deux ans ; une peine identique à celle de Wilfried Pereira. Théo Christodoulou, par son casier déjà fourni et son implication accrue dans l’organisation du cambriolage, écope de trois ans de prison ferme avec un an de sursis mise à l’épreuve de deux ans. Éric Breuil est quant à lui condamné à 30 mois de prison, dont 12 mois de sursis mise à l’épreuve de deux ans.

Sud ouest

Marie-Ange condamnée pour une onzième affaire d’escroquerie

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Marie-Ange R., 40 ans, a (encore) récidivé. Le tribunal a récemment condamné cette Rouennaise à deux ans de prison pour une onzième affaire d’escroquerie.

L’affaire est toute simple. En janvier 2014, Marie-Ange R., qui a eu sept enfants, qui en garde cinq, qui vit avec un chauffeur routier, reçoit la visite de deux assistantes sociales. Ces deux femmes veulent voir dans quelle mesure le couple peut être aidé.

La discussion dure un peu, le café est sur la table, les deux assistantes sociales ne pensent pas particulièrement à surveiller leurs sacs à main. Marie-Ange R. en profite pour subtiliser les numéros de leurs cartes bancaires, avec le code spécial pour les achats via internet. Les assistantes sociales ne se rendent compte de rien.

Ce n’est que quelques mois plus tard, en avril 2014, que Marie-Ange R. utilise les codes. Pour acheter des chaussures, de l’alimentaire, du maquillage, pour régler sa facture d’électricité… Il y en a pour près de 2000€.

« Placée en garde à vue, Marie Ange R. a immédiatement reconnu toutes les transactions litigieuses», résume le tribunal.

 

 

Peine perdue, au vu du lourd casier : ce sera deux ans de prison (aménageables avec un bracelet électronique, une semi-liberté) assortis d’un sursis avec mise à l’épreuve d’une durée de trois ans pour rembourser, suivre des soins et trouver du travail.

Andy, le voleur qui s’endort dans le jardin du voisin

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«Allongé sur le sol, monsieur dormait. Il a été interpellé dans le jardin », relate la juge. Le principal concerné s’est-il encore endormi à l’heure de son audience ? Le prévenu havrais de 19 ans est absent. Seul l’homme victime a fait le déplacement jusqu’au tribunal correctionnel.

Cet habitant de Gonfreville-l’Orcher a été avisé par son voisin. Le 28 juin dernier, le chien de celui-ci se met à aboyer en pleine nuit. «Je dormais avec ma femme. Je me suis levé et je me suis installé à la fenêtre », décrit aux policiers le voisin. Il voit alors Andy qui donne des coups de pied dans le véhicule de la victime. Aussi, il tente de plier une portière. Le témoin l’invective. « Il m’a répondu, mais je n’ai rien compris, résume-t-il. Juste que soi-disant, c’est la voiture de son cousin. »

Le prévenu ne réussit pas à voler l’automobile. Après avoir dégradé au passage la boîte à lettres d’un riverain, il finit par prendre la fuite. Pas bien loin. Le garçon est retrouvé dans le jardin d’un dernier voisin.

À l’encontre du Havrais déjà connu de deux antécédents pénaux, le parquet aurait volontiers « sollicité un travail d’intérêt général. Tranchant, le tribunal prononcera cent vingt jours-amende à 4 euros en réponse à la tentative de vol et une amende de 150 euros quant à la dégradation de la boîte à lettres.

Paris Normandie

171 cadavres d’animaux découverts : Corinne Leroux écope d’un sursis

Corinne Leroux écope d’une peine de quatre mois avec sursis, une mise à l’épreuve avec obligation de soins. Par contre, le tribunal ne lui a pas interdit la détention d’animaux. 

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La justice lui reproche entre autres d’avoir caché des animaux, de ne pas avoir voulu les remettre à l’association de protection animale, lundi matin, et de détenir autant d’animaux sans autorisation.

Elle devait remettre les animaux à la fondation. Au lieu de ça, elle a préféré les cacher. 

Outre les chiens cachés dans le hameau voisin, elle détenait aussi des animaux chez elle, en grand nombre, des vivants mais aussi des morts, de nombreuses espèces, et stockés dans quatre congélateurs

Avec le RSA comme seul revenu, difficile de pouvoir financer l’incinération de tous ces animaux qui meurent, au fil du temps, de leur propre mort, mais surtout de maladies, d’infection ou suite à des combats entre eux pour survivre. 

Aisne Nouvelle


30 animaux saisis, 171 cadavres découverts, Corinne Leroux en garde à vue

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Corinne Leroux, la propriétaire des animaux vivants et morts retrouvés lundi à son domicile est toujours placée en garde à vue depuis lundi matin. C’est ce que confirme, Jean-Baptiste Porchet, le procureur de la République du parquet de Laon en charge du dossier. La fin de la garde à vue est prévue mercredi en fin de matinée.

De son côté, lundi soir, la gendarmerie de La Capelle a réussi à trouver la cache des animaux manquants, « dans un entrepôt désaffecté pas très loin à Dorengt explique Anne Claire Chauvancy de la fondation Assistance aux animaux.

Au total, les gendarmes ont retrouvé vers 19 heures 73 chiens . L’équipe était déjà repartie en Seine-et-Marne, il a fallu les faire revenir pour récupérer les chiens avant qu’ils repartent. Il s’agit essentiellement de petits chiens. Certains se portent bien mais d’autres sont squelettiques car tous ne mangent pas à leur faim. »

Lundi matin, gendarmes et bénévoles ont aussi récupéré au domicile de Mme Leroux des chiots de quelques jours dont la vie est en danger ; « ça va être compliqué de les sauver ». 

Tous les animaux récupérés ont été vus par un vétérinaire pour les soigner, reste aussi à les toiletter, les sociabiliser et les faire adopter. D’autres animaux de ferme restent introuvables, c’est le cas pour deux ânes, un cochon, une vache, des moutons et des chèvres.

Aisne Nouvelle

Igor fête Noël et menace la police « Le Bataclan, ce n’était qu’un début », il écope d’un sursis

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Mais quelle mouche a bien pu piquer Igor ? Vendredi, ce boulanger s’apprêtait à célébrer simultanément Noël et son 29 e  anniversaire. Les festivités, qui faisaient suite à dix jours de travail consécutifs, ont commencé par l’achat de trois bouteilles de whisky. « C’était des marques différentes, on voulait faire des dégustations », a-t-il tenté d’expliquer, ce lundi 28 décembre, à la barre du tribunal correctionnel.

Igor a ensuite rejoint le domicile de l’une de ses sœurs, dans le quartier Croix-Rouge, à Reims. Il a commencé par, selon l’expression du président, « tout retourner » chez sa sœur en présence de témoins apeurés. Avant de se rendre chez son autre sœur, à quelques rues de là. Sans doute par goût des surprises, Igor s’est d’abord employé à défoncer la porte d’entrée. Et sa sœur a appelé police-secours.

La vue d’une patrouille n’a pas calmé l’énervé. Envoi de projectiles, insultes, etc. L’interpellation est musclée. Dernier round dans la voiture de police, dans laquelle le mis en cause aurait eu ces mots :

« Vous m’avez tapé mais il y a des frères qui vont me venger mille fois (…) Les Kouachi et le Bataclan, ce n’était qu’un début. On a plein de kalach’ pour faire sauter la République ! »

 Puisque ces propos ont été tenus dans l’habitacle d’une voiture en présence des seuls policiers, Igor est poursuivi pour « menace de mort à l’encontre d’un dépositaire de l’autorité publique ». Les mêmes phrases, si elles avaient été prononcées dans la rue, auraient assuré au boulanger d’être poursuivi pour « apologie publique de crime terroriste ».

Quatre mois de prison requis, dont deux avec sursis. Reconnu coupable, il est condamné à quatre mois de prison avec sursis. Avec, en outre, l’obligation de se faire soigner et d’indemniser ses victimes.

L’Union

La police recherche activement un dangereux pédophile

La police européenne, Interpol, a lancé un avis de recherche d’un pédophile présumé au Luxembourg et dans la grande région Est. L’homme est également soupçonné d’être lié à l’exploitation d’enfants dans le cadre de réalisation de vidéos et de photos à caractère pédopornographique. 

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Un avis de recherche a été lancé contre Serge Wirtz, âgé de 38 ans et né au Luxembourg. L’avis a été lancé par la police luxembourgeoise puis relayé par la police européenne Interpol. Le suspect est recherché par les autorités pour «exploitation sexuelle» d’enfants et détention d’images pédopornographiques. Les charges sont d’ailleurs bien plus larges contre cet homme qui pourrait se trouver n’importe où en Europe dont la France et la Grande Région Est : exploitation sexuelle d’enfants, réalisation de vidéos pornographiques avec des enfants vols avec menaces et violences.

Les personnes ayant des informations sur le suspect ou qui l’aperçoivent (voir photos) sont priées de contacter la police, la gendarmerie locale ou la police judiciaire luxembourgeoise.

Loractu

Damien se vante de dealer en prison puis réclame de rentrer chez lui.. dans sa cellule

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Le 17 septembre et le 29 novembre 2013, deux personnes se présentent au commissariat pour déclarer le vol de leurs voitures. Les deux Ford seront retrouvées quelques jours plus tard. En triste état : portières pliées, protège-neiman arraché, fils dénudés… tout laisse supposer qu’il s’agit de l’œuvre d’un seul individu.

Les traces ADN relevées dans la voiture vont donner le nom de Damien Deparis, 26 ans, bien connu des services de justice puisque son casier porte trace de 30 mentions.

« Vous pouvez me mettre 10 ans, j’en ai rien à foutre »

Incarcéré pour d’autres faits, il se présente à la barre pour déclarer qu’il n’est pas l’auteur des vols.

Le prévenu ne se démonte pas :

– « Vous pouvez y aller, vous pouvez mettre 5 ans plus 5 ans, j’en ai rien à foutre. Les voitures, je suis monté dedans, mais c’est tout. Et puis je n’ai rien d’autre à dire, de toute façon tout ça c’est des broutilles ».

– Il répond : « J’ai de l’argent, en prison je vends du cannabis, ça rapporte ». 

– « Et votre casier ça vous inspire quoi ? » « Ça m’inspire rien, ce n’est que du papier ».

La seconde partie civile réclame le remboursement d’une partie de son bien, soit une somme de 2 000 €. Le prévenu plaisante : « 2 000 € tu rigoles ? Si tu veux, je te vole une autre voiture, mais tu n’auras pas un sou ».

La substitute requiert une peine de 10 mois de prison ferme pour les deux dossiers. Cette fois encore, le prévenu ne peut s’empêcher de fanfaronner :

– « C’est bien, faites comme ça, je veux retourner chez moi ».

– « Chez vous ? » interroge la présidente.

– « Oui, chez moi, dans ma cellule».

Le tribunal l’a exaucé : il retournera dans sa cellule pour 12 mois supplémentaires.

La Voix Du Nord

Emmanuel attaque à la fourchette son amie le soir de Noël

Un homme de 52 ans, habitant la capitale des Verts, a été condamné lundi par la chambre correctionnelle du TGI de Saint-Étienne (Loire) à douze mois de prison dont six avec sursis, ainsi que deux ans de mise à l’épreuve pour avoir agressé l’une de ses amies avec une fourchette.

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Le soir de Noël, selon le récit qu’en fait Le Progrès, Emmanuel avait convié trois amis, une femme et deux hommes, à dîner chez lui, dans le centre-ville. La soirée avait été gourmande et arrosée mais jugeant les avances de son hôte trop pressante, la dame avait quitté les lieux plus vite que l’éclair. Son hôte aurait tenté de l’étrangler au moment où elle quittait l’appartement, avant de la poursuivre dans la rue et de la frapper à plusieurs reprises avec une fourchette prise sur la table des agapes.

Blessée au visage, au thorax et aux bras, la victime s’est vu prescrire 15 jours d’interruption de travail.

A l’audience, l’agresseur a donné sa version. Certes, il avait énormément bu, en témoigne son taux d’alcoolémie de 2 grammes dans le sang. Mais les autres aussi. Et le jeu de séduction commençait à déraper. Quand ses trois convives ont commencé à se déshabiller les uns les autres, s’est-il défendu devant le juge, Emmanuel les a mis dehors.

Le Parisien

Ajaccio : Un « homme d’origine maghrébine » dépose plainte pour violences à son encontre

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Que s’est-il passé dans la soirée de samedi dans une rue du quartier Sainte-Lucie à Ajaccio ? Pour l’heure, l’enquête ne fait que débuter et devra le déterminer. Toujours est-il qu’un « jeune homme d’origine maghrébine », selon une source judiciaire, a déposé plainte au commissariat d’Ajaccio pour des violences à son encontre« Quatre ou cinq personnes s’en seraient prises à lui, alors qu’il se trouvait sur son balcon dans la soirée de samedi », rapporte la même source.

Un projectile a atterri sur la main du jeune garçon. Bilan: un doigt cassé et 21 joursd’incapacité totale de travail.

Corse Matin

« Sale Nègre » Un Américain déverse un flot d’injures racistes contre un photographe

Tom Jefferson filmait une manifestation pacifiste devant une exploitation de gaz de schiste aux Etats-Unis quand un homme, se présentant comme un ouvrier, est arrivé. Insultant dans un premier temps les manifestants, l’ouvrier s’en est ensuite pris au photographe afro américain. 

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Malgré les insultes racistes, il a su garder son calme et filmer la scène. En mars dernier, Tom Jefferson, un photographe américain, filmait une manifestation pacifiste devant une exploitation de gaz de schiste en Pennsylvanie comme il l’explique sur Youtube. « A un moment un ouvrier est arrivé, il a commencé par insulter les manifestants ».

Israël prévoit la construction de plus de 55 000 logements dans les colonies

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Les autorités israéliennes continuent, en toute discrétion, de travailler à de vastes projets de construction de logements dans les colonies, et notamment dans la zone très sensible dite E1, à proximité de Jérusalem. C’est ce que révèle un rapport de l’ONG La Paix maintenant publié lundi 28 décembre.

Couper la Cisjordanie en deux

Selon ces données, les autorités cherchent à bâtir plus de 55 500 logements dans des colonies existantes et dans deux nouvelles de Cisjordanie, dont plus de 8 300 en zone E1. De nouvelles constructions dans ce secteur controversé permettraient de relier plus étroitement Jérusalem à la colonie de Maalé Adoumim, au nord-est de la Ville sainte. Elles couperaient encore davantage en deux la Cisjordanie, empêchant toute continuité territoriale palestinienne.

Extension des colonies à Jérusalem-Est

Le rapport publié par La Paix maintenant révèle par ailleurs que les autorités prévoient la « légalisation », en Cisjordanie, de six avant-postes considérés comme illégaux, y compris par Israël. Le ministère a financé des projets de construction non autorisés dans des colonies et a versé au moins 1,8 million de shekels (422 000 euros) aux autorités des colonies pour des campagnes de promotion. Israël prévoit aussi l’extension des colonies de Jérusalem-Est.

Près de 400 000 colons vivent aujourd’hui en Cisjordanie et 200 000 autres à Jérusalem-Est, la partie palestinienne de la Ville sainte occupée et annexée par Israël. Début décembre, le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, estimait que « la multiplication des colonies qui se poursuit pose de sérieuses questions sur les intentions d’Israël sur le long terme ».

Le Monde

 

Prison ferme pour Henry Bittar, le médecin qui escroquait la sécu

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Le Docteur Henry Bittar, médecin généraliste à Cannes, a été condamné mercredi dans la nuit par le tribunal correctionnel de Grasse à 4 ans de prison ferme pour avoir facturé des consultations fictives ou abusives à la CPAM durant près de trois ans.

Le praticien a également été condamné à rembourser 315.864 euros de prestations indues à l’organisme. Il a été emmené directement à la maison d’arrêt de Grasse à l’issue de l’audience.

Nice Matin

Un russe enfonce la porte d’hôtel et saisit sa compagne à la gorge

Un Russe de 27 ans a été interpellé par les gendarmes pour des violences conjugales, tôt hier matin, à Isola 2000.

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Vers 3 heures du matin, ivre, il a enfoncé à coups de pied la porte d’hôtel que refusait d’ouvrir la jeune femme.

Il l’a ensuite saisie à la gorge, alors que cette Norvégienne tenait leur fillette dans ses bras.

L’agresseur présumé, qui réside tout comme elle dans les Alpes-Maritimes, a été appréhendé par les militaires du poste provisoire de la station.

Il devrait être déféré au parquet ce dimanche.

Nice Matin

Elle meurt, poignardée par sa fille le soir du réveillon

Une dispute entre une mère et sa fille le soir du réveillon a tourné au drame dans le quartier de la République à Avion. La fille a donné un coup de couteau à sa mère, transportée consciente à l’hôpital. La victime est finalement décédée vers 11 heures le jour de Noël. La fille a été mise en examen pour homicide. 

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Les secours ont été alertés d’une rixe au sein d’une famille vers 4 heures du matin dans la nuit du 24 au 25 décembre dans le quartier de la République à Avion. Ils ont transporté à l’hôpital une dame de 61 ans, consciente, qui avait reçu un coup de couteau au niveau de l’omoplate. Ses jours ne semblaient a priori pas en danger. La victime a d’ailleurs pu répondre aux premières questions des policiers.

Mais la sexagénaire est finalement décédée à l’hôpital le jour de Noël, peu avant 11 heures. Sa fille a été interpellée et placée en garde à vue. Plusieurs témoins ont été entendus. Mais il reste de grosses zones d’ombre dans cette affaire avec des versions différentes.

Mise en examen et écrouée

Pour le moment, ce que l’on sait, c’est que la fille âgée de 27 ans aurait passé le début du réveillon chez son petit ami avec lequel elle s’est finalement disputée. Elle serait alors arrivée chez sa mère durant la nuit. Une dispute a alors éclaté, pour une raison inconnue pour le moment. Et d’énervement, alors que sa mère lui tournait le dos, la fille lui aurait donné un coup de couteau au niveau de l’omoplate gauche.

L’auteur du coup de couteau reconnaît s’être alcoolisée cette nuit-là. Elle reconnaît également les faits. Déférée au parquet et présentée à un juge d’instruction, elle a été mise en examen pour homicide et écrouée à la maison d’arrêt de Sequedin. Une information judiciaire a été ouverte.

La Voix Du Nord