Vitrolles : le chantier de la mosquée en proie aux flammes

La communauté musulmane de Vitrolles aurait pu espérer une fin d’année 2015 plus douce…

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Mais un feu dont l’origine reste encore inconnue est venu là gâcher. Mercredi soir, aux alentours de 18h, une épaisse fumée s’est élevée du chantier de la nouvelle mosquée, non loin de la zone commerciale, à proximité du collège Henri-Fabre. Arrivés les premiers sur les lieux, quelques fidèles ont d’abord tenté d’éteindre le sinistre, en vain, avant que les pompiers n’interviennent avec succès.

« On ne voyait pratiquement rien, mais on avait des seaux d’eau et un tuyau d’arrosage, alors on a essayé quand même. On était tous très émus, explique Habib Malagouen, président de l’association pour le futur centre cultuel et culturel musulman de Vitrolles (AFCCMV).

La Provence

 

Il y a tout juste un an, en plein réveillon de la Saint-Sylvestre, Olivier tuait 3 personnes

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L’an 2015 débute de la plus sombre des manières. Alors qu’ils viennent de se souhaiter la bonne année, un groupe d’amis réveillonnant à Sainte-Catherine vit l’horreur quand Olivier Aras, infirmier libéral de 46 ans, fait irruption armé d’un fusil à pompe.

Il est 1 heure. Dans une colère aussi noire que froide, l’homme, ne supportant pas la rupture avec son éphémère compagne Nathalie Derisbourg, 45 ans, tire sur cinq personnes.

Il tue celle qu’il aimait et deux des convives, Marc Morel, 53 ans, professeur de sport au lycée Baudimont – Saint-Charles, et Karl Bayart, couvreur-zingueur qui devait fêter ses 50 ans le 10 janvier.

Que sait-on de plus ? Qu’Olivier Aras a agi en loup solitaire. Personne ne l’a conduit sur les lieux et il n’a exposé ses projets à personne. Il n’y a pas d’autre auteur mis en cause pour complicité ou négligence. En outre, le tireur n’avait ni bu, ni consommé de stupéfiants, soulignent les rapports toxicologiques. Il était donc en pleine possession de ses facultés mentales au moment où il a fait un bain de sang.

Les rapports balistiques ont été versés au dossier et la chronologie du drame reconstituée. Elle a permis de savoir dans quel ordre Olivier Aras a abattu les victimes, notamment sa compagne, réfugiée sous la table, tuée après MM. Morel et Bayart qui se sont interposés. Reste la question de l’origine de l’arme, dont nous ignorons toujours la provenance.

La Voix du Nord

Fabrice frappe sa concubine, agresse ses voisins et jette des tuiles sur les gendarmes

Deux équipages de gendarmerie, un négociateur, une rue barricadée… La place François-Mitterand a connu un déploiement de forces de l’ordre d’une rare ampleur lundi matin. La cause ? Un Saint-Polois de 40 ans qui dit avoir « pété les plombs » et a agressé sa compagne, des voisins et les gendarmes. Il a passé le réveillon en prison.

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« Qu’on me condamne et c’est tout », lâche-t-il à une présidente Élise Hibon déjà agacée par l’absence de réponses. « Oui, mais pour ça, encore faut-il discuter des faits ! » Car il y en a : Fabrice Lebougre est entré dans un déchaînement de violences dans la nuit de dimanche à lundi.

« Une nuit où elle subit tout un tas de violences »

D’abord à 18 heures dimanche, quand une dispute l’oppose à sa concubine. Il sort de son domicile pour rendre visite à des voisins, qui feignent d’être absents. L’homme aurait alors envoyé un projectile à travers leur vitre, cassant leur chaîne hi-fi. Les gendarmes interviennent une première fois dans le quartier.

Un peu plus tard dans la soirée, il s’en serait cette fois pris aux volets d’autres voisins. Il aurait deux couteaux dans les mains. L’un des habitants tente de le désarmer avec un balai, sa voiture subit des coups… Nouvelle intervention des gendarmes.

L’individu rentre à son domicile, commence à boire du pastis. « Votre concubine décrit une nuit où elle subit tout un tas de violences », résume la présidente. Des baffes, des insultes, des crachats, des coups de pied… Les enfants entendent tout depuis leurs chambres. La mère de famille, effrayée, n’appelle les gendarmes qu’à l’aube, quand il lui met un couteau sous la gorge. Visiblement déterminé.

« Ça aurait pu tuer un gendarme »

Deux militaires débarquent à 6heures. Ils tombent nez à nez avec l’individu, armé d’un couteau. Ils font sortir la femme et les enfants. Mais le dialogue engagé n’y fait rien. Fabrice Lebougre les menace, se réfugie sur le toit. Envoie des tuiles, une centrale vapeur, et d’autres objets sur les gendarmes. D’où le déploiement hors normes et le recours à un négociateur. « Vous jetez tout ça de l’équivalent d’un troisième étage. Ça aurait pu tuer un gendarme ».

Il saccage encore la toiture de son voisin, pour se réfugier dans le grenier. La maison est évacuée. « Il a effrayé ma famille. À côté, il y avait mon enfant d’un an et demi », témoigne le locataire. À 10heures du matin, avec 1,12 g d’alcool dans le sang. « Ils ont été très pros, félicite la procureur. À aucun moment ils n’ont blessé ce monsieur. »

Le forcené, avec 17mentions au casier, est en récidive sur quasiment tous les faits qui lui sont reprochés. Il a passé son réveillon en cellule, pour commencer à purger une peine de 30 mois de prison, dont six avec sursis et mise à l’épreuve, avec obligation de travail, de soin et d’un suivi psychologique.

La voix Du Nord

Pour un rabbin US, «la vérité est que même pas un million de juifs a été tué» durant l’holocauste

Yossef Mizrahi militant contre l’assimilation juive et rabbin orthodoxe réputé vivant aux États-Unis, a affirmé dans une vidéo que seul un million de juifs étaient morts durant la Seconde Guerre mondiale.

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Selon lui, les autres cinq millions habituellement inclus dans les victimes juives tuées par les nazis étaient issus de mariages mixtes et n’étaient donc pas juifs.

Dans une vidéo en hébreu sous-titrée en anglais publiée sur YouTube mardi, le rabbin Mizrahi a affirmé :

«Voilà comment était la situation en Europe, 80% du peuple juif était assimilé et mélangé avec des non-juifs bien des générations avant l’holocauste».

Le rabbin rappelle que selon la loi juive (halakha), seule une personne dont la mère est juive est considérée juive, tout en précisant que la politique nazie définissait une personne comme étant juive si celle-ci avait un grand-parent israélite.

Yossef Mizrahi affirme donc que le chiffre de six millions de juifs tués durant l’holocauste, accepté par la grande majorité des spécialistes de la période, comprenait cinq millions d’individus qui n’était pas juifs selon la halakha. Pour le rabbin :

«La vérité est que même pas un million de juifs a été tué. Pas que cela soit, dieu me pardonne, un nombre insignifiant. Cela est énorme, mais il y a une différence entre un et six millions».

L’Etat d’Israël, depuis 1970, considère que toute personne qui aurait un grand-parent juif, peut être éligible à la «loi du retour», et obtenir la nationalité israélienne tout en n’étant pas juif au sens de la torah.

RT

Ajaccio: 43% des Français ne condamnent pas le saccage de la salle de prière musulmane

Violente manifestation de représailles en Corse : les Français ne sont « que » 41% à la condamner et 87% pensent qu’elle pourrait se reproduire dans d’autres villes de France.

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Selon un sondage exclusif Ifop pour Atlantico, 43% des Français ne condamnent pas non plus le saccage du lieu de prière musulman dans le quartier des jardins de l’empereur. Une écrasante majorité des Français estiment par ailleurs que ces événements ne sont pas isolés et pourraient se reproduire. Des chiffres à mettre en parallèle avec le contexte tendu de la société française actuelle.

Concernant la manifestation, nous avons 41% des Français qui la condamnent. Ils sont donc minoritaires au sein de la société française, dans un climat post-13 novembre où le lien entre menace terroriste et détérioration de la situation dans certains quartiers difficiles est de plus en plus fait, notamment avec le profil de certains auteurs des attentats qui venaient de ces quartiers ou avaient un passé de petit délinquant de cité.

En ce qui concerne le saccage de la salle de prière musulmane, 57% des Français la condamnent, cette fois. Ce qui veut dire qu’il y a 43% qui ne la condamnent pas, soit une proportion assez élevée

 

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(Une erreur s’est glissée sur ce tableau. Il faut comprendre 57% pour le premier chiffre, et non 58%)

Atlantico

Détention de stupéfiants et violences contre des policiers : Pierre-Jean relaxé

Au tribunal de Lille, le jeune homme, élève de terminale, a été condamné à quatre mois de prison ferme et à une obligation de soins pour usage, détention et transport de stupéfiants.

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Prévenu de violences sur des policiers, après une interpellation musclée, Pierre-Jean F. a été relaxé.

Pierre-Jean F. a été arrêté dimanche dans un parking souterrain de la rue Jean-Jaurès après une course-poursuite avec la police qui l’avait repéré au cours d’une patrouille, entre les portes de Douai et de Valenciennes. L’interpellation a été musclée avec échange de coups de poing. 

Prévenu de violences sur des policiers, Pierre-Jean F. sera néanmoins relaxé, son avocat ayant convaincu le tribunal que les coups de son client étaient involontaires. Pierre-Jean F. a néanmoins été condamné pour usage, détention et transport de stupéfiants. Lors de son arrestation, les policiers ont trouvé 0,7 gramme de cannabis dans ses poches ainsi qu’une somme de 555 euros. 

Mais au tribunal, le débat s’appesantit sur un sachet plastique trouvé à quelques mètres de lui et contenant 1,4 gramme d’héroïne et 1,6 gramme de cocaïne, et sur l’origine de l’argent trouvé. Pressé de questions par la présidente Audrey Bailleul, le prévenu va nier farouchement. Ses explications sont si fantaisistes que la procureure Dorothée Coudevylle ironise : « Vous êtes en train de nous dire que sur les 555 euros, vous en avez trouvé plus de la moitié sous une voiture ? Une chance pareille, ce n’est pas donné à tout le monde. »

La procureure requiert huit mois de prison dont quatre avec sursis et mise à l’épreuve.

Le tribunal suivra les réquisitions du parquet. Les quatre mois de prison ferme pourront être aménagés. Dès à présent, le jeune homme a une obligation de soins. Son suivi sociojudiciaire pendant deux ans lui interdit de sécher les cours sous peine d’être incarcéré.

La Voix Du Nord

Matthieu et Alexis condamnés à du sursis après un cambriolage

Une soirée d’ivresse et une idée d’une bêtise crasse a germé : aller cambrioler le voisin d’Alexis V., cité des Fermes à La Chapelle-d’Armentières. Le jeune homme partage son projet avec Matthieu D. 21 ans.

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C’est ainsi que dans la nuit du 18 au 19 septembre, les deux comparses pénètrent dans la maison du voisin parti en vacances. Ils forcent le volet, cassent la baie vitrée à coups de brique et font le tour de l’habitation à la lueur d’une bougie avant de sélectionner télévision, ordinateur et divers objets qu’ils se partageront.

Matthieu D. met son butin en vente sur Leboncoin.fr, Alexis V. le cache dans un buisson. Il n’aura pas le temps d’en profiter, les traces de sang qu’il a laissées sur une vitre brisée de la maison l’ont identifié. Matthieu D. et Alexis V. étaient jugés pour ce cambriolage mercredi après-midi au tribunal de Lille. Le premier prévenu a déjà été condamné deux fois il y a plusieurs années, le second découvre la machine judiciaire.

Me Dorothée Assaga, conseil de la victime fustige les faits, elle déplore «l’appât de l’argent facile » et requiert six mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve pendant un an. En défense, Me Savey insistera sur l’immaturité de ses clients.

Le tribunal a suivi les réquisitions du parquet. Dans les obligations des deux prévenus, il y a celle d’indemniser la victime.

La Voix Du Nord

Sébastien jugé pour avoir détourné 380 000€ dans une association judiciaire

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Au cœur de vastes débats portant sur le manque de moyens décriés par ses nombreux acteurs, l’institution judiciaire fait face à un nouveau coup dur.

Depuis mardi soir, le comptable de l’association soutien et prévention judiciaire (ASPJ), Sébastien Suchard, 58 ans, est mis en examen pour «abus de confiance aggravé» et «blanchiment».

Cet expert chargé des comptes de l’ASPJ faisait l’objet d’un mandat d’arrêt international depuis son départ de la France, début décembre 2014.

Soupçonné d’avoir vidé les caisses de cette association socio-judiciaire, durant ces dernières années, et d’avoir détourné pas moins de 380 000€, au préjudice de la justice, le comptable a été placé en détention provisoire mardi soir.

Mardi, après de longs mois passés en Thaïlande, a priori pour des raisons familiales, Sébastien Suchard, est interpellé à Toulouse après avoir effectué des démarches administratives. Si l’ASPJ a été dissoute, une trentaine de ses salariés ont été depuis intégrés au sein d’une autre association à vocation socio-éducative, l’Arseaa. Pour le comptable, l’horizon apparaît désormais plus sombre.

La Dépêche

« Attends, je vais chercher mon gun »: un groupuscule menace les migrants à Calais

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Plusieurs vidéos postées ces derniers jours montrent les membres d’au moins un groupuscule xénophobe s’en prendre à des migrants à Calais, proférant des insultes racistes et les menaçant d’une arme à feu.  

« Attend je vais chercher mon gun »

« C’est la guerre »

 

 

Assaut à Saint-Denis: Ni Abaaoud ni sa cousine n’ont été touchés par les 5.000 tirs du RAID

Assaut à Saint-Denis: Ni Abaaoud ni sa cousine n’ont été touchés par les 5.000 tirs du RAID.

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Selon l’autopsie, Abdelhamid Abaaoud n’a pas été touché par les tirs du RAID lors de l’assaut de Saint-Denis…

Etrange révélation concernant l’assaut mené par le RAID à Saint-Denis, le 18 novembre dernier. Quelques jours après les attentats qui ont tué 130 personnes à Paris et Saint-Denis, les forces spéciales assiègent pendant plusieurs heures un appartement d’un immeuble de la rue Corbillon, où est retranché l’un des commanditaires présumés des attaques terroristes, Abdelhamid Abaaoud

Pas de blessure par arme à feu sur le corps d’Abaaoud

Au total, environ 5.000 balles sont tirées, comme l’avait révélé le journal Le Figaro, se basant sur des rapports de police. Or ni Abaaoud, ni sa cousine, Hasna Ait Bouhlacen, également retranchée dans l’appartement fourni par Jawad Bendaoud, n’ont été atteints par les tirs du RAID, révèle ce jeudi Le Monde.

Le journal a eu accès au rapport d’autopsie du djihadiste. Le document indique que la mort d’Abdelhamid Abaaoud est la conséquence de « la mise en œuvre d’un dispositif explosif, le corps ayant subi un effet de blast et de polycriblage notamment par éléments métalliques (boulons) ». Plus étonnant, son corps ne présente pas « de lésions évocatrices de blessures par arme à feu ». Détail intriguant, l’autopsie révèle « un rasage de la jambe droite, contrairement à la jambe gauche ».

Hasna Ait Bouhlacen est morte asphyxiée

La cousine du terroriste n’a pas non plus été touchée par les balles du RAID. Selon le rapport d’autopsie cité par Le Monde, elle est morte « asphyxiée » sous les décombres. L’immeuble était la cible d’un déluge de tirs et le troisième individu à l’intérieur de l’appartement, un complice d’Abaaoud finit par déclencher sa ceinture explosive, provoquant la mort d’Abaaoud et de sa cousine. Le Monde précise que l’ADN de ce kamikaze a été retrouvé dans la Seat utilisée par le commando des terrasses.

Les musulmans tués, « des dommages collatéraux »

Autre détail marquant révélé ce jeudi par Le Monde, cette phrase prononcée par Abdelhamid Abaaoud le soir du 15 novembre, alors que sa cousine vient le chercher à Aubervilliers, où il se cache dans un buisson depuis les attentats de Paris et Saint-Denis, pour l’emmener à la planque de Saint-Denis. À une personne qui les accompagne et s’indigne que les attentats ont tué des « innocents » et plus particulièrement des musulmans, Abaaoud rétorque : « C’est des dommages collatéraux, qu’est-ce qui garantit que c’était des bons musulmans ? »

Drogue et alcool

Les terroristes avaient-ils bu ou consommé de l’alcool ? C’est la question qui reste en suspens au regard des éléments révélés par l’enquête à ce jour. Le gérant de la boutique où Salah Abdeslam a acheté un téléphone après les attentats note que « cet homme avait l’air d’avoir bu ou consommé de la drogue. Son visage et ses yeux étaient gonflés. Il ressemblait à un des nombreux toxicomanes que l’on rencontre à̀ Château Rouge », rapporte Le Monde.

Un client présent au Comptoir Voltaire lorsque Brahim Abdeslam, frère de Salah, s’est fait exploser a lui aussi témoigné que le kamikaze « avait l’air d’avoir consommé de l’alcool ».Les analyses toxicologies des terroristes permettront sans doute d’éclairer ces témoignages.

20 Minutes

Jordanie : un commerçant arrêté pour profanation du drapeau israélien

Les autorités jordaniennes considèrent Israël comme un pays ami et piétiner son drapeau est une insulte.
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Un parfumeur d’Irbid, une ville du nord de la Jordanie, qui avait peint un drapeau israélien sur le plancher à l’entrée de sa boutique,a été arrêté par les autorités pour avoir « insulté » une nation considérée comme amie, rapporte le site Ynet.

Abdel Fattah Ja’aron, âgé de 60 ans, a indiqué que lundi dernier, des responsables sécuritaires se sont rendus dans son magasin et ont effacé le drapeau israélien qui avait été peint de telle manière que les clients soient obligés de le fouler.

Ils m’ont transféré le lendemain au siège du gouvernorat d’Irbid, Le gouverneur adjoint m’a forcé à signer un engagement de 3.000 dinars jordaniens (près de 3.900 euros) en cas de récidive« , a confié Ja’aron à un média jordanien.

Les responsables sécuritaires ont indiqué à Ja’aron qu’il n’avait pas le droit d’agir de la sorte car la Jordanie est un pays ayant signé un traité de paix avec Israël et le fait de piétiner le drapeau israélien est une insulte à l’égard d’un pays considéré comme ‘ami’.

En dépit des mises en garde des autorités, Ja’aron a expliqué qu’ il « continuera de peindre le drapeau israélien sur le sol de ma boutique afin d’exprimer ma colère contre les attaques récurrentes des Sionistes contre le peuple palestinien. Même si je dois y perdre toute ma fortune« .

Le journal Al-Araby al-Jadeed publié à Londres rapporte que d’autres commerçants de la ville ont également peint des drapeaux israéliens sur le sol d leurs boutiques par solidarité avec Ja’aron.

Il y a deux mois, le barreau des avocats jordaniens avait peint des étoiles de David sur le sol et l’escalier principal du tribunal d’Amman de telle manière que le symbole juif et israélien soit foulé par tous les passants en solidarité avec les Palestiniens.

I24

Un faux imam s’invite sur le plateau de France 3

Invité sur le plateau de l’émission Soir 3 pour parler des récents incidents à Ajaccio, un prétendu imam corse a créé un certain malaise au sein de la chaîne. 

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« Vous êtes nombreux à avoir réagi à la présence de Rachid Birbach sur le plateau du Soir 3. » Cette phrase du dernier article du blog de la médiatrice de France 3 fait désormais figure d’euphémisme. Depuis dimanche soir, les téléspectateurs de la chaîne s’interrogent sur la crédibilité de cet homme, invité dans l’émission sous le titre de « président de l’assemblée des musulmans de Corse ».

Emile condamné pour la 40e fois pour vol alors qu’il touche 1200€ de CAF

NICE MATIN-NICE/ILLUSTRATION VOL A L'ARRACHE

Et de… 40. Emile Patrac, 53 ans a été condamné pour la quarantième fois, hier, devant le tribunal correctionnel d’Avignon. Au palais, tout le monde connaît Emile Patrac. Son palmarès, judiciaire entamé en 1981, porte essentiellement sur des vols. Cette fois, il a été jugé pour des faits commis le 21 novembre dernier, à Avignon. Deux tentatives de vols en récidive dans deux véhicules.

Lorsque le président Pidoux lui donne la parole, Emile réclame la clémence. Mais depuis tant d’années, rien ne semble guérir Emile Patrac de ses compulsions alors qu’il n’a pas besoin de cela pour vivre lui qui touche au moins 1200€ de la CAF, a rappelé le tribunal. Alors, ce sera de la prison ferme ! Pour le procureur Caroline Armand, « la société assure largement M. Patrac mais la société n’a plus à supporter le trouble à l’ordre public qu’il représente ».

Son avocat a plaidé la pathologie, les séquelles d’un suicide par pendaison raté, l’absence de vol pour des raisons vénales… Ce sera un mois de prison ferme avec maintien en détention.

La Provence

Syrie: 800 civils tués en trois mois par les frappes russes

Le ministère russe de la Défense a qualifié ce mercredi d' »infondées » et d' »absurdes » les accusations de Washington selon lesquelles des frappes russes ont visé et tué des centaines de civils en Syrie.

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Le bilan de trois mois de frappes russes est désastreux pour les civils syriens. Depuis le début des raids, le 30 septembre, ils ont fait plus de 2300 morts, dont un tiers de civils, selon l’Observatoire syrien des Droits de l’Homme (OSDH). L’ONG, qui dispose d’un vaste réseau de sources médicales et de militants en Syrie, a recensé 792 victimes civiles, dont 180 enfants de moins de 18 ans et 116 femmes.

« Des centres médicaux, des écoles et des marchés »

La semaine précédente, Amnesty International avait effectué des accusations similaires. L’ONG dénonçait les « centaines de civils » et les « destructions massives » causées par les raids aériens. Effectués dans des zones d’habitation, ceux-ci pouvaient « constituer des crimes de guerre », avertissait l’ONG. Amnesty dénonçait notamment l’usage de « bombes à sous-munitions », interdites par les conventions internationales, des bombes incendiaires et des « bombes non guidées » contre « des zones d’habitation à forte densité de population ».

 Le ministère russe de la Défense a aussitôt rejeté ces accusations, qualifiées d' »infondées » et d' »absurdes », comme il avait décrété « fausses » et « sans preuves » celles proférées par Amnesty. Et pour faire bonne mesure, Moscou a renvoyé les reproches à l’envoyeur: « les bombardements de l’aviation des États-Unis dans cette région », a réagi le ministère, ont mené à « des pertes massives (de civils), impossibles désormais à cacher ou à imputer à quelqu’un d’autre ».