L’envoyé de l’ONU du Venezuela : Israël cherche-t-il une « Solution finale » pour les Palestiniens?

L’ambassadeur du Venezuela auprès des Nations unies a comparé vendredi Israël au régime nazi, demandant si l’Etat juif prévoyait « une solution finale » contre les Palestiniens.

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Dans un discours lors d’une réunion informelle du Conseil de sécurité au siège de l’ONU à New York sur la « protection » des civils Palestiniens, Rafael Ramirez a demandé : « Quel est le plan d’Israël pour les Palestiniens ? Vont-ils disparaître ? Est-ce qu’Israël cherche à mener une solution finale ? Le genre de solution qui a été perpétrée contre les Juifs ? »

Ses commentaires ont attiré une réponse furieuse de l’ambassadeur d’Israël Danny Danon, qui a accusé Ramirez d’être « clairement antisémite ». Ces remarques ont été émises un jour après qu’Israël ait marqué Yom HaShoah, à la mémoire des six millions de juifs assassinés par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale.

« Cette déclaration de l’ambassadeur du Venezuela contre l’Etat juif est clairement antisémite », a déclaré Danon, selon un communiqué publié par la mission israélienne à l’ONU. « Ses remarques sont une continuation directe de la déclaration du représentant palestinien il y a quelques jours, comparant Israël aux nazis.

« Les Palestiniens amènent l’antisémitisme dans les couloirs de l’ONU et légitiment un langage raciste et grossier au parlement des Nations unies », a ajouté Danon.

L’envoyé de l’Autorité palestinienne auprès des Nations unies, Riyad Mansour, a comparé le mois dernier la récente vague d’attaques palestiniennes contre les Israéliens à l’action des combattants de la résistance juive pendant l’Holocauste, et a établi un parallèle entre le gouvernement israélien et le régime nazi.

Ces déclarations ont été condamnées par la Conférence des présidents des principales organisations juives américaines, qui ont appelé ces remarques « antisémites, offensantes et haineuses » et « une profanation de la mémoire des victimes du génocide nazi.

Les commentaires de Ramirez ont été « condamnés sans équivoque » par les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France, selon le bureau de Danon, et l’ambassadeur du Venezuela a présenté ses excuses au « peuple juif s’il a été offensé par ces commentaires. »

Time of Israel

Sadiq Khan, le nouveau maire de Londres, n’est plus en faveur du boycott contre Israël

Le pouvoir aurait-il contraint Sadiq Khan, le nouveau maire de Londres, à trouver des accommodements avec sa conscience et à mettre son mouchoir sur son militantisme en faveur du boycott d’Israël ?

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Dans un entretien accordé au très britannique « Jewish Chronicle » qui n’a pas manqué de rappeler que le champion du parti travailliste avait exhorté le gouvernement, en 2008 et à plusieurs reprises, à prendre des sanctions contre l’Etat hébreu, Sadiq Khan se défend aujourd’hui de tout parti pris pro-boycott, en évoquant le fruit de sa longue réflexion sur l’épineuse question qui l’a amené à tirer la conclusion suivante :

« La preuve démontre clairement que le mouvement Boycott, Désinvestissements, Sanctions (BDS) contre Israël ne contribue à pacifier les choses, nous ne devons pas tourner le dos à Israël. Comme les boycotts de Sodastream international l’ont montré, les boycotts affectent les personnes qui travaillent et n’aboutissent pas à la construction d’une paix durable dans la région.« 

Tout au long de sa campagne pour les municipales menée tambour battant, le nouvel homme fort de la capitale britannique, par ailleurs place forte de la finance islamique en Occident, n’a eu de cesse de donner des gages de son revirement bienveillant envers Israël, justifiant sa position d’hier en ces termes :

« Comme la plupart des gens, j’ai été profondément marqué et bouleversé par les offensives meurtrières contre Gaza en 2008 et 2009. Plus de 1000 personnes sont mortes – à la fois israélienne et palestinienne – et il y avait un risque réel que le conflit s’embrase. En 2008, j’ai rencontré les ministres du Foreign Office, dont David Miliband, pour les inciter à agir urgemment afin de parvenir à un cessez-le des deux côtés« .

 

Oumma

Moi, Alice, 24 ans, casseur: « Cela fait partie de l’expression d’un rapport de force »

TEMOIGNAGE – Alors que 18 personnes ont été interpellées en France dimanche en marge des défilés de la fête du travail, RMC a recueilli le témoignage d’Alice, 24 ans, étudiante, qui se revendique anarchiste de l’ultra gauche. Elle fait partie de ceux qui ont jeté des pavés ce dimanche place de la Nation, à Paris. Et, pour elle, c’est justifié.

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Cologne version Française ? : Vague d’agressions sexuelles à Nuit debout

À Nuit Debout comme ailleurs, les femmes se font agresser, insulter, emmerder. Remarques sexistes et mains aux fesses sont monnaie courante. La commission Féminismes lutte depuis des semaines pour imposer des bonnes pratiques et chasser les relous. 

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Déséquilibre de la parole en faveur des hommes, remarques sexistes, mains aux fesses, agressions sexuelles en tous genre : sur la place de la République, les militantes féministes du mouvement Nuit Debout se battent quotidiennement contre cette violence. Nuit Debout n’est pas un repère de prédateurs sexuels, et la place de la République n’est pas la place Tahrir en Egypte. Mais, comme dans tout lieu public, comme dans le métro où toutes les femmes ont subi du harcèlement sexuel, les participantes sont régulièrement confrontées à la misogynie.

Il arrive que des insultes fusent. Ludivine raconte par exemple cette anecdote, d’un «antifa» qui la prend à partie. «Il a fini par me dire qu’il allait « me baiser », que j’étais une « mal-baisée »».

Dans la violence physique: une militante explique avoir dû se battre contre un homme «se collant à (elle) de tout son corps», une autre se souvient d’un type «mimant ostensiblement une fellation» qui est ensuite «parti en se marrant». Les mains aux fesses dans le noir sont monnaie courante, comme l’ont vécu Simone, étudiante (nous avons changé son prénom) ou Fatima Benomar, cofondatrice du collectif Les effronté-e-s, qui participent toutes les deux à la «commission Féminismes» qui squatte la place depuis plusieurs semaines.

Fatima Benomar se souvient également d’un homme ayant plongé brutalement les mains dans ses longs cheveux bouclés, en criant «j’adôre vos cheveux».

Nous avons reparlé des viols à République et élargi le débat afin de se questionner sur « Est-ce normal d’appeler « bon-sens » le fait de rentrer chez soi à minuit, le fait de faire attention à comment l’on s’habille et à comment on se comporte?  » Sur la place de la république, comme ailleurs, nous nous autocensurons afin de ne pas « avoir de problèmes » mais nous réclamons le droit de pouvoir agir en toute liberté à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit sans avoir peur de se faire agresser.

Triste banalité

Les victimes d’agressions contactées insistent pour la plupart pour rappeler, à leur grand dam, le caractère tristement «banal» des agressions sexuelles et remarques sexistes sur la place.

Répondant à un appel à témoignages lancé par nos soins sur Twitter, Laura raconte que des «gamins de 16/17 piges» l’ont accostée, et sont vite devenus «un peu trop tactiles à son goût»«L’un d’entre eux m’a agrippée en mode « tu me fais un bisou« , j’ai dû le dégager vite fait. 

Slate

Autriche : des têtes de porc et du sang devant une mosquée

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Un homme soupçonné d’avoir déposé deux têtes de porc et répandu du sang sur le site d’une mosquée et d’un centre culturel islamique en construction, hier soir à Graz (sud de l’Autriche), a été interpellé.

Les délits racistes recensés par la police ont augmenté de moitié en Autriche durant l’année 2015, au cours de laquelle le pays a été en première ligne des flux migratoires, selon un récent bilan du ministère de l’Intérieur.

Libe

Anthony agresse son ex à la barre de fer car elle a un nouveau copain

Le 30 mai 2012 à Amfreville-la-Mivoie, une jeune fille de 16 ans descend de son immeuble pour se rendre au restaurant avec son nouveau petit ami. La soirée s’annonce plutôt bien. Mais c’est sans compter sur la présence d’Anthony L., son ex de 25 ans qui l’attend, accompagné d’un ami, en bas de chez elle.

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En voyant le couple dans une voiture, le jeune homme jaloux se serait précipité sur eux armé d’une barre de fer. Il aurait alors cogné sur la voiture, brisant les vitres et détériorant la carrosserie. Anthony L. aurait ensuite sauté sur le capot du véhicule avant de sortir ses deux victimes par la force. Ils déclarent tous deux avoir reçu des coups.

La jeune femme dit avoir reçu des débris de verre dans les yeux. L’ami qui accompagnait l’agresseur n’est pas poursuivi devant le tribunal correctionnel de Rouen, n’ayant pas été décrit comme ayant pris part aux violences. Anthony L. doit pour sa part répondre de ses actes.

Anthony L. est condamné à une peine de trois mois de détention avec sursis ainsi qu’à une amende de 700 euros.

Paris Normandie

Jugé pour agressions sexuelles, un ancien directeur d’école se dit victime de « xénophobie car juif »

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Un ancien directeur et instituteur d’une école primaire de l’Eure a été jugé pour des agressions sexuelles présumées sur plusieurs anciennes de ses élèves entre 1989 et 2008. Le parquet a requis cinq ans de prison dont quatre ans ferme à son encontre.

« Ce sont des menteuses »

À la barre, costume sombre, collier de barbe blanche et visage émacié, le prévenu, 79 ans, retraité de l’Éducation nationale qui réside maintenant à Les Clayes-sous-Bois (Yvelines), conteste ce qui lui est reproché. Aux questions de la présidente, il répond : « Ce sont des menteuses (en parlant de ses anciennes écolières NDLR), je suis outré, tout ceci est de la jalousie ou bien de la xénophobie. » En référence à sa confession juive.

Paris Normandie

Ce village espagnol change son nom antisémite… et devient la cible de l’extrême droite

Castrillo Mota de Judíos, petite commune du nord de l’Espagne, a vécu sa sixième affaire de vandalisme depuis son changement de nom en 2014.

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Parfois, le rapprochement des cultures ne plaît pas à tout le monde. Dans la nuit du 1er au 2 mai 2016, des tags antisémites ont été disséminés dans le village de Castrillo Mota de Judíos (littéralement Castrillo colline des juifs), situé dans le nord de l’Espagne, notamment sur les panneaux d’entrée et de sortie de la commune.

«Antisémitisme: des graffitis antisémites apparaissent à Castrillo Mota de Judíos»

C’est la sixième fois qu’elle fait l’objet de dégradations de ce genre depuis son changement de nom en 2014, officiel le 23 octobre 2015. Cette année-là, les soixante habitants décident d’abandonner par référendum l’appellation Castrillo Matajudíos (Castrillo «tue les juifs»), héritée d’un pogrom au XIe siècle, pour Castrillo Mota de Judíos.

«Ce sont des gens extérieurs au village qui ont fait ça. Ils appartiennent à des groupes extrémistes et ne respectent pas la volonté du peuple», explique à El Mundo Lorenzo Rodríguez, le maire de la commune.

 

Slate

USA : une école conseille aux filles de ne pas mettre de jupes, «ça distrait les garçons»

Tenez-vous le pour dit: si les garçons ont des mauvaises notes à l’école, c’est de votre faute, à vous, les filles.

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Une avalanche de critiques. Une école aux États-Unis est sous le feu des projecteurs après avoir affiché un poster dans sa bibliothèque conseillant tout simplement aux jeunes filles de l’école de ne pas venir en jupe ou «de se faire jolies» car cela «distrait les garçons», qui ne voient que de la «viande».

C’est ce qu’on peut voir sur la photo ci-dessous postée par une étudiante du lycée de Desert Ridge, à Mesa, dans l’État d’Arizona, le 28 avril dernier. Nous vous traduisons les différentes étapes, de gauche à droite et de haut en bas:

«Vous pensez que vous pouvez venir à l’école en vous faisant jolies»
– «Mais la seule chose que les garçons voient, c’est de la viande, et cela les distrait»
– «Donc ils obtiennent de mauvaises notes»
– «Mais vous finissez quand même par vous marier avec l’un d’entre eux parce qu’il vous trouvait sexy»
– «Et il finit par être sous-employé parce qu’il n’a rien appris à l’école»
– «Et résultat, vous allez devoir le soutenir financièrement toute votre vie»

Et la conclusion de l’affiche: «Mais cela n’est pas grave, car vous êtes jolie aujourd’hui!»

Une autre élève s’est plainte dans la même journée et le poster a été retiré le jour même. L’école s’est excusée, affirmant qu’il s’agissait d’une «mauvaise idée du bibliothécaire».

Slate

Donald Trump refuse de condamner ses supporters antisémites

Un journaliste a demandé au favori républicain s’il condamnait ses fans antisémites. Mais le candidat a esquivé la question.

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Fin avril, Julia Ioffe, une journaliste qui avait écrit un article sur Melania Trump, la femme de Donald, a fait l’objet d’insultes antisémites et de menaces de mort venant de supporters de Trump. Le site néonazi Daily Stormer avait en effet encouragé les fans du candidat à harceler la journaliste, qui est juive. Les lecteurs et supporters de Trump ont aussitôt posté des caricatures antisémites violentes ainsi que des images photosphoppées de la journaliste où on la voit revêtue d’un uniforme de camp de concentration avec une étoile jaune.

Quelques jours après ce déferlement de haine, Trump a été interviewé sur la chaîne CNN, où le journaliste Wolf Blitzer lui a demandé s’il avait un message pour ces fans antisémites. Il aurait été facile pour le milliardaire de dire qu’il condamnait ce genre d’attaques haineuses. Au lieu de cela, il a expliqué qu’il avait entendu dire que l’article de Julia Ioffe était inexact et méchant et que sa femme était quelqu’un d’extraordinaire et qu’elle ne devrait pas être critiquée dans la presse.

Le journaliste de CNN a insisté et lui a demandé ce qu’il pensait de «ces menaces de mort antisémites»«Oh je ne suis pas du tout au courant de ça. Vous voulez dire mes fans?» De nouveau, le journaliste a demandé s’il avait un message pour eux et Trump a répondu: «Je n’ai pas de message pour les fans… Une femme a écrit un article plein d’inexactitudes

Silence

Comme le souligne le site Media Matters, cette absence de condamnation a été très appréciée dans les milieux suprémacistes blancs. Après l’interview, le rédacteur en chef du site néonazi Daily Stormer a écrit un texte intitulé «Le glorieux leader Donald Trump refuse de dénoncer l’armée des trolls de Stormer»

Slate

Yvan Attal agacé par l’absence de son film sur l’antisémitisme au festival de Cannes

L’acteur et réalisateur français s’est agacé du refus du Festival de Cannes de retenir dans sa sélection son nouveau film Ils sont partout, une comédie sur l’antisémitisme. Pour Yvan Attal, le sujet même de son film a été « un problème ».

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Maire de Londres « musulman » : Une précision qui agace

La plupart des médias français qui ont évoqué le favori de l’élection pour la mairie de la capitale britannique, Sadiq Khan, ont mis en avant sa confession musulmane. Ce qui a provoqué de nombreuses critiques sur les réseaux sociaux.

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Le Premier maire musulman d’une capitale occidentale? L’insistance des médias français sur la confession du probable vainqueur de la campagne pour la mairie de Londres, Sadiq Khan, en agace plus d’un sur Twitter. La plupart des journaux et sites d’informations ont en effet mis en avant cet aspect de sa biographie plutôt qu’un autre. Y compris L’Express:

Il existerait en effet de nombreuses façons de qualifier le candidat travailliste. La presse britannique insiste par exemple sur le fait que ce fils d’un chauffeur de bus pakistanais, natif du quartier populaire de Tooting dans la capitale britannique, ayant grandi en HLM est un pur produit de la méritocratie de la ville qu’il entend diriger.

Les médias français, peut-être épatés par la rareté du cas de figure d’une personnalité issue d’une minorité choisie pour un poste électif de haut rang, ont en revanche presque exclusivement mis en avant la religion du candidat. De quoi agacer, parmi d’autres, une journaliste du Bondy Blog.

Une irritation partagée par le sociologue Marwan Mohamad : 

D’autres s’étonnent que titrer sur la religion de l’un des deux candidats aurait été impensable dans le cas de son adversaire Zac Goldsmith:  

L’Express

«Israël = Daesh = Haine = Inhumain» un conseiller communal belge compare Israël à Daesh

A Verviers, en Belgique, le conseiller communal PS, Saïd Naji, a provoqué une tollé sur les réseaux sociaux et au sein de la communauté juive après avoir comparé sur Facebook Israël au groupe terroriste Etat islamique, rapporte RTL Info.

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Saïd Naji, conseiller communal PS à Verdier, en Belgique, a dérapé sur Facebook en publiant sur son profil que «Israël = Daesh = Haine = Inhumain», en comparant les violences de l’Etat islamique à celles infligées par l’armée israélienne en Palestine.

La publication a été supprimée, et il semblerait que le profil de l’élu aussi, puisqu’il est introuvable dans le moteur de recherche du réseau social.

Même s’il a déjà présenté ses excuses par l’entremise du président de l’Union Socialiste Communale (USC) de Verviers, Saïd Naji devra prochainement s’expliquer devant une commission de vigilance du PS belge.

L’USC a précisé qu’elle tenait à se distancer des propos du conseiller communal PS, qu’elle juge par ailleurs «inacceptables».

Alexandre Loffet, le président de l’USC Verviers, a expliqué : «Le conseiller communal PS, Saïd Naji, est opposé à titre personnel aux brutalités commises par Israël en Palestine mais il n’est pas admissible de les comparer aux crimes abominables commis par Daesh dans le monde entier et dont les populations de Syrie et d’Irak sont les victimes quotidiennes. Raison pour laquelle ces propos sont retirés de Facebook. L’intéressé n’était pas conscient de la portée que pouvait avoir ce commentaire et s’excuse par ailleurs de l’avoir tenu.»

RT

Londres: des identitaires chrétiens attaquent une boucherie Halal

La vidéo « frissons garantis » réalisée le week-end dernier par le mouvement nationaliste britannique « Britain First », dans le cadre de sa campagne de caniveau pour les municipales, met en scène l’irruption fracassante dans une grande boucherie halal londonienne de sa candidate à la voix de stentor, Jayda Fransen.

« Avez-vous conscience que vous êtes en Grande-Bretagne? Pourquoi offrez-vous ces animaux à Allah ? », vocifère-t-elle, avant de jouer les grandes donneuses de leçons en s’écriant : « L’un de vous a-t-il une morale ? », puis face caméra : « Regardez tous ces gens ici, ils achètent de la viande halal ». « Vous êtes en Grande-Bretagne.L’Abattage halal est barbare », a-t-elle lancé furibonde.

Et de s’égosiller de plus belle : « Regardez-vous, chacun d’entre vous. Ne comprenez-vous pas que vous êtes ici dans un pays chrétien ?», fulminant : « le halal finance le terrorisme. Il sert à financer leHamas, le Hezbollah, Al-Qaïda, ISIS », avant de tancer sévèrement tout le monde, les employés comme les clients : « Vous financez le terrorisme, chacun d’entre vous ! ».

L’incursion tonitruante de Jayda Fransen qui, entre deux beuglements, a hurlé que « Allah était Satan et l’islam une idéologie mortifère », et que « son grand-père ne s’était pas battu pour son pays pour qu’il devienne un petit Pakistan », était censée faire frémir dans les chaumières à la veille de se rendre dans les isoloirs, mais en réalité, ce sont surtout les murs de cette boucherie halal très prisée de Londres qui ont tremblé et en tremblent encore.

Oumma

Nicolas agresse violemment un bénévole pour 5€90 devant un commissariat

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Lors de la première soirée du festival « Jazz sous les Pommiers », à Coutances (Manche), dimanche 1er mai 2016, un bénévole de l’organisation a été frappé pour de l’argent. Son agresseur présumé était jugé le mercredi 4 mai.

En fin de soirée du festival « Jazz sous les Pommiers », dimanche 1er mai 2016, un bénévole rentre tranquillement à sa voiture garée derrière le tribunal, quand il voit un homme se diriger vers lui. Sans méfiance, il l’accueille avec le sourire, mais déchante vite quand il entend : « Donne moi du fric ».
En face, Nicolas Bunout, 31 ans, semble déterminé. Terrorisé, le bénévole tente de le raisonner. Il sort la petite monnaie qui lui reste, 5,90 € et les donne. Le suspect lui aurait alors demandé sa carte bancaire.

Frappé devant le commissariat

Pour trouver subtilement de l’aide, le bénévole l’invite à le suivre vers le théâtre, où, dit-il, sa carte bleue est rangée dans un casier. En arrivant sur le trottoir du commissariat, la victime aperçoit une connaissance qui comprend tout de suite ce qui se trame. Elle préviend la police, mais la victime sera tout de même frappée à la tête. Un coup de poing si violent qu’elle tombe KO au sol, le crâne ensanglanté.

Quatre points de suture

L’agresseur présumé prend la fuite. Rapidement appréhendé, grâce à la caméra du commissariat, il est présenté en comparution immédiate le 4 mai. « J’ai peut-être halluciné », déclare-t-il devant le tribunal, en prétendant ne pas se souvenir des faits.

Présente à l’audience, la victime s’en est sortie avec quatre points de suture et une nuit à l’hôpital. Nicolas Bunout, avec 17 mentions au casier judiciaire, a été condamné à dix mois de prison ferme, avec mandat de dépôt. Il devra verser 150 euros à la partie civile.

La manche Libre