Déjà condamné pour viol en 2009, Jean-loup jugé pour agressions sexuelles

Déjà condamné pour viol devant les assises en 2009, Jean-Loup écope de cinq ans d’emprisonnement ferme pour agression sexuelle.

PALAIS JUSTICE ILLUSTRATION

Il n’a pas sa langue dans sa poche et compte bien se faire entendre. Mercredi, Jean-Loup, 45 ans, dont dix-sept de prison et six de foyer, a largement animé les débats. Pas forcément à son avantage.

Les traces de coups, celles de sperme et de sang retrouvées dans l’appartement et sur Annabelle, posent question. Pour le prévenu, elle lui a fait une fellation sur son injonction, point barre.

La Nouvelle République

Anthony condamné à 3 ans ferme pour avoir tenté d’égorger un SDF

Hier après-midi, Anthony Baumel, marginal figeacois de 47 ans, était jugé devant le tribunal de Cahors en comparution immédiate pour avoir donné un coup de couteau à la gorge à un autre SDF de Figeac. L’agression s’est déroulée mercredi en fin de matinée dans les locaux du Secours catholique de la ville où sont, plusieurs fois par semaine, servis des repas aux plus démunis.

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Ce jour-là, Anthony Baumel arrive pour la distribution alimentaire, ivre et sous l’emprise de stupéfiants. «Vous vous êtes adressé à lui de manière un peu musclée, en lui demandant ce qu’il faisait là, en lui disant de dégager. Un témoin dit même que vous avez menacé de l’égorger», rappelle la présidente du tribunal. Les deux hommes qui se connaissent depuis près de vingt ans sont en conflit ouvert.

Le drame a été évité de peu : la lame a frôlé la jugulaire et a causé une plaie pénétrante de plusieurs centimètres. «A 3 millimètres près, le pronostic vital était engagé» précisera même le procureur de la République, Nicolas Septe lors de ses réquisitions.

Le tribunal a suivi les réquisitions du procureur en condamnant Anthony Baumel à 36 mois de prison ferme ainsi qu’à la révocation de son sursis de mise à l’épreuve de 4 mois.

La Depeche

Gaëlle et Kévin jugés pour un rodéo en ville et un braquage d’un bar-tabac

Un rodéo en ville et le braquage d’un bar-tabac avec une carabine en présence d’une vingtaine de clients. Le passage à Chalon d’un couple de jeunes Bisontins, en janvier 2015, n’était pas vraiment passé inaperçu. Le tribunal n’a pas retenu la drogue comme une circonstanjugé pour un ce atténuante.a-beaune-le-couple-avait-abandonne-sa-voiture-endommagee-et-avait-braque-un-automobiliste-pour-fuir-avec-le-vehicule-photo-d-archives-anne-lise-bertin-1479502853.jpg

Le 12 janvier 2015 à 11 h 40, une Mercedes défonce la terrasse du restaurant La Réale à Chalon. Elle percute une voiture et, 5 minutes plus tard au bar l’Hippodrome avenue de Paris, un homme à côté du même véhicule asperge les passants avec une bombe lacrymogène. Pendant ce temps, une femme armée d’une carabine calibre 12 mm chargée entre dans le bar et hurle : « C’est un hold-up, donnez moi la caisse ! ». La braqueuse s’enfuit avec plus de 1 000 € en numéraires, au milieu de clients médusés.

« Donnes moi ta voiture ou je te bute ! »

Vingt minutes plus tard à Beaune, la même femme met en joue une conductrice pour tenter de lui voler sa voiture. Quelques instants plus tard, c’est un homme qui sort de la Mercedes avec la même arme et hurle à un automobiliste : « Donnes moi ta voiture ou je te bute ! ». Le couple parvient à s’enfuir avec la voiture volée mais sera finalement interpellé à Fixin, en Côte-d’Or toujours.

Des victimes traumatisées quelques jours après Charlie Hebdo

L’homme, au casier judiciaire chargé et au profil impulsif, joue de son côté la carte de l’amnésique. « Depuis le jour du nouvel an, je ne me rappelle pas.

Le procureur, Damien Savarzeix, a ciblé principalement le prévenu, Kévin Berardi, 26 ans parlant de coaction.

Concernant l’autre prévenue, Gaëlle Maillard, sans casier judiciaire, son avocate reconnaît des « défauts » mais avance qu’elle était « dans une démarche de dignité. Il n’y a pas d’emprise d’amour mais de la peur, elle s’est laissée embarquer, et lui aussi. »

La jeune femme a écopé de 4 ans de prison, dont 1 an avec sursis et mise à l’épreuve. L’homme s’est vu signifier une peine de 7 ans de prison ferme. Les deux détenus sont repartis en prison pour purger cette peine.

Le JSL

Palestine occupée : un juif d’extrême-droite menace une journaliste arabe qui prêche la coexistence

Au rassemblement Meir Kahane, Bentzi Gopstein montre une serpillière avec la photo de Lucy Aharish et affirme qu’elle « fera bientôt le ménage »

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Le dirigeant d’une association juive d’extrême-droite a rabaissé une présentatrice de télévision arabe israélienne jeudi, quand il a montré une serpillière portant sa photo et prévenu qu’elle ferait bientôt le ménage.

Pendant un évènement en hommage au rabbin extrémiste assassiné Meir Kahane à Jérusalem, Bentzi Gopstein, qui dirige l’association anti-assimilation Lehava, a attaqué les médias et juré de punir ses membres quand l’extrême-droite prendra le pouvoir.

« A toutes les serpillères des médias, soyez prêts à faire le ménage », a-t-il déclaré selon le site d’informations Ynet, en tenant une serpillère flanquée d’une photo de Lucy Aharish. « Parce que c’est ce que vous finirez par faire. »

TTOI

Des hooligans Français et Néerlandais règlent un compte vieux de dix ans

Des membres des noyaux durs des supporters de Feyenoord et de Nancy se sont donnés rendez-vous dans une forêt pour régler un conflit qui datait de 2006.

Le conflit date du du 30 novembre 2006. Ce soir-là, le match de Coupe de l’UEFA (l’ancêtre de la Ligue Europa) Nancy – Feyenoord a dégénéré en bagarre générale, lorsque des supporters néerlandais ont tenté de briser la barrière de plexiglas pour en découdre avec leurs adversaires.

Le match avait été interrompu pendant plusieurs minutes, avant que les affrontements reprennent avec les forces de police françaises. Le club de Feyenoord avait finalement écopé d’une amende salée et de deux matches à huis clos.

La facture étant toujours ouverte entre hooligans de Feyenoord et de Nancy – les deux fractions sont considérées comme faisant partie des plus violentes d’Europe -, ils se sont donné rendez-vous dans une forêt néerlandaise, près de Rotterdam, pour régler ce vieux contentieux.

Samedi dernier, les «hools» nancéens, qui pouvaient compter sur le renfort de quelques amis de Strasbourg, se sont donc présentés à 24 au lieu choisi pour ce «fight» du souvenir. Face à eux, 19 hooligans de Feyenoord. L’affrontement a été très violent – au passage, on peut remarquer que certains n’ont pas respecté la règle qui veut qu’on ne frappe pas un homme à terre.

Comme les hooligans n’avaient pas oublié de faire filmer leur affrontement, il a évidemment été publié sur les réseaux sociaux. Nous vous proposons ces images, en vous avertissant qu’elles peuvent choquer. Ce qui prouve malheureusement que le hooliganisme a encore de beaux jours devant lui.

Le Matin

Carcassonne: Paul poignarde son chien 15 fois pour ne pas «planter» sa femme

Correctionnel. Jugé en comparution immédiate hier, un Carcassonnais âgé de 36 ans a écopé de deux ans de prison ferme pour des violences aggravées.
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A la barre, Paul Nunez, un Carcassonnais de 36 ans, était jugé pour des sévices infligés à son animal, ainsi que des violences exercées sur sa femme. Le tout, armé d’un couteau de chasse avec une lame de 10 cm, et sous l’emprise de l’alcool. Les faits ont eu lieu le 14 novembre, à Castelnaudary.

Ce jour-là, la gendarmerie a été alertée par un riverain de la rue Pasteur qui entendait des appels au secours. Sur place, les militaires vont alors tombés sur une femme en pleurs, qui leur explique que son compagnon vient de poignarder son chien… à quinze reprises. Le suspect ayant quitté les lieux, c’est finalement vers 1 h 10, un peu plus tard, qu’il sera interpellé ivre (1,16 g d’alcool par litre de sang) et placé en garde à vue différée.

Au départ, c’est pour les coups de couteau donnés à son chien que l’homme est poursuivi. Mais, les gendarmes vont finir par apprendre, en questionnant la femme sur les traces qu’elle porte au cou, que son compagnon venait aussi de la violenter. En la frappant, en lui tirant les cheveux, en tentant de l’étrangler et en lui plaquant le couteau sous la gorge.

Le tribunal a finalement condamné Paul Nunez à 3 ans de prison, dont 1 an assorti d’une mise à l’épreuve de 3 ans. Le trentenaire a également l’interdiction de détenir une arme et d’entrer en contact avec la victime.

L’Independant

Jérémie course son père avec un couteau car il l’a «traité de bâtard»

Un Outrelois de 43 ans a été jugé en comparution immédiate, mercredi après-midi. Le 18 octobre dernier, la police l’a interpellé au domicile de ses parents, où il vit depuis deux ans, pour des faits de violence. 

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Sa famille l’héberge depuis sa sortie de détention: depuis 1996, le quadragénaire a enchaîné les condamnations pour des affaires de stupéfiants essentiellement. Et des problème, de santé sérieux côté cœur. On voit qu’il n’est pas très vaillant à la barre.

« Il m’a traité de bâtard ! »

Ce fameux jour, une dispute s’engage entre père et fils : le premier reproche au second d’être trop bruyant alors que la mère de famille est, elle-aussi, souffrante. En début d’audience, Jérémie Loisel dit ne plus trop se souvenir de la scène, mais la mémoire lui revient subitement : « Il m’a traité de bâtard ! » Du coup, il saisit un couteau et poursuit son père. Désarmé une première fois, il trouve un second couteau et course la victime jusque dans la rue où il est finalement arrêté par les policiers.

« Vous avez 43 ans, vous vivez chez vos parents, vous buvez chez eux et vous poursuivez votre père avec un couteau. Vous trouvez ça normal ? », tente la présidente. L’homme estime qu’il n’est pas violent quand il n’a pas bu. Ce jour-là, il avait quand même vidé plusieurs bouteilles d’alcool fort.

Jérémie Loisel est condamné à 6 mois de prison ferme, auxquels s’ajoutent 3 mois d’un sursis qui saute. Il est immédiatement conduit en détention.

Le Boulonnais

Narbonne: 1 an ferme pour David qui a tenté de percuter des policiers municipaux

David, un Lézignanais de 49 ans, était poursuivi pour des violences sur des policiers municipaux. Lundi, il a été interpellé ivre au volant et sans permis depuis 2011.

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David, prévenu de faits violences sur des policiers municipaux, était jugé, jeudi, en comparution immédiate. Lundi dernier, les policiers municipaux avaient dû intervenir au chenil municipal pour mettre un terme au comportement d’un homme qui voulait récupérer un chien. Un témoin a décrit la scène, le mis en cause était tellement saoul qu’il devait se tenir à la grille pour ne pas tomber. Malgré son état, David conduit et part en trombe en marche arrière dans cette allée étroite qui conduit au chenil.

Les policiers municipaux doivent faire une manœuvre en marche arrière, également, pour éviter la collision: «On a dû se garer dans une contre-allée en voyant une voiture arriver à très vive allure», ont-ils rapporté à la barre du tribunal. Pour le prévenu, la situation est différente: «J’ai reculé et j’ai freiné avant d’arriver à leur niveau». L’interpellation, qui s’en suit, ne se fera pas sans résistance: «Vous avez refusé de sortir du véhicule. Un policier municipal est entré dans le véhicule, vous lui avez donné un coup-de-poing qu’il a évité», a rappelé le président du tribunal.

Le tribunal a décidé de l’envoyer pour un an en prison à l’issue de l’audience et de le condamner à des dommages et intérêts à hauteur de 500 euros pour chaque policier.

L’indépendant

Engins explosifs découverts prés de la préfecture : 2 supporters corses mis en examen

Leur ADN avait été retrouvé sur deux sacs contenant des charges explosives. Ils ont été mis en examen pour association de malfaiteurs en vue de commettre un acte violent et placés sous contrôle judiciaire.

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Deux supporters du Sporting Club de Bastia, dont l’un avait été blessé dans des incidents à Reims avec la police et l’autre était mineur au moment des faits, ont été mis en examen jeudi, dans le cadre d’une enquête ouverte après la découverte d’explosifs en marge d’une manifestation organisée en février à Bastia, a-t-on appris de source judiciaire.

Les deux jeunes hommes, membres du club de supporters Bastia 1905, celui auquel appartient Maxime Beux qui a perdu un oeil lors d’incidents à Reims, ont été mis en examen pour association de malfaiteurs en vue de commettre un acte violent et placés sous contrôle judiciaire, a-t-on précisé de même source.

Confondus par leur ADN

Leurs traces ADN ont été retrouvées sur deux sacs contenant des charges explosives. Ces sacs avaient été découverts à proximité de la préfecture de Bastia, le 20 février, à l’issue d’une manifestation de soutien à Maxime Beux.

Deux autres personnes, dont les traces ADN ont également été retrouvées sur les sacs, sont toujours activement recherchées, a précisé le parquet de Bastia.

Les deux supporters mis en examen avaient été interpellés mercredi matin dans le cadre d’une enquête ouverte fin février pour « fabrication, détention et transports d’engins explosifs en bande organisée et association de malfaiteurs« , à la suite de la manifestation à Bastia le 20 février.

Pains d’explosif et grenades artisanales

Mercredi soir, le procureur de Bastia, Nicolas Bessone, avait indiqué que « deux pains de Nitram de 500 grammes chacun, reliés à une mèche lente, ainsi que 10 grenades artisanales confectionnées à partir de boules de pétanques évidées remplies d’explosifs et reliées à un dispositif de mise à feu« , avaient été découverts après la manifestation.

Des cagoules, des masques, des combinaisons et des lunettes de protection avaient aussi été découverts aux abords de la préfecture.

Maxime Beux, arrivé dans la journée du 20 février en Corse après des soins à Reims, n’avait pas participé à la manifestation.

L’Express

Bourges : un sympathisant FN devant le tribunal après des violences en réunion

Un homme présenté comme un « sympathisant du Front national » est convoqué devant le tribunal après l’agression, le 5 novembre dernier à Bourges, d’un militant du Parti communiste, quelques heures après un rassemblement anti-migrants, a-t-on appris jeudi auprès du parquet.

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Trois hommes avaient agressé le responsable des Jeunes communistes du Cher et l’avaient frappé alors qu’il marchait avec deux amis. Trois jours d’incapacité totale de travail lui avaient été prescrits.

Le rassemblement anti-migrants, organisé par le Front national, avait suscité un contre-rassemblement à l’appel de partis et d’organisations de gauche. L’agression s’était produite dans ce contexte, quelques heures après les rassemblements et à distance du lieu où ceux-ci s’étaient déroulés.   La police avait ouvert une enquête après la plainte du militant communiste.

Identifié grâce à une vidéo tournée lors des deux rassemblements et interpellé mardi, l’agresseur présumé, un jeune homme de 21 ans, a reconnu avoir frappé la victime, selon la police. Il a en revanche refusé de donner le nom des deux autres agresseurs.

Selon le parquet, cet homme est un « sympathisant du Front national, mais pas un adhérent ». Il comparaîtra  en mai 2017 devant le tribunal correctionnel de Bourges pour violences volontaires en réunion.

BFM

«J’ai cru qu’il était noir, c’est pour ça que j’ai tiré», un chasseur blesse gravement un automobiliste

C’était jeudi dernier, à Nogent-sur-Vernisson, dans le Gâtinais. Un homme en état d’ébriété a ouvert le feu sur un automobiliste. La victime est gravement blessée à la jambe. Le tribunal le condamne à 6 ans de prison et lui interdit tout maniement d’une arme pendant 15 ans

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Il est presque minuit à Nogent-sur-Vernisson. Un homme d’une trentaine d’années, parti de région parisienne plus tôt dans la soirée, vient déposer son enfant chez son ancienne compagne. Il est à peine reparti, lorsqu’il entre en altercation avec deux hommes en état d’ivresse. L’un d’entre eux, armé d’un fusil de chasse, tire à quatre reprises sur le véhicule, blessant le conducteur à la jambe gauche.

L’automobiliste gravement blessé à la rotule

La gendarmerie intervient en quelques minutes. Le tireur se retranche alors dans son véhicule pendant plusieurs heures, avant de se rendre aux forces de l’ordre. La victime souffre d’une blessure grave à la rotule. Elle devrait rester à l’hôpital pour les deux prochains mois, mais ses jours ne sont pas en danger. Lors de la perquisition chez le chasseur, les gendarmes avaient découvert plus de cinquante armes, et des munitions.

Un acte à caractère raciste retenu par le tribunal

Le tireur, âgé de 53 ans, n’a pas donné les raisons de son acte. En comparution immédiate au tribunal correctionnel de Montargis, il était jugé pour violence aggravée, avec arme et en état d’ébriété. Le parquet avait aussi retenu une qualification à caractère raciste, puisque l’homme avait clairement tenu des propos haineux envers l’automobiliste au moment de son audition. « Je n’aime pas les noirs et j’ai cru que lui il était noir, c’est pour ça que j’ai tiré ». L’homme a aussi l’interdiction de manipuler une arme pendant 15 ans, il ne pourra pas chasser pendant de longues années.

France Bleu

Gérard, retraité jugé à Tulle pour viol et violences

Devant la cour d’assises de la Corrèze, la victime a retracé hier lundi cette terrible nuit de 2015 où, chez elle dans une petite commune de basse Corrèze, elle a été violentée et violée par son ex-compagnon de trente ans son aîné.
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Elle vient de rentrer d’une réunion à la mairie de la petite commune suivie d’un repas chez des proches. Son ex-compagnon Gérard V., dont elle s’était séparée voilà peu et décrit comme enclin à une jalousie maladive, fait irruption chez elle après l’avoir attendue comme un lion en cage sur la place du village. Il est plus de 3 heures.
Il lui reproche de ne pas l’avoir prévenu que la réunion était achevée. Lui reproche aussi d’être allée dîner chez ces connaissances. L’homme massif, agriculteur à la retraite, se met à l’insulter. Des coups fusent dans la maison. Elle parvient à s’échapper, à appeler à l’aide depuis sa chambre où elle s’est enfermée. Mais son agresseur défonce la porte et la rattrape.

A peine sorti de prison des Baumettes, Paolo commet un vol et agresse la police

A peine sorti de prison des Baumettes, un ressortissant portugais est à nouveau incarcéré après le vol du sac à main d’une commerçante et des menaces de mort contre un policier à Nice.

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Retour à la case prison pour Paolo Da Cruz. A 28 ans et déjà 23 condamnations, ce ressortissant portugais n’a pas eu bien longtemps le loisir de respirer l’air libre.

Sorti de la prison des Baumettes samedi, il a été interpellé dès dimanche soir à Nice, sur la coulée verte, rattrapé par ses travers passés et la clameur publique.

IL S’ÉCHAPPE UNE PREMIÈRE FOIS

Ce dimanche donc, une commerçante du Vieux-Nice, rue du Marché, est en train de refermer son magasin de vêtements quand un individu surgit pour lui chiper son sac à main.

La victime crie au voleur et se lance à sa poursuite. Elle doit bientôt stopper sa course mais ses cris, eux, ont alerté les passants. Des témoins se jettent alors sur le suspect et le plaquent sans ménagement à terre, boulevard Jean-Jaurès.

L’échange est viril, et le jeune voleur parvient à échapper à ces courageux témoins.

OUTRAGE, RÉBELLION, MENACES…

Sa course ne le mènera pas beaucoup plus loin. Un équipage de la brigade de surveillante du territoire (BST) le stoppe sur la coulée verte. Là encore, l’épisode est houleux.

Outrages, rébellion, et bientôt menaces de mort contre des policiers: Paolo Da Cruz aggrave son cas lors de son transfert à la caserne Auvare, où l’enquête est conduite par le service du Quart.

RETOUR EN PRISON

 

Jugé en comparution immédiate, le jeune prévenu défendu par Me Cindy Marafico se montre peu disert. Il écope de 18 mois ferme avec retour en prison, conformément aux réquisitions du parquet.

Nice Matin

Sandrine plante un couteau dans l’œil de son conjoint, elle écope de 2 ans ferme

Sandrine Godron a été condamnée ce lundi à trois ans de prison, dont deux ferme, pour avoir planté un couteau dans l’oeil de son conjoint. Appelés par des voisins du couple, vendredi dernier, les pompiers et les policiers entrent alors dans un appartement de la place de l’Echarde, à Compiègne, et tombent sur une scène surréaliste.

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Un homme sort de sa chambre, en sang, un couteau dans la mâchoire, planté « comme un cure-dent », déclare un témoin. Placide, sa compagne fume une cigarette à côté de lui. Elle sourit. Agée de 44 ans, elle reconnaîtra les faits lors de sa garde à vue. La victime, Bruno, l’héberge dans un appartement qu’il partage avec des personnes en difficulté, comme lui.

A bout de nerf ce jour-là, Sandrin Godron sort ce couteau qu’elle a acheté « pour le menacer ». D’un geste, elle le lui plante dans le coin externe de l’œil. La lame se rabat et termine dans la mâchoire.

Devant les policiers, elle assurera ne pas avoir visé l’œil. Mais « si Bruno mourait, ça ne me ferait rien ». L’homme s’en est finalement sorti avec 5 jours d’incapacité temporaire de travail. « Vous avez échappé de peu à la cour d’assises et à la réclusion à perpétuité », assène Nathalie Moenet, représentante du ministère public, à Sandrine Godron, maintenue en détendion à l’issue de l’audience.

Le Parisien

 

Afrique du sud : des «racistes blancs» tentent d’enfermer un Noir dans un cercueil en menaçant de le brûler vivant

Afrique du Sud. Deux fermiers racistes ont maltraité un jeune homme et diffusé la vidéo sur les réseaux sociaux. Ils vont être jugés.

Deux Blancs sont poursuivis en Afrique du Sud pour avoir tenté d’enfermer dans un cercueil un jeune Noir et menacé de le brûler vivant, un incident enregistré sur une vidéo qui suscite une vive indignation dans un pays meurtri par des années de ségrégation raciale.

Willem O. et Theo J. doivent comparaître mercredi à Middelburg, dans la province du Mpumalanga (nord-est), pour agression et tentative de coups et blessures, a-t-on appris de source judiciaire. Sur une vidéo de 20 secondes, on voit un jeune homme Noir vivant allongé dans un cercueil, qui est posé à même un sol poussiéreux et rocailleux. Un homme Blanc tente alors de refermer le cercueil, tandis que la victime gémit et essaie coûte que coûte de l’en empêcher.

«Tu veux parler ? Allez, allez. On va jeter de l’essence», menace l’un des hommes Blancs en afrikaans, la langue natale de nombreux fermiers sud-africains Blancs. La vidéo, qui n’est pas datée, a été diffusée sur les médias sociaux. Les deux hommes poursuivis sont également accusés d’avoir voulu introduire un serpent dans le cercueil.

«Une humiliation pour tout le peuple noir»

Le parti de gauche radicale des Combattants pour la liberté économique (EFF) s’est emparé de l’affaire. Il organise un rassemblement mercredi devant le tribunal de Middelburg pour protester contre le racisme en Afrique du Sud. «Les deux hommes Blancs (…) ont frappé un type Noir, Victor Rethabile Mlotshwa, et l’ont mis dans un cercueil», selon un communiqué de l’EFF.

«Ces racistes Blancs ont ensuite filmé une vidéo et l’ont mise sur les médias sociaux pour s’amuser (…). Cette humiliation n’est basée sur rien d’autre que sur la couleur de peau. C’est une humiliation pour tout le peuple noir», a estimé l’EFF.

Vingt-deux ans après la fin officielle du régime raciste de l’apartheid et l’élection de son premier président noir, Nelson Mandela, l’Afrique du Sud se débat toujours avec les démons du passé. Les relations entre la majorité noire et les Blancs restent extrêmement compliquées et les controverses raciales – largement exploitées par la classe politique – fréquentes.

TDG

États-Unis : Les crimes islamophobes ont augmenté de 67% en 2015

Les crimes haineux contre la communauté musulmane américaine a augmenté de 67 % en 2015, selon les statistiques compilées par le FBI et dévoilées lundi.

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Le nombre de crimes haineux de tout acabit a augmenté de 6,7 % l’année dernière aux États-Unis, tirés à la hausse largement par les crimes islamophobes qui ont augmenté dix fois plus, toujours selon les chiffres de la police fédérale américaine.

Des groupes de défense des droits de la personne se disaient l’an dernier inquiets d’un sentiment anti-musulman grandissant aux États-Unis, et ce avant les attaques de Paris (13 novembre) et de San Bernardino en Californie (2 décembre).

Si ces statistiques ont été compilées durant l’année 2015, elles sont dévoilées dans une période d’inquiétudes croissantes pour les musulmans américains après l’élection à la Maison-Blanche la semaine dernière de Donald Trump, qui a utilisé une rhétorique islamophobe durant sa campagne électorale n’hésitant pas à faire des amalgames entre terroristes et musulmans et proposant même d’interdire temporairement l’entrée des musulmans sur le territoire américain « jusqu’à ce que les élus comprennent ce qui se passe », déclarait-il dans un communiqué diffusé en décembre 2015.

En 2015, 257 incidents anti-musulmans ont été comptabilisés aux États-Unis contre 184 l’année précédente. Il s’agit du deuxième plus haut total d’événements islamophobes depuis 2001, année qui avait connu une hausse marquée du genre après les attentats du 11-Septembre.

Selon le FBI, la hausse en 2015 pourrait être due en partie à une plus grande dénonciation de ces cas par les victimes et à une meilleure prise en charge de ces présumés crimes par les forces de l’ordre, bien que le nombre de corps policiers transférant ses données au FBI aient décliné de 3 % entre 2014 et 2015.

En tout et pour tout, le nombre de crimes haineux est passé de 5479 en 2014 à 5850 l’année dernière, et les crimes motivés par une haine religieuse ont augmenté de 23 % durant la même période. Ce sont les juifs et les institutions judaïques qui demeurent les cibles privilégiées des criminels haineux, alors que les Américains de confession juive sont victimes de 53 % de tous les crimes haineux commis au pays de l’oncle Sam.

Les crimes antisémites ont augmenté de 9 % en 2015.

La Presse