Déjà condamné 27 fois, Nicolas agresse et dépouille un octogénaire malvoyant et son épouse

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Le SDF, déjà condamné 27 fois, avait dépouillé un homme de 86 ans malvoyant, de retour de courses avec son épouse vendredi à Auchan-Nancy. Le Nancéien de 86 ans violemment agressé dans le hall de son immeuble, vendredi, rue de Saverne, a subi une opération du col du fémur. Sa femme de 83 ans est toujours en état de choc. Leur agresseur a affirmé ne se souvenir de rien, lundi, en comparution immédiate.

« Je suis un monstre d’avoir fait ça ! » a lancé Nicolas Martin, 40 ans, se tournant sur lui-même en faisant mine de quitter le box des détenus. Mais non. Le président du tribunal lui a signifié que ce n’est pas lui qui décide.

27 condamnations au casier

Le tribunal a condamné Nicolas Martin à quatre ans de prison à purger sur le champ.

Est Républicain

Le policier d’élite, qui a traité de «Sale nègres, bougnoules» 2 automobilistes est jugé ce mercredi

Il avait défrayé la chronique, en conduisant ivre dans Paris, dans une voiture de service avec gyrophare, en violentant deux motocyclistes et en traitant ses collègues de « gardien de la paix de m… », de « sales bougnoules » et de « djihadiste » !

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Ce mercredi 26 octobre, à 9 heures, c’est devant la justice que L. brigadier de 47 ans va devoir s’expliquer. Ce policier d’élite de la prestigieuse BRB (Brigade de répression du banditisme) de la Police Judiciaire parisienne est convoqué à la 29e chambre correctionnelle du palais de justice de Paris. Il est poursuivi pour conduite en état d’ivresse, violences, et outrages sur personne dépositaire de l’autorité publique.

La police des polices saisie de l’enquête

Les faits remontent au 31 juillet dernier. Le fonctionnaire circule quai Anatole-France (VIIe), dans le secteur de l’Assemblée Nationale (VIIe). A un feu rouge, il s’embrouille avec un motocycliste et son passager (voir encadré). Il descend de sa voiture, violente le passager. Des policiers en patrouille interviennent. Ils se font repousser et insulter par le brigadier à « l’haleine sentant fortement l’alcool ». La scène taxée de « surréaliste » par un policier durera trois heures. « Trois heures de palabres en pleine rue » pendant lequel L. refusera de se soumettre à l’alcootest malgré le concours d’une quinzaine de policiers successifs accourus avec une dizaine de voitures. Finalement, L. sera ramené au commissariat du VIIe non menotté, toujours proférant des insultes racistes et contraint… mais trois heures plus tard, à l’alcootest. Il révélera un taux de 0,74 mg/l. Ce n’est que le lendemain qu’il sera placé en garde à vue. « Personne n’est tombé de l’armoire en apprenant ses frasques, résume un policier sous couvert d’anonymat. Ce n’est pas la première fois qu’il dérape »

En attente de son jugement, L. était toujours en poste. Mais il a été suspendu de voix publique et son permis de conduire lui a été retiré. A la PJ, on se borne à indiquer que « L’IGPN (la police des polices) a été saisie de l’enquête ». « C’est le 36, quai des Orfèvres qui est éclaboussé, décrypte une source proche du dossier. L. est un bon flic dans un service sous pression. C’est l’un des meilleurs enquêteurs de la BRB. Il a de bonnes infos et de bons indics ! ».

« Sur le chemin du commissariat, s’indigne Loïc, un de ses collègues de la BRB a essayé de nous intimiderRéfléchissez bien ! Nous a-t-il dit. Ce n’est pas la peine de porter plainte. Ce n’est pas un mauvais gars. On va régler ça entre nous. Je voyais bien qu’ils étaient tous embêtés ». Ce mercredi, Loïc, 27 ans, livreur dans une clinique des Hauts-de-Seine, père de famille, fils lui-même de policier, victime du brigadier, fera pourtant face au prévenu.

Le 31 juillet, Loïc était avec son copain Adrien sur le scooter, « parti faire des photos à la tour Eiffel ». « Un gars nous a doublés par la droite. A pillé net. Reculé. Nous faisant perdre l’équilibre. Je suis descendu du scooter. Lui est sorti de sa voiture où j’ai vu le gyrophare. Puis ça s’est barré en vrille. Il m’a attrapé par le col et poussé contre une barrière ».

Adrien son copain, 32 ans, salarié, immortalise la scène avec son smartphone (voir vidéo) « après avoir failli se faire écraser la cheville ». Dans la vidéo, on les entend dire. « Il est bourré. Il est bourré. Et en plus il est flic ! ». Adrien dénonce aussi des intimidations « d’un policier en civil qui m’a dit : « Les vidéos, il faut les effacer. Il ne faut pas qu’elles se retrouvent sur les réseaux sociaux » ».

Ce mercredi, Adrien, qui a porté plainte, ne sera pourtant pas à l’audience. Etonné, le témoin, a téléphoné trois fois au tribunal. « On m’a dit que je n’étais pas convoqué, qu’il n’y avait pas de trace de moi dans la procédure »…

Le Parisien

 

Attaque raciste filmée dans le métro londonien

Un homme de 33 ans a été arrêté la semaine dernière à Londres, là où les attaques racistes se multiplient depuis le référendum sur le Brexit.

La scène se déroule dans le métro il y’a une semaine et a été diffusée sur les réseaux sociaux, provoquant l’indignation générale.

En plein après-midi, un homme de 33 ans a frappé un passager dans le métro sous les yeux des autres usagers, sans motif apparent. La victime était tranquillement assise, lorsqu’elle a reçu un violent coup de poing. L’agresseur prend ensuite la fuite en courant alors que la compagne de la victime le poursuit.

Grâce à la diffusion massive de la vidéo, l’homme a pu être identifié et arrêté par la police britannique. Saluons également le courage de la femme sur la vidéo qui n’a pas hésité à se mettre en danger elle-même pour poursuivre l’agresseur de son mari.

Le Brexit approuvé il y’a quelques mois par les britanniques se transforme peu à peu en comportement xénophobes, islamophobe et raciste en Grande-Bretagne.

The Sun

Gaëtan agresse des surveillants et tente de s’évader de prison

Le 18 octobre, Gaëtan Furman refuse de rejoindre sa cellule du centre de détention de Villenauxe-la-Grande. Il blesse l’un des surveillants et tente de s’évader…

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Violences, menaces, outrages : la vie de Gaëtan Furman est rythmée par les incidents disciplinaires. Derrière les barreaux, ce tout jeune homme use et abuse de termes choisis à l’endroit des agents de l’administration pénitentiaire. Des victimes sur lesquelles il déverse sa hargne, lorsqu’il ne laisse pas aller ses poings. Une fois de plus, et sans doute une fois de trop, une altercation l’oppose aux surveillants du centre de détention de Villenauxe-la-Grande.

Le 18 octobre dernier, à l’heure de la promenade, le ton monte et les insultes fusent, puis les crachats. Gaëtan Furman refuse de rejoindre sa cellule et s’emporte contre ceux qui tentent de contenir son agressivité. L’un des agents est légèrement blessé à la cuisse. Quelques heures plus tard, c’est face aux enquêteurs de la brigade de Nogent-sur-Seine qu’il doit s’expliquer. Un moment qu’il met à profit pour tenter de s’évader par une fenêtre. «  Je vis en cellule depuis six ans, j’ai vu un coin de ciel bleu et j’ai tenté ma chance.  »

L’Est Eclair

Romain Fournier condamné à 4 ans de prison pour viol et agressions sexuelles

Après un long délibéré vendredi, Romain Fournier a été condamné à quatre ans de prison pour le viol de l’une des quatre jeunes femmes qui avaient porté plainte contre lui.

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À l’issue d’un procès de trois jours et d’un délibéré de plusieurs heures, Romain Fournier a été condamné, dans la nuit de vendredi à samedi, par la cour d’assises des Ardennes. Cet homme de 24 ans était accusé de viols sur quatre femmes et d’agressions sexuelles avec violence sur deux d’entre elles, dans le sud du département, entre 2011 et 2013.

Il a été reconnu coupable de viol sur l’une des quatre jeunes femmes (elles étaient toutes mineures au moment des faits) et atteinte sexuelle sur une autre.

Il a été condamné à la peine de quatre ans d’emprisonnement avec suivi socio-judiciaire pendant quatre ans et une peine supplémentaire de trois ans en cas de non-respect de son suivi qui comporte une injonction de soins, une interdiction d’entrer en contact avec les victimes et l’obligation d’indemniser le préjudice de ces dernières.

Il a, en revanche, été acquitté des accusations de viols sur les trois autres jeunes femmes.

L’Union

James tabasse sa petite amie durant 4 heures parce qu’il a oublié ses cigarettes

Après une nuit passée dans un pub, un jeune couple est rentré tranquillement chez lui le 5 juin dernier en Ecosse. 

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L’homme a voulu se fumer une cigarette lorsqu’il s’est rendu compte qu’il avait oublié sa veste au bar, dans laquelle se trouvait son paquet de clopes.

Fou furieux, il a estimé que c’était sa petite amie qui était responsable de cet oubli.

Il l’a séquestrée dans l’appartement et l’a tabassée durant quatre heures. « Il a essayé de me tuer » témoigne Kelsie.

Ce n’est que, lorsque James a quitté le domicile, que la victime, âgée de 18 ans, a pu appeler sa mère et les secours. Elle est ensuite restée trois semaines à l’hôpital.

Son ex-compagnon a été condamné mercredi à 21 mois de prison.

Fait Divers

 

Une Américaine plaide coupable pour avoir fracassé la tête d’une musulmane voilée avec un verre de bière

Indéfendable, Jodie Burchard-Risch, 40 ans, a plaidé coupable lundi dernier devant le juge du tribunal du comté d’Anoka, dans l’Etat du Minnesota, en évitant de croiser le regard anxieux de sa victime, Asma Mohamed Jama, 38 ans, qu’elle n’avait pas revue depuis ce jour d’octobre 2015, tristement mémorable, où elle libéra ses pires pulsions contre elle.

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Le visage défiguré de Asma Mohamed Jama a nécessité 17 points de suture 

Placée devant la réalité accablante de l’agression qu’elle a commise, cette citoyenne américaine de Minneapolis a préféré négocier un plaidoyer de culpabilité, reconnaissant être sortie de ses gonds en voyant la jeune femme voilée s’attabler dans le restaurant Applebee’s, où elle était en train de déjeuner avec son mari. 

Bouillonnant de rage jusqu’à l’implosion, elle n’a pas supporté d’entendre Asma Mohamed Jama converser avec ses proches qui l’accompagnaient, en l’occurrence un cousin et ses deux enfants, dans une autre langue que l’anglais : le swahili, sa langue maternelle.

Ni une ni deux, Jodie Burachard-Rish a alors saisi un grand verre de bière et s’est ruée vers la table voisine pour le briser avec une brutalité inouïe sur la tête de la malheureuse Asma Mohamed Jama. Celle-ci, ignorant que sa présence avait à ce point indisposé son assaillante, n’a rien pu faire pour se protéger de sa fureur. Elle s’est écroulée, le visage en sang, sous les yeux impuissants et terrifiés de sa famille.

Le personnel du restaurant, alerté par le bruit fracassant de la scène, s’est précipité pour mettre hors d’état de nuire cette cliente hors d’elle, avant que cela ne tourne au drame.

« Je craignais de la revoir, j’étais très nerveuse à cette perspective, mais il fallait que j’en passe par là. Je pense que chaque victime doit ressentir la même chose au moment d’être à nouveau confrontée à son agresseur dans un tribunal », a confié Asma Mohamed Jama, en rappelant qu’il aura fallu pas moins de 17 points de suture pour fermer ses plaies profondes, en tout cas les plus visibles, les séquelles psychologiques restant enfouies en elle, indélébiles.

« Au moins, elle a reconnu sa culpabilité et la gravité des faits. Même si elle n’a pas utilisé le terme de crime de haine, elle a admis que c’était une agression à caractère raciste », a-t-elle ajouté, en disant éprouver un certain soulagement.

Jodie Burchard-Rish encourt une peine d’emprisonnement d’une durée de 180 jours et cinq ans de probation. Le tribunal rendra son verdict au mois de décembre. 

Oumma

Florent et Arthur agressent sauvagement un homme à la batte de baseball

Deux ans et 40 mois pour une agression à la batte de baseball à Merchtem: la victime n’a jamais récupéré à 100%

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Deux jeunes hommes d’une vingtaine d’années qui s’étaient rendus coupables d’une agression sauvage à la fin de l’année 2012 ont été condamnés ce lundi par le tribunal correctionnel de Bruxelles à des peines de deux ans et 40 mois de prison dont la moitié avec sursis. Les deux prévenus avaient agressé deux hommes d’âge moyen à Merchtem

Les faits se sont produits le dimanche 8 décembre 2012 au petit matin lorsqu’un homme de 51 ans qui revenait d’une soirée a été frappé à coups de batte de baseball par deux inconnus. Un couple qui passait en voiture par là s’est arrêté pour porter secours à la victime avant de se faire agresser à son tour. Les deux agresseurs ont même fracassé leur batte sur le véhicule du couple.

L’homme de 51 ans, hospitalisé dans un état critique, n’a jamais récupéré totalement, selon son avocat.

Les deux auteurs, Florent M. (22 ans) et Arthur V. (23 ans) ont été interpellés en février 2013 après s’être vantés des faits auprès d’amis.

Florent M. a pris, selon le tribunal, la part la plus active dans les faits et a fait preuve d’un comportement totalement inadapté et antisocial. Ce dernier n’a en outre pas montré beaucoup de regrets ou de sentiments de culpabilité. «La seule chose positive, c’est qu’aucun nouveau fait n’a été commis depuis», souligne le jugement.

Florent M. a été ainsi été condamné à 40 mois de prison dont la moitié avec sursis tandis que son complice Arthur V. a écopé d’une peine de deux ans avec sursis pour la moitié.

Sud Info

Une musulmane voilée victime d’un «crime de haine islamophobe» à Londres, un «homme blanc» recherché

La police de Londres recherche activement un « homme blanc » âgé de 30 à 40 ans et lance un appel à témoins, suite à l’agression d’une femme musulmane sur Oxford Street. Selon le média britannique International business times, qui rapporte l’information ce mardi, l’agression remonte au 4 octobre dernier au niveau de la célèbre avenue commerçante de la capitale.

 

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Vers 8h15 ce jour là, une musulmane voilée d’environ 40 ans se promenait seule dans l’une des rues les plus fréquentées de Londres, lorsqu’elle a été approchée par un homme. Ce dernier aurait tenté à plusieurs reprises de lui enlever son hijab. La résistance de la femme n’a fait que rendre l’homme plus agressif. Ce dernier a alors tenté de lui retirer son foulard avec force, avant d’échouer. Il aurait tout de même réussi à le détacher.

La femme, indemne, reste « choquée et traumatisée » par l’incident que la police a qualifié de « crime de haine islamophobe ». Le suspect est décrit comme un homme blanc, âgé entre 30 et 40 ans, aux cheveux courts et de corpulence moyenne, vêtu d’un sweat-shirt gris et d’un jean bleu clair.

« Les crimes racistes et ceux motivés par la religion ne seront pas tolérés. Toute personne détenant des informations sur cet individu est priée de contacter les services de la police », a indiqué le sergent détective Steve Cachet, de l’Unité de la sécurité communautaire de Westminster.

Yabiladi

 

Alain agresse violemment un SDF avec des boules de pétanque et poignarde son chien

Un homme a été condamné ce mercredi 12 octobre 2016 à sept ans de prison au tribunal de Rouen (Seine-Maritime ) pour coups et blessures en récidive. Il avait agressé un homme, qu’il pensait être l’amant de son amie, avec… des boules de pétanque. 

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Ce mercredi 12 octobre 2016 a été jugé au tribunal de Rouen (Seine-Maritime) Alain Gajan, accusé de coups et violences à l’encontre d’un SDF. Dans la nuit du dimanche 2 au lundi 3 octobre 2016, l’accusé, fortement alcoolisé, rentre chez lui avec sa compagne.

Il poignarde le chien

Devant le magasin Tati à Rouen rive gauche, il croise sa victime âgée de 74 ans, paisiblement assise sur un banc et accompagnée de son chien. Il connaît l’homme, semble-t-il, l’interpelle et l’accuse d’être l’amant de son amie. Devant l’agressivité de l’accusé, l’homme libère son chien quand les deux comparses se font de plus en plus menaçants. L’animal mord alors la femme à la fesse. Furieux, le prévenu sort le couteau qu’il ne quitte jamais et poignarde le chien. La scène attire le voisinage qui prévient la Police. Un témoin raconte avoir vu le prévenu alors prendre les boules de pétanque qu’il transporte et les lancer violemment au visage du SDF, lequel s’écroule dans une mare de sang.

Une extrême violence

Interpellé par la police rapidement arrivée sur les lieux, l’agresseur est placé en garde à vue. Il a un casier judiciaire portant 13 condamnations pour faits de violences et vols divers, dont certaines avec sursis.

Alain Gajan est condamné à sept ans de prison ferme.

Tendance Ouest

2 gardes civils et leurs compagnes agressés par des nationalistes basques

Deux participants à une agression collective présumée contre deux gardes civils espagnols et leurs compagnes en Navarre (nord) ont été mis en examen aujourd’hui pour atteinte à l’autorité et coups et blessures, a indiqué un tribunal régional.

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Les suspects ont été laissés libres après leur comparution devant un juge, mais ils devront se présenter tous les vendredis devant le tribunal, a indiqué un porte-parole de la Cour d’appel de Navarre. Selon la presse locale, les agresseurs présumés seraient âgés de 22 ans.

Les faits se sont produits samedi au petit matin dans un bar de la commune d’Alsasua, en Navarre, quand un groupe aurait attaqué les deux agents, en dehors de leur service, et leurs compagnes, ont déclaré ces dernières. L’un des deux hommes agressés, dont la cheville est « complètement fracturée » selon sa compagne, a dû subir une intervention chirurgicale. Les trois autres ont subi de légères contusions. La compagne de l’autre agent a affirmé lundi à la radio qu’ils « passaient une bonne soirée » dans un bar, quand quelqu’un leur a jeté un verre. Alors qu’ils tentaient de quitter les lieux, ils ont été pris à partie et ont reçu « des coups de poing de partout ». Selon elle, les agresseurs étaient plusieurs dizaines, certains venant d’autres bars voisins.

Des syndicats de gardes civils ont accusé les agresseurs d’être issus de la gauche nationaliste basque, implantée dans la région frontalière du Pays basque où se trouve Alsasua, commune d’environ 7.500 habitants.

Le Figaro

«Tuez les» «Grillez les», 8 véhicules dont un fourgon de CRS brûlés par des nationalistes corses

De violents incidents ont éclaté samedi à Bastia, près de la préfecture de Haute-Corse, entre des manifestants nationalistes et les forces de l’ordre. Trois syndicats étudiants de l’Université corse (Ghjuventù Indipendentista, Ghjuventù Paolina, Cunsulta di a Ghjuventù Corsa) avaient appelé à la mobilisation devant le Palais de justice de Bastia à 14 heures pour apporter un soutien aux condamnations de trois jeunes nationalistes à des peines de prison ferme pour un attentat terroriste, tout comme les partis nationalistes, majoritaires à l’assemblée de Corse, et la Ligue des droits de l’homme.

Peu après la dispersion d’une manifestation de quelque 1500 personnes selon la police, 4000 selon les organisateurs, plusieurs dizaines de jeunes cagoulés avaient lancé des cocktails Molotov sur les CRS et les gendarmes mobiles assurant la protection de la préfecture et dont la présence avait été renforcée.

Huit véhicules, dont au moins un de police, ont commencé à brûler, mais les pompiers ont rapidement pu éteindre les flammes. Les jeunes cagoulés ont également déclenché un début d’incendie à la poste centrale de Bastia, située à 200 mètres de la préfecture. CRS et gendarmes mobiles ont riposté par des tirs de grenades lacrymogènes et de Flash-Ball. Ils ont ensuite bouclé le périmètre autour de la préfecture en déployant des camions et des cars.

Le Parisien

Violences à Marseille pendant l’Euro : prison ferme pour 2 hooligans russes

Deux supporters russes de 29 et 35 ans ont été condamnés vendredi en appel à des peines de 15 et 18 mois de prison pour leur participation aux violences commises en marge du match Angleterre-Russie de l’Euro 2016 de football, en juin dernier.

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Les deux hommes avaient été jugés en comparution immédiate le 16 juin et condamnés respectivement à 18 et 24 mois de prison en première instance.

Ils avaient été interpellés à Mandelieu (Alpes-Maritimes) avec une quarantaine de supporters russes voyageant en bus.

Violents affrontements

Ils apparaissaient sur des vidéos tournées lors des violents affrontements sur le Vieux-Port de Marseille survenus en marge du match Angleterre-Russie du 11 juin, qui avaient fait 35 blessés, dont deux graves, en majorité britanniques.

La cour d’appel d’Aix-en-Provence a également confirmé une interdiction de territoire de deux ans à l’encontre des deux hommes.

Ouest France

Islamophobie aux USA : leur enfant est tabassé parce qu’il est.. musulman, ils déménagent au Pakistan

VIOLENCE – En Caroline du Nord, un enfant de sept ans a été pris à partie par des camarades de classe en raison de sa religion. A la suite de l’incident, sa famille a décidé de quitter les Etats-Unis pour aller vivre au Pakistan, jugé « plus sûr ».

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L’islamophobie rampante aux Etats-Unis commence-t-elle à avoir de réelles conséquences dans la vie quotidienne ? A en croire le récit de Zeeshan-ul-hassan Usmani, oui. Vendredi 7 octobre, le fils de ce chercheur informatique pakistanais reconnu pour son travail sur l’étude d’actes terroristes, est rentré de l’école couvert de bleus.

L’enfant de sept ans a raconté à ses parents, installés dans la ville de Cary, en Caroline du Nord, qu’il avait été molesté dans le bus par ses camarades d’école en raison de sa religion, l’islam.

 

Selon les propos de l’enfant, un de ses camarades a cherché à le forcer à ingérer de la nourriture non halal. Quand le garçon a refusé, cinq enfants se sont alors rassemblés autour de lui et se sont moqués notamment de son nom, rapporte Zeeshan-ul-hassan Usmani au Huffington Post américain. Ils l’ont par la suite frappé au visage, lui ont asséné des coups de pied à l’estomac, et tordu l’un de ses bras, tout en répétant qu’il était musulman. « [Mon fils] est né et a été élevé aux Etats-Unis », s’est indigné le chercheur pakistanais. « Il est né en Floride. Et est aussi Américain que n’importe qui. Il aime Captain America. Il veut devenir président des Etats-Unis », a-t-il ajouté.

Des violences répétées contre la famille

L’incident a conduit la famille Usmani à quitter les Etats-Unis pour retourner à Islamabad, au Pakistan. L’épouse de Zeeshan estime que l’agression de son fils de sept ans était celle de trop. « Cela me brise le cœur, et c’est triste de voir ça », a confié le scientifique. « Ce n’est pas l’Amérique que l’on connaît, que l’on aime et dans laquelle on veut vivre ».

Et selon le chercheur, l’agression impliquant le benjamin de la famille n’est pas la première de la sorte. Son fils cadet de 8 ans est un jour rentré de l’école très en colère car plusieurs de ses camarades de classe avaient accusé son père d’être un terroriste, sous prétexte que l’homme portait la barbe. Et l’aîné de la famille n’a pas non plus été épargné.

D’après le récit de Zeeshan-ul-hassan Usmani, l’adolescent de 14 ans a été pris à partie après avoir imité un de ses camarades de classe qui avait apporté à l’école un couteau que son père avait ramené de Colombie. Le jeune Usmani avait suivi le mouvement en apportant un couteau que Zeeshan avait récupéré au Pakistan. Mais ses camarades l’avaient accusé d’être un terroriste et d’avoir une connexion avec le groupe Etat islamique. L’école a même été fermée en attendant de faire le point sur la situation, et l’adolescent suspendu pendant six mois. Le chercheur pakistanais a indiqué que, depuis, son fils souffrait de dépression et d’anxiété car cet épisode a été traumatisant pour lui.

Autant d’évènements qui ont poussé les Usmani à quitter les États-Unis. Pour l’instant, la famille compte rester vivre à Islamabad, car pour elle les États-Unis « ne sont plus un pays sûr », estime le père de famille.

Une enquête demandée par le Conseil sur les relations américano-islamiques

Une enquête a été demandée par le Conseil sur les relations américano-islamiques (CAIR). Celui-ci a fait parvenir une lettre au Superintendant de l’académie du comté de Wake, en Caroline du Nord, dans laquelle il lui demande d’intervenir auprès des établissements scolaires. « Cette attaque présumée a lieu alors que le pays connaît actuellement une hausse des brutalités envers les élèves de confession musulmane dans tout le pays », a ainsi écrit CAIR dans sa lettre. « Nous vous demandons expressément d’enquêter sur cet incident très dérangeant et de prendre les mesures qui s’imposeront en fonction des conclusions de cette enquête. Tout élève, peu importe sa religion, doit pouvoir se sentir en sécurité dans son environnement scolaire ». Les forces de police locales ont également été contactées.

LCI

Ludovic et Patrice agressent une nonagénaire et lui arrachent son sac

Les policiers grenoblois avaient appréhendé samedi après-midi deux hommes qui venaient de commettre un vol à l’arraché au préjudice d’une nonagénaire à Gières, place de la République.

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Les deux hommes qui avaient fait chuter la victime en lui arrachant son sac à main avaient été poursuivis et rattrapés par des passants et témoins qui les avaient maintenus sur place en attendant l’arrivée des fonctionnaires.

La victime, blessée avait été prise en charge par les sapeurs-pompiers et hospitalisée. Selon nos informations, elle a dû subir une intervention chirurgicale au bras.

L’affaire sera jugée le 26 octobre

Comme la loi le permet, les deux suspects, Ludovic Curti, 30 ans, et Patrice Pérez, 60 ans, ont demandé un délai afin de pouvoir préparer leur défense. Le procureur adjoint Laurent Becuywe a requis du tribunal correctionnel le placement sous mandat de dépôts des deux hommes en attendant leur jugement le 26 octobre.

L’affaire a été renvoyée au 26 octobre et les deux hommes ont été placés sous mandat de dépôt conformément aux réquisitions du ministère public.

Le Dauphine