Israël annexera plus d’une centaine d’hectares de terres fertiles en Cisjordanie occupée

L’État hébreu est en passe d’annexer plus de 150 hectares de terres agricoles dans la vallée du Jourdain en Cisjordanie occupée. Une telle annexion, si elle est menée à bien, serait la plus importante depuis plusieurs années dans la zone.

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Le gouvernement israélien a officialisé, jeudi 21 janvier, son intention d’annexer plus d’une centaine d’hectares de terres fertiles dans la vallée du Jourdain en Cisjordanie occupée, dans une zone où sont déjà implantées des colonies de peuplement agricoles.

« Conformément à une décision prise au niveau politique […], nous sommes dans la phase finale avant que ces terres ne soient déclarées terres de l’État » israélien, a déclaré à l’AFP le Cogat, organe du ministère de la Défense chargé de coordonner les activités israéliennes dans les Territoires palestiniens.

« Le plus grand régime colonial »

La radio de l’armée israélienne avait annoncé mercredi que 154 hectares de terres cultivables seraient saisis près de la ville palestinienne de Jéricho. Saëb Erakat, secrétaire général de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), s’est rendu sur place le même jour avec des journalistes et a accusé Israël de vol. « Ce que nous voyons ici, c’est le vol de 92 % de l’eau, le vol de 92 % des terres et le plus grand régime colonial« , a-t-il dénoncé.

France 24

Des espions russes envoyés en Syrie pour infiltrer l’EI, affirme Kadyrov

Des espions originaires de la république russe de Tchétchénie sont envoyés en Syrie pour infiltrer l’organisation Etat islamique et aider l’aviation russe à bombarder les jihadistes, a affirmé l’homme fort de la Tchétchénie, Ramzan Kadyrov.

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« Il est temps de parler de ceux qui, depuis le terrain, assurent au péril de leur vie le succès de l’aviation russe », annonce la chaîne publique russe Rossiya 1 dans un reportage sur Ramzan Kadyrov qui doit être diffusé dans son intégralité mercredi soir mais dont un extrait est déjà disponible.

Le reportage montre ensuite le président tchétchène dans un camp d’entraînement de forces spéciales en Tchétchénie. Selon Rossiya 1, M. Kadyrov affirme avoir envoyé ses « meilleurs hommes » en Syrie pour infiltrer les bases de l’organisation jihadiste.

Ce réseau d’agents rassemble des informations sur le nombre et l’identité des combattants de l’EI et aide à identifier les cibles pour l’aviation russe, qui a entamé une campagne de bombardements aériens en Syrie le 30 septembre.

« Malheureusement, nous avons des pertes. Mais ils savaient où ils allaient. Ils y sont allés pour que nous puissions ensuite vivre paisiblement sur le territoire de la république de Tchétchénie et dans la Russie dans son ensemble », déclare le président tchétchène.

Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a refusé de confirmer la véracité des affirmations du président tchétchène sur l’envoi de Tchétchènes, donc citoyens russes.

« Aucun d’entre eux n’est soldat de l’armée russe ou agent du ministère de l’Intérieur », a assuré cette source, confirmant que ces Tchétchènes se « faisaient passer pour des partisans de l’EI ».

En décembre, l’organisation jihadiste avait diffusé la vidéo de l’exécution d’un homme présenté comme un Russe tchétchéne travaillant pour les services secrets russes. M. Kadyrov avait à l’époque nié qu’il s’agissait d’un espion.

Environ 2.900 Russes, pour la plupart originaires des instables républiques du Caucase, combattent dans les rangs de l’EI en Syrie et en Irak, selon les services de renseignement russes.

L’Orient Le Jour

Le Pape : « l’Occident doit faire son autocritique sur la Libye, sur le printemps arabe et sur l’Irak »

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« La Russie peut donner beaucoup » pour la paix mondiale, affirme le pape François dans une interview au quotidien italien Corriere della Sera, publiée lundi, évoquant même certaines « convergences » entre le Saint-Siège et Moscou sur les conflits dans le monde arabe.

Interrogé par le quotidien sur les raisons qui l’ont amené à vouloir rencontrer vendredi prochain à La Havane le patriarche russe orthodoxe Kirill, le pape souligne l’importance de parler avec les Russes pour la paix mondiale et énonce le principe de base de sa diplomatie: « Il faut construire des ponts. Pas à pas. Jusqu’à à réussir à serrer la main de celui qui est de l’autre côté ».

« L’Occident doit faire son autocritique » sur la Libye, ajoute encore le pape. « Sur le printemps arabe et sur l’Irak, on pouvait se représenter auparavant ce qui allait se passer. Et en partie il y a eu une convergence d’analyses entre le Saint-Siège et la Russie. En partie… Car il ne faut pas exagérer: la Russie a ses propres intérêts« , remarque-t-il.

Si l’on « pense à la Libye avant et après l’intervention militaire contre le régime du colonel Mouammar Kadhafi, « il n’y en avait qu’une, désormais il y en a cinquante! », ajoute le pontife argentin.

Sputnik News

 

Alerte à la bombe dans les lycées : Vincent, un lycéen, a été interpellé près de Dijon

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Un jeune homme de 18 ans, interpellé près de Dijon, à Marsannay-le-Bois (Côte-d’Or) dans l’affaire des alertes à la bombe dans les lycées, ce lundi 8 février au petit matin à 6h05. Il a été placé en garde à vue. Il s’appelle Vincent, il est lycéen à Dijon. Ce sont les services de la police judiciaire de la préfecture de police de Paris qui ont mené cette opération. Ils ont été assistés par des gendarmes côte-d’oriens de la brigade d’Is-sur-Tille.

Son père a également été arrêté avant d’être relaché. Nous avons pû le rencontrer cet après-midi, il nous déclare  : »être sous le choc, il y a un an il a hacké un serveur, mais je ne crois pas à cette histoire ».

Il est soupçonné d’avoir rendu anonyme des appels téléphoniques vers des lycées selon des sources concordantes. A son domicile, deux ordinateurs et plusieurs clés USB ont été retrouvés. Il serait connu des services de police pour des affaires de stupéfiants. Plusieurs établissements avaient été évacués ces derniers jours à Paris et à Lyon après des appels menacants.

Le jeune homme a été transférés sur Paris pour être auditionné.

France 3

 

Dublin : la fusillade mortelle revendiquée par une branche du groupe terroriste l’IRA

La fusillade avait semé la panique à Dublin. L’un des deux groupuscules dissidents de l’Armée républicaine irlandaise (IRA), l’IRA-Continuité, a revendiqué lundi le meurtre commis vendredi lors d’une pesée de boxe à Dublin, annonçant, selon la BBC, d’autres attaques à venir contre «les trafiquants de drogue et les criminels».

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Un homme affirmant parler au nom de la direction du groupuscule a déclaré à la BBC que David Byrne, la victime, avait été visé parce qu’il était impliqué dans le meurtre, en septembre 2012 à Dublin, d’Alan Ryan, un membre important d’un autre groupe dissident de l’IRA, l’IRA-Véritable.

L’IRA-Continuité est née en 1986 d’une scission d’avec le Sinn Féin, ancienne vitrine politique de l’IRA. Le groupe, qui a déjà revendiqué dans le passé le meurtre d’un policier en Irlande du Nord, est hostile à tout processus de paix ou accord qui n’inclurait pas le rattachement de l’Irlande du Nord, province britannique, au reste de l’Irlande. Également appelée CIRA (Continuity IRA), elle est relativement moins connue que l’IRA-Véritable, apparue au grand jour après son attentat à Omagh, le plus meurtrier de l’histoire nord-irlandaise, qui avait fait 29 morts en 1998.

Le Parisien

Attentat paris : une enquête ouverte pour mise en danger après divulgation de l’identité d’un témoin

« Il avait le sourire. » « Il est fier »… La femme ayant permis à la police de localiser Abdelhamid Abaaoud, « cerveau » présumé des attentats du 13 novembre à Paris, permettant l’opération du Raid qui a conduit à sa mort le 18 novembre, a accordé une interview à RMC ce jeudi matin. Elle s’est dit « abandonnée » par l’État depuis ce témoignage crucial. Dans la foulée de cette interview, une enquête a été ouverte pour pour «violation du secret de l’instruction» et « mise en danger de la vie d’autrui ».

La Voix Du Nord


Les enquêteurs révèlent le nom et le visage de la femme qui a permis de neutraliser Abaoud, à ses complices en prison

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Attentats du 13 novembre : « Sonia », le témoin oublié et mal protégé !

Sur Europe 1, le ministre de l’Intérieur a répondu jeudi matin aux critiques du témoin-clé sur son abandon par l’État au lendemain des attentats.

« Ma responsabilité, c’est de ne pas exposer la vie de cette personne », a affirmé Bernard Cazeneuve au micro de Jean-Pierre Elkabbach, jeudi 4 février. Pourtant, ce sont bien des fonctionnaires de police qui ont livré le nom – écrit noir sur blanc sur les PV d’audition remis aux juges d’instructionde celle qui a mené les services antiterroristes à la planque d’Abdelhamid Abaaoud, le commanditaire des attentats du 13 novembre. Ce dernier avait projeté un nouvel attentat à la Défense.

Le 20 novembre, une semaine après les attaques meurtrières qui ont causé la mort de 130 personnes, Le Point.fr frappait à la porte du témoin numéro 1 qui a permis la neutralisation de Abdelhamid Abaaoud et de son complice Chakib Akrou. Au même moment, c’est le branle-bas de combat au ministère de l’Intérieur et au parquet de Paris.

Pour sa protection, prétendent-ils, le témoin ne doit pas apparaître dans les médias. Les médias ne doivent pas découvrir que si Abaaoud a été retrouvé aussi rapidement, ce n’est pas grâce à la DGSI ni à un quelconque service policier, mais grâce à ce témoin, proche d’Hasna Aït-Boulhacen, la cousine du terroriste. Au fur et à mesure de l’avancée de la procédure, ce témoin censé être protégé, y compris contre lui-même, par la police et la justice est pourtant jeté en pâture aux complices présumés des terroristes actuellement en détention.

Les enquêteurs révèlent son nom et son visage !

Sur le procès-verbal, l’identité de cette femme est révélée par un policier de la Sous-direction antiterroriste (SDAT) à Jawad Bendaoud, l’hébergeur d’Abaaoud. Ce dernier sait donc aujourd’hui qu’il est en prison à cause de ce témoin. Jawad Bendaoud, repris de justice, déjà condamné pour homicide, est décrit comme un individu sans scrupule. L’enquêteur ne lui cache rien. Ni le nom de cette femme, ni ses actions pour aider les services antiterroristes et aussi pour retrouver l’hébergeur d’Abaaoud !

De même, un autre fonctionnaire révèle encore l’identité de ce témoin clé à l’intermédiaire, aujourd’hui en détention, qui a mis en relation Jawad Bendaoud avec la cousine d’Abaaoud pour lui trouver un logement avant qu’il repasse à l’action dans le quartier de La Défense.

« Connaissez-vous (suivent les nom et prénom du témoin) ? C’est une personne très proche d’Hasna qui a déclaré que vous étiez au courant qu’elle cherchait un hébergement pour deux cousins recherchés par la police. » Et si cela ne suffisait pas, les enquêteurs présentent la photo du témoin à des suspects mis en examen pour association de malfaiteurs terroristes.

Le Point

Corse : un kebab et une boucherie Halal mitraillés « à l’arme de guerre » cette nuit

Le kebab « Le 700 » et une boucherie hallal, situés en plein centre-ville de Propriano, ont été la cible d’une trentaine de tirs « à l’arme de guerre » dans la nuit du 2 au 3 février, a indiqué le procureur de la République. La boucherie avait déjà fait l’objet d’une attaque, en 2013.

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C’est le gérant du kebab « Le 700 », situé en plein centre-ville de Propriano (Corse-du-Sud) et installé depuis un an et demi, qui a constaté les faits ce matin à 8h. Le propriétaire d’une boucherie hallal, à deux pas du restaurant, arrivé sur place vers 11h15, a découvert que son commerce aussi a été visé par des tirs, comme en 2013alors qu’elle allait ouvrir.

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Selon les premiers éléments, les faits se sont déroulés dans la nuit de mardi 2 à mercredi 3 février.

Sur place, les autorités ont relevé des traces d’une trentaine de tirs « à l’arme de guerre », a indiqué le procureur de la République, attendu sur les lieux ce matin. De nombreuses douilles jonchaient le sol à l’arrivée des enquêteurs.

Il n’y a aucun témoin de ce « mitraillage », pourtant survenu en plein centre-ville.

La section de recherches de la gendarmerie a été chargée de l’enquête. Des grandes bâches ont été étendues de chaque côté du kebab pour protéger les investigations en cours.

France 3

80 Palestiniens sans abri après la destruction de leur village par l’ « armée israélienne »

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L’armée israélienne a démoli aujourd’hui une vingtaine d’installations en Cisjordanie occupée, laissant 80 Palestiniens sans abri, rapporte l’AFP en s’appuyant sur des habitants et les autorités israéliennes.

Les soldats ont détruit 24 structures, y compris des habitations, dans et autour du village de Khirbet Jenbah, au sud de Hébron, a indiqué l’Association des droits civils en Israël. Le terme «structures» recouvre communément toute installation, du panneau solaire aux habitations en passant par les abris pour animaux.

Ces démolitions sont régulièrement critiquées par l’ONU, qui rappelait encore en novembre dernier qu’elles violent le droit international.

Libe

Israël rase des maisons palestiniennes au sud de Hébron sous contrôle militaire

Le ministère de la Défense dit que des structures dans le sud des hauteurs de Hébron seront détruites après qu’un effort pour atteindre un accord avec les résidents a abouti à une impasse ; des députés pétitionnent pour une suspension de la décision.

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Les forces israéliennes ont commencé à détruire des douzaines de bâtiments mardi matin dans deux villages palestiniens au sud de Hébron, après qu’ils ont été déclarés illégaux par l’institution qui surveille les activités israéliennes civiles dans les territoires.

Le coordinateur des activités du gouvernement dans les territoires (COGAT), du ministère de la Défense, a confirmé les démolitions et a déclaré qu’elles intervenaient après un arbitrage sur le destin des bâtiments n’ayant mené à aucun résultat.

L’ONG B’Tselem, qui a mené campagne pour les résidents palestiniens de la région, a déclaré que l’administration civile avait commencé à détruire les maisons du village de Khirbat Jenba « suite à la fin du processus d’arbitrage entre les résidents et l’Etat ».

Environ 40 bâtiments ont été marqués pour la démolition dans le village et le hameau voisin de Khirbat el-Halawa, a déclaré l’organisation dans un communiqué.

Dans une lettre envoyée au ministre de la Défense Moshe Yaalon mardi matin, le député Dov Khenin, de la Liste arabe unie, a appelé à stopper les démolitions, déclarant qu’elles laisseraient des personnes sans domicile en plein froid hivernal.

The Time Of Israel

L’affaire Merah, «pas un attentat» selon Eric Woerth

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Une polémique a retardement bien difficile à éteindre. Deux jours après son intervention jeudi soir sur le plateau d’I-Télé, l’ex-ministre des Finances Eric Woerth a tenté de répondre à ses détracteurs ce samedi soir sur Twitter.

« Il n’y a pas eu d’attentats terroristes sous Sarkozy»

Invité jeudi soir dans l’émission Tirs croisés à débattre avec le vice-président du Front national, Florian Philippot, Eric Woerth (Les Républicains) avait affirmé : « Il n’y a pas eu d’attentats terroristes sous Sarkozy. Le niveau de sécurité sous Sarkozy n’a jamais été aussi élevé ».

Alors que l’eurodéputé FN lui rappelait les attentats de Mohamed Merah, Eric Woerth avait rétorqué : « C’est pas un attentat, c’est le crime d’un furieux. C’est pas Daesh, c’est pas un réseau international ». Il avait également affirmé, à propos de Merah : « Il a été arrêté ».

20 Minutes

La professeure stagiaire qui a envoyé des menaces pro-djihad est… catholique

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L’information a fait le tour des rédactions locales vendredi : une prof stagiaire de l’École supérieure du professorat et de l’éducation (ESPE) de Lyon a été interpellée jeudi pour avoir envoyé des mails « faisant l’apologie du terrorisme » et menaçant des membres du personnel et des élèves « de religion catholique ».

C’est la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) de Lyon qui a communiqué sur le sujet.

Sitôt mise en ligne, la fachosphère s’est empressée de reprendre cette information pour mettre en accusation, une fois de plus, d’éventuels musulmans. Sauf que nous apprenions dès le lendemain que cette future prof se déclare elle-même catholique.

Des mails envoyés depuis l’université Lyon 1

Les enquêteurs n’arrivent pas à remonter jusqu’à l’expéditeur du mail. Mais ils ont établi que les mails ont été envoyés d’une machine de l’université Lyon 1 dont dépend l’ESPE.

Le 5 janvier, un cinquième mail est envoyé. Là, les enquêteurs parviennent à remonter jusqu’à un ordinateur de la bibliothèque des sciences du campus de la Doua à Villeurbanne.

Après l’ordinateur, les enquêteurs identifient l’utilisateur, en l’occurrence une prof stagiaire de l’ESPE de 24 ans.

Précisons que l’ESPE est située sur le plateau de la Croix-Rousse (Lyon 4e) alors que la plupart des locaux de Lyon 1 se trouvent sur le campus de la Doua à Villeurbanne.

Convoquée à l’hôtel de police jeudi 21 janvier, la future prof est interpellée puis placée en garde à vue. Elle reconnaît immédiatement les faits.


La prof stagiaire est elle-même catholique 

La direction départementale de la sécurité publique (DDSP) décide de communiquer sur le sujet.
Après un premier élément de synthèse envoyé vendredi à toutes les rédactions lyonnaises, les enquêteurs donnent des précisions aux journalistes qui les contactent.

Dans la dépêche AFP (via Actu.Orange), la prof stagiaire de 24 ans est décrite par une source policière comme étant « originaire de La Réunion (…) » et « en difficulté dans sa formation d’enseignante ».

Les explications de la jeune femme sont « confuses pour expliquer ses messages » qui font tous référence à des menaces d’attentats et à des groupes djihadistes.

Dans son édition de samedi, le Progrès (article payant) raconte que « ses motivations laissent les enquêteurs sans voix ». Car, explique le quotidien, la prof stagiaire est « catholique elle-même » :

« La jeune femme âgée de 24 ans a expliqué qu’elle avait agi pour montrer que les personnes de religion catholique étaient menacées ».

Rue 89

Syrie: au moins 29 civils tués dans des raids présumés russes dans l’est

Au moins 29 civils, dont des enfants, ont péri samedi dans des raids présumés russes sur un village de l’est de la Syrie, a rapporté l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).

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D’après l’OSDH, sept enfants et une femme sont morts dans ces raids à Khasham, dans la province de Deir Ezzor où des frappes aériennes du régime où de l’aviation russe avaient déjà tué vendredi au moins 44 civils, dont près d’une moitié d’enfants, dans le village proche de Tabiya Jazira.

Le bilan à Khasham pourrait s’alourdir, des dizaines de personnes ayant été blessées, selon l’Observatoire.

La riche province pétrolière de Deir Ezzor est sous le contrôle des jihadistes du groupe Etat islamique (EI), à l’exception d’un peu moins de la moitié de la capitale provinciale éponyme et de l’aéroport, aux mains du régime.

Depuis quelques jours, l’EI resserre l’étau sur la ville de Deir Ezzor après avoir lancé un assaut d’envergure il y a semaine. Selon l’OSDH, près de 500 personnes sont mortes dans ce secteur depuis samedi dans les combats, les frappes aériennes et les exécutions de civils et de combattants prorégime par l’EI. Le groupe jihadiste a en outre fait prisonnier 130 civils.

L’Observatoire affirmait mercredi que plus d’un millier de civils avaient péri depuis le début, il y a près de quatre mois, de l’intervention russe contre les zones rebelles en Syrie.

La Depeche

Le ministre de la Défense israélien « En Syrie, entre Daesh et l’Iran, je choisis Daesh »

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Pour Moshe Ya’alon, les djihadistes de l’Etat islamique ont des moyens militaires et stratégiques relativement limités contrairement à l’Iran qui représenterait une grave menace pour Israël s’il contrôlait la Syrie au cas où le pays venait à tomber.

«En Syrie, entre Daesh et l’Iran, je choisis Daesh, ils sont bien moins puissants», a déclaré le ministre de la Défense Moshe Ya’alon lors d’une conférence organisée par l’Institut d’études de sécurité nationale d’Israël à Tel-Aviv.

Moshe Ya’alon y a rappelé que «le régime iranien» était «le plus grand ennemi d’Israël» et qu’il lui avait «déclaré la guerre».

«L’Iran a essayé d’ouvrir un front de terreur contre nous sur le plateau du Golan», a-t-il ajouté, se référant aux efforts déployés par la branche iranienne du Hezbollah pour planifier des attaques contre Israël.

Selon Moshe Ya’alon, l’Iran a profité de l’accord sur le nucléaire passé avec les puissances occidentales en juillet dernier pour devenir un acteur principal en Syrie, ce qu’approuveraient notamment la Russie et les Etats-Unis.

Pour le ministre israélien, le conflit actuel dans la région de l’Irak et de la Syrie constitue un véritable «choc des civilisations» et une hégémonie iranienne en Syrie serait selon lui une catastrophe et un «énorme défi pour Israël».

«L’Occident refuse de regarder le problème en face. Evidemment, tous les musulmans ne sont pas des terroristes. En revanche, la majorité des terroristes sont musulmans», a martelé Moshe Ya’alon lors de la conférence.

RT

Attentat à Ouagadougou : la France critiquée après la mort de Leila Alaoui

La mort de la photographe franco-marocaine Leila Alaoui met les autorités françaises dans l’embarras. La jeune femme de 33 ans est décédée d’un arrêt cardiaque lundi soir dans la clinique de Ouagadougou, capitale du Burkina Faso, où elle avait été transportée après avoir été blessée lors de l’attaque djihadiste menée vendredi soir contre un hôtel et un café, qui a fait 30 morts. Elle se trouvait, avec son chauffeur, Mahamadi Ouédraogo, qui a été tué, à bord d’une voiture prise pour cible par les assaillants.

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Amnesty International, pour laquelle Leïla Alaoui était en reportage à Ouagadougou, a expliqué que l’aggravation de son état de santé n’avait pas permis son évacuation. Des critiques ont toutefois été émises par des proches de la photographe sur la manière dont la France avait réagi après l’attentat.

«Les autorités françaises ne se sont manifestées que le lundi vers 14 heures ou 15 heures pour la voir à l’hôpital» alors que «j’avais appelé personnellement le consul dimanche matin», a déclaré son frère Soulaymane, interrogé depuis Ouagadougou par l’AFP. Il a souligné avoir été accueilli à l’aéroport burkinabé par des représentants de l’ambassade du Maroc, qui «étaient les seuls à être là». Egalement contactée, la mère de la photographe, qui s’était émue de l’attitude des autorités françaises alors que sa fille était hospitalisée, n’a pas souhaité faire de commentaire.

La dépouille de cette photographe de 33 ans reconnue dans son milieu professionnel sera rapatriée au Maroc aux frais du royaume, a indiqué le ministère des Affaires étrangères à Rabat. Leïla Alaoui sera ensuite enterrée à Marrakech (sud), probablement mercredi, selon ses proches.

Le Parisien

 

Allemagne : trois ex-terroristes de la Fraction Armée rouge reconvertis en braqueurs

Ils sont  recherchés depuis une vingtaine d’années. Trois membres présumés de la défunte organisation allemande d’extrême gauche Fraction Armée rouge (RAF) sont soupçonnés d’avoir attaqué deux fourgons blindés l’an dernier dans la banlieue de Brême, a révélé ce mardi la justice.

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Les suspects semblent être en quête de fonds après un premier braquagequi leur avait rapporté plus d’un million de Deutsche Mark (500 000 euros) en 1999.

Le parquet a indiqué qu’ils n’étaient repartis avec aucun butin à l’issue de ces deux tentatives de braquages et qu’aucun mobile «terroriste» n’était apparent. Les trois fugitifs sont notamment soupçonnés d’un attentat à la bombe commis le 27 mars 1993 contre le centre de détention en construction de Weiterstadt, qui n’avait pas fait de victimes mais occasionné 123 millions de marks de dégâts (62 millions d’euros), selon le parquet fédéral, compétent en matière de terrorisme.

Daniela Klette, 57 ans, Ernst-Volker Wilhem Staub, 61 ans, et Burkhard Garweg, 47 ans, n’avaient plus fait parler d’eux après cette attaque commise à Duisbourg (ouest) dans la foulée de l’autodissolution de la RAF, en 1998, raconte le parquet fédéral de Karlsruhe dans un communiqué. Mais leur trace a resurgi l’an dernier, lorsque les enquêteurs ont relevé leurs empreintes ADN sur les lieux d’une attaque commise le 6 juin 2015 dans la banlieue de Brême (nord), explique le parquet voisin situé à Verden.

Trois personnes armées de fusils automatiques et d’un lance-grenades s’en étaient prises à un fourgon blindé, avant de s’enfuir bredouilles pendant que les convoyeurs s’enfermaient à l’intérieur du véhicule, poursuit le parquet, pour qui «il n’existe pas d’indices d’une motivation terroriste». «Il s’agissait sans doute plus probablement de trouver des moyens financiers pour vivre dans la clandestinité», ajoutent les magistrats, qui ont ouvert une enquête pour «tentative de meurtre aggravé« et «tentative de vol aggravé».

Auteurs d’une attaque contre l’ambassade américaine

Les enquêteurs de Verden soupçonnent aussi un lien avec un braquage ultérieur survenu le 28 décembre dernier à Wolfsburg (ouest), également infructueux et commis selon le même mode opératoire, précise le parquet fédéral. Le parquet de Brunswick, chargé des investigations sur le braquage de Wolfsburg, a confirmé les «parallèles» avec l’attaque de Brême mais ne s’est pas montré plus affirmatif, les analyses ADN étant encore en cours.

Ernst-Volker Staub, Burkhard Garweg et Daniela Klette sont recherchés depuis les années 1990 pour leur participation supposée à la RAF, groupe d’extrême gauche prônant la lutte armée qui a tué une trentaine de personnes entre 1971 et 1991Daniela Klette est également recherchée pour un attentat à la bombe manqué contre un bâtiment de la Deutsche Bank à Eschborn (ouest), le 25 février 1990, ainsi qu’une attaque à l’arme automatique contre l’ambassade américaine le 13 février 1991 à Bonn (ouest).

Le Parisien

Berlusconi : «La chute de Kadhafi n’était pas une révolution, mais un complot français»

Rome : Sylvio Berlusconi de retour sur le devant de la scène politique italienne, a fait des révélations fort embarrassantes pour la France, sur la guerre en Libye.

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Le feu dirigeant libyen, le colonel Mouammar Kadhafi était le seul leader capable de maintenir l’unité de la Libye, a estimé l’ex-premier ministre italien Silvio Berlusconi dans une interview accordée au quotidien égyptien Al-Ahram.

À l’agence de presse italienne (L’Agenzia Nazionale Stampa Associata), l’ex-président du conseil italien, Sylvio Berlusconi, évoquant la guerre en Libye déclare:

«ça n’a jamais été une révolution, mais bel et bien un complot européen». Son instigateur ? Berlusconi nomme un pays et un homme, «La France et son président d’alors, Nicolas Sarkozy».

«Les avions français ont attaqué la Libye bien avant la décision du conseil de sécurité de l’ONU» souligne-t-il.

Expliquant que l’objectif pour la France, talonnée aussitôt par la Grande-Bretagne,était prioritairement de détruire les équipements et infrastructures de la Libye, en plus de tuer Kadhafi.

La Libye traverse une crise profonde depuis le renversement et l’assassinat de son dirigeant Mouammar Kadhafi en 2011. Un conflit violent oppose les forces modérées soutenues par l’armée aux partis islamistes radicaux appuyés par d’anciens rebelles.

Panafricain