Des extrémistes juifs ont mis le feu à deux voitures à Yaffat Al-Nasra, et ont écrit des phrases racistes anti-arabes sur les biens des palestiniens, « faut que les Arabes payent» en référence aux morts de Tel-Aviv.
Des extrémistes juifs ont mis le feu à deux voitures à Yaffat Al-Nasra, et ont écrit des phrases racistes anti-arabes sur les biens des palestiniens, « faut que les Arabes payent» en référence aux morts de Tel-Aviv.

Appel au meurtre des Arabes par le #Betar France. Injustifiable. Je transmets au Procureur de la Republique. pic.twitter.com/rWCTegtC4x
— Gilles CLAVREUL (@GillesClavreul) 9 juin 2016

Le ministre israélien de la Défense, Avigdor Lieberman a entamé mardi sa première visite à la frontière nord et a averti les pays voisins « de ne pas nous tester » a rapporté le site Ynet.
« Nous avons pas d’autres plans au-delà du maintien de la paix », a déclaré le ministre de la Défense. « J’espère que chacun a bien compris, y compris nos voisins, et en tout cas, je conseille à personne de nous tester. »
L’armée nigériane a annoncé mardi qu’elle trouve régulièrement des préservatifs, des drogues dures et du viagra dans les camps de Boko Haram.

Le porte-parole de l’armée, a déclaré que les convictions de la plupart des militants de Boko Haram ne sont pas fondées sur l’Islam et ne sont pas motivés par l’idéologie islamique.
Un colonel a déclaré que beaucoup d’insurgés de Boko Haram arrêtés ne pouvaient même pas réciter le Coran.
Il a dit que les personnes arrêtées par l’armée nigériane étaient des fournisseurs de drogues dures et d’autres stimulants aux terroristes.
« Quand l’armée nigériane s’est accaparée de leurs bases et camps d’entraînement, ils n’ont trouvé ni Coran ou autres livres islamiques, on trouve principalement des munitions, des préservatifs et toutes sortes de médicaments, y compris du viagra ».
Les images de l’arrestation en Ukraine du Français d’extrême droite qui projetait de commettre des attentats en France.

Un Français a été arrêté en Ukraine alors qu’il préparait 15 attentats en France pendant l’ Euro de football, a annoncé lundi à Kiev le chef des services de sécurités ukrainiens (SBU) Vassil Grytsak.
« Le SBU a réussi à empêcher 15 actes terroristes qui étaient planifiés en France à la veille et pendant le championnat d’Europe de football », a indiqué Vassil Gritsak en précisant que ce Français avait fait part de son opposition à « la politique de son gouvernement concernant l’arrivée massive d’étrangers en France, la diffusion de l’islam et la mondialisation ».
« Piégé par les services secrets, le citoyen français a reçu cinq fusils d’assaut Kalachnikov, plus de 5.000 munitions, deux lance-roquettes antichar, 125 kg de TNT et 100 détonateurs », a-t-il précisé.
Toujours détenu par les autorités ukrainiennes, le jeune suspect aurait été repéré plusieurs jours avant son arrestation par des services de sécurité locaux qui le soupçonnaient de vouloir se procurer des armes.
Une perquisition a ensuite eu lieu à son domicile, et les enquêteurs ont mis la main sur des composants d’explosifs, et un t-shirt portant le sigle d’une organisation d’extrême-droite. Selon nos informations, le montant de l’arsenal est estimé à plus de 250.000 euros. Les autorités s’interrogent sur l’origine du financement ayant permis d’acheter ces armes.
Un Français de 25 ans a été arrêté le 21 mai dans l’ouest de l’Ukraine, alors qu’il s’apprêtait à franchir la frontière avec la Pologne, révèle M6. Grégoire Moutaux a été arrêté par les gardes-frontières qui ont inspecté son utilitaire : les Ukrainiens y ont trouvé au moins trois lance-roquettes, plusieurs systèmes de visée, une centaine de détonateurs, plus de cent kilos de TNT, une demi-douzaine de Kalachnikov et plusieurs cagoules.
Selon plusieurs sources citées par M6, le jeune homme, inconnu des services de renseignements et de la justice, projetait d’apporter ces armes en France pour y commettre un attentat. Il aurait pu vouloir cibler des synagogues et des mosquées françaises. Le Français aurait été repéré quelques jours avant son arrestation par les services de sécurité ukrainiens qui le soupçonnaient de vouloir acheter des armes.
Grégory M. Est toujours détenu en Ukraine alors qu’une enquête préliminaire a été ouverte pour trafic d’armes en France par la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Nancy (Meurthe-et-Moselle).
L’homme est domicilié à Nant-le-Petit, dans la Meuse, où il vit dans un grand corps de ferme qui appartient à sa famille, révèle l’«Est Républicain». Son domicile a été perquisitionné le vendredi 27 mai. Les enquêteurs y ont trouvé des composants explosifs et le tee-shirt d’un groupe d’extrême droite. Grégory M. est inséminateur et travaille en Alsace, détaille le quotidien régional. Ce serait à bord d’un véhicule professionnel qu’il aurait été intercepté en Ukraine.

Grégory M. vit dans cette maison de Nant-le-Petit
Une vidéo montre qu’un couteau a été poussé vers un assaillant présumé à Hebron, tué par un soldat franco-israélien. La vidéo a été montrée à la cour qui étudie la qualification de meurtre pour le soldat ayant tué l’assaillant présumé et déjà blessé.
La vidéo qui montre la falsification des preuves sur la scène de l’exécution d’Abed al Fatah al-Sharif a été rendue publique par Channel 2, alors que des procureurs faisaient leur déclaration à la Cour militaire de Jaffa.
Le tribunal entend l’affaire du sergent de Tsahal Elor Azaria qui a tiré une balle dans la tête d’Abed al Fatah al-Sharif alors que ce dernier s’allongeait, blessé, après une attaque au couteau présumée.
L’ultranationaliste Avigdor Lieberman, l’homme qui vient de prendre ce lundi 30 mai la tête du ministère israélien de la Défense, compte à son actif un nombre impressionnant de déclarations racistes et populistes. En voici un triste florilège… Ici, une déclaration faite en 2015 à l’encontre des citoyens israéliens d’origine arabe : « Ceux qui sont contre nous méritent de se faire décapiter à la hache. »
Nouvelles révélations sur les attentats de janvier 2015. Selon les informations de BFMTV, les enquêteurs connaissent désormais l’origine des armes utilisées par Amédy Coulibaly, lorsqu’il a semé la mort dans l’Hyper Cacher. Une partie de son arsenal provient de Lille, d’un ancien indicateur des gendarmes.

Claude Hermant. C’est bien l’homme qui a armé, Amédy Coulibaly. Six mois avant les attentats de janvier 2015, l’ex-mercenaire d’extrême droite achète, avec sa femme, à une société slovaque, les quatre pistolets Tokarev et les deux Kalachnikovqui seront retrouvés plus tard dans l’Hyper Cacher et dans la planque du terroriste.
Interrogé par l’antiterrorisme en décembre dernier, Claude Hermant raconte qu’à l’époque, il est un indicateur des gendarmes de la section de recherches de Lille. Sa mission: acheter des dizaines d’armes pour les revendre. Il n’a alors qu’un seul acheteur, un dénommé Samyr.
« Toutes les livraisons d’armes faisaient l’objet d’une autorisation et d’une surveillance de la gendarmerie », explique Claude Hermant aux enquêteurs de la sous-direction antiterroriste (SDAT), le 15 décembre 2015.
Un adjudant-chef a reconnu devant des policiers que Claude Hermant, actuellement en détention pour son implication présumée dans une affaire de trafic d’armes instruite à Lille, était l’une de ses sources. C’est donc un indic des gendarmes qui a fourni des armes à Amédy Coulibaly, lui permettant d’abattre cinq personnes. De quoi intriguer les enquêteurs, qui interrogent alors la femme de Claude Hermant.
Les gendarmes lillois ont-ils laissé des armes, dont celles fournies au jihadiste mort en janvier, infiltrer ses réseaux? Lors d’une audition sous le régime de la garde à vue d’Aurore Hermant, le 15 décembre 2015, les enquêteurs de la sous-direction antiterroriste lui demandent comment les armes qu’elle a achetées ont pu se retrouver entre les mains d’un terroriste.
Un groupe d’hommes blancs au Texas s’entraîne à tirer sur des musulmans «en cas d’insurrection», en plongeant leurs balles dans du sang de porc ou de la graisse de bacon pour que les victimes «aillent droit en enfer».
«L’étape suivante du djihad, ce n’est pas des attaques à l’aveugle et sporadiques. Ils ont commencé à tuer des gens. Ils ont commencé à massacrer les gens à grande échelle», a indiqué le porte-parole du soi-disant Bureau des relations islamo-américaines (BAIR) David Wright.
Le responsable de ce groupe qui craint que des milliers de réfugiés musulmans mènent un «soulèvement», a précisé qu’il n’allait pas «attendre d’arriver à ce point-là». «Je vais commencer à faire quelques chose à ce sujet dès maintenant.»
«Plusieurs d’entre nous ici utilisent soit du sang de porc, soit de la graisse de bacon sur nos balles, au milieu, pour que les musulmans aillent droit en enfer lorsqu’on les atteint. C’est ce qu’ils croient dans leur religion», a confié David Wright.
Les membres du BAIR ont récemment organisé des manifestations armées à l’extérieur de mosquées afin de «mettre un terme à l’islamisation américaine».
Ce genre de crainte et de méfiance existe depuis longtemps aux Etats-Unis mais ont été encore exacerbées par la rhétorique raciste de la campagne électorale de 2016 en grande partie par les propos du candidat républicain Donald Trump contre les musulmans.
Omar Diaby, connu pour être l’un des principaux recruteurs de djihadistes français et qui avait été donné pour mort pendant l’été 2015, s’avère être bien vivant, réapparaissant plusieurs mois plus tard dans un entretien pour France 2.

Dans le reportage de France 2, qui contient des images tournées en Syrie dans le camp d’entraînement d’Omar Diaby, l’homme accorde un entretien exclusif de plusieurs minutes. C’est le djihadiste lui-même qui a contacté les journalistes quand il a su qu’ils s’intéressaient à ses techniques de propagande. Le Monde a pu visionner les rushes de cette interview, dans laquelle ce Niçois d’origine sénégalaise de 41 ans explique notamment avoir subi une «intervention chirurgicale» dans un «pays arabe».
Omar Diaby a aussi justifié cette attaque meurtrière qui a fait quelque 130 victimes à Paris par le fait que les Français auraient élu un président de la République dont le programme prévoyait une intervention en Syrie, ce qui, selon lui, n’était pas une bonne politique.
C’est aussi par cet argument qu’il a expliqué son soutien à la candidate du Front national pour la prochaine présidentielle : «Si les Français ne veulent pas la guerre, ils votent Marine Le Pen. C’est une femme, d’accord, qui est, on peut dire, raciste, mais au moins elle défend les vraies valeurs de la France. Cette femme a demandé aux troupes françaises de revenir parce que cette guerre-là ne les concernait pas, Eh bien, elle a tout à fait raison. »
La mort du recruteur avait été annoncée pendant l’été 2015 mais elle n’a jamais été officiellement confirmée. Dans un document de l’émission Complément d’enquête, diffusé jeudi prochain sur France 2, on apprend qu’Omar Diaby, alias Omar Omsen, aurait fait courir la rumeur de son décès pour se faire soigner à l’étranger.
Il était à la tête d’une brigade de combattants affiliée au Front Al-Nosra, branche syrienne d’Al-Qaïda. Il avait réussi à recruter une centaine de jeunes Français, originaires de Nice pour la plupart, ville où il a grandi. Omar Diaby avait commencé à diffuser ses vidéos de propagande au milieu des années 2000.
Deux ministres jettent l’éponge. Un général voit des similarités avec l’Allemagne nazie. Séisme politique?

Le vendredi précédent, c’est Moshe Ya’alon qui claquait la porte pour les mêmes raisons. Ancien chef d’état-major, ce politicien conservateur, membre du Likoud comme Netanyahou, était outré de devoir laisser la Défense à un civil inexpérimenté et incendiaire. «Des éléments extrémistes et dangereux ont pris le pouvoir», a-t-il prévenu dans un discours au QG de l’armée à Tel-Aviv. Il dit avoir «peur pour l’avenir».
Ce n’est pas le seul. Soldat le plus décoré d’Israël, l’ancien premier ministre travailliste Ehoud Barak, qui fut aussi ministre de la Défense sous Netanyahou, estime que «le gouvernement a été infecté avec des graines de fascisme». Quant à Moshe Arens, qui pour sa part fut en charge des armées à trois reprises, il voit un tournant majeur dans la politique israélienne: «Un séisme est en vue. Cela prendra peut-être un peu de temps, mais il arrive.»
Le très controversé Avigdor Lieberman vit dans une colonie en Cisjordanie. Il veut réintroduire la peine de mort pour les palestiniens et appelle à décapiter les Arabes israéliens déloyaux. D’ailleurs, il estime que les Arabes citoyens d’Israël (20% de la population) forment une «cinquième colonne» et qu’il faudra qu’une partie soit transférée en territoire palestinien en cas d’accord de paix.
Sur i24, gloire au Mossad et honneur à Manuel Valls

« Spéciale : Le Mossad recrute », titre le magazine Défense, sur i24 news. Je suis arrivé en avance pour l’interview de Manuel Valls par Paul Amar dans Paris-Jaffa, l’émission phare de la chaîne info de Patrick Drahi. « Comment rentrer au Mossad ? », interroge la présentatrice, Danielle Attelan, rappelant une très originale opération lancée la semaine dernière. « Le Mossad recrute sur la Toile avec une vidéo digne des meilleures séries d’espionnage. Faire campagne sur le Net, c’est une initiative étonnante pour une agence qui cultive le secret. » Et l’assassinat ciblé.
« Pour attirer des experts en cybersécurité », explique un reportage, le Mossad a fait paraître sur Internet et dans la presse « un message avec un code à déchiffrer pour pouvoir candidater ». Selon un expert, « quand vous publiez un défi comme celui-ci, vous montrez aux recrues potentielles que vous êtes sérieux et que vous ne voulez attirer que les meilleurs candidats ». Le Mossad n’est pas une vulgaire start-up exploiteuse de stagiaires.
Invité en plateau, Gad Shimron, ancien agent du Mossad, confirme qu’il s’agit d’« une opération de relations publiques » destinée à renforcer l’attractivité de l’agence, confrontée à « la concurrence de sociétés high-tech qui recrutent tous les diplômés » (et à celle des autres services de renseignement israéliens, ajoute-t-il).
« Comment avez-vous été recruté par le Mossad ? », demande la présentatrice.« Moi, tout simplement, un ami est venu me voir et m’a recommandé au Mossad »,répond Gad Shimron, racontant le bon temps du recrutement entre potes.
Pour finir, l’ancien agent évoque ses émouvants souvenirs de l’exfiltration des juifs éthiopiens dans les années 80, « une opération complètement folle de A à Z, chacun des agents était à la limite du cas psychiatrique », genre Les Douze Salopards mais en vrai, ça me fait kiffer. En plus, au Mossad, « on a une bonne retraite », ce n’est pas négligeable.
Paul Amar, le présentateur de Paris-Jaffa, apparaît pour saluer Manuel Valls. « Merci sincèrement d’avoir accepté notre invitation pour cette émission spéciale diffusée en direct par i24 et BFMTV en partenariat avec Libération et L’Express. Quatre médias qui vous offrent une forte visibilité et une vraie diversité éditoriale. »s
Paul Amar, lui, a l’habitude d’adopter les arguments du gouvernement israélien, ce qu’il fait une nouvelle fois dimanche soir, estimant que l’initiative de paix de la France constitue une ingérence : « Vous citiez Frédéric Encel, il était ici la semaine dernière, il parlait très brillamment des accords Sykes-Picot, quand l’Angleterre et la France avaient dessiné la carte du Moyen-Orient. On a le sentiment que c’est ce qui se passe aujourd’hui. » Notamment en déniant à Israël son droit à étendre ses colonies — pardon, ses « implantations », comme on dit sur i24.
Apolline de Malherbe s’inquiète : « Est-ce que ça veut dire que la France est plus ciblée que les autres pays ? » « Elle l’est, me terrorise Manuel Valls. Elle est peut-être aujourd’hui la cible numéro 1 de Daesh. » Flippant. L’Irak, la Syrie, la Lybie et le Yémen sont devenus des cibles secondaires de l’EI, la France est en première ligne et « la menace n’a jamais été aussi élevée ». « Mais ça fait dix fois que vous le dites !, s’indigne Apolline de Malherbe. Mais est-ce qu’on peut dire que la France est un pays sûr ? » « Le risque zéro n’existe pas. On ne le dit pas assez souvent, Israël aussi, cette démocratie qui est en guerre, est victime du terrorisme. » « Dont on parle très peu dans les médias français, d’ailleurs », intervient Paul Amar. « Oui », convient Manuel Valls.
Le Premier ministre s’emporte : « Retenez ce chiffre : 2 062 personnes dans ces filières, 9 300 personnes signalées et des milliers de personnes qui ont succombé à la radicalisation. » Euh… Quel chiffre ? « Ça, c’est des chiffres extrêmement précis », note Apolline de Malherbe. Ça dépend lequel. « Et en même temps, on a l’impression qu’un certain nombre vous échappe, Abdelhamid Abaoud vous a échappé alors qu’il était surveillé par la CIA, le Mossad. » « Le Mossad, dont tout le monde connaît le professionnalisme », précise Manuel Valls. Moi le premier. Comme le chef du gouvernement, j’admire par exemple l’idée d’utiliser un passeport français pour réaliser un assassinat ciblé à Dubaï en 2010 par le Mossad. Ça sort des sentiers battus.

La justice fédérale américaine a annoncé mardi qu’elle requerrait la peine capitale à l’encontre de Dylann Roof, accusé d’avoir abattu neuf paroissiens d’une église noire de Charleston.
Il s’agit de la pire tuerie raciste de l’histoire récente des Etats-Unis. «Cette décision s’impose étant donné la nature même des crimes reprochés et les dommages qui en ont résulté», a affirmé dans un communiqué la ministre de la Justice, Loretta Lynch, en sa qualité de procureur général.
Dylan Roof, un Blanc qui professe sa haine des Noirs, doit être jugé à une date restant à fixer. Le jeune homme de 22 ans est accusé d’avoir ouvert le feu, le 17 juin 2015, dans l’église Emanuel de Charleston, un édifice emblématique de la lutte contre l’esclavage dans l’Etat de la Caroline du Sud (sud-est).
Il est inculpé de neuf assassinats et de trois tentatives d’assassinats et
» Son animosité à l’encontre des Noirs a pesé dans ses meurtres», a jugé le ministère de la Justice dans un argumentaire rendu public mardi. Il est rare que la justice fédérale décide de requérir la peine de mort lors d’un procès pénal.

Alors que l’actuel Premier ministre de l’Etat hébreu, Benjamin Netanyahou, remanie son gouvernement de manière controversée, Ehud Barak l’a accusé de «fascisme», ajoutant que le «gouvernement doit être renversé».

Barak, qui a dirigé le pays pendant plus de dix ans dans les années 1990, avant de devenir ministre de la Défense sous Ehud Olmert puis sous Benjamin Netanyahou, a commenté le dernier remaniement gouvernemental effectué cette semaine par son ancien supérieur.
En effet, Netanyahou a décidé de remplacer le ministre de la Défense Moshe Ya’alon par Avigdor Lieberman, président controversé du parti d’extrême-droite Israel Beytenou («Israël Notre Maison»), plutôt que de former une coalition avec l’Union sioniste, de centre-gauche.
Ya’alon a démissionné vendredi, à la fois du gouvernement et du parlement, assurant manquer «de foi» en Netanyahou, qui avait pourtant tenté de le contenter en lui offrant le poste de ministre des Affaires étrangères.
Dans une interview avec la chaîne de télévision israélienne Channel 10 vendredi, Ehud Barak a décrit ce départ de Ya’alon comme une «purge», assurant que cela «devrait être un feu rouge pour tous ceux d’entre nous observant ce qui se passe dans le gouvernement».
Il a ensuite déclaré qu’Israël avait récemment connu une série d’événements indiquant que ses gouvernement successifs sont «infectés par les graines du fascisme». Cela a commencé avec l’assassinat controversé par un soldat israélien d’un assaillant palestinien blessé, qui était au sol, a affirmé Ehud Barak, rappelant que Netanyahou avait alors soutenu le militaire.
L’ex-ministre a ensuite cité d’autres exemples, comme la proposition de retirer leur immunité aux députés accusés de soutenir le terrorisme.
«Ce gouvernement doit être renversé avant qu’il ne nous renverse nous tous [ses opposants]» a mis en garde l’ancien Premier ministre ajoutant qu’«il ne reste plus aucun leader sérieux dans le monde qui croit le gouvernement israélien».
Meir Ettinger, l’activiste israélien d’extrême droite, sera libéré dans deux semaines après 9 mois de détention administrative.

Ettinger est le petit-fils du Rabbi Meir Kahane, rabbin et homme politique israélo-américain, prônant une ligne nationaliste favorable au « Grand Israël » et au transfert de tous les Palestiniens des implantations.
Meïr Ettinger est l’un des inspirateurs de violences commises par des extrémistes juifs contre des Palestiniens, des chrétiens et même des soldats israéliens.
Il avait été le 3 août 2015 le premier arrêté après un évènement qui avait fait grand bruit: l’incendie attribué à des extrémistes juifs qui avait coûté la vie à un bébé de 18 mois brûlé vif dans la maison familiale le 31 juillet 2015 à Douma, en Cisjordanie.
Ses parents avaient succombé à leurs blessures les semaines suivantes.
L’incendie avait provoqué un vif émoi international, et la colère et la peur parmi les Palestiniens.