« Tous les musulmans sont des terroristes »: un restaurateur refuse de servir 2 femmes voilées

Le parquet de Bobigny ouvre  dimanche une enquête pour « discrimination à caractère racial

Le parquet de Bobigny a indiqué avoir ouvert dimanche une enquête pour « discrimination à caractère racial ». Interrogée par l’AFP, la préfecture de Seine-Saint-Denis a évoqué un « différend » ayant opposé samedi soir le patron de ce restaurant.

Ces deux habitantes de la région parisienne ont aussitôt pris contact avec le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), a indiqué l’association. Selon son porte-parole, Marwan Muhammad, joint par l’AFP, elles ont l’intention de déposer plainte lundi matin avec l’aide du collectif.

La ministre des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes Laurence Rossignol a indiqué sur Twitter avoir saisi la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme (Dilcra) « afin d’engager investigations et sanctions contre le comportement intolérable de ce patron de restaurant« .

France Bleu


Francois Asensi, le maire de la ville de Tremblay-en-France condamne l’attitude discriminante du restaurateur

https://twitter.com/AlexisMazade93/status/769943374916976640


Cette scène se déroule dans le restaurant le Cénacle à Tremblay-en-France.

Islam Info

Dordogne : Nadia refoulée d’un parc aquatique à cause de son voile

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C’était il y a deux semaines, à l’entrée de l’Aqua Park de Saint-Laurent-des-Vignes, près de Bergerac. Nadia Amouri, 38 ans, se voyait refuser l’accès du centre aquatique privé parce qu’elle portait le voile islamique.

Que s’est-t-il passé au comptoir de l’Aqua Park ? En vacances chez ses parents à Gardonne, Nadia Amouri, contractuelle dans l’administration et domiciliée à Nantes, s’y présente en début d’après-midi avec ses enfants de 4 et 9 ans, son frère Abderrazak et sa fiancée Khadija. À peine a-t-elle le temps de demander un billet tarif non-baigneur… « Le monsieur ne m’a même pas regardée. Il a dit “soit elle enlève le voile, soit elle ne rentre pas. Ça me dérange personnellement et ça va déranger ma clientèle.” » Les mots claquent, Nadia Amouri le vit « comme une humiliation, un coup porté à ma fierté ». « Mon frère bouillait de l’intérieur. » La petite famille tourne les talons.

« Contexte actuel »

Si l’interdiction de porter le notoire burkini figure expressément au règlement de l’Aqua Park depuis un précédent « dans une piscine lyonnaise », bien antérieur à la polémique de l’été, pas un mot sur le port du voile.

Pas simple, a priori, d’interdire les couvre-chefs en plein air, contrairement à une piscine publique. « En premier lieu, je le fais pour moi. Et en second lieu, pour ma clientèle. Et vous pouvez l’écrire », n’en martèle pas moins Jean-Marie Dumas, le propriétaire du centre aquatique, confirmant avoir refoulé la jeune femme.

Sud Ouest

A Marseille pas d’arrêté anti-burkini mais des femmes voilées Sorties de l’eau par la police

L’histoire se déroule dans un contexte sensible, en plein cœur d’une polémique sur le burkini qui n’en finit plus d’enfler. Sur la plage du prophète à Marseille, jeudi 25 août, deux femmes qui se baignaient voilées et habillées ont été sommées de sortir de l’eau par les forces de l’ordre.

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Une scène – repérée par le site d’informations locales Mars Actu – qui en rappelle d’autres, à Nice ou encore à Cannes. Sauf que contrairement à ces municipalités, qui s’appuient sur ce tout récent arrêté « anti-burkini » pour verbaliser des femmes vêtues d’un simple voile, la ville de Marseille n’est pas concernée par de telles dispositions.

Alors que s’est-il passé ce jeudi, aux alentours de 14 heures, sur l’une des plages les plus fréquentées de la cité phocéenne ? Une témoin, qui préfère garder l’anonymat, raconte à metronews : « Il y avait beaucoup de monde. Une femme a alerté la police. Au début, quatre policiers sont arrivés sur la plage. Ils ont demandé à deux dames voilées de sortir de l’eau. La première portait une tunique noire et sa tête était recouverte par un tissu noir, la seconde avait une robe en forme de voile intégral. »

Selon les dires de notre témoin, les femmes, d’abord, refusent de sortir de l’eau. « L’une criait ‘pourquoi ? Je n’ai rien fait de mal !’ et l’autre disait ‘je ne suis pas une terroriste !’. Les policiers leur ont expliqué que c’était pour des raisons d’hygiène. Alors la première dame a affirmé que sa tenue était conforme, et qu’elle n’était pas du tout sale. Ensuite, ils ont littéralement sortie de l’eau au moins l’une d’elles.

On a vu arriver une quinzaine de policiers. Ils étaient 21, au total. La situation a créé un attroupement devant le poste de surveillance, mais les femmes ont demandé aux jeunes présents de se calmer. Elles ont fini par surveiller leurs enfants en se tenant près du poste, face à la plage. »

« Mouvement d’hostilité de la part d’une partie des baigneurs »

Du côté de la préfecture de police, contactée par metronews ce vendredi, on confirme l’intervention des effectifs de la police nationale chargés de la surveillance des baignades et de la sécurité des plages, tout en réfutant le terme « d’incident ». « Plusieurs femmes se baignaient en tenue couverte. Cette situation a suscité un mouvement d’hostilité de la part d’une partie des baigneurs », explique-t-on.

Mais sur quelle base légale s’appuyer en l’absence d’un arrêté « anti-burkini » à Marseille ? Réponse de la préfecture : « Un arrêté du 30 mai 2016, pris chaque année en amont de la saison estivale, prévoit que le port d’une tenue de bain est obligatoire pour tous les baigneurs et que cette tenue ne devra pas entraver l’aisance dans l’eau et constituer un frein au sauvetage.

 » Quant au geste des policiers qui auraient sorti manu militari les femmes de l’eau ? Sur ce point, notre interlocuteur précise qu’elles ont davantage « été invitées à sortir », ajoutant qu’une autre scène similaire s’est déroulée une heure plus tard, sur la même plage. Les deux interventions, précise-t-on encore, se sont terminées « dans le calme » et n’ont donné lieu à aucune verbalisation.

Metro

Agression raciste à Marseille : une femme voilée forcée de sortir de l’eau par des baigneurs

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Alors qu’elle passait l’après-midi sur une plage marseillaise avec sa famille, une femme a été contrainte de sortir de l’eau car elle se baignait voilée. D’autres baigneurs, opposés à sa tenue vestimentaire, s’en sont pris à elle avec des propos racistes, obligeant la police nationale à intervenir.

“Ils ont voulu qu’elle quitte la plage, puis il y a eu un attroupement. Tout le monde a parlé, s’est exprimé et en finalité elle est restée sur la plage avec l’appui d’un peu tout le monde”, a raconté une témoin de la scène à BFMTV.

Selon Marsactu, des altercations de ce genre se sont produits tout au long de l’après-midi, certaines personnes défendant les femmes voilées, d’autres les forces de l’ordre.

Pas d’arrêté anti-burkini à Marseille

La décision de faire sortir cette femme de l’eau n’est en aucun cas lié aux arrêtés contre le port du burkini, puisque la ville de Marseille n’en a jamais appliqué, assure la préfecture de police des Bouches-du-Rhône.

“Il n’y a pas de mesures particulières qui sont prises, les policiers ont pour instruction d’éviter qu’il y ait des troubles à l’ordre public. C’est ce qui fonde nos interventions sur les plages de Marseille”, a déclaré le préfet de police Laurent Nunez.

Dans la cité phocéenne, un autre arrêté municipal, pris chaque année, interdit cependant aux personnes habillées de se baigner. “Ce n’est qu’un arrêté de sécurité qui prévoit la tenue obligatoire de baignade, et d’avoir des vêtements qui permettent une certaine aisance dans l’eau et de pouvoir garantir le sauvetage”, a affirmé Laurent Nunez.

BFM

Les policières écossaises pourront porter le voile

Les policières écossaises sont désormais officiellement autorisées à porter le voile islamique, a annoncé mardi la police écossaise, qui souhaite ainsi encourager les femmes musulmanes à intégrer ses rangs.

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« Le hijab va devenir un accessoire optionnel de (notre) uniforme », a indiqué la police écossaise sur son site internet.

A travers cette mesure, Police Scotland dit vouloir « encourager les femmes musulmanes, qui n’envisageaient pas jusqu’ici une carrière dans la police, à revoir leur décision ».

L’annonce vient officialiser une pratique déjà courante ; les policières écossaises pouvaient porter un voile islamique après avoir obtenu l’aval de leur hiérarchie.

« Comme nombre d’employeurs, particulièrement dans le secteur public, nous voulons faire en sorte de représenter au mieux la population pour laquelle nous agissons », s’est félicité le chef de la police écossaise, Phil Gormley.

Les policières londoniennes sont autorisées à porter le voile islamique depuis plus d’une décennie. Une mesure également en vigueur à Manchester et dans de nombreuses autres villes du pays.

Mardi, le Canada a lui aussi autorisé le port du hijab dans la police fédérale, afin là aussi d’encourager davantage de femmes musulmanes à envisager une carrière au sein des forces de l’ordre.

Dh.be

Grande-Bretagne : des juifs orthodoxes interdisent aux femmes d’aller à l’université car «contraire à la Torah»

Selon le Conseil des députés des Juifs britanniques, environ 30.000 Juifs ultra-orthodoxes vivent à présent au Royaume-Uni, dont les Satmar forment la plus grande communauté qui qualifie de « dangereuse » la connaissance laïque et interdit aux femmes d’aller à l’université. 

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En Grande-Bretagne, la communauté juive hassidique Satmar a publié un décret qui qualifie l’enseignement laïque de « dangereux » et de contraire à la Torah et interdit aux filles et aux femmes mariées d’aller à l’université, rapporte le journal The Independent.

« Nous serons très stricts sur ce point. Aucune fille fréquentant notre école ne sera autorisée à étudier et à obtenir un diplôme. C’est dangereux. Les filles qui ne respecteront pas ce décret devront quitter l’école. En outre, nous ne donnerons aucun emploi ni poste d’enseignant dans l’école pour ces filles« , stipule le document.

Ce décret a été émis à partir du siège des Satmar à New York et s’applique aux adeptes du groupe dans le monde entier. Somme toute, les Satmar refusent l’enseignement laïc pour les garçons comme pour les filles. Cette communauté ultra-orthodoxe a choisi de vivre dans des enclaves isolationnistes, en estimant que les éléments laïques du monde ternissent la vie et les croyances de ceux qui se considèrent comme religieux.

Cependant, le choix de se séparer du reste du monde n’est pas partagé par de nombreux autres Juifs, qui ne voient aucun problème pour être à la fois enracinés dans l’identité juive et intégrés dans une société plus large.

Par ailleurs, les observateurs signalent qu’en règle générale, les membres des communautés similaires ne reçoivent pas d’éducation primaire fondamentale et ne peuvent par conséquent pas poursuivre leurs études, ni faire carrière. En effet, quand on n’a pas accès à l’éducation, les possibilités de carrière sont réduites, ce qui est déplorable.

Sputnik

 

Nice: une femme portant un bandeau verbalisée et contrainte de se déshabiller par la police

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Aude: un Britannique prend en photo des femmes nues sur la plage, il est interdit de séjour

L’homme a pris en photo des dizaines de femmes, mineures et adultes, alors qu’elles étaient nues sur une plage naturiste. 

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Deux adolescentes mineures ont surpris un homme en train de les photographier avec un téléphone portable alors qu’elles étaient nues, sur une plage naturiste à Port-Leucate, dans l’Aude, vendredi. Les deux jeunes filles ont prévenu les autorités qui ont retrouvé le suspect, dans sa résidence de vacances.

Des dizaines de photos de femmes nues. Le suspect, un Britannique de 40 ans, avait pris en photo les mineures mais aussi des adultes nues avec son téléphone portable. Les photos ont été retrouvées sur l’appareil par les enquêteurs : « Il contenait quelques dizaines de photos d’adolescentes et de majeures ».

Reconduit à la frontière. Placé en garde à vue, l’homme a été mis en examen samedi pour « captation et détention d’images pédo-pornographiques ». Il encourt cinq ans de prison pour ces faits. Il est également poursuivi pour « voie de fait avec préméditation » s’agissant des photos des majeures nues.

L’homme serait également connu des services judiciaires anglais pour des faits similaires. Il a été relâché libre sous contrôle judiciaire. Mais l’homme est désormais interdit de séjour en France et a été reconduit à la frontière.

Europe 1

Un imam publie une photo de chrétiennes voilées à la plage et sa page Facebook a été bloquée

L’imam de Florence a diffusé une photo de religieuses voilées à la mer, pour montrer que « les racines chrétiennes sont aussi faites de personnes qui se couvrent ».

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Un imam italien – qui a posté vendredi sur son profil Facebook la photo d’un groupe de religieuses en habit et voilées sur une plage – a essuyé une vague de critiques et vu sa page bloquée pendant quelques heures par ce réseau social. En plein cœur de la polémique en France sur le port du burkini qui a gagné l’Italie, Izzedin Ezir, imam de Florence, a diffusé, sans y ajouter de commentaires, la photo de huit religieuses voilées jouant dans les vagues sur une plage. La photo, partagée plus de 2 000 fois, a été inondée de commentaires avant que la page de profil de l’imam ne soit provisoirement bloquée par Facebook, interpellé par des internautes.

En mettant cette photo des religieuses voilées à la mer, l’imam de Florence (qui a retrouvé peu après l’accès à son compte) dit avoir voulu « répondre à ceux qui disent que nos valeurs occidentales sont différentes dans la manière de s’habiller et de se couvrir le corps ». « J’ai voulu dire qu’une partie des valeurs occidentales vient du christianisme […] et qu’on voit que les racines chrétiennes sont aussi faites de personnes qui se couvrent quasi totalement », a poursuivi Izzedin Elzir, interrogé par la chaîne de télévision Sky Tg24.

L’imam, qui est aussi le président de l’Union des communautés islamiques d’Italie (UCOII), dit avoir posté cette photo des religieuses à la plage pour créer un « débat positif » et avoir reçu des messages de remerciement de « très nombreux chrétiens ».

Après les polémiques en France sur le port du burkini, le ministre italien de l’Intérieur avait jugé inadéquate, voire dangereuse, toute mesure d’interdiction de cette tenue couvrant le corps et la tête portée par certaines musulmanes sur les plages.

Le Point

Burkini : les ventes explosent depuis la polémique


Interrogée par Europe 1, la créatrice du burkini annonce que, ces dernières semaines, le vêtement contesté s’écoule très bien en France.

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Certaines municipalités ont décidé d’interdire ce vêtement sur leurs plages, suscitant un débat vif au sein de la classe politique. Mais loin d’affaiblir le burkini, ces polémiques lui profitent.  Interrogée par Europe 1, la créatrice annonce que les ventes explosent !

« C’est juste un maillot de bain »

« On a eu une augmentation des ventes en France depuis plusieurs semaines, entre 35 à 40 %, se réjouit Aheda Zanetti, une Australienne d’origine libanaise. Ces femmes vont continuer à acheter le burkini et peu importe qu’elles aillent nager en France, en Espagne, en Suisse ou ailleurs… Personne ne pourra les arrêter de faire ce qu’elles veulent.

 » Zanetti défend bec et ongles sa création, qui fête son douzième anniversaire. « Ces femmes, quelle que soit d’ailleurs leur religion, peuvent continuer à être actives et aller sur la plage. Je ne comprends pas, c’est juste un maillot de bain ! Cela ne fait de mal personne ! Le burkini ne discrimine personne« , affirme-t-elle.

Elle ne comprend d’ailleurs pas qu’on puisse arrêter ou verbaliser des femmes pour ce motif. Pour elle, cette politique aurait un effet contraire : « Ces femmes vont aller passer leurs vacances ailleurs qu’en France, en Espagne… ou alors en Australie, nous, nous accueillons tout le monde ici ! »

Aheda Zanetti raconte à nos confrères d’Europe 1 que si ce produit a été à l’origine créé pour les femmes musulmanes, 30 % de sa clientèle ne serait pas issue de cette communauté. « Cela peut-être des femmes juives, des mormones, des chrétiennes, des hindoues… ou même des femmes qui veulent protéger leur corps du soleil« , commente-t-elle, vantant un vêtement qui permet aux femmes de ne pas être privées d’activité physique.

Le Point

Valls prend position contre le burkini, le CFCM se dit « surpris »

Les arrêtés municipaux interdisant le port du burkini sur les plages continuent d’alimenter la polémique. Dans une interview au quotidien régional La Provence, le Premier ministre Manuel Valls a estimé que le burkini n’est « pas compatible avec les valeurs de la France et de la République » et défendu son interdiction, assurant « comprendre » la décision des élus.

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« Les plages, comme tout espace public, doivent être préservées des revendications religieuses. Le burkini n’est pas une nouvelle gamme de maillots de bain, une mode. C’est la traduction d’un projet politique, de contre-société, fondé notamment sur l’asservissement de la femme« , a expliqué le Premier ministre, qui juge toutefois que le législateur n’a pas à intervenir en la matière.

Une prise de position qui passe mal auprès des représentants de la communauté musulmane. Abdallah Zekri, le président de l’Observatoire contre l’islamophobie au Conseil français du culte musulman (CFCM) s’en est pris de manière virulente aux déclarations de Manuel Valls sur BFMTV ce mercredi 17. « Je suis surpris de lire l’intervention de Manuel Valls dans la mesure où il y a des contacts permanents avec le ministre de l’Intérieur en charge des cultes » s’est-il indigné.

Et d’ajouter: « est-ce que 10 ou 12 femmes portant le burkini mettent en danger la République? Je n’y crois pas du tout« , avant d’assurer « ces femmes le (le burkini, NDLR) portent librement, certaines pour se préserver, par pudeur, d’autres par convictions religieuses« .

Abdallah Zekri s’en est également pris à Jean-Pierre Chevènement, pressenti pour prendre la tête de la nouvelle Fondation pour l’islam de France, qui a récemment demandé aux musulmans français de faire preuve de « discrétion« . « Nous nous sommes des citoyens français. Quand j’entends dire que les musulmans doivent être plus discrets, plus discrets sur quoi? Qu’est-ce que nous avons fait pour ne pas être discrets?« , s’interroge le président de l’Observatoire contre l’islamophobie.

Avant de prévenir: « s’il (Jean-Pierre Chevènement, NDLR) veut travailler avec nous, ce n’est pas de cette manière-là, l’islam colonial est terminé depuis très longtemps« .

France Soir