« Dehors, la vermine polonaise », Islamophobie : après le Brexit la parole raciste se libère en Grande-Bretagne

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« Quittez l’Union européenne. Dehors, la vermine polonaise ». Cette phrase a été inscrite sur des petites cartes, en Anglais et en Polonais. Au lendemain du vote pour la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, elles ont été laissées aux abords d’une école primaire, à Huntingdon, dans le Cambridgeshire. Selon Sky News, des membres de la communauté polonaise dans la région en ont découvert, glissées sous leurs portes.

Alors que de plus en plus de voix s’élèvent pour dénoncer la libération d’une parole raciste, encouragée par la décision du pays de quitter l’UE et les arguments de certains défenseurs du « leave », qualifiés de « xénophobes »,une député travailliste a assuré qu’elle demanderait au Parlement de se pencher sur ces incidents, afin de déterminer si le référendum a effectivement joué un rôle de détonateur.

Plusieurs enquêtes en cours

« J’ai passé le week-end avec des personnes qui travaillent sur les crimes raciaux, qui les recensent », a-t-elle dit à Sky News. » Et ils ont reçu des témoignages très dérangeants de personnes disant avoir été arrêtées dans la rue et à qui l’on a dit : ‘écoutez, nous avons voté pour la sortie [de l’UE],maintenant vous devez partir. »  

Selon le Cambridge Evening News, une enquête est en cours afin de déterminer qui sont les personnes derrière la distribution de ces tracts. A une centaine de kilomètres au sud d’Huntingdon, à Londres, la police s’est également penchée sur un autre délit « au motif raciste », alors que des inscriptions similaires ont été taguées sur les portes d’un centre social et culturel polonais, dans le quartier d’Hammersmith, dans l’Ouest de la capitale.

Les internautes rapportent de nombreux incidents

Rassemblés par The Independentles témoignages de personnes d’origine non-Britanniques inquiètes se multiplient sur les réseaux sociaux, via le hashtag #PostRefRacism, soit le « racisme post-référendum ».

Sur Facebook, un groupe qui rassemble des « signes inquiétants » de cette libération de la parole raciste, rassemblent des dizaines de tweets, échanges de textos ou encore titre de journaux, dénonçant un climat de défiance, voire menaçant, à l’égard de plusieurs communautés, notamment les Polonais, les Roumains ou encore les personnes de confessions musulmanes. Ainsi, ces commentaires sont parfois adressés « à des gens et à des famille qui sont ici depuis trois, quatre ou cinq générations ».

Sur les réseaux sociaux, des témoins déplorent les agressions racistes, souvent verbales, mais également physiques, via le hashtag #PostRefRacism. Ainsi, cet internaute londonien assure que ces deux hommes, des Polonais, ont été violemment battus dans la rue, par des hommes qu’ils identifient comme « des Anglais ». 

Une altercation entre deux hommes dans les rues de Londres, durant laquelle l’un deux dit à l’autre de « rentrer dans son pays »; une fillette roumaine pointée du doigt par un message anonyme inscrit sur les murs d’une école, des manifestants rassemblés aux abords d’une mosquée de Birmingham, prêts à en découdre, etc

Ces témoignages s’accumulent, entraînant parfois d’autres réactions racistes, à l’intention de ceux qui les partagent. « Nous voyons déjà une augmentation du harcèlement et des agressions racistes », assure ainsi le texte de présentation de la page Facebook PostRedRacism.

France Tv

Italie : Le n°2 de la mafia calabraise arrêté après 20 ans de cavale

Ernesto Fazzalari, 46 ans, déjà condamné par contumace à la prison à perpétuité, a été capturé aux premières heures de la matinée dans un appartement d’une région reculée de Calabre, berceau de l’organisation du crime ‘Ndrangheta, grande rivale de la Cosa Nostra sicilienne et de la Camorra napolitaine. 

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Fazzalari, lieutenant du « superboss » Matteo Messina Denaro, était en fuite depuis 1996. Il avait été condamné en 1999 pour associations mafieuse, enlèvement, possession d’armes et un double homicide dans le cadre d’une rivalité entre clans qui avait fait 32 morts dans sa ville natale de Taurianova en 1989-91.

Le ministre italien de l’Intérieur Angelino Alfano a décrit Fazzalari comme « un des plus importants fugitifs et figure du monde de l’ombre »« Cela montre qu’on échappe pas à la justice. C’est le genre de victoire qui nous encourage et nous soutient dans le combat difficile mais gagnable contre le crime organisé ».

La ‘Ndrangheta – qui tient son nom du grec ancien « courage » – passe généralement pour avoir surpassé les mafias sicilienne et napolitaine grâce au trafic de cocaïne d’Amérique latine. Au début de l’année, deux autres chefs de la ‘Ndrangheta, en fuite depuis des années, avaient été arrêtés par la police italienne. Ils étaient cachés dans un bunker aménagé et la vidéo de leur arrestation avait fait le tour du monde.

Ouest France

Yishai Shlissel, l’auteur de l’attaque au couteau contre la Gay Pide de Jérusalem, condamné a la perpétuité

Israeli ultra-orthodox Yishai Shlissel (C), suspected of stabbing six Gay Pride marchers the previous day, is brought handcuffed to the Jerusalem Magistrate's Court on July 31, 2015. Shlissel was released from jail three weeks ago after completing a 10-year sentence for a similar attack in 2005. AFP PHOTO / GALI TIBBONGALI TIBBON/AFP/Getty Images

Un tribunal israélien a condamné dimanche à la prison à perpétuité un juif ultra-orthodoxe pour l’assassinat d’une adolescente israélienne poignardée lors de la Gay Pride à Jérusalem en 2015 ainsi que de tentatives de meurtres contre d’autres participants.

Yishaï Shlissel avait été reconnu coupable en avril et sa condamnation à perpétuité a été assortie de 31 ans de détention, a indiqué le tribunal dans un communiqué.

Le 30 juillet 2015, l’homme, alors âgé de 39 ans, s’était précipité sur le défilé qui parcourait Jérusalem, armé d’un couteau. Une jeune fille, Shira Banki, 16 ans, avait été grièvement blessée avant de succomber quelques jours plus tard. Six autres personnes avaient été blessées.

Agression similaire en 2005

Le geste de Shlissel avait causé un émoi d’autant plus grand en Israël qu’il avait été libéré quelques semaines auparavant après avoir purgé 10 ans de prison pour une agression similaire lors d’une précédente marche des fiertés à Jérusalem en 2005. Il avait alors blessé trois personnes.

Il s’était abondamment répandu en critiques contre les homosexuels sur différents forums avant de passer à nouveau à l’acte.

Huffington Post

Banque centrale du Brésil dirigée par un israélien: un journal blâme les Juifs pour la suspension de Rousseff

La fédération juive de Rio a déposé une plainte contre un journal d’extrême-gauche après la publication d’un article antisémite, blâmant les juifs pour la suspension de la présidente Dilma Rousseff le mois dernier. 

Ilan Goldfajn

L’article, publié dans Vermelho, soutenait qu’Israël, à travers ses mandataires, était en charge de ce qu’il considère être les trois secteurs les plus importants du pays – la défense, les renseignements et la banque centrale – et était impliqué dans la suspension de Rousseff.

Le Sénat brésilien a voté en mai une procédure d’impeachment contre Rousseff, à la suite d’allégations proclamant qu’elle avait illégalement manipulé des comptes fiscaux.

« Nous n’autoriserons pas ces personnes isolées, ces partis politiques ou ces médias qui distribuent des nouvelles gratuites ou non à détériorer l’image du peuple juif », a affirmé Paulo Maltz, le président de la fédération juive de Rio. La plainte a été déposée mercredi.

L’article – intitulé « L’empreinte d’Israël et des Etats-Unis sur le coup » – présentait une liste de juifs qui seraient censés diriger certaines parties du gouvernement, les décrivant comme les « sionistes d’Israël ». Mais deux des personnes citées sont chrétiennes. Seul Ilan Goldfajn, le troisième officiel nommé dans l’article, est juif. Choisi par le nouveau président Michel Temer, Goldfajn, né en Israël, est le nouveau directeur de la banque centrale du Brésil. 

Vermelho se qualifie de portail d’informations à but non-lucratif, en partenariat avec le parti communiste du Brésil. L’article s’est aussi attiré les foudres de groupes non-juifs.

Après que l’éditorialiste du journal O Globo a écrit à propos de l’article que « cela ressemble à du racisme, et ça en est », l’article a été retiré du portail d’informations. Mais le journal juif Alef News a distribué le texte originel à des milliers de lecteurs, agrémenté d’un commentaire.

L’article de Vermelho affirme également qu’Israël aurait une forte influence dans tous les importants ministères, ainsi que sur l’élection des membres du Congrès aux Etats-Unis, et que son influence augmentait sur la politique latino-américaine.

« Pour ceux qui pensaient que le combat palestinien était un lointain conflit au Moyen-Orient, il vient maintenant de taper à la porte de notre gouvernement », pouvait-on lire dans l’article.

Time Of Israel 

Le preneur d’otages du cinéma de #Viernheim abattu par la police se nomme Sebastiano M

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Le preneur d’otages abattu a été identifié, âgé de 19 ans il est originaire de la ville de Mannheim (ouest) et vivait dans le nord de l’Allemagne

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L’homme qui s’était retranché jeudi 23 juin dans l’après-midi dans un cinéma de Viernheim (ville située à 75 kilomètres au sud de Francfort, ouest de l’Allemagne) avant d’être tué par la police, ne portait sur lui que des armes factices, a indiqué, vendredi, le parquet de Darmstadt. « Il était armé d’une arme à canon long et d’un pistolet qui étaient en fait des armes d’alarme. En outre, l’auteur des faits portait des grenades qui se sont avérées factices », a souligné le parquet, dans un communiqué.

Jeudi, cet homme « avait pris quatre employés et quatorze visiteurs en otage parmi lesquels des enfants et s’était montré menaçant à leur égard », a expliqué le parquet. « Il y a eu un appel d’urgence vers 14 h 45 (…) selon lequel un homme armé avait pénétré » dans le cinéma, avait expliqué, jeudi, le ministre de l’intérieur de la région de Hesse, Peter Beuth, ajoutant que « quatre coups de feu auraient été tirés ».

Le Monde

Des prêtres de Montréal se verront interdire d’être seuls avec des enfants

Cette politique entrera en vigueur en septembre dans un nombre prédéterminé d’églises de la ville, dans le cadre d’un projet pilote, a dit le chancelier, François Sarrazin.

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La nouvelle règle ne s’appliquera pas seulement aux prêtres, mais à tous les employés du diocèse, y compris les bénévoles et quiconque se trouve dans «l’orbite» de l’Église catholique, a précisé M. Sarrazin.

Ces directives ont été créées pour assurer la sécurité et l’intégrité de toute personne associée au diocèse, a-t-il ajouté.

L’Église romaine catholique du Québec a été entachée par plusieurs scandales d’abus contre des mineurs, comme ce fut le cas ailleurs en Amérique du Nord et dans le monde.

L’engagement de l’archidiocèse n’est toutefois que trop peu trop tard, selon un porte-parole pour une association de victimes d’abus commis par des prêtres, Carlo Tarini.

La Presse

 

Le camp Trump promet à Israel une meilleure aide militaire que celle d’Obama

Un des principaux conseillers de Donald Trump a déclaré mercredi que le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou devrait attendre que le candidat républicain à la présidentielle accède à la Maison Blanche, avant de signer un pacte d’aide militaire avec Washington, soulignant que Trump proposerait une meilleure offre que l’administration Obama. 

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Dans une interview accordée à la télévision israélienne Arutz 2, David Friedman a affirmé qu’une administration Trump aurait le souci de maintenir l’avantage militaire d’Israël sur ses voisins, ajoutant que Trump ne réduirait pas l’aide américaine attribuée à la défense israélienne, mais « l’augmenterait de façon significative, selon toute vraisemblance ».

« Le programme d’aide ne diminuera certainement pas, selon toute vraisemblance. Il augmentera de façon significative, car Israël doit maintenir une supériorité technologique et militaire dans la région« , a déclaré Freidman. « Je ne peux pas donner de conseils à Israël sur la façon de négocier et le développement de sa propre stratégie ».

Les propos de Friedman sont apparemment en contradiction avec l’appel du candidat républicain à ce qu’Israël rembourse l’aide étrangère dont il a bénéficié. En mars dernier, Trump avait en effet déclaré qu’il estimait qu’Israël devait payer pour l’aide militaire qu’il reçoit des États-Unis.

Ses propos étaient intervenus alors qu’Israel et Washington sont au milieu de négociations sur une nouvelle aide militaire américaine pour dix ans, à la suite de celle qui expire en 2018 et qui se chiffre actuellement à plus de 3 milliards de dollars par an.

Israël tente de convaincre l’administration américaine d’augmenter cette aide à 5 milliards de dollars par an.

Lors de sa visite aux Etats-Unis, Liberman a rencontré son homologue américain Ashton Carter à Washington, avant de participer mercredi à une cérémonie de présentation des avions de chasse F-35 fabriqués par Lockheed Martin et achetés par l’armée de l’air israélienne.

Les premiers sont censés être livrés en décembre.

I24

Abbas accuse Israël de perpétrer un « massacre de masse » contre les palestiniens

Le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a accusé jeudi Israël de perpétrer un « massacre de masse » contre les Palestiniens, lors d’un discours prononcé devant le Parlement européen à Bruxelles.

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Dans la matinée, des sources diplomatiques ont rapporté que Mahmoud Abbas avait par ailleurs refusé la proposition du président du Parlement européen Martin Shultz de rencontrer son homologue israélien Reuven Rivlin, également présent à Bruxelles.

« La Palestine et le peuple palestinien subissent un meurtre de masse à une échelle sans précédent (…) au nez et à la barbe de la communauté internationale », a déclaré Abbas dans son discours.

« Il y a une incitation persistante et croissante à la violence et à l’extrémisme de la part des colons et de l’armée israélienne« , a-t-il ajouté.

Abbas a en outre soutenu que les Palestiniens traversent des « jours sombres » et vivent « sous la tyrannie et le racisme de l’occupation« .

« Nous oeuvrons afin de nous libérer de l’occupation politique par des voies politiques et diplomatiques« , a-t-il affirmé, ajoutant que « les Palestiniens exigent un Etat indépendant dans les frontières de 1967, et n’accepteront pas un Etat avec des frontières temporaires ».

Le « droit à l’autodétermination n’est pas négociable », a-t-il martelé.

I24

L’ex amant de Mateen: «il voulait se venger après avoir découvert que son partenaire avait le sida»

Un homme d’origine portoricaine prétendant avoir été l’amant de Omar Mateen, le tueur de la boîte de nuit homo d’Orlando vient de faire des révélations étonnantes. D’après cet homme, Mateen a seulement voulu se venger après avoir découvert qu’un de ses partenaires lors d’une séance de sexe à trois était séropositif.

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Le témoin connu sous le prénom de Miguel a raconté qu’il avait eu une relation de deux mois avec Omar Mateen, d’octobre à décembre l’année dernière, relate le Dailymail. Omar Mateen était un habitué du Pulse avant qu’il ne tue 49 personnes dans cette boîte de nuit gay.

Miguel raconte qu’ils se sont rencontrés sur le site de rencontre Grindr, ont eu un premier rendez-vous et qu’ensuite ils sont devenus « amis avec des avantages ». Les deux hommes se sont rencontrés plus de 20 fois dans un hôtel d’Orlando

Miguel décrit Mateen comme un gay un peu confus et buveur. Qu’il était plutôt attiré par les Latinos mais qu’il se sentait rejette par eux. Il déclare surtout que le massacre au Pulse était une tentative de vengeance d’Omar contre l’un des deux hommes portoricains avec qui il avait eu une partie à troisIl avait ensuite découvert que l’un des deux était séropositif.

Le témoin raconte encore que malgré que les tests de dépistages étaient négatifs Mateen craignait l’arrivée d’un autre résultat plus précis. Il n’avait pas le temps et il voulait faire payer.

« La chose qui me fait témoigner et raconter la vérité c’est qu’il ne l’a pas fait pour des raisons terroristes » a déclaré Miguel à la journaliste Maria Elena Salinas de la chaîne Univision : « C’était une vengeance, cela n’avait rien à voir avec un acte terroriste. »

Avant le massacre Miguel insiste sur le fait que Mateen était quelqu’un d’« adorable et doux » ajoutant qu’ils pratiquaient souvent du sexe oral et que Mateen « aimait être caressé… et aimait être embrassé. »

« Notre premier rendez-vous s’est déroulé dans un bar à Orlando au Parlement. C’était comme un autre rendez-vous » se rappelle-t-il. Les suivants ont toujours eu lieu à l’hôtel Ambassadeur où ils se sont retrouvés entre 15 et 20 fois entre octobre et décembre 2015.

Univision relate aussi avoir eu le témoignage d’un membre du personnel de l’hôtel affirmant qu’Omar Mateen était un visage familier de l’Ambassadeur et qu’il y était passé au moins 63 fois l’an dernier.

Le FBI a obtenu les images de vidéo surveillance de l’hôtel en question précise encore Uni vision.

Miguel raconte encore que Mateen ne supportait pas de faire des selfies au lit l’obligeant de mettre son mobile par terre. Le jeune homme de 19 ans lui aurait révélé finalement qu’il était marié avec un enfant. Après une dispute il raconte que Mateen s’est excusé auprès de lui et lui a enfin dit que sa femme était au courant de ses rendez-vous gay.

Sur la question : le père de Mateen était-il au courant de l’homosexualité de son fils, Miguel a dit qu’il n’en était pas sûr mais qu’il le pensait bien.

Pendant leurs multiples rencontres Miguel raconte qu’Omar lui parlait de l’Islam, décrivant que c’était une belle religion où tout le monde était le bienvenu gay, trans, bisexuel, hétéro tout le monde./

Mais il est clair que Mateen avait développé une haine profonde pour sa propre sexualité, les Portoricains et les homosexuels…

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La Capitale

La police recherche cette femme qui a agressé une musulmane voilée avec son bébé

Une femme musulmane de London a été agressée à coups de poing et s’est fait cracher dessus dans une épicerie de London lundi soir. Elle faisait des courses au supermarché Superking sur la rue Wonderland Sud en compagnie de son bébé, lorsqu’une autre femme s’est approchée d’elle et a commencé à crier.

 

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La police de London a indiqué que l’agresseuse avait frappé la victime à plusieurs reprises et avait tenté de lui retirer son hidjab.

La victime souffre de blessures légères.

La police est toujours à la recherche de la suspecte qui a quitté le magasin immédiatement après l’incident.

« Nous souhaiterions comprendre par nous-mêmes les motivations de cette agression. Et après nous continuerons notre enquête. Pour l’instant, nous devons localiser cette suspecte et déterminer ce qui s’est exactement passé », a indiqué l’agente Sandasha Bough.

La suspecte serait dans la quarantaine, a de longs cheveux noirs et mesure environ 1 m 65. Elle portait lors de l’agression un chandail rouge arborant une feuille d’érable et le mot « Canada », un pantalon noir et un sac à main vert.

C’est la quatrième agression publiquement rapportée contre des minorités visibles à London depuis les huit derniers mois. Les précédentes ont impliqué des agressions physiques et des insultes raciales, notamment des commentaires haineux sur des panneaux de campagne au cours de l’élection fédérale l’an dernier.

Radio Canada

Armée australienne : de jeunes recrues forcées pendant des années à subir des viols

De nombreux viols et humiliations auraient eu lieu dans plusieurs centres de formation de la marine des années 1960 aux années 1980.

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Attouchements, fellations, pénétrations anales contraintes… De jeunes recrues de l’armée australienne ont été forcées pendant des années de subir ou de commettre des viols, souvent dans le cadre de violentes pratiques de bizutage, selon une commission d’enquête. La commission d’enquête royale australienne sur les réponses institutionnelles aux abus sexuels commis sur des enfants entamait mardi des auditions publiques sur le cas des Forces de défense australiennes (ADF), après avoir travaillé sur les abus commis au sein d’organisations religieuses, d’écoles ou des services sociaux.

La commission va se pencher en particulier sur deux centres de formation en service dans les années 1960 jusqu’aux années 1980, le HMAS Leeuwin en Australie-Occidentale, où étaient formées les recrues de la marine, et une école militaire à Balcombe, dans l’État de Victoria.

Des « rites de passage » qui duraient plusieurs mois

D’après l’avocat Angus Stewart, la commission a été contactée par 111 personnes au sujet d’abus commis sur des mineurs au sein des ADF, dont environ la moitié à Leeuwin ou Balcombe. « La Commission royale va entendre que la plupart des abus étaient commis par des recrues plus âgées (…) sur des recrues plus jeunes, dans le cadre de pratiques rituelles de bizutage destinées à soumettre et humilier les nouveaux arrivants », a-t-il dit.

Parmi ces abus, il cite le fait de recouvrir les parties génitales des nouveaux arrivants de cirage ou de dentifrice, de leur saisir les parties génitales dans la douche ou de les contraindre à plonger la tête dans la cuvette sale des W.C. avant de tirer la chasse.

« Les survivants raconteront qu’ils étaient soumis à des formes graves d’abus sexuels, y compris des attouchements, des fellations, des pénétrations anales par un pénis ou d’autres objets », a dit l’avocat.

Un témoin, présenté sous les initiales CJA, « racontera qu’il était régulièrement contraint de recevoir ou de pratiquer des fellations ou contraint à des relations anales actives ou passives durant les six premiers mois de son séjour à Leeuwin ».

Ces cinq dernières années, l’armée australienne a fait l’objet de deux enquêtes pour abus, à la suite de plaintes datant parfois des années 1940. Les ADF ont, depuis, engagé une série de réformes.

Le Point

Birmanie : les musulmans Rohingyas, possibles victimes de «crimes contre l’humanité»

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Le Haut Commissariat des droits de l’homme de l’ONU a rendu un rapport ce lundi 20 juin sur le traitement des minorités ethniques et religieuses en Birmanie. Il dénonce « une série de violations grossières des droits de l’homme contre les Rohingyas […] qui laisse supposer une attaque de grande ampleur ou systématique […] qui pourrait déboucher sur une possible accusation de crimes contre l’humanité devant un tribunal ».

Les Rohingyas constituent une minorité de plus d’un million de personnes vivant en Birmanie. Il s’agit d’une des minorités les plus persécutées au monde. Certains d’entre eux sont installés dans le pays depuis des générations, mais ils restent considérés comme des immigrés illégaux du Bangladesh voisin.

Dans l’Etat d’Arakan, situé dans l’ouest de la Birmanie, plus de 100 000 Rohingyas s’entassent toujours dans des camps de déplacés. En 2012, des violences intercommunautaires entre bouddhistes et musulmans ont fait plus de 200 victimes, notamment musulmanes.

Des « atteintes aux droits de l’homme » contre d’autres minorités

Le rapport de l’ONU souligne que les Rohingyas, apatrides, sont exclus du marché du travail, du système éducatif et de santé et soumis à des menaces pour leur vie et leur sécurité, au travail forcé, à la violence sexuelle. Les enfants rohingya ne reçoivent pas de certificat de naissance depuis les années 1990.

Même le mot « rohingya » est tabou en Birmanie

Le rapport du Haut Commissariat réclame une enquête globale sur la situation des minorités dans l’Etat d’Arakan et dans les autres zones de Birmanie, et « des enquêtes indépendantes sur les violations présumées du droit international des droits de l’homme et du droit humanitaire, y compris celles commises par des responsables de l’application des lois ».

Début mars, l’ONU avait lancé un signal d’alarme concernant la minorité des Rohingyas, toujours contrainte de vivre dans des « conditions terribles » avec notamment des enfants mourant faute d’accès aux soins. 

RFI

Syrie : une ONG porte plainte contre Lafarge pour financement de Daesh

Cinq mois après les révélations du Monde sur Lafarge, l’ONG Sherpa a déposé plainte à Paris contre le cimentier français notamment pour financement du terrorisme. Le quotidien avait publié en juin une enquête sur «les troubles arrangements» de Lafarge avec l’organisation Etat islamique. 

La plainte avec constitution de partie civile a été déposée mardi auprès du doyen des juges d’instruction, au nom de Sherpa, association spécialisée dans la «défense de victimes de crimes économiques», du Centre européen pour les droits constitutionnels et les droits de l’Homme (ECCHR) et de onze anciens employés du groupe en Syrie, pour obtenir l’ouverture d’une information judiciaire.

Elle vise des faits de financement du terrorisme, complicité de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, mise en danger, exploitation abusive du travail et négligence.

Le Parisien


Comment le cimentier Lafarge a travaillé avec Daesh en Syrie

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La cimenterie du groupe français Lafarge à Jalabiya, dans le nord de la Syrie, a payé des taxes à l’organisation Etat islamique entre 2013 et 2014, afin de continuer à fonctionner pendant la guerre. Inaugurée en 2010, la cimenterie de Jalabiya, dans le nord-est de la Syrie, était le fleuron du cimentier français au Proche-Orient. Mais l’année suivante, la guerre civile a éclaté. La direction de l’usine a cherché à la faire fonctionner le plus longtemps possible dans un environnement dangereux et instable.

  • Financement indirect de l’organisation djihadiste

A partir de 2013, la présence de l’organisation Etat islamique (EI) dans la région a contraint la cimenterie à négocier des droits de passage aux checkpoints tenus par les djihadistes pour ses camions. Il a aussi fallu se fournir auprès des négociants en pétrole, dont les champs étaient tenus par l’EI. Pendant un peu plus d’un an, Lafarge a ainsi indirectement financé l’organisation djihadiste. Jusqu’à ce que l’EI s’empare du site le 19 septembre 2014 et que Lafarge cesse ses activités.

  • L’usine abrite désormais les forces spéciales occidentales 

En février 2015, le site est pris par la milice kurde des YPG, soutenue par la coalition internationale contre l’EI. Désormais, la cimenterie désaffectée sert de base aux forces spéciales occidentales, françaises, américaines et britanniques, qui soutiennent discrètement les forces kurdo-arabes dans leur offensive en cours contre les djihadistes à Manbij et Rakka.

Le Monde

L’effroyable récit du procès du Pédophile Thierry Darantière sévissant notamment en Tunisie

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Le journaliste William Molinié couvre le procès de Thierry Darantière, jugé pour le viol de prés de 70 enfants a travers différents pays dans le monde.

Canada : une tête de porc déposée devant une mosquée québecoise

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« Bonne appétit. » C’est le message à l’orthographe approximatif qui a accompagné le colis déposé au pied du Centre culturel islamique du Québec (CCIQ). Une tête de porc emballée tel un œuf de Pâques en chocolat a été retrouvée dans la matinée du dimanche 19 juin, au grand dam des fidèles. « La communauté reçoit ce geste avec un grand « pourquoi« . Ici, nous sommes de bons citoyens. De bons Québécois, de bons Canadiens. La seule différence est que nous sommes musulmans », déclare le président du CCIQ Mohamed Yangui.
Le Service de police du Québec doit analyser, lundi 20 juin, les images de vidéosurveillance afin d’identifier le coupable. Selon les responsables de la mosquée, la tâche ne devrait pas être difficile car « la caméra de sécurité le montre bien ». Les actes islamophobes de ce genre sont monnaie courante d’après Mohamed Yangui, qui en dénombre « environ un par année. Et c’est surtout durant le Ramadan, comme cette fois-ci ».

Certains interprètent ce geste comme une conséquence de la tuerie d’Orlando

Saphir News

Etats-Unis : un musulman se rendant à la mosquée tabassé par 3 hommes

Ils se tenaient en embuscade à proximité d’une mosquée du Bronx, trois hommes, tapis dans l’ombre et déterminés à nuire lors du recueillement nocturne propre au mois béni de Ramadan, ont brusquement surgi de la pénombre pour rouer de coups le premier musulman qui passait, en la personne du malheureux Mohammed Atique Achraf.

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Facilement repérable à son bonnet de prière blanc qui lui coiffait la tête et en faisait une proie de prédilection, ce fidèle n’imaginait pas qu’un terrible traquenard l’attendait jeudi dernier, au bout du chemin qui lui était si familier, l’empêchant d’atteindre son lieu de culte vers lequel il se pressait, comme chaque soir, pour accomplir la prière de Tarawih.

« Ils m’ont frappé et frappé encore, avant de m’abandonner sur le sol », a témoigné Mohammed Atique Achraf, visiblement sous le choc de cette agression, lâche et sauvage, qui lui a éclaté la lèvre et causé de nombreuses contusions et éraflures sur l’ensemble du corps, le laissant profondément meurtri dans sa chair et son âme.

« Ils ont proféré des injures racistes en m’attaquant par surprise, ce qui m’a littéralement paniqué », a-t-il souligné, en regrettant d’être incapable d’identifier ses assaillants qui déguerpirent très vite, une fois leur victime à terre, gisant sur le trottoir.

« Nous avons besoin de plus de présence policière dans la nuit autour de 22h30. Il faut que la prière de Tarawih soit sécurisée », insiste Mohammed Mujumder, membre du Comité de direction de la mosquée du Bronx.

Oumma