Procès de François Lefort, prêtre français condamné pour viols sur de jeunes Sénégalais

François Lefort, ce prêtre et médecin des enfants de la rue que la justice française a condamné, en 2005, à huit ans de réclusion pour viols et agressions sexuelles sur mineurs, n’en démord pas : il se dit innocent des crimes qui lui ont été reprochés à l’époque par de jeunes Sénégalais et vient d’engager une demande de révision de son procès devant la Cour de cassation. 

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En guise d’éléments nouveaux, il produit les rétractations de trois de ses six accusateurs. Problème : l’une d’entre elles est un faux grossier – l’intéressé, incarcéré à Thiès, ne pouvait témoigner à Dakar à cette date, et le numéro de sa carte d’identité est fantaisiste.

Rétractation forcée ?

Une seconde victime, qui a apparemment accepté de revenir sur ses accusations, avait quant à elle dénoncé deux ans plus tôt, devant huissier, les tentatives répétées de l’entourage de Lefort pour obtenir une rétractation contre rémunération.

Jeune Afrique

Marc, Nicolas,Laurent condamnés pour l’agression de l’ex miss France chez ses beaux-parents

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« J’allais me recoucher quand soudain j’ai été éblouie par une torche électrique. Je me suis jetée à terre pour me protéger. Mes cris ont réveillé mon compagnon. Puis, je suis allée récupérer mon bébé et je me suis enfermée pour appeler les secours. » C’est en ces termes que Chloé Mortaud, Miss France 2009, a raconté aux enquêteurs l’agression dont elle a été victime dans la maison de ses beaux-parents à Barbizon, le 10 juin 2014. Le mannequin y séjournait avec son mari, Romain, et son fils, âgé de quelques mois.

Pour ces faits, trois hommes ont été jugés jeudi par le tribunal correctionnel. Marc*, Nicolas*, et Laurent* ont été condamnés respectivement à quatre, cinq et sept ans de prison avec maintien en détention. Une peine conforme aux réquisitions du procureur de la République. Les trois hommes ont aussi été condamnés à verser 22 000 € aux parties civiles, qui réclamaient 120 000 €.

De l’ADN présent sur des objets oubliés sur place a permis de les confondre à partir d’octobre 2014. Mais au cours du procès, de nombreuses allusions ont été faites à une autre personne mise en cause récemment, un gendarme, suspecté d’avoir fourni le plan, les renseignements sur la famille et l’endroit où se trouvait la clé. « Le choix a été fait de clôturer le dossier pour ces trois hommes. Une enquête de l’Inspection générale de la gendarmerie nationale est en cours pour cette tierce personne », a précisé le président du tribunal.

Son mari se défend avec des couteaux de cuisine

Le jour de l’agression, alors que tout le monde dormait, les parents de Romain avaient reçu la visite d’un homme armé dans leur chambre. Le grand-père de 67 ans s’était battu avec lui dans les escaliers. Parallèlement, deux autres personnes étaient entrées dans la chambre du jeune couple. Romain, après avoir repoussé ses agresseurs, était venu prêter main-forte à son père, avec des couteaux de cuisine. Père et fils avaient réussi à mettre en fuite le dernier homme et à lui retirer sa cagoule.

Nicolas, l’homme au fusil, a reconnu sa participation au cours de sa détention. De l’adhésif avait été retrouvé dans son sac de sport, laissant supposer que les voleurs auraient pu séquestrer la famille pour obtenir l’argent. « Je ne veux pas que mon client prenne pour tous, y compris les absents », a martelé son conseil, Me Laurent Charreton. Marc, présenté comme le guetteur, avait également avoué dans la foulée. Enfin Laurent, le seul dont le casier faisait état de condamnations pour vol, a toujours nié les faits.

Le Parisien

Georges viole sa fille de 12 ans durant plusieurs années

Un habitant de Châtelet a comparu mardi devant le tribunal correctionnel de Charleroi pour attentats à la pudeur et viols sur sa fille, âgée de 12 ans lors des premiers faits. La mère de l’enfant avait surpris son mari sous la douche avec la victime. Le parquet réclame un minimum de 7 ans de prison.

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En décembre 2015, Georges S., un habitant de Châtelet, était surpris sous la douche par son épouse alors qu’il procédait à des attouchements sur sa propre fille mineure. Déjà menacée de mort par le passé, la mère de l’enfant a attendu que son mari prenne un somnifère pour se rendre à la police. Auditionnée, l’enfant a précisé que son père abusait d’elle depuis l’âge de 12 ans. Elle s’était d’ailleurs confiée à son petit ami qui lui avait conseillé de décrire son calvaire dans un journal intime, ce que la jeune fille a fait.

Interrogé par les enquêteurs, Georges S. a reconnu avoir touché les seins de sa fille et avoir procédé à des pénétrations digitales. «Cela semblait lui plaire. Elle montrait souvent ses seins, c’était comme une invitation à les toucher. Elle ne disait rien et, comme le dit l’adage, qui ne dit mot consent», s’était-il justifié.

Me Pouossi, conseil de Georges S., a pour sa part sollicité un sursis probatoire pour son client qui reconnaît les viols mais conteste les violences physiques. Jugement le 15 juillet.

La Gazette

New York : 2 ados musulmans agressés sans raison près d’une mosquée

Deux adolescents musulmans ont été violemment agressés devant une mosquée de Brooklyn (New York) dimanche matin. Selon le directeur de la Mosquée, l’agresseur hurlait « Sales terroristes » durant les faits.

«Ils ont vu une voiture suspecte garée à l’extérieur de notre entrée », explique Mohamed Bahe, directeur de la mosquée. Ils ont regardé la voiture, en essayant de comprendre ce qui se passait à l’intérieur. Ils ont vu une femme et ils ont demandé si elle avait besoin d’aide. Puis tout d’un coup, un homme est arrivé en courant et les a frappés. »

M. Baha dit que les gens sont sortis de la mosquée et ont provoqué la fuite de l’agresseur.

Une des victimes a subi une commotion cérébrale à la suite de l’attaque.

Cette agression est à rapprocher d’autres visant des citoyens musulmans ces derniers temps aux Etats-Unis, rappellent nos confrères.

Sud Info

Londres : agressée sexuellement en pleine rue, elle humilie son agresseur dans une vidéo

Les insultes, les remarques déplacées, voire carrément les gestes agressifs, font malheureusement partie de ce fléau appelé harcèlement de rue auquel aucune femme ne semble échapper aujourd’hui. Si la plupart du temps, celles qui en sont victimes préfèrent ignorer ces attaques verbales ou physiques, cette Canadienne vivant à Londres a décidé de ne pas se laisser faire.

La jeune Azmina et son petit-ami se promenait dans une rue centrale de la capitale samedi soir lorsqu’un homme qu’ils croisaient lui a soudainement donné un coup de poing dans l’entrejambe. D’abord surprise, elle a rapidement repris ses esprits et a poursuivi son agresseur qui continuait son chemin.

L’homme, visiblement en état d’ébriété, a d’abord réagi de manière violente, se disant prêt à en venir aux mains avec le compagnon de la jeune femme mais sans jamais reconnaître son geste. Elle, lui demande pourquoi il l’a ainsi agressive sexuellement : « Est-ce parce qu’il pensait que cela serait conséquence ? Que je ne dirais rien et que je passerais à autre chose ? Parce que je suis jeune ? Parce que je suis matte de peau ? Parce que je portais des talons ? » relate-t-elle dans un post Facebook qui a rapidement attiré l’attention des internautes.

« Je suis bourrée et je te trouvais jolie« , lui lâche-t-il simplement.

Effarée par cette réponse et pensant faire avancer la situation, elle sort son portable pour appeler la police. Mais son bourreau cherche à s’en aller. Elle continue de lui courir après, tout en lui expliquant que ce qu’il avait fait était mal, que son ivresse n’excusait pas un tel comportement. « J’ai explosé et je lui ai dit qu’il n’avait pas le droit de me dire une chose pareille après m’avoir touché le vagin au beau milieu de la rue, juste parce qu’il pensait que mon corps était à sa disposition. »

Comprenant qu’elle ne le lâcherait pas, et peut-être, on l’espère en tout cas, que ce qu’il avait fait était mal, le jeune homme a fini par s’excuser auprès d’elle. Pas assez pour Azmina qui tend son téléphone et lui demandé de réitéré ses excuses face à la caméra après avoir décliné son identité et rappelé son geste.

« Azmina, ce que j’ai fait été vraiment inacceptable. Tu es une très jolie fille que je trouve attirante mais ce que j’ai fait, te frapper à l’entrejambe, était complètement mal et je suis sincèrement désolé. »

Cette vidéo a été vue des milliers de fois sur Facebook et Twitter et la jeune femme a reçu de nombreux messages de soutien d’internautes qui ont salué son courage et sa détermination à ne pas se laisser faire. Bravo et que cela lui serve de leçon !

Au Féminin

 

USA : pris pour un jihadiste, un homme d’affaires Émirati arrêté pour avoir parlé.. arabe

Alors que la police américaine a malmené un Emirati pris pour un djihadiste, les Emirats arabes unis réclament des excuses et conseillent à leurs ressortissants de ne pas porter leurs habits traditionnels au moins en public. 

Lorsqu’il est entré mercredi dans cet hôtel de la banlieue de Cleveland en Ohio (Etats-Unis), Ahmed Minhali, 41 ans, ne pensait pas que son séjour allait tourner de cette manière. Alors qu’il se trouve à Cleveland depuis avril pour des examens médicaux, cet homme d’affaires des Emirats arabes unis (EAU) se présente à la réception de l’hôtel pour réserver une chambre. Il est vêtu d’une Gandoura, une robe traditionnelle blanche. 

L’entendant parler arabe, la réceptionniste s’éclipse et prévient des proches qu’un «homme vient de prêter allégeance à l’Etat islamique» devant elle, raconte Ahmed Minhali à Al Jazeera. Les proches de la réceptionniste alertent la police, qui est dépêchée sur place. 

Une vidéo filmée par une caméra embarquée de la police montre l’arrivée des forces de l’ordre sur place. Ahmed Minhali se trouve sur le perron de l’hôtel, au téléphone. Les policiers le visent et le somment de s’allonger par terre. Ce à quoi l’Emirati obéit. Au sol, il est d’abord menotté, puis fouillé.  

Les policiers le blessent au dos, raconte-t-il au quotidien Emarat Al-Youm. À la fin de l’intervention, le quadragénaire perd connaissance et explique ne s’être réveillé qu’à l’hôpital où il a été transporté. Après vérification, la police de Cleveland se rend à l’évidence : l’homme d’affaires n’a aucun lien avec les groupes djihadistes.

Depuis, Ahmed Minhali explique s’être rapproché de ses avocats pour envisager les suites judiciaires à donner à cette affaire. De son côté, le ministère des Affaires étrangères émirati a exprimé son «mécontement» au numéro deux de l’ambassade américaine Ethan Goldrich.

 «Les EAU prennent soin de la sécurité de leurs ressortissants et réclament ainsi des éclaircissements sur cet incident», indique un communiqué publié par l’agence officielle WAM. Ethan Goldrich a ensuite présenté «des excuses et promis d’obtenir des éclaircissements des autorités de l’Ohio». Dans un entretien filmé, la police de Cleveland s’est excusée auprès de la victime.   

Tomber la robe traditionnelle

Après cette incident, le ministère des Affaires étrangères des EAU conseille à leurs ressortissants de ne plus porter la robe traditionnelle quand ils voyagent en Occident. Sur son compte Twitter, le ministère presse les Emiratis de ne plus porter la Gandoura, notamment dans les lieux publics, quand ils voyagent à l’étranger. 

Le Parisien

Angleterre : une musulmane victime d’une agression raciste à Leyton #Brexit

La musulmane Adil Cemile, 23 ans, a été victime d’une agression raciste à Leyton en Angleterre.

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Selon un article de Standard.co.uk, un quarantenaire employant des expressions racistes a cassé les vitres de la femme musulmane avec un levier.

Le suspect a ensuite essayé d’attaquer un taximan somalien.

Il a ensuite été intercepté par un agent de sécurité avant d’être placé en garde-à-vue par la police qui est arrivé sur les lieux.

Les attaques racistes avaient connu une hausse après le Brexit.

Selon un rapport rendu public par le Conseil national des chefs de police, une hausse a été observée dans les crimes de haine contre les migrants au cours des quatre jours qui ont suivi l’annonce des résultats du référendum, par rapport au mois précédent.

Les Polonais et les musulmans sont les plus exposés aux agressions.

Une expression raciste avait été écrite sur le mut du Centre culturel polonais dans le quartier Hammersmith à Londres et une note avait été déposée dans la boite aux lettres d’une famille polonaise à Huntington près de Cambridge sur laquelle on pouvait lire « Nous quittons l’UE, il n’y a plus de place pour les parasites polonais ».

Le Conseil des musulmans britanniques a annoncé avoir signalé d’innombrables crimes dont des propos haineux et insultes dans les rues ou sur internet après l’obtention des résultats du référendum.

Le Conseil a appelé les leaders politiques et ONG à une action urgente contre la division et la polarisation qui ont vu le jour après le référendum.

TRT

USA : un médecin musulman poignardé et blessé par balle devant une mosquée à Houston

Ce dimanche matin vers 5h30, un médecin  a été approché par trois hommes à pied alors qu’il se rendait dans une mosquée de Houston, au Texas, pour la prière matinale. Sans prévenir, l’un d’eux aurait sorti une arme à feu afin de tirer à deux reprises sur l’homme. 

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Conduit à l’hôpital rapidement, l’état de la victime n’est pas connu. Cependant, d’après les médecins de l’établissement dans lequel il a été conduit interrogés par les médias locaux, il devrait survivre à ses blessures. 

D’après les enquêteurs, il n’y a pour l’instant aucun motif connu qui pourrait justifier cette attaque. Les agresseurs, qui ont pris la fuite rapidement, n’ont pas encore été identifiés, mais la police dit avoir de nombreux éléments de description grâce aux témoignages recueillis. 

Un responsable de la mosquée s’est dit très inquiet de la situation actuelle, trois semaines après l’attentat dans un club gay à Orlando, également au Texas. Selon lui, il s’agirait du troisième incident de la semaine concernant des Musulmans blessés par balle à Houston. 

L’Express

Déguisé en soldat nazi, il « jouait à la guerre tout seul » et terrifiait ses voisins

Le tribunal correctionnel de Nantes vient de condamner un Alençonnais, résidant en Loire-Atlantique, qui effrayait ses voisins en se déguisant en soldat nazi et jouant à la guerre.

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L’affaire se passe à Géneston (Loire-Atlantique). Un habitant a été condamné jeudi 30 juin en comparution immédiate à quatre mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Nantes, après avoir “joué tout seul à la guerre” le 15 mai dernier et mis en joue piétons et automobilistes… alors qu’il était déguisé en soldat nazi !

Port d’un uniforme d’organisation criminelle

L’homme, âgé de 50 ans, devra en outre se plier à une mise à l’épreuve de deux ans, durant lesquels il aura obligation de se soigner et interdiction de détenir une arme. Il lui sera également interdit de paraître à Géneston à compter du 1er octobre prochain, date à partir de laquelle il a affirmé qu’il allait emménager avec sa nouvelle compagne.

Outre 1400 € de dommages et intérêts qu’il versera à ses voisins, l’homme devra enfin payer une amende de 200 € au Trésor public pour avoir exhibé une croix gammée. Des faits qui lui ont valu d’être déclaré coupable de port d’uniforme, d’insigne ou d’emblème rappelant ceux d’une organisation déclarée criminelle par le tribunal militaire international de Nuremberg.

Le dimanche des faits, vers 18 h, cet homme originaire d’Alençon avait en effet commencé à “faire des roulades par terre” dans son jardin. Arrivé un mois plus tôt dans le quartier, il avait ensuite tiré “sur les oiseaux et les nuisibles” à l’aide d’une réplique de fusil allemand plus vrai que nature.

Il se disait « ancien casque bleu » au Kosovo

Dans un premier temps, le prévenu avait assuré à son nouveau voisin qu’il était en fait “un ancien Casque Bleu du Kosovo”, qu’il entendait organiser “une reconstitution militaire dans son jardin” un mois plus tard, ou encore qu’il allait “couler une dalle de béton pour faire venir un char d’assaut”

Il point le canon d’une arme sur sa femme

Mais peu après, le voisin l’avait vu pointer son canon sur sa femme, juste au-dessus leur muret de séparation, alors que celle-ci s’était allongée sur un transat dans son jardin !

Les gendarmes, appelés à la rescousse, avaient alors retrouvé chez lui tout un arsenal d’armes de guerre (grenades, masques à gaz, munitions…). “C’est par passion de la collection, et non par idéologie”, a insisté jeudi le prévenu.

Des conséquences pour l’assistante maternelle

Son attitude a en effet eu des répercussions inattendues sur sa voisine, qui est assistante maternelle. “Certains parents ont déjà fait état de leur intention de ne plus lui confier leurs enfants”, a assuré leur avocat, qui avait demandé 6000 € pour le couple et ses deux enfants de 10 et 12 ans. “Aujourd’hui, mes clients sont inquiets pour leur avenir économique.”

“Son mari s’est efforcé récemment de ressortir la piscine gonflable, pour passer à autre chose, même s’il sait qu’il ne compte pas l’utiliser”, a-t-il ajouté.

Une audience sur intérêts civils aura finalement lieu le 10 février 2017 pour évaluer le montant total des dommages et intérêts que devra leur verser le prévenu au titre de leur “préjudice économique”.

One Hebdo

Birmanie : une mosquée a été rasée par une foule bouddhiste

Une foule brandissant des armes diverses a rasé une salle de prières musulmane dans le nord de la Birmanie, second saccage d’une mosquée en huit jours dans un pays qui a déjà connu des violences communautaires meurtrières, a rapporté la presse officielle samedi.

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Les tensions entre bouddhistes et musulmans, notamment celles entourant la communauté persécutée des Rohingyas est l’un des défis majeurs auquel est confronté le premier gouvernement civil mis en place depuis des décennies et emmené par Aung San Suu Kyi.

Vendredi, des habitants de Hpakant, ville minière de l’Etat Kachin, ont mis à sac une mosquée à l’aide de « bâtons, de couteaux et d’autres armes » avant de mettre le feu à la salle de prières, a rapporté samedi le Global New Light of Myanmar.

« La foule était entièrement incontrôlable. Le bâtiment a été rasé par les émeutiers », a ajouté le journal, expliquant que les violences étaient survenues à la suite d’une dispute sur la construction de la mosquée. Il n’y a eu aucune arrestation, ajoute le journal.

BFM

Il décapite l’homme qu’il soupçonnait d’avoir violé sa copine

Un Américain de 35 ans est accusé d’avoir éliminé de manière particulièrement brutale un homme qu’il soupçonnait d’avoir violé sa petite amie. Il a été inculpé mercredi.

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Joseph Thoresen, un Américain originaire de Grand Rapids (Minnesota), a été inculpé de meurtre au second degré, mercredi. L’homme est accusé d’avoir frappé, poignardé puis décapité David Haiman, un jeune homme de 20 ans qu’il soupçonnait d’avoir violé sa petite amie, rapporte USA Today.

C’est le 24 juin que les autorités mettent le doigt sur cette sombre affaire, qui commence par une course-poursuite impliquant la police et un individu qui conduisait trop vite. L’automobiliste finit par perdre le contrôle de son véhicule et se retrouve dans un fossé. Il s’enfuit à travers les bois avant d’être arrêté dans une maison des environs.

Le passager de la voiture est également interpellé et identifié comme étant Joseph Thoresen, 35 ans. Interrogé, le conducteur du véhicule explique aux autorités que Thoresen lui a confié avoir tué le propriétaire de la voiture quelques jours plus tôt. Le trentenaire lui a raconté avoir frappé sa victime avec une batte de baseball avant de la poignarder à hauteur des poumons.

Thoresen a également expliqué à son acolyte qu’il a coupé la tête du jeune homme, qu’il l’a placée dans un sac avant de la jeter dans les bois, tout comme le corps du défunt. Les enquêteurs déterminent alors que le téléphone portable de la victime ne montre aucun signe d’activité depuis le 21 juin.

Une vengeance qui tourne mal

Convoquée, la petite amie de Joseph Thoresen donne sa version des faits. Elle affirme à la police que David Haiman, la victime, l’a violée. Le 21 juin, le jeune homme s’est rendu dans l’appartement qu’elle partage avec son compagnon et la demoiselle a voulu se venger. Elle assure que l’individu a accepté d’être attaché pour qu’elle puisse le frapper à sa guise. La jeune femme se défoule, lui brise le nez et lui donne des coups de pieds dans les parties intimes avant de le détacher. Mais Thoresen arrive et prend le relais. Il se met à frapper Haiman et lui explique qu’il n’aurait pas dû violer sa copine.

Toujours selon la jeune femme, les trois montent dans la voiture de David Haiman. Ils roulent jusqu’à Deer River et consomment de la marijuana et de la méthamphétamine. Elle affirme que le jeune homme n’a cessé de les traiter de «tas de m****» et elle de «sal***». Prétextant un problème avec la voiture, Thoresen s’arrête et ouvre le capot. Au moment où Haiman s’approche de lui, il le frappe et le poignarde. La jeune femme assure qu’elle a essayé de raisonner son compagnon mais qu’elle n’a pu l’empêcher de sortir un grand couteau et de décapiter sa victime.

Un viol, vraiment?

Il pense que Thoresen a pu décider de se débarrasser de lui pour une toute autre raison qu’un viol: «Cela pouvait être pour sa voiture, pour son argent, ses valeurs… n’importe quoi», estime cette source.

Mercredi, la caution de Joseph Thoresen a été fixée à 2 millions de dollars. Il risque jusqu’à 40 ans de prison.

20 Minutes

Pédophilie : quatre prêtres relevés de leur fonction dans le diocèse de Lyon

Quatre prêtres ont été relevés de leur ministère par le cardinal Philippe Barbarin pour des faits d’abus sexuels, annonce le diocèse de Lyon ce jeudi. La décision a été prise après avis d’un collège d’experts (lire ci-dessous).

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« Il s’agit de prêtres mis en cause ou non dans la presse, déjà condamnés ou non », précise une source diocésaine.

Le père Bernard Preynat, mis en examen en janvier pour des agressions sexuelles sur mineurs de moins de 15 ans et déjà relevé de ses fonctions à l’été 2015, ne fait pas partie de ces quatre prêtres.

D’autres prêtres ont fait l’objet de mesures d’accompagnement particulier. Il s’agit de prêtres déjà jugés qui vont bénéficier d’un « suivi » du diocèse.

Le Bien Public

Vosges : dégradations, racisme, exhibition et cambriolage, plusieurs jeunes arrêtés

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Les gendarmes ont interpellé et placé en garde à vue trois jeunes individus impliqués dans de graves affaires à Sapois et Vagney. Dans la nuit du 26 au 27 septembre, deux d’entre eux, un mineur et un majeur, cassent à coups de cailloux les vitres de voitures et maisons à Sapois.

Le lendemain, toujours en soirée, une dizaine d’affichages à caractère raciste (croix gammées, slogans xénophobes, incitation à la haine raciale…) sont découverts sur des habitations du même lotissement. Après le choc suscité par ces deux affaires, le duo n’avait plus fait parler de lui. Jusque dans la nuit du 4 au 5 avril, lorsqu’un cambriolage est commis au sein du collège de Vagney. D’après nos informations, les dégâts, des portes et des fenêtres cassées essentiellement, ont coûté près de 1 000 €.

Enfin, le 21 mai dernier, le temps d’une soirée arrosée, ils s’amusent avec d’autres connaissances à se promener nus dans les rues de Vagney. Choquée, la mère de l’un d’eux intervient et est brutalisée par son fils qui dégrade sa voiture.

L’épilogue de toutes ces affaires a eu lieu ce lundi avec l’interpellation de ces trois personnes. Une quatrième serait impliquée. L’un d’entre eux a reconnu tous les faits et devra répondre de ces affaires dans le cadre de diverses procédures ouvertes à son encontre. Deux autres ont reçu un rappel à la loi pour l’exhibition à Vagney. Enfin, un quatrième, accusé des dégradations et incitation à la haine raciale, comparaîtra devant le tribunal d’Epinal en novembre prochain.

Vosges Matin

Birmanie : une mosquée détruite par des 200 villageois bouddhistes

Des extrémistes ont détruit, jeudi 23 juin, une mosquée à Thayethamin, au centre de la Birmanie. A l’origine, une dispute entre voisins qui a dégénéré et provoqué un rassemblement. Une foule de 200 villageois bouddhistes ont détruit une mosquée, un mur du cimetière musulman d’après Hla Sint, un des responsables du village.

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Effrayés, 70 des 150 musulmans du village ont trouvé refuge pour la nuit en se rendant dans un poste de police. Ils se sentent impuissants face aux 1 500 bouddhistes qui habitent la commune. « Nous avons dû nous cacher car certains menaçaient de tuer des musulmans. Je ne me sens pas en sécurité. Nous ne pouvons pas rester chez nous», explique un des témoins de la scène.

« Nous sommes inquiets. Nous n’avons jamais vécu cela auparavant », témoigne des responsables de l’édifice religieux. Le toit de la mosquée et son intérieur ont été complètement dévastés par l’attaque.

La Birmanie vit un contexte de montée de l’extrémisme bouddhiste qui attise une politique de persécution à l’égard de minorités ethniques dont les Rohingyas.

Saphir News

Italie : Le n°2 de la mafia calabraise arrêté après 20 ans de cavale

Ernesto Fazzalari, 46 ans, déjà condamné par contumace à la prison à perpétuité, a été capturé aux premières heures de la matinée dans un appartement d’une région reculée de Calabre, berceau de l’organisation du crime ‘Ndrangheta, grande rivale de la Cosa Nostra sicilienne et de la Camorra napolitaine. 

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Fazzalari, lieutenant du « superboss » Matteo Messina Denaro, était en fuite depuis 1996. Il avait été condamné en 1999 pour associations mafieuse, enlèvement, possession d’armes et un double homicide dans le cadre d’une rivalité entre clans qui avait fait 32 morts dans sa ville natale de Taurianova en 1989-91.

Le ministre italien de l’Intérieur Angelino Alfano a décrit Fazzalari comme « un des plus importants fugitifs et figure du monde de l’ombre »« Cela montre qu’on échappe pas à la justice. C’est le genre de victoire qui nous encourage et nous soutient dans le combat difficile mais gagnable contre le crime organisé ».

La ‘Ndrangheta – qui tient son nom du grec ancien « courage » – passe généralement pour avoir surpassé les mafias sicilienne et napolitaine grâce au trafic de cocaïne d’Amérique latine. Au début de l’année, deux autres chefs de la ‘Ndrangheta, en fuite depuis des années, avaient été arrêtés par la police italienne. Ils étaient cachés dans un bunker aménagé et la vidéo de leur arrestation avait fait le tour du monde.

Ouest France

La police recherche cette femme qui a agressé une musulmane voilée avec son bébé

Une femme musulmane de London a été agressée à coups de poing et s’est fait cracher dessus dans une épicerie de London lundi soir. Elle faisait des courses au supermarché Superking sur la rue Wonderland Sud en compagnie de son bébé, lorsqu’une autre femme s’est approchée d’elle et a commencé à crier.

 

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La police de London a indiqué que l’agresseuse avait frappé la victime à plusieurs reprises et avait tenté de lui retirer son hidjab.

La victime souffre de blessures légères.

La police est toujours à la recherche de la suspecte qui a quitté le magasin immédiatement après l’incident.

« Nous souhaiterions comprendre par nous-mêmes les motivations de cette agression. Et après nous continuerons notre enquête. Pour l’instant, nous devons localiser cette suspecte et déterminer ce qui s’est exactement passé », a indiqué l’agente Sandasha Bough.

La suspecte serait dans la quarantaine, a de longs cheveux noirs et mesure environ 1 m 65. Elle portait lors de l’agression un chandail rouge arborant une feuille d’érable et le mot « Canada », un pantalon noir et un sac à main vert.

C’est la quatrième agression publiquement rapportée contre des minorités visibles à London depuis les huit derniers mois. Les précédentes ont impliqué des agressions physiques et des insultes raciales, notamment des commentaires haineux sur des panneaux de campagne au cours de l’élection fédérale l’an dernier.

Radio Canada