Armée australienne : de jeunes recrues forcées pendant des années à subir des viols

De nombreux viols et humiliations auraient eu lieu dans plusieurs centres de formation de la marine des années 1960 aux années 1980.

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Attouchements, fellations, pénétrations anales contraintes… De jeunes recrues de l’armée australienne ont été forcées pendant des années de subir ou de commettre des viols, souvent dans le cadre de violentes pratiques de bizutage, selon une commission d’enquête. La commission d’enquête royale australienne sur les réponses institutionnelles aux abus sexuels commis sur des enfants entamait mardi des auditions publiques sur le cas des Forces de défense australiennes (ADF), après avoir travaillé sur les abus commis au sein d’organisations religieuses, d’écoles ou des services sociaux.

La commission va se pencher en particulier sur deux centres de formation en service dans les années 1960 jusqu’aux années 1980, le HMAS Leeuwin en Australie-Occidentale, où étaient formées les recrues de la marine, et une école militaire à Balcombe, dans l’État de Victoria.

Des « rites de passage » qui duraient plusieurs mois

D’après l’avocat Angus Stewart, la commission a été contactée par 111 personnes au sujet d’abus commis sur des mineurs au sein des ADF, dont environ la moitié à Leeuwin ou Balcombe. « La Commission royale va entendre que la plupart des abus étaient commis par des recrues plus âgées (…) sur des recrues plus jeunes, dans le cadre de pratiques rituelles de bizutage destinées à soumettre et humilier les nouveaux arrivants », a-t-il dit.

Parmi ces abus, il cite le fait de recouvrir les parties génitales des nouveaux arrivants de cirage ou de dentifrice, de leur saisir les parties génitales dans la douche ou de les contraindre à plonger la tête dans la cuvette sale des W.C. avant de tirer la chasse.

« Les survivants raconteront qu’ils étaient soumis à des formes graves d’abus sexuels, y compris des attouchements, des fellations, des pénétrations anales par un pénis ou d’autres objets », a dit l’avocat.

Un témoin, présenté sous les initiales CJA, « racontera qu’il était régulièrement contraint de recevoir ou de pratiquer des fellations ou contraint à des relations anales actives ou passives durant les six premiers mois de son séjour à Leeuwin ».

Ces cinq dernières années, l’armée australienne a fait l’objet de deux enquêtes pour abus, à la suite de plaintes datant parfois des années 1940. Les ADF ont, depuis, engagé une série de réformes.

Le Point

Canada : une tête de porc déposée devant une mosquée québecoise

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« Bonne appétit. » C’est le message à l’orthographe approximatif qui a accompagné le colis déposé au pied du Centre culturel islamique du Québec (CCIQ). Une tête de porc emballée tel un œuf de Pâques en chocolat a été retrouvée dans la matinée du dimanche 19 juin, au grand dam des fidèles. « La communauté reçoit ce geste avec un grand « pourquoi« . Ici, nous sommes de bons citoyens. De bons Québécois, de bons Canadiens. La seule différence est que nous sommes musulmans », déclare le président du CCIQ Mohamed Yangui.
Le Service de police du Québec doit analyser, lundi 20 juin, les images de vidéosurveillance afin d’identifier le coupable. Selon les responsables de la mosquée, la tâche ne devrait pas être difficile car « la caméra de sécurité le montre bien ». Les actes islamophobes de ce genre sont monnaie courante d’après Mohamed Yangui, qui en dénombre « environ un par année. Et c’est surtout durant le Ramadan, comme cette fois-ci ».

Certains interprètent ce geste comme une conséquence de la tuerie d’Orlando

Saphir News

Etats-Unis : un musulman se rendant à la mosquée tabassé par 3 hommes

Ils se tenaient en embuscade à proximité d’une mosquée du Bronx, trois hommes, tapis dans l’ombre et déterminés à nuire lors du recueillement nocturne propre au mois béni de Ramadan, ont brusquement surgi de la pénombre pour rouer de coups le premier musulman qui passait, en la personne du malheureux Mohammed Atique Achraf.

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Facilement repérable à son bonnet de prière blanc qui lui coiffait la tête et en faisait une proie de prédilection, ce fidèle n’imaginait pas qu’un terrible traquenard l’attendait jeudi dernier, au bout du chemin qui lui était si familier, l’empêchant d’atteindre son lieu de culte vers lequel il se pressait, comme chaque soir, pour accomplir la prière de Tarawih.

« Ils m’ont frappé et frappé encore, avant de m’abandonner sur le sol », a témoigné Mohammed Atique Achraf, visiblement sous le choc de cette agression, lâche et sauvage, qui lui a éclaté la lèvre et causé de nombreuses contusions et éraflures sur l’ensemble du corps, le laissant profondément meurtri dans sa chair et son âme.

« Ils ont proféré des injures racistes en m’attaquant par surprise, ce qui m’a littéralement paniqué », a-t-il souligné, en regrettant d’être incapable d’identifier ses assaillants qui déguerpirent très vite, une fois leur victime à terre, gisant sur le trottoir.

« Nous avons besoin de plus de présence policière dans la nuit autour de 22h30. Il faut que la prière de Tarawih soit sécurisée », insiste Mohammed Mujumder, membre du Comité de direction de la mosquée du Bronx.

Oumma

La veuve d’une victime de Charlie Hebdo accuse la direction de détournements de fonds

La veuve de Michel Renaud, tué dans lors de l’attaque contre Charlie Hebdo le 7 janvier 2015, accuse la direction de l’hebdomadaire satirique d’avoir conservé les fonds promis aux familles des victimes. Elle a porté plainte « pour abus de confiance ». 

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La veuve de Michel Renaud, un journaliste tué dans les locaux de Charlie Hebdo le 7 janvier 2015, a porté plainte le 8 juin contre la direction du journal satirique pour « abus de confiance aggravé », rapporte l’AFP ce lundi.

Dans sa plainte adressée le 8 juin au procureur de la République de Paris, Gala Renaud accuse le nouveau codirecteur de publication Laurent Sourisseau alias Riss, blessé à l’épaule lors de l’attentat, et l’association « Les amis de Charlie Hebdo » d’avoir détourné les dons versés au journal après la tuerie.

Volte-face

Selon la plaignante, la promesse de l’ancien directeur du journal Philippe Val, dans les jours qui ont suivi l’attaque des frères Kouachi, d’attribuer aux familles des victimes les recettes du numéro post-attentatestimées entre 10 et 12 millions d’euros – n’a pas été tenue. Cette plainte est « moralement justifiée et juridiquement fondée », selon son avocat, Me Gilles-Jean Portejoie.

« Quelques jours après la publication et la vente du ‘numéro des survivants’ [vendu à plus de sept millions d’exemplaires], le journal Charlie Hebdo fera volte-face et changera radicalement de stratégie, revenant sur ses engagements initiaux de distribution des recettes aux victimes, pourtant largement relayés par la presse », écrit Gala Renaud. « Ainsi, Monsieur Éric Portheault et Monsieur Laurent Sourisseau dit Riss, les nouveaux directeurs de la publication, décidaient finalement de conserver les recettes », ajoute-t-elle.

Gala Renaud et sa fille, mineure, ont touché, en mars, un total de 141 000 euros d’indemnités via l’association « Les amis de Charlie Hebdo », sur les 4,1 millions d’euros de dons au journal collectés après la tuerie.

« Tout a été fait dans la transparence »

Au moment des attentats, « Philippe Val n’était plus directeur de la publication depuis 10 ans et il ne pouvait pas prendre d’engagement ou annoncer quoi que ce soit au nom de Charlie Hebdo », rétorque l’avocat du journal, Me Christophe Thévenet, interrogé par l’AFP. « Très clairement, Riss et Éric Portheault n’ont jamais annoncé que les produits de la vente du ‘numéro des survivants’ seraient versés à leurs proches », ajoute-t-il. « Tout a été fait dans la transparence », souligne Me Thévenet en évoquant la mise en place, deux jours après la tuerie, d’une plateforme de dons supervisée par un comité de trois hauts-fonctionnaires.

Ce « Comité des Sages » avait établi une grille de répartition des indemnités pour les blessés et les proches des 17 victimes tuées dans les attentats de janvier 2015, dont 12 dans les locaux du journal satirique.

France 24

« Exaspéré » par l’Etat, l’agriculteur détruit une voiture de gendarme

Un agriculteur en colère contre l’Etat et ivre a foncé avec son tracteur contre une voiture de gendarme en Meurthe-et-Moselle. Pas de blessés mais d’importants dégâts. Le véhicule d’intervention est complètement détruit.

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Mercredi, vers 18H00, un agriculteur ivre a volontairement lancé son tracteur contre la grille de la brigade de Colombey-les-Belles avant de détruire un véhicule d’intervention, stationné dans la cour de la caserne de Colombey-les-Belles près de Toul.
Immédiatement interpellé, l’homme, âgé de 61 ans, a été placé en dégrisement puis en garde-à-vue. Ses motivations: rien contre les gendarmes, seulement l’intention de faire une « action d’éclat » contre « un symbole de l’Etat » pour montrer « son exaspération du moment ».

Résultat: plus de 22 000 euros de dégâts, un portail et un véhicule détruits.

Poursuivi pour mise en danger de la vie d’autrui, conduite sous l’empire d’un état alcoolique et destruction de biens publics, l’agriculteur est jugé cet après-midi en comparution immédiate par le tribunal correctionnel de Nancy.

Loractu

Toulouse : de nouveaux signalements d’abus sexuels commis par des prêtres

Secoué par l’affaire Spina, du nom du prêtre condamné pour le viol d’un lycéen et réaffecté à sa sortie de prison à la paroisse des sept clochers à Fronton, dont il a été relevé de sa charge en mai dernier, l’archevêque de Toulouse s’est engagé à faire toute la lumière sur les affaires sexuelles dans le diocèse.

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Dans une interview à lire ce vendredi dans La Dépêche du Midi, le vicaire général de l’archevéché révèle que le diocèse a reçu de nouveaux signalements ces dernières semaines. 

Mgr Le Gall a annoncé en mai la création d’une cellule d’écoute pour les victimes d’abus sexuels commis par des prêtres. « Cette cellule sera en place à la rentrée de septembre et tous ses membres seront formés à l’écoute des victimes d’abus sexuels, précise le père Hervé Gaignard, vicaire général.

Depuis la conférence de presse tenue par Mgr Le Gall, trois personnes ont dénoncé des faits nouveaux. L’archevêque a également été informé du cas d’une victime qui n’habite pas dans le diocèse. Dans le contexte actuel beaucoup d’événements reviennent à la mémoire des victimes, les gens parlent. »

La Depeche

«Allez crever» «Mort à Mahomet», les musulmans victimes de menaces en Floride

Le massacre d’Orlando, qui a fait 49 morts dimanche, a mis sous les projecteurs la petite communauté musulmane de Fort Pierce, où résidait Omar Mateen, l’auteur de l’attentat, au point d’en faire une cible facile.

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«Allez crever, putain de sacs à merde!» La phrase est lancée d’un pick-up, qui passe devant l’Islamic Center de Fort Pierce, ce bâtiment qui était auparavant une église et en a encore l’allure.

À mesure qu’arrivent les fidèles, coups de klaxon et insultes fusent des voitures, à intervalle assez régulier, du «Mort à Mahommet!» jusqu’au «putain de cochons!»

L’autre mosquée de Fort Pierce, située le long d’une sorte de nationale, bâtiment totalement anonyme caché derrière des concessions automobiles, n’est pas aussi exposée.

Pour ceux qui n’auraient pas encore saisi où se trouve l’Islamic Center, l’essaim de journalistes et de caméras posté devant l’entrée plusieurs heures par jour a achevé d’attirer l’attention.

«Nous avons peur», admet Bedar Bakht, quinquagénaire truculent d’origine pakistanaise.

TVA Nouvelles

Suède : attaque raciste contre une mosquée

Un groupe de 50 personnes vêtues de noir a insulté les fidèles sortant d’une mosquée et jeté des pierres contre la même mosquée dans la capitale suédoise Stockholm.

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Selon le quotidien suédois Aftonbladet,  les fidèles musulmans ont affirmé avoir entendu des « propos racistes » précisant que l’attaque n’avait fait ni mort ni blessé.

La police suédoise a entamé une enquête afin de traduire en justice les assaillants.

Le porte-parole de la sûreté de Stockholm a demandé de l’aide aux témoins oculaires et déclaré que personne n’était en garde à vue pour le moment.

TRT

«Bamboula, Sale noir tu vas goûter la matraque» Jordan victime d’une agression raciste

Il est venu passer l’été chez sa mère en Vaucluse , pensant y trouver la sérénité après une intense année scolaire. Jordan, 24 ans, étudiant en Martinique, risque bien de repartir dans ce petit coin de France avec beaucoup d’amertume…

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Dans la nuit du 27 au 28 mai dernier, avec deux amies, Jordan Taconnet décide d’aller passer la soirée en discothèque. Le petit groupe prend la direction d’Avignon et rencontre deux autres jeunes sur le parking. La conversation débute. A cinq, la bouteille d’alcool sera moins chère. Les cinq copains se présentent à l’entrée.

Si le premier vigile laisse passer le groupe, le second, devant la porte de l’établissement leur interdit tout accès car ils « n’ont pas réservé ».

« On a fait demi-tour sans rien dire », raconte Jordan, mais quand on est repassé devant le premier vigile, celui-ci m’a lancé : « De toute façon, c’est la même chose avec vous les gens de couleur, on ne vous accepte pas ici, vous foutez tout le temps la merde ! » A cet instant, Jordan se retourne. « J’ai fait un sourire narquois« , concède le jeune homme qui, entouré de ses amies, a pris la direction de sa voiture, stationnée vers le quai de la Ligne.

« Ça l’a énervé. Il m’a poussé moi et mes amies et il n’arrêtait pas de regarder derrière lui. Là, je lui ai demandé pourquoi il faisait ça ? » Mais il va très vite interrompre toute discussion. La suite ? Ce sont des coups de matraques télescopiques à la tête et un flot d’insultes selon Jordan : « Bamboula ! Sale noir, tu vas goûter la matraque ! » « C’était gratuit« .

La Provence

L’Urssaf a découvert des ouvriers non déclarés.. sur le chantier du siège régional de l’Urssaf

« On n’est jamais mieux contrôlé que par soi-même », ironise « Sud Ouest » sur son site internet. Il faut reconnaître que l’histoire un particulièrement cocasse !

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Au cours d’un simple contrôle de routine, « à valeur pédagogique », sur le chantier de réhabilitation qui se déroule depuis plusieurs semaines dans les locaux mêmes du siège régional de l’organisme, à Bordeaux, des agents de l’Urssaf ont eu la surprise de découvrir… des travailleurs non déclarés par leur employeur ! « Deux salariés de nationalité italienne, natifs de Roumanie », précise « Sud Ouest », qui travaillaient donc, avec une dizaine d’autres ouvriers, un étage à peine en dessous des inspecteurs de l’Urssaf !

L’employeur des deux hommes, âgés de 24 et 42 ans, est un sous-traitant possédant des sociétés à Toulouse et en Italie, qui agissait pour un grand groupe basé à Tours, qui avait remporté le marché du chantier.

La direction de l’Urssaf Aquitaine a immédiatement fait cesser l’activité de l’entreprise sur le chantier de Bordeaux-Lac et une enquête a été ouverte.

L’Obs

USA : un vétéran tente de kidnapper une adolescente en l’arrachant à sa mère

En Floride, Craig Bonelli, un trentenaire américain a tenté d’enlever une fille de 13 ans dans un supermarché. La mère de l’adolescente, saluée pour son héroïsme, a réussi à la rattraper.

La scène est filmée le 7 juin, par des caméras de surveillance du supermarché d’Hernando, en Floride. Un homme d’une trentaine d’années pousse son chariot en scrutant autour de lui, puis entre dans un rayon hors du champ de vision de la caméra.

Quelques secondes plus tard, l’homme réapparaît, en traînant une adolescente à terre. Il n’hésite pas à la pousser contre un chariot de courses. Derrière elle, sa mère débarque en furie pour essayer de la rattraper. Une autre caméra filme la suite de la scène, devant la caisse. L’homme n’a toujours pas lâché l’adolescente, qui essaye de se débattre. Derrière eux, la mère tente de la retenir en se jetant à terre, le tout devant des clients et un caissier de l’établissement.  

N’arrivant finalement pas à kidnapper la jeune fille, le trentenaire tente de prendre la fuite en voiture. Il est très vite interpellé par un policier qui se trouvait devant le supermarché et que le gérant a pu prévenir.

L’homme a été entendu le lendemain par la police. D’après son avocat, cité par la chaîne américaine NBC News, il s’agirait d’un vétéran de guerre qui souffre de problèmes mentaux. Il a déjà été arrêté à plusieurs reprises depuis 2009, pour des délits mineurs, précise NBC, et devrait être jugé pour maltraitance et enlèvement.

L’Express

 

Tags néo-nazis et croix d’Odin : un mémorial de la Shoah vandalisé en Pologne

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L’adolescent de 16 ans s’était enfui d’un centre de détention pour mineur, a annoncé mardi l’agence de presse PAP, citant une porte-parole de la police. Il n’a pas dit pourquoi il avait détruit l’étoile de David sur le monument de Rajgrod, au nord-est de la Pologne, a déclaré la porte-parole.

La police a annoncé que le garçon avait taggué la semaine dernière des slogans offensants et une croix d’Odin, un symbole utilisé par les suprémacistes blancs et les néo-nazis, sur le monument. Les slogans étaient « Envoyez-vous le gaz » et « Baisez les putes », selon la police.

Le monument de Rajgord, situé à environ 200 kilomètres de Varsovie, avait déjà été vandalisé en 2015, six mois après son inauguration.

Time Of Israel

La maison de Didier Deschamps taguée du mot «Raciste »

La résidence de Didier Deschamps à Concarneau a été vandalisée. Le mot «Raciste» a été tagué sur l’un des murs de la propriété du sélectionneur des Bleus.

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Un fait divers relié à la polémique autour du sélectionneur après les propos tenus par Eric Cantona, reprochant à Didier Deschamps de ne pas avoir retenu Karim Benzema et Hatem Ben Arfa pour l’Euro en raison de leurs origines nord-africaines. Karim Benzema avait lui indiqué que le technicien avait «a cédé à la pression d’une partie raciste de la France».

L’Equipe

2 détenus Albanais et Grec s’évadent de la maison d’arrêt d’Amiens en sciant leurs barreaux

Comme au mois de novembre, des détenus ont scié leurs barreaux pour s’évader de la maison d’arrêt d’Amiens, dans la nuit de lundi à mardi.

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Deux détenus se sont évadés dans la nuit de lundi à mardi de la prison située avenue de la Défense Passive, au nord d’Amiens. Vers minuit, un Albanais et un Grec ont scié leurs barreaux pour s’échapper.

Selon nos informations, un complice les attendait à l’extérieur du mur d’enceinte. Un mode opératoire déjà utilisé en novembre dernier :  trois détenus s’étaient évadés de la même manière en sciant leurs barreaux. Ils avaient été repris en France et en Norvège. Depuis, les mesures de sécurité ont été renforcées à la maison d’arrêt.

 

France Bleu

 

Un néerlandais arrêté avec 152 kilos de cannabis cachés dans des betteraves

Les douaniers de la brigade de surveillance du Perthus ont mis la main mercredi sur une cargaison d’herbe de cannabis dissimulée dans des sacs de légumes. 

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Tout est parti d’un contrôle classique de routine. Mercredi dernier à la mi-journée, les douaniers interceptent un camion frigorifique au péage du Boulou. Le véhicule revient d’Espagne et il est immatriculé aux Pays-Bas.

La remorque contient 22 gros sacs de betteraves rouges destinées à la consommation animale. A l’aide d’une tige métallique, les agents les sondent un à un. Rien à signaler dans les premières rangées mais arrivés à la troisième ils rencontrent une résistance au milieu des légumes. Il s’agit d’un sachet plastique thermo-soudé bourré  de cannabis.

Le camion est alors vidé. Plusieurs dizaines d’autres sachets identiques sont découverts ainsi que trois sac de toile remplis d’herbe. Au total : 152,178 kilos de drogue.

Le chauffeur néerlandais âgé de 49 ans affirme qu’il ne savait pas qu’il transportait des substances illicites. Il a été remis aux policiers du SRPJ de Perpignan.

France Bleu