Thierry comparait pour outrage, menaces, violence envers les surveillants de prison

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Il s’agit d’une comparution immédiate. Les derniers faits datent du 31 décembre. Mais Thierry Iguale comparaissait devant le tribunal correctionnel d’Ajaccio, présidé par Marie-Josèphe Muracciole, pour des faits plus anciens mais identiques : outrages, menaces et violences.

Le tout, au sein de la maison d’arrêt d’Ajaccio. Connu pour des faits de violences, des infractions à la législation sur les armes et pour des cambriolages, le quinquagénaire incarcéré depuis un an et demi a demandé un délai au tribunal afin de préparer sa défense.

Au cours de l’année 2015, il s’est fait remarquer à plusieurs reprises par les surveillants ou encore ses codétenus. « Vous comparaissez pour outrage, menaces, violence. Vous avez notamment dit à un surveillant : « Va te faire enc…, allez tous vous faire enc… », tout en lui crachant dessus« , rapporte dans un premier temps la présidente. Le 6 novembre Thierry Iguale aurait d’autre part commis des violences sur un autre détenu.

Mais le 31 décembre, il s’en est à nouveau pris au surveillant de la prison, toujours le même. « Tu es un enc…, je vais te trouver dehors. De toute façon je peux te tuer ici, tu le sais« , relate à nouveau Marie Josèphe Muracciole.

Sans surprise, Marie-Josèphe Muracciole, prononce le maintient en détention en attendant la prochaine audience.

Corse Matin

En intervention dans une cité pour des feux de poubelles, la police caillassée par Julien, Thomas et steeve

Deux frères aux casiers vierges et un ami déjà connu de la justice ont été reconnus coupables de jets de projectiles sur des policiers.

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Des pierres, des clous, des boulons, un marteau, un jerricane rempli d’eau. Les policiers ont essuyé une véritable «pluie d’objets », comme le décrivent douze d’entre eux qui intervenaient le 19 décembre, Cité Chauvin, au Havre. Les agents ont dû répliquer par des tirs d’un lanceur de grenades « Cougar » et d’un lanceur de balles de défense. Trois garçons de 18 à 21 ans sont dans le box, mercredi.

Ce samedi-là, vers 8 h 30, des pompiers et des équipages de police se rendent sur place pour des feux de poubelles, de palettes et de planches de bois. À l’entrée du quartier dans le sud de la ville, une colonne d’intervention se positionne, avant d’entrer dans le secteur. Deux individus incendient une palette, sous les yeux des agents. Il y a là Steven déjà connu des services. Il prend la fuite vers la maison de la famille des deux autres prévenus : Julien et Thomas. Les policiers le suivent, jusqu’à se poster le long du jardin familial. Ils voient des pierres jetées en leur direction.

Puis, Julien est reconnu avec des clous et des boulons. Un jerricane d’eau se retrouve aussi dans les airs et touche un fonctionnaire. Thomas s’improvise lanceur de marteau. Tout en filmant, il s’essaye à des coups de poing.

Julien et Thomas, primo-délinquants, écopent de six mois de prison avec sursis. Déjà connu d’un antécédent de violence, Steven est condamné à six mois ferme. Neuf policiers, parties civiles, sont à indemniser, pour un total de 2 300 €.

Paris Normandie

Jérémy et Jerry crèvent les pneus des voitures et pourchassent un couple qui appelle la gendarmerie

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« Je ne me rappelle pas trop de cette soirée… On a fait n’importe quoi. On avait bu. » Mardi, devant le tribunal correctionnel de Privas, les deux prévenus, Jérémy Laffont et Jerry Rivière, âgés d’une trentaine d’années, s’expliquaient sur des faits remontant à la nuit du 4 au 5 décembre.

Des événements dont deux des victimes, un couple, se souviennent particulièrement bien. Cette nuit-là, vers 5 heures du matin, alors que le couple part de Beauchastel, pour se rendre au travail, ils aperçoivent les deux prévenus, près de voitures stationnées sur l’accès dit “Rampe” qui mène à la place de l’église.

Alors que l’un des deux hommes était en train de dérober la roue de secours de l’une des voitures stationnées, l’autre venait de crever les pneus de dix véhicules. Le couple décide d’appeler les gendarmes. C’est alors que les deux prévenus montent à bord de leur Twingo, pour les prendre en chasse, jusque devant la gendarmerie de la Voulte, où les deux témoins se sont réfugiés.

Les deux prévenus ont finalement été condamnés à 15 mois de prison ferme, et placés sous mandat de dépôt.

Le Dauphine

Logan prend en otage son codétenu avec une cagoule « Je suis Daesh»

À la prison d’Amiens, mardi, un jeune amiénois portant une cagoule avec l’inscription «Je suis Daesh» a pris en otage son codétenu. Il était armé d’une fourchette. Les Éris l’ont ensuite maîtrisé. 

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La journée a été très agitée, mardi 12 janvier, à la maison d’arrêt d’Amiens. Entre midi et 14 heures, les surveillants ont dû traiter une situation délicate. L’un des détenus, Logan Demorgny, 20 ans, retient son compagnon de cellule en otage. Très menaçant, il menace la victime, une fourchette appuyée sur son cou. Avant cela, il avait pris le soin de lui ligoter les mains avec des morceaux de draps. L’Amiénois exige de l’administration pénitentiaire son transfert dans une autre prison. Élément étonnant : le détenu porte une cagoule qu’il a confectionnée, sur laquelle il a inscrit «  Je suis Daesh  ». Les surveillants ont indiqué qu’il tenait des propos incohérents sur cette organisation terroriste.

Le jeune homme a déjà été condamné à de nombreuses reprises pour des vols ou encore pour trafic de stupéfiants. L’an dernier, il avait été interpellé alors qu’il avait lancé une pierre dans un carreau de la synagogue d’Amiens.

Le 26 novembre dernier, il avait écrit «  Gloire à Daesh  » dans les geôles du commissariat. Le 14 décembre, c’était «  Vive Daesh  », inscrit sur un mur de la maison d’arrêt.

Logan Demorgny est retourné en prison en attendant son procès. Il sera jugé pour séquestration, violences avec arme, dégradations, outrages et apologie du terrorisme.

Courrier Picard

Rudy coupe son bracelet électronique et part en prison

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Dire que Rudy Thallot est connu des tribunaux est certainement un doux euphémisme. Mardi 5 janvier, au tribunal correctionnel de Saint-Quentin, l’individu, ayant déjà vingt-six mentions à son casier judiciaire, comparaissait à nouveau devant les juges. 

Déjà condamné pour port d’arme prohibé, pour des vols aggravés, des délits de fuite, ce délinquant se trouvait voici peu encore sous contrôle judiciaire avec un bracelet électronique au pied.

La présidente Sabine Orsel a retracé le « palmarès » de cet individu, rappelant même « que d’autres mentions ne se trouvaient pas encore sur son casier judiciaire».

Toujours est-il que Lucile Moutier, représentant le ministère public, s’est montrée particulièrement surprise : « Vous êtes déjà sur un aménagement de peine et vous coupez votre bracelet électronique. C’est une évasion et je demande huit mois de prison. »

Il a été condamné à quatre mois de prison ferme.

Aisne Nouvelle

Damien le marié et son cousin Maxime tabassent des invités

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«Je n’oublierai jamais la mariée en pleurs, berçant comme une poupée son gros bouquet de fleurs…», chantait tristement Brassens. C’est ce qu’a dû ressentir la mariée d’un village du Val d’Adour, ce soir du 14 septembre 2013, qui devait être celui du plus beau jour de sa vie et qui a tourné au fiasco intégral. Deux cousins sont à la barre, Maxime et Damien. Ce soir-là, on célèbre le mariage de Damien. La mère de son épouse toute neuve a invité Jean-Claude, son épouse qui a été la nounou de ses enfants et leur fils Vincent. Comme ils ne connaissent pas grand monde, ils restent un peu à l’écart.

Quand on en vient au bal, l’épouse de Jean-Claude veut le prendre en photo. Jusque-là, banal et bon enfant. Mais la mère du marié, qui a déjà un bon coup dans le nez, commence les moqueries. Le fils Vincent s’approche et la traite de «chiante», ce qui n’était certainement pas faux. La maman, courroucée, va se plaindre auprès de son marié de fils.

Lui aussi a déjà bien picolé et il voit rouge : Vincent reçoit une belle baffe et la bagarre commence. Aussitôt, Maxime, le cousin, s’en mêle, ainsi que le père du jeune, Jean-Claude. Voyant que tout cela risque de tourner au vinaigre, Jean-Claude, son épouse et son fils décident de battre en retraire et se dirigent vers le parking.

Mais Damien et Maxime veulent en découdre : ils poursuivent le malheureux Jean-Claude jusqu’à sa voiture. Damien porte un premier coup de poing qui envoie Jean-Claude au tapis. Alors qu’il est à terre, Maxime lui balance un grand coup de pied en pleine face. KO direct, fracture du nez, hématomes sur toute la figure, perte de connaissance. Les pompiers et la police vont débouler à la noce. «Quelle attitude pour un mariage !», déplore la présidente Élisabeth Gadoullet.

Pour Damien : 3 mois avec sursis et mise à l’épreuve pendant 18 mois. Pour Maxime : 6 mois avec sursis et mise à l’épreuve 18 mois. Ils devront indemniser la victime dont le préjudice sera fixé ultérieurement, comme réclamé par Me Claverie, partie civile.

La Depeche

Patrick menace ses voisins avec un sabre japonais et outrage les gendarmes

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«  Je ne les ai pas menacés, j’ai juste levé  » un sabre avec une lame en métal de 60 centimètres. C’est ce qu’assurait Patrick Fouré, jeudi, au tribunal correctionnel de Charleville-Mézières.

Il était jugé pour violence avec menace d’une arme, menace réitérée de destruction dangereuse et menace de crime et outrage à l’encontre des gendarmes qui sont venus le chercher cette nuit du 19 septembre dernier.

L’Union

Son pavillon cambriolé pendant les obsèques de son épouse

A Château-Thierry, Henri Pouillot a découvert vendredi sa maison cambriolée, le soir même des obsèques de son épouse Madeleine.

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Un retraité du quartier des Vaucrises a été victime d’un cambriolage, le jour même des obsèques de son épouse. Vendredi dernier, dès 13 h 30, Henri Pouillot quitte son domicile de la rue des Hérissons pour accompagner son épouse Madeleine à sa dernière demeure, en l’occurrence le cimetière de Nogentel. Une célébration à l’église Saint-Crépin de Château-Thierry a précédé l’inhumation.

Un peu plus tard, il sera convié à partager le repas du soir chez un neveu demeurant à Château-Thierry. « Je suis donc rentré vers 22 heures, tout était bousculé », se souvient-il. En cette journée déjà chargée au niveau de l’intensité dramatique, cet octogénaire comprend vite qu’il est frappé une nouvelle fois par un autre type de malheur. Les larmes aux yeux ce lundi après-midi, il confie avoir tout de même réussi à dormir durant cette nuit décidément très noire.

L’Union

Jonathan et Quentin, condamnés pour agression, vol et outrage a magistrat

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Deux jeunes Mirapiciens, Jonathan, 18 ans, et Quentin, 22 ans, comparaissaient pour des faits de violence et un vol commis au sein d’une école de Mirepoix, le 21 mai dernier.

La victime et Quentin vivent dans la même résidence. Il ne le supporte pas. Cet après-midi-là, avec son copain, ils aperçoivent un voisin à son balcon, ils l’apostrophent. Quentin grimpe sur le véhicule de la victime et lui jette une pierre au visage.

L’homme, appuyé sur sa béquille, finit par descendre dans la cour. Une bagarre éclate. Jonathan intervient pour défendre son ami. Le voisin a le nez cassé, plusieurs fractures aux phalanges et des plaies. Mais les deux jeunes ne s’arrêtent pas là.

Plus tard dans la journée, ils pénètrent dans un établissement scolaire de Mirepoix et y dérobent de la nourriture. «Pourquoi avez-vous eu cette brillante idée, après cette affaire désastreuse, d’aller à l’école ?», questionne la présidente. «On est en galère, c’est la vie», répond Jonathan. Lorsque les gendarmes se rendent au domicile de Quentin, ils trouvent une petite plantation de cannabis, une matraque télescopique mais aussi la carte bleue de la voisine… Il l’a trouvée, et l’a gardée, reconnaît-il.

«Sortez les mains de vos poches», lui demande à nouveau la juge assesseur. «Non désolé j’ai pas envie. Vous ne me respectez pas je vois pas pourquoi je vous respecterai». Claude Cozar, le procureur, signale l’outrage à magistrat. La présidente, elle, demande l’évacuation du jeune homme. Quentin a été condamné à dix mois de prison avec mise à l’épreuve pendant deux ans, interdiction de paraître dans la résidence, d’entrer en contact avec la victime, obligation de soins, de travailler et d’indemniser le voisin. Jonathan, pour sa part, écope de six mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve.

La Dépêche

Braquage au couteau dans une boulangerie, un individu de « type européen » recherché

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Une boulangerie de Mouscron a été le théâtre d’une attaque à main armée. L’auteur, en possession d’un couteau, s’est fait remettre le contenu de la caisse, a-t-on appris mercredi auprès du parquet de Tournai qui a diffusé une description de l’auteur.

L’agression s’est déroulée mercredi, vers 10h15, dans une boulangerie implantée le long de la rue du Nouveau-Monde à Mouscron, à proximité de la frontière franco-belge. L’auteur est entré dans le commerce et a réclamé la caisse à la vendeuse. Celle-ci ne réagissant pas, l’individu a sorti un couteau, a menacé la vendeuse tout en précisant qu’il ne plaisantait pas. Cette dernière s’est exécutée et lui a remis de l’argent. Le montant du préjudice n’a pas été précisé par les autorités judiciaires.

Selon le parquet, l’homme est de type européen et s’exprimait en français. Âgé de 25 à 30 ans, aux yeux bleus, il est de taille moyenne et de corpulence mince. Il était vêtu d’un jeans clairs et d’une doudoune avec des bandes de couleur grise et une inscription « Schott » dans le bas de la veste.

RTL

Fabrice frappe sa concubine, agresse ses voisins et jette des tuiles sur les gendarmes

Deux équipages de gendarmerie, un négociateur, une rue barricadée… La place François-Mitterand a connu un déploiement de forces de l’ordre d’une rare ampleur lundi matin. La cause ? Un Saint-Polois de 40 ans qui dit avoir « pété les plombs » et a agressé sa compagne, des voisins et les gendarmes. Il a passé le réveillon en prison.

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« Qu’on me condamne et c’est tout », lâche-t-il à une présidente Élise Hibon déjà agacée par l’absence de réponses. « Oui, mais pour ça, encore faut-il discuter des faits ! » Car il y en a : Fabrice Lebougre est entré dans un déchaînement de violences dans la nuit de dimanche à lundi.

« Une nuit où elle subit tout un tas de violences »

D’abord à 18 heures dimanche, quand une dispute l’oppose à sa concubine. Il sort de son domicile pour rendre visite à des voisins, qui feignent d’être absents. L’homme aurait alors envoyé un projectile à travers leur vitre, cassant leur chaîne hi-fi. Les gendarmes interviennent une première fois dans le quartier.

Un peu plus tard dans la soirée, il s’en serait cette fois pris aux volets d’autres voisins. Il aurait deux couteaux dans les mains. L’un des habitants tente de le désarmer avec un balai, sa voiture subit des coups… Nouvelle intervention des gendarmes.

L’individu rentre à son domicile, commence à boire du pastis. « Votre concubine décrit une nuit où elle subit tout un tas de violences », résume la présidente. Des baffes, des insultes, des crachats, des coups de pied… Les enfants entendent tout depuis leurs chambres. La mère de famille, effrayée, n’appelle les gendarmes qu’à l’aube, quand il lui met un couteau sous la gorge. Visiblement déterminé.

« Ça aurait pu tuer un gendarme »

Deux militaires débarquent à 6heures. Ils tombent nez à nez avec l’individu, armé d’un couteau. Ils font sortir la femme et les enfants. Mais le dialogue engagé n’y fait rien. Fabrice Lebougre les menace, se réfugie sur le toit. Envoie des tuiles, une centrale vapeur, et d’autres objets sur les gendarmes. D’où le déploiement hors normes et le recours à un négociateur. « Vous jetez tout ça de l’équivalent d’un troisième étage. Ça aurait pu tuer un gendarme ».

Il saccage encore la toiture de son voisin, pour se réfugier dans le grenier. La maison est évacuée. « Il a effrayé ma famille. À côté, il y avait mon enfant d’un an et demi », témoigne le locataire. À 10heures du matin, avec 1,12 g d’alcool dans le sang. « Ils ont été très pros, félicite la procureur. À aucun moment ils n’ont blessé ce monsieur. »

Le forcené, avec 17mentions au casier, est en récidive sur quasiment tous les faits qui lui sont reprochés. Il a passé son réveillon en cellule, pour commencer à purger une peine de 30 mois de prison, dont six avec sursis et mise à l’épreuve, avec obligation de travail, de soin et d’un suivi psychologique.

La voix Du Nord

Florian condamné à un an ferme pour détention de 10 000 € de billets falsifiés

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Florian, 22 ans, possesseur de 10 000 € de billets falsifiés dérobés à un faussaire à Marseille, comparaissait hier devant le tribunal correctionnel à Cahors. En août dernier, à Rocamadour, un commerçant signale qu’une personne lui a remis un faux billet de 50 €. Florian sera rapidement identifié. «Vous avez été condamné pour les mêmes faits en région PACA. Deux mois après, vous recommencez dans le Lot, constate la présidente.

« Le sens de la justice, c’est de trouver une peine adaptée à sa situation. Il a besoin d’un suivi plus qu’il n’a besoin d’être enfermé dans une structure qui ne lui apprendra rien. Il faut le remettre sur les rails. La prison n’est pas la solution pour ce type de délinquance ».

La Depeche

Florian vole du carburant en échange d’un scooter

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Le 10 juin dernier à Sotteville-lès-Rouen, le hasard fait bien les choses. Florian J. a grande envie d’un scooter. Morgan M. en a justement un sous la main, ainsi qu’une idée derrière la tête. Il sait que le jeune homme rêvant du deux-roues possède des qualités nécessaires à l’exécution de son plan. Il est paumé, fauché et influençable. Morgan lui suggère alors un arrangement : il se propose d’accepter un paiement en liquide, en essence plus précisément.

Une fine équipe se constitue donc avec Florian J., 19 ans, Morgan M., 21 ans, ainsi que deux mineurs. Le carburant ne poussant pas sur les arbres, le futur acquéreur du scooter va le puiser tout au fond de plusieurs camions d’une même société. Il remplit de nombreux bidons avec et en profite pour faire le plein du véhicule de son arrangeant vendeur.

Les quatre jeunes se disent alors qu’il est dommage de s’en arrêter là. Hausse du prix des métaux oblige, ils font un arrêt sur un chantier pour dérober quelques mètres de câbles électriques.

Pendant que les deux mineurs aident Morgan M. à ne pas perdre le fil de cuivre, Florian J., en ayant assez fait, se contente de faire le guet. Mal lui en prend, car la police décide justement de faire une ronde dans ce secteur. Le flair des agents leur indique que ce jeune homme à quelque chose à leur cacher. Leur odorat confirme l’hypothèse, le suspect sent l’essence à plein nez.

Paris Normandie

Jean-Paul jugé pour séquestration, violences et menaces de mort

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Jean-Paul, 47 ans, a d’abord fait rire le tribunal d’Amiens ce jeudi après-midi avant de franchement énerver les juges. Et pas seulement parce qu’un méchant tic de langage lui fait prononcer toutes les vingt secondes l’expression « en fin de compte »…

Jean-Paul est convoqué pour répondre de séquestration, violences et menaces de mort, commises le 27 octobre dernier à Moislains, près de Péronne (Somme). Sur ces entrefaites arrive ladite avocate, qui tient un tout autre discours : « Monsieur a exigé que je le reçoive sur le champ ce matin. Il a dit à la secrétaire que j’étais payée pour ça. Je lui fais remarquer qu’étant à l’aide juridictionnelle, c’est le contribuable, et pas lui, qui me paie ! J’exerce une profession libérale, je suis donc libre de refuser de l’assister ! »

Voyant la tournure que prennent les débats, Jean-Paul demande alors le renvoi (il sera jugé le 19 avril). On examine son contrôle judiciaire.

Courrier Picard

Une boulangère défigurée par Brandon et ses copains pour 67,90 €

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Les propos de la procureure font refléter la bêtise des trois garçons fécampois qui se sont attaqués à une boulangerie du quartier Ramponneau. Ils ont mis la salariée KO pour 67,90 €. Et le seul majeur jugé par le tribunal correctionnel du Havre était lui-même un client des lieux.

Brandon « est connu comme le loup blanc à Fécamp », peint son avocate. « Les policiers, le boulanger, le charcutier le connaissent. » Le 4 avril dernier, ce père de famille de 19 ans et ses deux copains mineurs se rendent chez le charcutier, à 6 h, totalement ivres. Ils achètent un saucisson.

« J’ai aussitôt reçu un coup de poing au visage. » Le geste est si intense que le nez saigne. Les lunettes de la femme de 48 ans éclatent. Elle souffre de deux énormes yeux au beurre noir et d’une fracture. Mais ça, les deux voleurs n’en ont que faire. Ils partent avec les 67,90 € et attrapent au passage le sac à la main de la blessée. Ils rejoignent Brandon qui faisait le guet. Ils se partagent « le butin », formule le prévenu. « Chacun a fait ça pour un malheureux billet de 20 € ! ».

Paris Normandie

Tout juste sorti de prison, Sylvain est jugé pour braquage avec arme

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Sorti de prison le 13 mai dernier, Sylvain F., Havrais de 40 ans, y retourne inévitablement. Une trentaine de condamnations au casier judiciaire, il a admis devant le tribunal correctionnel du Havre, hier, être le braqueur du magasin Carrefour City de Montivilliers. Parce qu’il a demandé un délai afin de préparer sa défense, il est placé en détention provisoire dans l’attente de son jugement programmé au 22 février

Sous la menace d’un revolver

Ce père de famille sans travail plaide d’ores et déjà le besoin matériel pour expliquer son geste. Vers 20 h 30, porteur d’une chapka et de gants, le visage dissimulé, il réclame la caisse à une employée du commerce. Puis, il exige le coffre, à la même victime et à une de ses collègues. Le tout sous la menace d’un revolver.

Paris Normandie