Violences, menaces, rébellion… Michael commet 10 infractions en une soirée

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Violences, menaces, refus d’obtempérer, conduite en état d’ivresse, rébellion… Pas moins de 10 infractions commises en l’espace d’une soirée. Michael Lenestour, âgé de 39 ans, a été jugé hier par le tribunal correctionnel de Toulouse pour l’ensemble de ces faits commis le 25 octobre.

Le prévenu conduisait tous feux éteints lorsqu’une équipe de police a voulu l’interpeller. Une folle course-poursuite s’en est suivie au cours de laquelle le prévenu a volontairement chargé deux véhicules de polices et réalisé de nombreuses embardées.

Les fonctionnaires de police ont alors éprouvé les plus grandes difficultés pour interpeller l’individu, recevant coups, menaces et insultes. «Il s’est débattu comme un fou», expliquent les policiers qui avouent «n’avoir jamais eu affaire à une interpellation aussi violente».

Pour le procureur Traffi, «l’alcool n’y est pour rien. Il se savait recherché par un juge d’instruction !» Trois ans de prison sont requis. Me Legros Gimbert, avocat du prévenu déjà condamné à 2 reprises, décrit le poids «d’une première incarcération, qui l’a poussé à réfléchir». Michael a été condamné à 2 ans de prison. Un précédent sursis de 6 mois a été révoqué. Il a été incarcéré.

La Dépêche

Renaud s’introduit chez une octogénaire, soulève sa jupe et l’agresse sexuellement

agression octogénaire

Renaud Lamiaux, Isberguois de 28 ans se défend seul face aux juges. Le vol de deux bouteilles de whisky et d’un peu d’argent dans deux maisons de la rue Roger-Salengro, il ne les nie pas, lui qui a déjà été condamné douze fois, souvent pour des vols.

Quand il est entré dans une maison d’une impasse voisine et qu’il s’est enfermé dans la salle de bain. Jusqu’à ce que l’occupante des lieux, une femme de 86 ans, entre. Là, il lui a soulevé la jupe et lui a mis les mains aux fesses. C’est une infirmière, arrivée entre-temps, qui l’a mis en fuite.

La seule explication qu’il trouve, c’est son état ce jour-là, lui qui avait pris une dizaine de Lexomil, bu deux litres de whisky avec un copain et fumé quelques joints. « L’ennemi, c’est l’alcool », ajoute-t-il en expliquant qu’il se tenait à carreau jusqu’à la fin de son contrat, en août, après quoi il a retrouvé ses mauvaises fréquentations et la bouteille.

Face à « cette incompréhension générale avec un périple aviné sans aucun respect pour qui que ce soit », faisait écho aux outrages et à la rébellion face aux gendarmes qui l’ont vite interpellé, le procureur veut bien croire que l’Isberguois a un trou noir.

S’il estime qu’il a « besoin d’une porte de sortie », il pense qu’un emprisonnement est malgré tout nécessaire. Il a requis un an de prison plus la révocation d’un sursis de 6 mois. Avec un maintien en détention et une inscription au fichier des délinquants sexuels.

Les juges ont suivi les réquisitions du procureur et accordé 500 € à un gendarme, seule victime à s’être constituée partie civile.

La Voix du Nord