François arrache le sac à main d’une dame de 80 ans… pour s’offrir un restaurant

Le 11 février vers 18 h, les policiers reçoivent une alerte d’un témoin : deux individus sont occupés à fouiller dans un sac à main dans la rue Flahaut. Sur place, une patrouille découvre effectivement un sac à main, mais vide. Par la suite, une femme de 80 ans se présente au commissariat pour le vol de son sac.

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Elle explique qu’en sortant du Crédit Agricole du boulevard Auguste-Mariette, elle s’est fait arracher son sac. Son agresseur n’est autre que le jeune homme qui se trouvait juste devant elle au guichet. 

Lorsque je suis sortie quelques minutes plus tard, je me suis dirigée vers le distributeur de billets où j’ai retiré cent euros. Ensuite, alors que j’allais descendre les marches, il m’a arraché mon sac. Il avait mis une capuche et portait une écharpe mais je l’ai reconnu. » Cette dame n’a pas eu de blessure physique mais un état de stress aigu qui lui avait valu une journée d’ITT.

Il paie au resto avec le chéquier volé

La police n’a pas eu de mal à retrouver le nom et l’adresse du suspect. Un suspect qui apparaît dans une autre affaire : un responsable du Bar Hamiot appelle la police après qu’un jeune homme qui vient de manger dans le restaurant avec un ami.

Pour régler l’addition, le client présente un chèque et une carte d’identité qui serait celle de sa grand-mère. Les policiers l’interpellent. Il reconnaît le vol du sac à main. Mais il n’a pas l’argent de l’octogénaire sur lui.

François Gagneux, 22 ans, écope de dix mois de prison (dont une révocation de sursis de 4 mois). Le tribunal de prononce pas de maintien en détention. Le juge de l’application des peines pourra aménager la sanction.

La Voix Du Nord

Ecoles, maisons et mairie cambriolées : Alexandre, Anthony, Vivien, Angélique et Alison condamnés

Ils étaient cinq, trois garçons et deux filles, à devoir répondre de leurs actes, hier matin, devant le tribunal de Rodez, mais seuls les trois premiers se sont présentés.

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L’affaire remonte à fin 2011, période à laquelle une série de vols avait été commise à Aubin : dans des maisons d’habitations, dont plusieurs ont été dégradées, mais aussi à l’école maternelle Jean-Henri-Fabre, à l’école Sainte-Agnès, à la mairie, à l’ITEP de Grèze, à la boulangerie Le Paradis des saveurs… Des meubles, des appareils ménagers, des téléviseurs, des fonds de caisse, un véhicule et des… tuyaux de cuivre, parfois sectionnés chez les particuliers, constituaient l’essentiel du butin.

«Sentiment d’insécurité»

Pour le substitut du procureur, «ces vols font monter le sentiment d’insécurité des citoyens. On n’imagine pas, dans cette affaire, l’impact qu’ils ont eu sur les personnes âgées et sur les enfants des deux écoles».

Après en avoir longuement délibéré, le tribunal condamne Alexandre à 500 € d’amende ; Anthony à six mois de prison ferme ; Vivien à un mois ; Angélique à six mois avec sursis et Alison à un mois avec sursis.

La Depeche

Dominique a tabassé sa femme et voulait tuer le moineau et les chiens

Dominique est taillé comme une armoire à glace et affiche un air buté. Il est prévenu pour violences et blessures sur sa femme Sylvie.

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On avait un moineau apprivoisé qui sautillait sur la table quand on mangeait. Il l’a attrapé dans sa grosse patte et a commencé à le serrer en disant que c’était qu’une saloperie qui chiait partout et qu’il allait le crever. Tout ça devant ma petite de 11 ans. Alors, je l’ai giflé, je lui ai dit de lâcher Titi. Ça l’a rendu furieux, il m’a cognée et il m’a tordu le poignet. Il a aussi menacé de tuer les chiens.

3 mois de prison avec sursis, 600 € d’amende, stage sur les violences conjugales, 1 000 € de dommages et intérêts.

La Depeche

Alexandre et Ludovic braquent un tabac pour solder une dette de cannabis

Le vendredi 29 janvier 2016, quatre hommes encagoulés font irruption dans le bar-tabac de Robecq. Un braquage d’amateurs orchestré pour rembourser des dealers après le vol de 15 kg de cannabis, fin 2015. Depuis, la famille du voleur est menacée pour rembourser sa dette.

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Il est 19 h 30, le vendredi 29 janvier. Une Renault Clio s’arrête devant le bar-tabac de Robecq. À bord, des braqueurs, armés, font main basse sur quelques centaines d’euros et, selon le commerçant, une quarantaine de cartouches de cigarettes.

Jugé en comparution immédiate au tribunal correctionnel de Béthune, le quatuor passe aux aveux. Le chauffeur, E. F., 21 ans, est descendu en repérage. Puis le quatuor est passé à l’action. « Je suis entré, pistolet à la main, admet Alexandre Georges, 24 ans. Le commerçant n’a pas voulu ouvrir la caisse alors je l’ai arrachée ». Il nie avoir volé des cigarettes. Ludovic Pisano, 37 ans, reconnaît avoir « mis un coup de sabre sur le comptoir. Pour me défendre. 

En toile de fond de ce braquage, une incroyable histoire de dette après le vol de 15 kg de cannabis et des menaces sur toute une famille, pour justifier cet acte.

Les peines. Les juges ont condamné Alexandre Georges à deux ans de prison avec mandat de dépôt, Ludovic Pisano à un an avec mandat de dépôt, E. F. à deux ans de prison avec sursis et mise à l’épreuve (SME) et A. S. à un an de prison avec SME. Nous n’indiquons l’identité qu’en cas de condamnation à une peine de prison ferme. Le mineur, âgé de 17 ans, a été placé dans l’attente de son jugement.

La Voix Du Nord

Frédéric avait poignardé un habitant sur le parking d’une cité

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Me Pinelli et son client, Frédéric Pavlovic, à l’ouverture du procès devant les assises

Les jurés aixois n’ont pas retenu la thèse de la légitime défense développée par Frédéric Pavlovic. À la majorité, hier matin, ils ont estimé qu’il était coupable du meurtre de Ludovic Balsan et lui ont infligé une peine de 20 ans de réclusion criminelle. Libre sous contrôle depuis deux ans, cet homme âgé de 37 ans, est retourné en prison.

Le 21 octobre 2011, sur le parking de la cité Beisson à Aix-en-Provence, Frédéric Pavlovic avait poignardé à plusieurs reprises un habitant de la cité, à la suite d’un différend qui aurait éclaté dans un bar du quartier pour un motif futile. Affirmant avoir été agressé par la victime, qui l’aurait attaqué avec un fusil à pompe et son chien de combat, Frédéric Pavlovic avait réussi à désarmer son agresseur et à lui asséner quatre coups de couteau dans la tête. Les huit centimètres de lame de son Laguiole s’étaient enfoncés jusqu’à la garde dans la boîte crânienne de la victime et sa carotide avait été sectionnée.

Laissant Ludovic Balsan baignant dans son sang, l’accusé était monté chez lui pour faire une lessive avant de redescendre stationner son véhicule. La victime était toujours au sol, agonisante. Une fois sa voiture garée, Frédéric Pavlovic était remonté chez lui et s’était endormi à côté de son épouse. C’est un habitant de la cité qui découvrait la victime deux heures plus tard. Transportée à l’hôpital, elle décédait à l’issue de treize jours de coma de « lésions encéphaliques gravissimes ».

L’accusation avait requis 20 ans de réclusion à l’encontre « d’un individu ultra-dangereux et ultra-violent », dont le casier noirci d’une dizaine de condamnations pour des faits de violence avec armes n’a pas plaidé en sa faveur. Son conseil, Me Pinelli, a annoncé son intention de faire appel.

La Provence

Fabien, policier, a agressé sexuellement 11 femmes victimes de violences conjugales

Un policier lyonnais était jugé pour agression sexuelle aggravée ce mardi devant la 6e chambre correctionnelle du TGI de Lyon. Photographiant des femmes victimes de violences, il poussait le zèle jusqu’à les dévêtir entièrement afin de rechercher de prétendues traces de coups et blessures. Depuis les faits, il a été révoqué de la police. 

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« Il a fermé la porte à clé, et je me suis sentie pas bien. Il m’a dit : maintenant tu te déshabilles entièrement. Quand il a dit ça, il a mis sa main sur son arme et j’ai eu peur. Je me suis mise en culotte et en soutien gorge, il a touché ma culotte. Il me faisait peur, il avait une respiration super forte, on aurait dit un taré… »

C’est le récit pénible livré à la barre du tribunal par une jeune femme venue initialement déposer plainte le 27 novembre 2011 au commissariat de Villeurbanne pour les coups qu’elle  venait de subir les coups de son compagnon.

C’est Fabien Gassaux, un policier en poste au sein de la Base Technique Divisionnaire (BTD), une unité de l’identité judiciaire, qui va prendre en charge la jeune femme afin de prendre des photos de ses blessures. 

Mais alors que l’ensemble de ses collègues se contentent de prendre les clichés des blessures établies par les certificats médicaux rédigés par les médecins, sans jamais pousser le zèle jusqu’à déshabiller entièrement les victimes, lui va plus loin.

Il fait monter les femmes dans un bureau très isolé au cinquième étage du commissariat. Il prend soin de fermer la porte à clé et intime l’ordre de se dévêtir entièrement quand bien même les victimes déclarent des blessures seulement aux visages ou juste sur un orteil.

Huit femmes ont déposé plainte pour agression sexuelle contre Fabien Gasseaux. Mais l’IGPN, la police des polices, a mis au jour onze cas potentiellement victimes des agissements de cet ancien policier.

Lyon Mag

Jordan Fernand, ancien footballeur condamné pour viol et agressions sexuelles

Le natif du Nord, âgé de 25 ans, avait violé une jeune femme très fortement alcoolisée, en mars 2014

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Cinq ans d’emprisonnement, deux ans de suivi judiciaire avec injonction de soins (entre autres choses), et deux ans d’incarcération supplémentaires prévus en cas d’inobservation de ses obligations ont été prononcés, lundi, par la cour d’assises des Landes à l’encontre de Jordan Fernand, 25 ans.

Ce natif du Nord, ancien footballeur à Saint-Pierre-du-Mont et à Mont-de-Marsan, a été jugé coupable d’un viol accompagné d’agressions sexuelles déplorés à Mont-de-Marsan, dans la nuit du 7 au 8 mars 2014.

La victime était une jeune femme très fortement alcoolisée. Sept années d’enfermement et cinq de suivi socio judiciaire étaient réclamées par l’avocat général.

Sud Ouest

Christopher commettait des vols pour vivre

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D’abord acheter un chien de garde, sursauter au moindre bruit et enfin déménager. Vivre ce sentiment d’insécurité au quotidien, c’est ce qu’endure un jeune couple de Rugles depuis qu’il a été victime d’un cambriolage commis par un habitant de Bois-Arnault. Christopher Derolez, 20 ans, sans emploi, a donc comparu devant le tribunal de grande instance d’Évreux, jeudi, pour deux affaires de vol par effraction dans deux habitations.

Tout commence le 16 décembre dernier au soir, à Bois-Arnault, où les gendarmes sont appelés pour un cambriolage en cours. Arrivés sur les lieux, ils interpellent le prévenu portant des gants de travail et la tête dissimulée par une capuche.

Paris Normandie

Thierry condamné pour avoir incendié le manoir vendu par ses parents

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Son faux pas a causé 495 849 euros de dégâts. Entre la maison de Bretteville-du-Grand-Caux détruite par le feu et les biens mobiliers qu’elle contenait. À la barre du tribunal correctionnel du Havre, Thierry, 37 ans, n’offre guère d’explication.

Il a habité cette demeure durant vingt-quatre ans, avant que ses parents s’en séparent. Les nouveaux propriétaires ne sont pas présents le 26 mars 2014 lorsque l’homme y revient. Ils vivent à l’étranger. Thierry pénètre dans cet ancien presbytère après avoir brisé une fenêtre. Il met le feu notamment à des rideaux. Il peine à ressortir tant la fumée devient vite épaisse. Les flammes ont ravagé le toit quand les pompiers interviennent au petit matin.

IL ÉVITE LA PRISON

En garde à vue, le prévenu a confessé ne pas avoir accepté que les remplaçants aient rebaptisé « manoir » la maison.

Déjà connu avec deux mentions au casier, Thierry est condamné à deux ans de prison dont six mois ferme, sans mandat de dépôt.

Paris Normandie

Automobiliste agressé à Nice : Brian et Jason devant la justice

Les enquêteurs qui les ont entendus en garde à vue tout au long du week-end avaient prévenu: «Ils ne sont pas loquaces». Ce lundi après-midi, devant le tribunal correctionnel de Nice, Brian B. et Jason M. ont confirmé cette impression.

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Lundi soir, la justice devait se prononcer sur leur possible placement en détention. Tous trois ont été interpellés samedi à 6h15 du matin, à Nice, à bord d’une Renault Clio impliquée dans la violente agression commise quelques heures plus tôt.

Un homme de 32 ans de retour de discothèque, qui raccompagnait une amie au volant d’une Austin Mini, a été suivi par cette Clio. À hauteur du 128 bis avenue de la Lanterne, ses occupants ont mis pied à terre pour passer à l’action.

Visage dissimulé et armés, ils ont brisé la vitre côté conducteur de la Mini avant de rouer de coups l’automobiliste au visage. À l’aide de leurs poings, mais aussi de la crosse d’un pistolet à cartouches de gaz – l’arme sera retrouvée par la police à bord de la Clio. Un Taser a également été exhibé..

Tous deux sont déjà connus pour des délits commis en tant que mineurs. Le premier procès de leur vie d’adulte a été renvoyé au 16 mars.

Nice Matin

Un couple de militaires mis en examen pour violences sur un enfant de 5 ans

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C’est une affaire complexe, un huis clos étouffant, mettant en scène un couple en concubinage et un enfant de cinq ans et demi. L’homme et la femme, qui est la mère de l’enfant, né d’une première union, ont été mis en examen, jeudi, à Besançon, pour violences habituelles sur mineur de 15 ans ayant entraîné une incapacité supérieure à 15 jours, puis écroués.

Mardi, jour de carnaval, le bambin est arrivé à l’école avec une double fracture à un avant-bras, des doigts retournés, des ecchymoses sur tout le corps et des traces de strangulation. Un premier signalement de suspicion de violences en octobre avait été classé sans suite.

En garde à vue, l’homme âgé de 25 ans et la femme de 27 ans, tous deux militaires de carrière, se sont renvoyé la balle.

Le compagnon n’échappe pas à un portrait tout aussi troublant. Si tous deux ont vécu dans leur carrière des moments de stress extraordinaire, lui souffre du syndrome post-traumatique depuis son retour d’opération extérieure en Afghanistan.

La procureure relève « six mentions pour violences dans son parcours judiciaire ».

Est Republicain

Francisco jugé en appel pour viol, enlèvement et séquestration

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Francisco Martinez, 47 ans, de Toulouse, a été condamné à 30 ans de réclusion criminelle avec une période de sûreté des 2/3 de la peine, par la cour d’assises de la Haute-Garonne pour viol en récidive sous la menace d’une arme et enlèvement et séquestration, toujours en récidive. L’accusé a fait appel de la condamnation et est rejugé par la cour d’assises du Tarn depuis hier. Il est défendu par Me Pierre Dubuisson et la partie civile est représentée par Me Delphine Chanut.

Le 11 novembre 2011, une étudiante de 21 ans, déposait plainte pour viol aggravé au commissariat d’Albi. Elle expliquait avoir été agressée le jour même à Toulouse, dans le garage en sous-sol de sa résidence. Un individu, armé d’un couteau, lui a attaché les poignets, placé un chiffon dans la bouche et une cagoule sur la tête, avant de la mettre dans le coffre de sa voiture. Son agresseur l’a alors conduite dans un parking souterrain où il a abusé d’elle.

L’enquête a permis de l’identifier assez rapidement et de trouver trace de plusieurs procédures à son encontre pour des enlèvements, séquestrations, viol avec violence et agressions sexuelles sur 6 victimes, entre 1995 et 1997. Toujours avec le même mode opératoire. Il a été interpellé le 22 novembre 2011 à son domicile. Le verdict sera prononcé ce soir.

La Depeche

Floriane étouffe et étrangle ses 2 enfants et les dissimulent dans un congélateur

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Je ne comprends pas très bien cette décision du parquet, alors que la peine de ma cliente était déjà très lourde », a déclaré Me Pierre Blazy, conseil

de la mère. L’avocat général avait requis contre elle 22 ans de prisonReconnue coupable des deux infanticides, en première instance le 5 février, Floriane Saint-Genez avait été condamnée par la cour d’assises des Landes à 15 ans de réclusion, avec un suivi socio-judiciaire de cinq ans.

Les jurés d’assises ont en revanche acquitté Romain Lamarque des deux meurtres, le condamnant à cinq ans de prison, dont un an avec sursispour « non-assistance à personne en danger » dans un cas d’infanticide. L’avocat général avait également requis 22 ans à son encontre. Ces crimes, où aucun déni de grossesse n’a été constaté, sont survenus à Serres-Gaston (Landes), à une trentaine de kilomètres de Mont-de-Marsan. Les corps d’Arthur et Nicolas, étouffés ou étranglés puis dissimulés dans le congélateur familial, avaient ensuite été mis dans des sacs poubelle et enterrés dans un fossé proche de la ferme des parents de l’accusée.

France 3

Multirécidiviste, Kévin condamné pour possession de cannabis

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Pour Kévin Dumain, le cannabis, c’est plus fort que lui.

Les forces de l’ordre, attirées par l’odeur d’alcool et de cannabis qui émanaient de ce jeune Vitryat de 25 ans, sont allées à sa rencontre sur la voie publique. Le jeune homme a alors sorti un morceau de cannabis de son caleçon tout en reconnaissant en avoir un encore plus gros à son domicile. Sur place, la pêche s’avère fructueuse pour les gendarmes puisqu’ils y ont trouvé une barrette de 19,1 grammes, un bocal remplit de tiges de cannabis et un grinder.

Le jeune homme de 25 ans, dont le casier judiciaire fait état de nombreuses mentions relatives au cannabis, a été condamné hier par le tribunal de Châlons-en-Champagne en comparution immédiate à une peine de six mois de prison, dont trois avec sursis ainsi qu’à la révocation d’un précédent sursis de deux mois.

L’Union

 

Johan a dissimulé 24g d’héroïne dans un siège pour bébé

Jeune chômeur de 32 ans, le Laonnois a financé les 500 euros de marchandise en vendant son auto.

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En audience correctionnelle du tribunal de Laon, Johan Malecky, 32 ans, était entendu ce jeudi pour détention, importation et transport de stupéfiant. Le 14 août 2015, il a été interpellé en voiture à Fontaine-les-Vervins avec pas moins de 24 g d’héroïne et 2 g de cannabis, dissimulés dans un siège pour bébé.

Bien connu des services de police pour avoir commis de nombreux vols destinés à satisfaire son addiction.

Il a été condamné pour trafic de stupéfiants en février 2015 et a reconnu sa récidive, mais pas à la bonne date.

Conformément à ses réquisitions, le prévenu a écopé de deux ans d’emprisonnement dont un avec sursis, et toujours avec obligation de soin.

L’Union

 

Insulté, Nicolas se venge à coups de coupe-betterave

Nicolas Dalla-Pria, 35ans, passait hier en comparution immédiate au tribunal correctionnel de Charleville pour une agression commise dans la nuit de mardi à mercredi à Douzy.

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Dans la soirée, il était passé chercher quelques effets personnels chez sa demi-sœur, à Douzy. Rentré à Francheval, il essaye de la joindre par téléphone. Au bout de plusieurs tentatives, c’est un ami de la jeune femme qui répond. Ce dernier, alcoolisé, se fait provocateur, l’insulte et lui propose de venir en découdre. Nicolas Dalla-Pria enfourche alors son vélo direction Douzy. Les deux hommes se croisent dans la rue.

Remonté, le Franchevalois, lui assène plusieurs gifles, avant de le frapper avec un coupe-betterave (outil agricole proche de la machette), heureusement avec le côté non tranchant. L’agression laissera plusieurs blessures au bras et au poignet de la victime, ainsi qu’une plaie sur le crâne. Devant le tribunal, Nicolas Dalla-Pria -sept mentions à son casier judiciaire– reconnaît les faits.

Il est condamné à une peine de 18 mois de prison dont 12 avec sursis, assortis d’une obligation de travail et de soins, et de l’interdiction de détenir une arme pendant 5 ans.

L’Union