Syrie : des centaines de civils tués par les raids russes, selon Amnesty International

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Dans un rapport publié mercredi, Amnesty International accuse la Russie d’avoir tué des « centaines de civils » et causé « des destructions massives » dans des raids aériens qui « bafouent le droit international humanitaire ». Les autorités russes ont promis d’examiner ce document, tandis que le ministère des Affaires étrangères assurait n’avoir « aucun fait avéré » concernant des pertes civiles lors des frappes russes.

Le ministère russe de la Défense a rejeté mercredi des accusations « fausses » et « sans preuve ». « Nous avons pris connaissance de ce rapport. Une fois de plus, il n’y avait rien de concret ni de nouveau dedans : toujours les mêmes clichés et les mêmes fausses informations que nous avons déjà dénoncés avant, à plusieurs reprises », a déclaré le porte-parole du ministère russe de la Défense, Igor Konachenkov, lors d’une conférence de presse.

Dans son rapport, l’ONG basée à Londres explique que la Russie a eu recours à « des bombes à sous-munitions », interdites par les conventions internationales, des bombes incendiaires et des « bombes non guidées » contre « des zones d’habitation à forte densité de population ».

Amnesty se penche en particulier sur six raids qui ont touché les provinces de Homs (Centre), Idleb (Nord-Ouest) et Alep (Nord) entre septembre et novembre, et qui ont tué « au moins 200 civils et une dizaine de combattants ». « Certaines frappes aériennes russes semblent viser directement des civils ou des biens à caractère civil », a commenté Philip Luther, directeur d’Amnesty pour le Moyen-Orient, pour qui « ces attaques peuvent constituer des crimes de guerre », alors qu’« aucune cible militaire ni aucun combattant ne se trouvaient dans l’environnement immédiat ».

Le point

Emilien crache et agresse les gendarmes venus secourir son père suicidaire

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Le 2 décembre dernier, les gendarmes sont appelés par un gardien d’immeuble de Caudebec-en-Caux. Les locataires du deuxième, connus pour poser problème dans la résidence, sont extrêmement agités. Il semble qu’ils soient fortement alcoolisés. Les agents se rendent sur place. Ils demandent un retour au calme et repartent. Une fois passée la porte, ils entendent que le père de famille menace de se suicider. Le problème est très vite réglé, les pompiers sont appelés pour l’emmener.

À l’intérieur de l’appartement, se trouve également Emilien J., fils du suicidaire. Il est âgé de 30 ans, et tout comme son père, est cet après-midi-là fortement alcoolisé. Pendant l’extraction de son père, il montre des signes d’énervement et d’hostilité envers les gendarmes. Ils lui demandent alors de rester dans l’appartement pour faciliter le travail des secours.

Le récalcitrant n’obtempère pas, la décision de le conduire en cellule de dégrisement est prise. Arrivé au poste, il insulte les gendarmes et leur crache dessus.

Déjà jugé dans le passé pour des faits de violence sous l’emprise d’alcool, Emilien J. écope cette fois de huit mois de détention dont quatre avec sursis.

Paris Normandie

Gilles cogne sa femme enceinte et tente de l’étrangler avec une ceinture

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La femme de 35 ans a été diagnostiquée schizophrène voilà plusieurs années. Cela confère un statut de victime « vulnérable ». Cette circonstance pénale aggravante est aussi justifiée en 2010 par sa grossesse. Elle est enceinte de 7 mois en décembre quand elle trouve refuge en pyjama à l’hôpital Pierre-Janet, au Havre.

Établissement qui a l’habitude de la suivre. Elle décrit avoir encore été frappée par son concubin, encore alcoolisé. Il la pousse à arrêter son traitement relatif à sa maladie. Et, cette nuit-là, il la tire par les cheveux, la cogne et tente de l’étrangler avec une ceinture. Une fois l’homme endormi, la victime en profite pour s’échapper.

« C’est un homme avec ses failles qui a rencontré une femme avec ses failles, plaide Maître Farid Kaci.Ce sont deux paumés de la vie qui se sont connus à Pierre-Janet. Il sortait de prison. »

Sept condamnations figurent au casier de Gilles.  Il écope de vingt mois de prison, dont huit ferme déjà largement purgés en détention provisoire. Une interdiction de contact avec la victime est prononcée, ainsi que 6 000 € de dommages-intérêts.

Paris Normandie

Enceinte, Aurélie insulte, menace et crache sur des gendarmes

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La tête enfoncée dans le col de son blouson noir, remonté jusqu’aux oreilles comme pour se faire oublier, les traits tirés, le visage fatigué, les cheveux blond caramel mollement relevés en une maigre queue-de-cheval… Aurélie, 32 ans, n’incarne pas vraiment la future maman rayonnante. En récidive, la jeune femme enceinte, originaire de Pont-Audemer, comparaît devant le tribunal correctionnel d’Évreux, ce lundi, pour outrage, rébellion et violence sur trois représentants des forces de l’ordre.

La justice lui reproche d’avoir insulté, menacé, frappé, puis craché sur trois gendarmes, le 6 novembre à Quillebeuf-sur-Seine, au domicile de l’ex-femme de son nouveau compagnon. À minuit, les militaires ont été appelés par la prévenue pour un différend familial. À leur arrivée, ils ont été accueillis par des insultes et des menaces : «Si je croise ta femme, je la défonce, et pareil pour tes enfants », a-t-elle notamment proféré. Ont suivi une pluie de coups de poing, de pied et de crachats.

Recel, usage de stupéfiants, violence en réunion, conduite en état d’ébriété… Son casier judiciaire est déjà bien rempli« Quand vous n’êtes pas en prison, vous travaillez madame ? », s’enquiert la présidente du tribunal. « Je suis au RSA mais j’ai entrepris des démarches pour être aide à domicile », répond la jeune femme du bout des lèvres.

Le procureur requiert huit mois de prison ferme.

Paris Normandie

Letitia la policière qui revendait des objets volés saisis par la police

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«La confiance qu’on a placée en elle, mais aussi dans toute la police, a été trahie », tonne le procureur de la République de Rouen en regardant Lætitia G., 39 ans, toute tremblante et légèrement en pleurs.

L’affaire est dramatiquement simple. En janvier 2012, une vaste enquête est déclenchée au Havre pour interpeller les braqueurs d’un magasin Damart. Les recherches se concentrent dans un foyer et une vaste perquisition est déclenchée. La police découvre de très nombreux objets de valeur (hi-fi, photo etc.) qui ne sont pas en lien direct avec l’attaque du Damart. C’est, comme on dit dans le jargon, « une saisie incidente ». Le procureur demande la destruction de ce matériel volé.

Elle revend un camescope volé à un collègue

Lætitia G., qui a procédé à l’inventaire de cette perquisition, prend selon ses dires un appareil photo et un caméscope. En mai 2013, alors qu’elle est à la brigade criminelle, elle propose à un collègue la revente du caméscope. Ce dernier a un doute sur sa provenance, des rumeurs courent comme quoi la policière revend des objets pris dans les saisies de la police, et le cabinet de déontologie de la police enquête.

La policière avoue son vol, est suspendue de son statut d’OPJ pendant deux ans, est exclue de ses fonctions 24 mois (dont 21 avec sursis). Voilà pour la « punition » administrative. Reste la sanction pénale, devant le tribunal. 

le tribunal condamne Lætitia G. à quatre mois de prison avec sursis.

Cette peine peut entraîner la révocation définitive de la policière voleuse. Elle est aussi susceptible d’être frappée d’appel jusqu’au 28 décembre

Paris Normandie

Une famille musulmane britannique empêchée par les Etats-Unis de prendre un vol pour Disneyland

The characters of Mickey Mouse and Minnie Mouse greet guests during Disneyland's Diamond Celebration in Anaheim

L’Oncle Sam discriminerait-il les citoyens musulmans en raison d’une crainte démesurée de la menace terroriste ? C’est en tout cas ce qu’estiment plusieurs britanniques victimes de mésaventures avec les autorités américaines.

Membre d’une famille de 11 personnes, Mohammad Tariq Mahmood voulait se rendre au parc d’attraction Disneyland en Californie avec ses enfants. Mais alors qu’il s’apprêtait à embarquer pour Los Angeles dans un aéroport londonien, les autorités US l’en ont empêché. Celles-ci ne lui ont communiqué aucune justification précise, alors que l’homme détenait pourtant une autorisation de voyage.

Mahmood, qui raconte l’incident dans le quotidien britannique The Guardian, affirme que la compagnie aérienne refuse de lui rembourser le prix du vol, qui lui a pourtant coûté quelques 13 000 dollars. Lui et sa famille auraient également du rapporter tout ce qu’ils avaient acheté dans les boutiques hors-taxes de l’aéroport, duquel ils ont été sortis par la force.

Pour le Britannique, qui explique n’avoir «jamais été aussi embarrassé de sa vie», la raison de sa mésaventure est «évidente» : «c’est à cause des attaques en Amérique [à San Bernardino], ils pensent que tous les musulmans constituent une menace».

Deux jours après avoir vu son voyage annulé, l’un de ses coreligionnaires, Ajmal Mansoor, imam et conférencier anglais, a également été empêché d’embarquer pour New York, dans un incident similaire. Ce dernier a déploré sur Facebook : «Les USA ont le droit de distribuer et d’annuler un visa, je comprends parfaitement cela (…) mais ne transmettre aucune raison rend les gens ordinaires furieux».

Une membre du parti travailliste, Stella Creasy, a évoqué la problématique au parlement britannique, estimant qu’un nombre croissant de musulmans britanniques sont actuellement «trumpés» de la sorte. Elle faisait ainsi référence aux récentes déclarations du candidat à la présidentielle américaine Donald Trump, qui avait promis que s’il était élu, il ne laisserait plus rentrer les musulmans sur le territoire national.

RT

Un couple musulman fiché «terroriste» sur les réseaux sociaux après que la police lui a demandé de quitter un centre commercial

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Ébranlés par la fusillade de San Bernardino, de nombreux Américains semblent être paranoïaques. Une famille musulmane dans l’Arkansas a été escorté hors d’un centre commercial et accusé de terrorisme sur les réseaux sociaux. alors que le couple faisait du shopping. 

La Police de l’Arkansas a répondu à une plainte selon laquelle un homme dans une robe musulmane filmait les magasins au centre commercial samedi. Plusieurs officiers se sont dépêchés sur les lieux jusqu’à escorter l’homme et sa famille hors du centre commercial. Les gens ont pris des photos et les ont publié sur les réseaux sociaux, en qualifiant la famille de «terroriste».

Identifiés comme Alan Crawford et Daphne Ridenour, le couple musulman était habillé en tenue traditionnelle arabe. Alan portait un thobe, aussi connu comme dishdasha, une tunique originaire de la péninsule arabique et d’Irak. Daphne portait un foulard.

Alan Crawford dit qu’il est allé au centre commercial avec sa femme et son fils pour faire un peu de shopping en cette période de vacances et de distribuer des cadeaux pour un organisme local de bienfaisance. Il dit que le panneau sur la porte du centre commercial, interdisait de filmer à l’intérieur, échappé à son attention – et en tout cas, la réaction de la police était disproportionnée.

Parlant à la station de télévision, Crawford a également plaisanté à propos de son penchant pour cheeseburgers au bacon – interdit dans l’islam – et dit que la communauté locale l’a été harcelé lui et sa famille car  musulmans.

Muldrow se trouve être la ville natale de sergent-chef Joshua Wheeler, un membre des forces spéciales américaines qui a été tué dans les combats en Octobre dernier par  l’Etat islamique en Irak. Alan Crawford, répond qu’il a lui même servi dans l’armée. A l’époque ou le sergent-chef Joshua Wheeler était détenu, des dépliants sur lui et sa femme les identifiants comme terroristes, ont commencé à circuler dans la ville.

Le dépliant, apparemment un document interne publié par la police de Muldrow puis divulgué au grand public, accusant les « suspects » Alan Crawford et Daphne Ridenour de menacer la sécurité du pays. Le couple a été identifié comme converti à l’Islam.

RT

 

Dimitri fracture onze voitures et cambriole deux fois une école maternelle

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« C’est une grosse bêtise. Je m’en veux » D’une voix à peine audible, Dimitri, 18 ans et six mois, tente d’expliquer au tribunal correctionnel réuni en comparution immédiate comment avec la complicité d’un ami mineur, il a fracturé dans la nuit du 10 au 11 décembre dernier onze voitures et cambriolé l’école maternelle de Peyruis par deux fois !

« Ce n’est pas tant la valeur des objets volés que les dégâts causés aux véhicules fracturées et les nuisances incidentes que la société reproche à ce jeune délinquant » dira Ludivine Clerc substitut du procureur de la République.

Dans la nuit du 10 au 11 décembre, onze voitures stationnées place de la Mairie à Peyruis ont été fracturées au moyen d’un tournevis ou d’un pied de biche. Le 11 au matin les gendarmes contrôlent Dimitri et notent certains éléments d’information qui vont s’avérer déterminants. Car, après recoupement, le 16 décembre, les enquêteurs perquisitionnent le domicile du jeune majeur situé au rez-de-chaussée d’une villa occupée par son père et retrouvent un certain nombre d’objets volés.

Volés aussi au préjudice de l’école maternelle de Peyruis (ordinateur, machine café…) Un établissement visité en fait par deux fois. Dans la nuit du 29 au 30 novembre, puis du 5 au 6 décembre. La première fois après effraction. La deuxième avec les clés volées de l’école lors des la première agression.

Les gendarmes n’auront aucun mal à recueillir les aveux de Dimitri et de son comparse âgé de 17 ans. Un duo qui avouera aussi être l’auteur d’une cinquantaine de vols perpétrés depuis l’été dernier et sur lesquels la justice se penche.

Finalement le tribunal présidée par Catherine Ouvrel condamne Dimitri à 18 mois de prison dont 14 avec sursis et maintien en détention.

Le Dauphiné

Gauthier arrêté pour transport de drogue

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Gauthier Tronquoy a eu beau nier et ses deux avocats brillamment plaider sa relaxe, il a été condamné ce lundi 21 décembre par le tribunal de Compiègne pour transport et détention de stupéfiants.

Les faits remontent au 26 novembre : ce matin-là, les policiers compiégnois descendent au Clos-des-Roses pour saisir une voiture. Alors qu’ils approchent du square Baudelaire, un jeune homme, encapuchonné, vêtu de noir et portant un sac à dos, prend la fuite, bientôt rejoint par trois autres personnes. Il faudra une course-poursuite avant d’interpeller trois des fuyards.

Entre-temps, le jeune homme s’est débarrassé du sac à dos : les policiers trouvent plus de 900 g d’héroïne, de la cocaïne, de l’ecstasy et des produits de coupe. Ils reconnaissent Gauthier Tronquoy, 21 ans, comme étant porteur du sac à dos.

Pour le tribunal, la culpabilité du prévenu ne fait aucun doute : il a été condamné à deux ans de prison, dont un an avec sursis et mise à l’épreuve pendant 18 mois.

Un autre Compiégnois a écopé de 4 mois de prison avec sursis. Il assumait le rôle de guetteur pour des trafiquants du quartier.

Courrier Picard

Kevin roue de coups Emmanuel devant sa femme et sa fille pour un regard

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Emmanuel, un habitant de Flixecourt dans la Somme âgé d’une quarantaine d’années, a été victime d’une violence gratuite dans toute sa splendeur, si l’on ose dire, avant-hier. Hier lundi 7 décembre, ses deux agresseurs ont été condamnés à de la prison ferme, à Amiens.

Il est une heure du matin quand Emmanuel et sa femme rentrent chez eux, dans la nuit de samedi à dimanche. Au volant se trouve leur fille de 17 ans qui accumule les kilomètres dans le cadre de la conduite accompagnée.

Au moment de garer la voiture, une Peugeot 106 verte passe au ralenti, et freine un peu plus loin. En émerge un passager ivre mort : Kévin Coupé, 37 ans, de Fontaine-sur-Somme, qui s’adresse au père de famille,  « Qu’est-ce que t’as, toi ? Pourquoi tu me regardes comme ça ? »

« Qu’est-ce que t’as, toi ? »

La question, évidemment, n’attend aucune réponse. Les coups lui succèdent bien vite. L’épouse essaie de s’interposer : elle en prend pour son grade. La Peugeot opère une brusque marche arrière. Son conducteur – Tony Octor, 40 ans – s’en extrait et rejoint la mêlée, sans qu’on sache s’il veut mettre fin au pugilat ou y participer.

Les deux hommes ne sont pas des inconnus de la justice. Le casier judiciaire d’Octor compte 23 mentions ; celui de Coupé 14 mentions. Le premier a écopé de 10 mois ferme et le second d’un an. Ils sont partis directement en prison.

Courrier Picard

Un parent d’élèves, témoin de Jéhovah, a privé de Père Noël les écoliers de Reynès par « revendication religieuse »

Selon le maire du village, un parent d’élève témoin de Jéhovah aurait fait pression sur l’école maternelle.

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Depuis vendredi dernier, le maire de Reynès, Jean-François Dunyach, ne décolère pas. Ce jour-là, des parents d’élèves l’ont interpellé lors d’une fête organisée dans le cadre des nouvelles activités périscolaires. « Ils sont venus me demander pourquoi le père Noël n’était pas venu à l’école maternelle cette année, relate-t-il. Ils croyaient que c’était la mairie qui était responsable. Alors qu’on n’y est pour rien. Nous, on offre seulement les cadeaux. C’est la directrice de l’école qui fait venir le père Noël. »

Intrigué, l’édile mène alors sa petite enquête. Et les témoignages qu’il récolte lui font vite monter la moutarde au nez.
« Tout est parti d’un parent témoin de Jéhovah qui a contesté la venue du père Noël », assure-t-il. Selon Jean-François Dunyach, cette revendication serait d’ordre religieux, les témoins de Jéhovah ne fêtant pas Noël en raison des supposées origines païennes de la fête.

« L’Éducation nationale s’est couchée face à un seul parent virulent, alors que la loi de 1905 sur la laïcité indique que les croyances religieuses ne doivent pas avoir d’impact sur l’école de la République. C’est tout simplement insupportable », peste le maire.

L’indépendant

A 72 ans, Claire condamnée à 2000 € pour avoir aidé des réfugiés

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Claire, maître de conférence niçoise de 72 ans, comparaît ce vendredi après-midi devant le tribunal correctionnel de Grasse. 2000 euros avec sursis ont été requis.

Le 13 juillet dernier, elle avait conduit une ado de 15 ans et une jeune femme jusqu’à la gare d’Antibes. Elles devaient prendre le train pour rejoindre de la famille dans le nord de l’Europe.

Claire milite à l’association Habitat et citoyenneté, qui oeuvre pour l’accès aux droits des migrants en situation précaire.

Nice Matin

Sans billet de train, Andrey, un russe, insulte et frappe les policiers

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Andrey G. dit être chorégraphe, titulaire d’un doctorat en «philosophie de danse classique». Ce Russe de 40 ans, bellâtre moustachu à la peau mate, cheveux milong, air sombre, veste en cuir noir matelassée, comparaissait ce dimanche détenu devant le tribunal correctionnel de Grasse.

Il était jugé, en comparution immédiate, pour avoir insulté des policiers et s’être rebellé en gare de Cannes, mercredi.

Andrey G. a été interpellé mercredi en gare de Cannes. Éméché, il a tenté de prendre le train sans billets puis, après avoir été interpellé, a gratifié les fonctionnaires de police de plusieurs «Fuck you». Et a arraché le balai d’essuie-glace de la voiture de police.

Le Russe sera finalement condamné à 6 mois avec sursis, 2.000 euros d’amende, et devra payer des dommages et intérêts aux fonctionnaires de police qui ont pris, au passage, quelques coups.

Nice Matin

En liquidation judiciaire, Luc se rend au tribunal avec deux chargeurs de pistolet

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L’homme d’une cinquantaine d’années, qui avait été placé en détention provisoire la semaine dernière après être entré dans le palais de justice de Bastia, avec dans ses poches deux chargeurs de pistolet dont un approvisionné de quelques munitions de 9 mm, a été jugé en comparution immédiate par le tribunal correctionnel.

Le pistolet, une arme de gros calibre, correspondant aux chargeurs avait été trouvé à son domicile lors de sa perquisition par les policiers de la sécurité publique de Bastia. Deux autres armes et de nombreuses munitions avaient été découvertes. Toutes étaient détenues illégalement.

Luc Grostefan, 58 ans, a été condamné à un an dont six mois d’emprisonnement ferme et a été maintenu en détention. Le tribunal correctionnel de Bastia a également ordonné la confiscation des armes et munitions saisies par la police et une interdiction de détenir des armes pendant cinq ans.

Le 9 décembre, cet exploitant agricole dont la structure est en liquidation judiciaire, était entré dans le palais de justice de Bastia, afin de se rendre au tribunal de commerce, mais avait rebroussé chemin lorsqu’il s’était trouvé, dans le hall, face au portique détecteur de métaux. Puis, il avait été vu par des fonctionnaires du ministère de la Justice en train de déposer des objets, en l’occurrence les deux chargeurs, sous des feuilles d’arbre devant le bâtiment.

Corse Matin

Fausse bombe sur un Vol Air France : la garde à vue de l’ex policier levée

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La fausse bombe découverte dans l’avion Air France

Un passager du vol Air France, à bord duquel a été découvert un objet suspect, a été interpellé lundi à son retour à Paris et placé en garde à vue, a-t-on appris de source judiciaire. Interpellé par la police des frontières, l’homme âgé de 58 ans, qui voyageait avec son épouse, est en garde à vue depuis 7 heures du matin, et s’est présenté comme « un ancien policier, à la retraite depuis 2008 », a précisé une autre source policière à BFMTV. Sa garde à vue a été levée peu après 19 heures, a annoncé le parquet de Bobigny. 

Sa femme et des membres de l’équipage sont entendus comme témoin. Le parquet de Bobigny a confirmé l’ouverture d’une enquête pour « entrave à la circulation dans les aéronefs et mise en danger de la vie d’autrui ».

 Un avion d’Air France, en provenance de l’île Maurice et à destination de Paris, avait atterri d’urgence dans la nuit de samedi à dimanche à Mombasa, au Kenya, après une alerte provoquée par un objet suspect qui s’est révélé inoffensif. L’objet découvert en vol dans les toilettes de l’appareil était « un ensemble composé de cartons et d’une espèce de minuteur », a indiqué le PDG d’Air France, Frédéric Gagey, dimanche.

Un objet qui ressemblait à une bombe

Le cliché montre effectivement un objet pouvant s’apparenter à un engin explosif. Il a été découvert par un passager dans les toilettes de l’avion, caché dans « un petit placard situé derrière un miroir », a ajouté Frédéric Gagey.

La compagnie aérienne a porté plainte lundi contre X « pour mise en danger de la vie d’autrui », au tribunal de grande instance de Bobigny, en Seine-Saint-Denis.

BFM

Latifa Ibn Ziaten, mère d’une des victimes de Merah, raconte son agression à l’Assemblée par des socialistes

#VIDÉO Latifa Ibn Ziaten, mère d’une des victimes de Mohamed Merah, a été huée par certains membres du public lors d’un débat sur la laïcité à l’Assemblée nationale en raison de son foulard. Elle raconte enfin ce qui s’est passé

« Ces personnes m’ont plus que huée, elles m’ont agressée. Deux personnes sont sorties de la salle, elles m’ont suivie jusqu’à l’ascenseur. Elles m’ont dit : ‘vous n’êtes pas française Madame, vous dites que vous avez la nationalité française, mais vous ne pouvez pas parler de la laïcité alors que vous portez un foulard, vous faites honte à la France’

Ce mot ‘honte’ m’a fait beaucoup de mal », raconte Latifa Ibn Ziaten dans une interview au Bondy Blog.

« Il s’agissait de deux personnes qui assistaient au colloque », connues du Parti socialiste, explique-t-elle, sans donner de noms.

« Moi, je me sens française, j’ai le droit de défendre mon pays, défendre ses valeurs […]. Quand mon fils a souhaité être militaire, servir la République, je ne lui ai pas dit ‘non mon fils’, j’avais peur pour lui mais il a voulu servir son pays, il était heureux, et moi aussi, cela aussi fait partie de la laïcité, je l’ai accepté », explique-t-elle encore dans cet entretien émouvant. Elle annonce par ailleurs porter plainte.

L’Obs