Guillaume et Franck attaquent au couteau un gérant d’une supérette

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Pour une simple pochette contenant des documents sans valeur. Le responsable d’une supérette de Lillebonne a été attaqué en mai 2008 par deux individus armés de couteaux. Ils ont porté leurs lames à sa veste. Parce que celle-ci était renforcée pour la pratique de la moto, elle a amorti les coups. « Cet homme a certainement eu la vie sauve grâce à ce détail ».

Il cambriole un bar, un coiffeur…

Il s’agit essentiellement de vols par effraction dans le même quartier de Lillebonne où le Havrais résidait à l’époque. Avec un ou deux complices, dont un mineur, il cambriole un bar, un commerce de vêtements, un coiffeur… Ils pénètrent par une porte ou une fenêtre après avoir pratiqué une pesée. Ils volent des dizaines de bouteilles, des habits de marques à la mode, des cosmétiques. Une étiquette de vêtement sera retrouvée dans la cage d’escalier de Guillaume identifié aussi par un témoin.

Le gérant de la supérette est attaqué au petit matin. Il chute au sol. Quand il parvient à se dégager, il est encore agressé par le duo aux couteaux. Il finira par lâcher sa sacoche dont les protagonistes ne tireront aucun bénéfice.

Guillaume, est condamné à deux ans de prison dont la partie ferme est couverte par la préventive. Le mineur a déjà été jugé de quelques complicités par le tribunal pour enfants.

Par la correctionnelle, Franck, autre majeur, est reconnu coupable d’avoir aidé Guillaume dans un cambriolage. Avec vingt-cinq antécédents pénaux, il écope de dix mois ferme. Deux receleurs de biens dérobés étaient également poursuivis.

Paris Normandie

Johann, Steve et Tom jugés pour braquage et agression avec arme

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«La violence a commencé avant même qu’il n’y ait quoi que ce soit. J’ai été frappé tout le long, se souvient, devant les juges, le gérant d’une supérette de Gonfreville-l’Orcher, près du Havre, braqué le 24 novembre 2014.

Aussitôt, le quinquagénaire est gazé. « Je n’y voyais plus rien », résume-t-il. Parce que cela ne suffit pas aux braqueurs, le plus grand cogne.

Pendant que le premier frappe, les deux autres cherchent de l’argent et des bouteilles d’alcool. Le tiroir-caisse est vide. Ils se rabattent sur un rangement où se trouvent quelques dizaines d’euros et des jeux à gratter. Enfin, les voleurs vont finir par repartir, sous les yeux d’un témoin. Près de l’église, ils appellent un taxi pour redescendre au Havre.

Les enquêteurs remontent à Johann Jaisson, instigateur du braquage aux six antécédents pénaux. Chez lui, on retrouve un plan du déroulement du vol griffonné sur un papier, au cours de la soirée précédente.

Dans cette bien mauvaise affaire, son frère Steven l’a suivi et a gazé le commerçant.

Tom Brenant, dix condamnations au casier dont l’une aux Assises, a aussi violenté.

Trois ans de prison ferme sont prononcés à l’encontre de Johann et de Tom. Ils sont récidivistes du vol, contrairement à Steven qui écope de dix-huit mois ferme et d’autant avec sursis.

Paris Normandie

Giovanni tire un coups de feu à l’hôpital, il passe Noël en prison

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Assis face aux magistrats de la chambre de l’instruction, noyé dans un jogging qui semble trop grand pour lui, Giovanni Reyes, 31 ans, le crâne rasé, dodeline de la tête.

« Est-ce que vous pouvez arrêter de vous dandiner ! », cingle la présidente. Un brin de gravité est de mise : cet habitant de la cité Gély, fief de la communauté gitane de Montpellier, est en prison depuis le 9 décembre pour « violence en réunion et tentative d’assassinat ». Des faits commis au sein de l’hôpital des enfants.

Midi Libre

Les manifestants à Ajaccio : «Le Bataclan c’est nous qui allons leur faire»

300 personnes ont encore manifesté samedi dans plusieurs quartiers sensibles d’Ajaccio, avec des slogans xénophobes, des menaces contre les musulmans ou » les racailles ».

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 Les condamnations des politiques locaux, les barrages de police pour empêcher les manifestants de monter dans le quartier des Jardins de l’empereur, les cordons de CRS n’ont pas freiné les manifestants samedi, à Ajaccio. Ils étaient 300, à pied, pour monter en haut de la colline en brandissant des drapeaux corses.

« On est chez nous »

C’est le slogan le plus entendu dans ce rassemblement, qui devait dénoncer l’agression de deux pompiers et d’un policier vendredi soir. Les manifestants voulaient aussi faire comprendre qu’aucun quartier ne devait devenir une zone de non droit, sur l’île de beauté.

« On montre qu’on est pas d’accord avec tout ça. On ne veut pas de zone de non droit et on ne veut pas de voyous. Si la police et le gouvernement ont baissé les bras, nous, on est toujours là et on ne se laissera pas faire », expliquent Antoine et Dominique, leaders improvisés du mouvement.

Antoine fait partie de ceux qui ont empêché que la situation dérape, appelant plusieurs fois au calme les plus agités. Eux prononcent des slogans clairement xénophobes comme « Arabi fora ! » (Les arabes dehors). « On les emmerde, ici on est en Corse », crie une manifestante. La plupart des habitants se retranchent chez eux, ferment leurs volets en entendant les pétards et la foule monter. Une poignée d’autres se mettent au balcon et applaudissent.

Dialogue impossible

Et puis, une septuagénaire sort et tente de relancer le dialogue. « Il y a des gens bien », tente-t-elle.

« Ne venez pas me dire qu’il y a des arabes gentils, ils sont tous les mêmes, lui répond un manifestant. Ils sont tous les mêmes, des terroristes. Nous on ne veut pas du Bataclan ici, le Bataclan c’est nous qui allons leur faire. »

« Un avertissement »

Lorsqu’un projectile est lancé depuis un immeuble du quartier des Cannes, les manifestants enfoncent une porte et brisent deux vitres. « Rien de scandaleux, juste un avertissement, selon Stéphane. Il faut savoir de temps en temps descendre dans la rue pour mettre le holà.

Nos forces de l’ordre sont compétentes mais si, de temps en temps, on ne fait pas nous-mêmes des actions, il n’y a plus de respect. (…) On a des valeurs et on ne peut pas laisser passer certaines choses ».

France Inter

Des « identitaires » au Conseil régional de PACA

Philippe Vardon et Benoit Loeuilliet, deux anciens dirigeants du Bloc Identitaire élus sur les listes de Marion Maréchal Le Pen, sont entrés au Conseil régional vendredi dernier alors que sa tante disait ne pas vouloir les voir sous la bannière du FN  

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Le zoom de la rédaction aujourd’hui en région Provence Alpes Côte d’Azur, où Christian Estrosi a été élu vendredi dernier à la présidence du Conseil régional avec une large majorité. Le candidat de la droite avait remporté le scrutin cinq jours plus tôt avec les voix de la gauche -elle s’était retirée pour faire barrage au Front National.

Lors de la séance inaugurale, les projecteurs se sont essentiellement braqués sur Christian Estrosi et sa principale opposante, Marion Maréchal Le Pen. Mais à cette occasion, deux personnalités sulfureuses ont fait leur entrée au parlement régional : Philippe Vardon et Benoit Loeuilliet, deux anciens dirigeants du Bloc Identitaire, élus sur les listes de Marion Maréchal Le Pen.

Avant la campagne, Marine le Pen, présidente du Front National, avait pourtant pris ses distances avec cette mouvance d’extrême droite qui s’est faite connaitre pour ses actions coup de poing islamophobe – occupation de la mosquée de Poitiers en 2012, soupe populaire au cochon pour les SDF, « tournées anti-racaille » à Lille ou Lyon.

Regardez Philippe Vardon entonnant un chant nazi : 

https://dailymotion.com/video/x2b7a0q

France Inter

Attentats de Paris: Salah Abdeslam contrôlé en juillet avec du cannabis dans le Haut-Rhin

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« Pas trop pratiquant », « sympa » en dehors du djihad

Salah Abdeslam présente un profil déroutant, décrit par des proches comme un musulman « pas trop pratiquant », qui « sortait en boîte », « buvait de l’alcool et ne faisait pas sa prière » ou alors pas régulièrement.

Certes, il évoque dans son entourage ses velléités de départ en Syrie, notamment fin 2014, mais parle aussi d’un mariage, selon une source proche de l’enquête. Il fréquente les casinos : en juin 2014 à Breda (Pays-Bas), où il se rend avec trois hommes, dont son frère Brahim, un des kamikazes du 13 novembre ; mi-2015 à Bruxelles, en compagnie d’Ahmed Dahmani, le délinquant bruxellois radicalisé arrêté en Turquie quelques jours après les attentats.

En juillet, Salah Abdeslam est contrôlé par les douanes dans le Haut-Rhin en possession d’un peu de cannabis, drogue que plusieurs membres de la mouvance radicale de Molenbeek semblent consommer régulièrement.

Trois jours avant les attentats, il mange à Bruxelles avec une connaissance et pleure sans donner d’explication, selon une source proche de l’enquête. Le lendemain, il appelle un interlocuteur en Belgique avec un numéro allemand. Ce même jour, il est repéré sur une autoroute française avec Mohamed Abrini, un autre fugitif. Il revient en Belgique.

Le soir du 13, il convoie sans doute les kamikazes du Stade de France, est géolocalisé à Paris, abandonne une ceinture explosive au sud de Paris, appelle à la rescousse deux amis bruxellois, échappe à trois barrages policiers sur la route du retour vers la Belgique, envoie un ultime SMS à un mystérieux destinataire. Et disparaît. Depuis, traqué par les polices d’Europe, Salah Abdeslam semble s’être évanoui.

Loractu

Les babouches au cannabis : Nicolas Vilain condamné à de la prison ferme

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Face au tribunal, Nicolas Villain a joué la carte de l’innocence hier après-midi. Il était jugé en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Bordeaux après avoir été interpellé par les douaniers, lundi à l’aéroport de Mérignac.

Alors qu’il s’apprêtait à récupérer ses bagages, le chien spécialisé dans la détection de stupéfiants a fortement marqué l’un de ses sacs. À l’intérieur, les agents des douanes ont découvert 150 paires de babouches, et plusieurs kilos de résine de cannabis conditionnés dans les semelles.

Interpellé, le quadragénaire qui revenait du Maroc a été placé en garde à vue à la direction interrégionale de la police judiciaire.

Sud Ouest

Salle de prière musulmane vandalisée : La foule criait « Il faut les tuer »

Au lendemain de l’expédition punitive, des scooters renversés, et des vitres de voitures cassées 


 

La foule crie « il faut les tuer »


Quelques pages du coran brulées 

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Photo prise le 25 décembre 2015 : des ouvrages coraniques brulés dans la salle de prière musulmane vandalisée  à Ajaccio

 


 Une salle de prière saccagée et des ouvrages du coran brulés à Ajaccio

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Ce vendredi, en fin de journée, en marge des rassemblements qui se sont créés à la suite de l’agression de deux pompiers dans le quartier de l’Empereur à Ajaccio à 1 heure, un petit groupe a vandalisé une salle de prière musulmane, située à l’entrée du quartier Saint-Jean, en face du centre financier de la Poste.

La salle a été saccagée et une trentaine de Corans et autre ouvrage ont été disposés devant la salle. Un début d’incendie a détruit une partie des livres.

Au cours du rassemblement à l’Empereur, certaines personnes avaient appelé à se rendre dans ces lieux de prière.

Corse Matin

Déchéance de nationalité – Marc Trevidic : «Sommes-nous prêts à recevoir les terroristes des autres?»

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Ancien juge antiterroriste, aujourd’hui vice-président au tribunal de grande instance de Lille, Marc Trevidic juge avec sévérité le projet d’extension de déchéance de nationalité aux binationaux nés en France. Pour ce magistrat expérimenté, cette réforme ne fera que créer des problèmes supplémentaires. 

Comment jugez-vous le projet annoncé par le gouvernement ?

« Il y a déjà des questions pratiques. Comment expulser un individu qui a toujours vécu en France ? Une autre nation a-t-elle à gérer quelqu’un né chez nous ? Imaginons qu’un autre pays, par exemple le Maroc, vote un texte similaire. Une personne y aura passé toute sa vie et, d’un seul coup, le Maroc nous l’envoie car également français. On n’exporte pas un terroriste ! Que se passera t’il si l’Algérie, les Etats-Unis nous adressent des déchus ? Allons-nous les accepter ? Le Royaume-Uni est en train de réfléchir à une réforme analogue. Que va-t-il advenir des franco-britanniques dans cette situation ? En réalité, c’est faire beaucoup de bruit pour rien et risquer, vraiment, de fabriquer des apatrides. »

Y-a-t-il une efficacité apportée, ici, dans la lutte antiterroriste ?

« Je ne la vois pas ! Une telle mesure, très certainement inapplicable, ne peut pas avoir de caractère dissuasif. Sa mise en oeuvre consommerait énormément d’énergie. Cette réforme créera davantage de problème qu’elle n’en réglerait. Encore une fois, quelle sera la réaction de la France si l’autre nation auquel un suspect est rattaché refuse de le recevoir ? N’oublions pas, non plus, qu’on ne peut pas expulser un individu vers un pays où sa sécurité est en danger. Pour cette raison, la Grande Bretagne a du garder Abu Qutada (Arrêté en 2005, ce Jordanien a finalement été expulsé en… 2013). Notre pays ne doit pas se considérer seule dans une bulle. »

Une telle mesure peut elle entraîner des dérives ?

« Le pays est encore sous le coup de l’émotion due aux attentats de novembre. En même temps, la définition du terrorisme est très floue. Il concerne également l’atteinte aux biens. Les Moudjahidinne du peuple iraniens ont été considérés comme terroristes ou pas en fonction des enjeux de notre politique étrangère. Enfin, l’état d’urgence, aujourd’hui, permet d’assigner à résidence des… écologistes. Je suis très surpris de voir la rapidité avec laquelle on range nos principes au placard. Que se passera-t-il, demain, si un régime autoritaire qualifie très largement des opposants de « terroristes » ? »

La Voix Du Nord

VIDEO : Des « extrémistes juifs » célèbrent la mort du bébé palestinien brulé vif

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Cette vidéo, filmée il y a une dizaine de jours lors d’un mariage, vient relancer le débat sur la violence juive en Israël, ramenée sous le feu des projecteurs par la mort de la famille Dawabcheh dans l’incendie de leur maison dans le nord de la Cisjordanie occupée fin juillet.

Les autorités israéliennes avaient à l’époque dénoncé, fait rare, un acte de «terrorisme juif» et plusieurs extrémistes avaient été arrêtés et emprisonnés, suscitant l’ire de leurs partisans.

Mais, à la mi-décembre, si le ministre de la Défense Moshé Yaalon affirmait savoir «qui sont les responsables de cet acte terroriste» il précisait n’avoir «pas encore assez de preuves pour les juger», alors que la sécurité israélienne maintient la censure sur les détails des investigations.

La vidéo qui fait actuellement débat montre des jeunes juifs orthodoxes qui dansent en brandissant des armes à feu et en faisant passer, en la poignardant, une photographie d’Ali Dawabcheh, le bébé tué avec ses parents dans l’incendie.

Selon les médias israéliens, le marié était un membre connu de l’extrême droite, questionné dans le passé pour son rôle présumé dans des actes de «terrorisme juif», et nombre des invités étaient proches des suspects arrêtés dans le cadre de l’enquête sur l’incendie de la maison des Dawabcheh.

Le Parisien

Mosquée de Fréjus: la requête de l’association pour autoriser l’ouverture a été rejetée

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Pas de cadeau de Noël pour les musulmans de Fréjus. Ce jeudi matin, le tribunal administratif a rejeté la requête présentée par l’association El Fath. 

Elle demandait au tribunal d’obliger le préfet à se substituer au maire pour délivrer l’autorisation d’ouverture de la mosquée, comme l’ordonne le Conseil d’Etat.

Impossible selon la justice qui estime que, si le préfet possède bien un « pouvoir hiérarchique » sur le maire, il ne peut pas l’utiliser pour prendre des décisions de cette nature.

Sauf surprise, le prochain rendez-vous judiciaire de ce dossier devrait donc arriver le 26 février avec la décision du tribunal correctionnel de Draguignan sur les conditions dans lesquelles le permis de construire a été accordé.

Lors de l’audience, le procureur de la république a requis la démolition de la mosquée.

Nice Matin

Rudy Sauvage insulte et menace de mort un médecin des urgences

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Rudy Sauvage, 21 ans, a écopé de quatorze mois de prison ferme pour avoir menacé de représailles le médecin qui s’occupait de lui au centre hospitalier de Calais. 

Le 6 mars, les policiers de Calais conduisent au centre hospitalier un individu passablement énervé : il se trouve dans un état ressemblant à une crise de démence ou à un manque de produits stupéfiants. Le médecin qui va s’occuper de lui, devant l’état de surexcitation de ce patient, décide de lui passer les ceintures de contentions afin d’assurer sa sécurité et celle du personnel soignant.

Menaces de représailles

À partir de cet instant, les insultes vont fuser en direction du médecin qui assure ne pas en prendre cas. Mais une chose va toutefois le perturber : les menaces de mort prononcées à l’encontre de sa famille.

Convoqué devant le tribunal de Boulogne-sur-Mer, Rudy Sauvage, 21 ans, sept mentions au casier judiciaire, se voit infliger une peine de six mois de prison et, suivant l’avis du juge de l’application des peines, le tribunal a révoqué à hauteur de huit mois un précédent sursis. Il devra également indemniser la victime en lui versant la somme de 800 euros.

La Voix Du Nord

Christophe comparait pour vols, il est interpellé en pleine audience pour violence

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C’est un homme au nom de famille bien connu des services de police et de la justice qui comparaissait ce mercredi matin. Seul, puisqu’il n’était pas assisté d’un avocat, pour répondre d’un cambriolage commis il y a un an, à Bruay-sur-l’Escaut, chez sa voisine.

Une cafetière, un lecteur DVD et des bijoux avaient alors été dérobés. « Je n’ai jamais volé dans ma rue », s’est défendu Christophe Remetter qui est incarcéré depuis le mois de janvier et jusqu’en septembre 2016, pour un autre vol. Reste que son ADN a été retrouvé sur un tournevis oublié sur place.

« Sa profession, c’est voleur. Quand il est en prison, c’est un accident du travail ! »

Des arguments qui n’ont pas fait mouche auprès du procureur, d’autant que le prévenu cumule déjà 28 mentions à son casier judiciaire, principalement pour des vols. « Sa profession, c’est voleur. Et quand il est en prison, c’est un accident du travail ! », a estimé François Pérain avant de requérir deux ans d’emprisonnement.

C’est à ce moment-là, au moment où les policiers lui remettaient les menottes, que Christophe Remetter s’est violemment énervé.

Balançant ses papiers et quantité d’invectives. Tandis que des policiers le plaquaient au sol. L’homme a donc été placé en garde en vue au commissariat de Valenciennes pour outrage, rébellion et menaces. C’est Me Riglaire qui assistera le prévenu pour ces nouvelles poursuites.

La Voix Du Nord

 

Un slovaque vole pour 150 000 € de vélos

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Un homme âgé de 37 ans et de nationalité Slovaque a été condamné, jeudi dernier, par le tribunal correctionnel de Gap à 30 mois de prison pour vol et recel.

L’homme a été incarcéré. Récidiviste, l’individu, qui a nié les faits, a été jugé coupable du vol de 40 vélos de haut de gamme d’une valeur totale de 119 500 euros. Les vols ont été commis dans des campings du nord est du département des Hautes-Alpes durant l’été 2014 (7 séries de vols) et durant l’été 2015 (2 séries de vols, en plus de la série de vols du 22 juillet 2015, date à laquelle l’auteur des faits a été interpellé).

Le lendemain, le prévenu avait été condamné en correctionnel à Gap à 8 mois de prison ferme pour recel de 9 vélos volés d’une valeur de 33 000 euros. Les vélos dérobés ont été transportés en Slovaquie pour être revendus, parfois auprès d’acheteurs domiciliés en Grande-Bretagne.

la Provence

 

Enervé, Bruno descend de sa voiture et agresse un automobiliste

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Le 19 octobre dernier à Grand-Couronne, Bruno D, 42 ans, n’a pas une minute à perdre. Sa petite fille pleure à l’arrière et cet automobiliste qui refuse de se rabattre commence à l’énerver.

Il lui fait des appels de phares, colle son pare-chocs. Quand le quadragénaire, déjà hors de lui, croit apercevoir un doigt d’honneur dans le rétroviseur, c’en est trop.

Il lui fait une queue de poisson et lui fait signe de s’arrêter sur la bande d’arrêt d’urgence, bien décidé à en découdre. L’autre ne s’arrête pas, mais va se garer un peu plus loin près d’un rond-point.

Le père de famille, malgré son empressement, se permet alors un détour et le suit. Décidé à savoir pourquoi il a été traité ainsi, l’homme peu rapide se dirige vers la voiture du chauffard.

Bruno D. sort alors une bombe lacrymogène. « La bombe n’a pas marché, elle a fui. J’ai eu peur, j’ai pensé qu’il allait m’agresser, me sauter dessus. Quand j’ai vu sa carrure, je me suis dit qu’il avait peut-être fait des sports de combat», argumente le prévenu à la barre du tribunal correctionnel de Rouen.

Il mord sa victime

Après cet épisode, l’enragé ne s’arrête pas là. Il fonce droit à la voiture de la victime et en prend le volant. Le propriétaire tente de rentrer par la vitre dans l’habitacle et doit parcourir une centaine de mètres avec les jambes dépassant de son véhicule. Il est même mordu par le père de famille et doit lâcher prise.

Pour ce débordement, Bruno D. est condamné à cinq mois d’emprisonnement avec sursis.

Paris Normandie