Igor fête Noël et menace la police « Le Bataclan, ce n’était qu’un début », il écope d’un sursis

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Mais quelle mouche a bien pu piquer Igor ? Vendredi, ce boulanger s’apprêtait à célébrer simultanément Noël et son 29 e  anniversaire. Les festivités, qui faisaient suite à dix jours de travail consécutifs, ont commencé par l’achat de trois bouteilles de whisky. « C’était des marques différentes, on voulait faire des dégustations », a-t-il tenté d’expliquer, ce lundi 28 décembre, à la barre du tribunal correctionnel.

Igor a ensuite rejoint le domicile de l’une de ses sœurs, dans le quartier Croix-Rouge, à Reims. Il a commencé par, selon l’expression du président, « tout retourner » chez sa sœur en présence de témoins apeurés. Avant de se rendre chez son autre sœur, à quelques rues de là. Sans doute par goût des surprises, Igor s’est d’abord employé à défoncer la porte d’entrée. Et sa sœur a appelé police-secours.

La vue d’une patrouille n’a pas calmé l’énervé. Envoi de projectiles, insultes, etc. L’interpellation est musclée. Dernier round dans la voiture de police, dans laquelle le mis en cause aurait eu ces mots :

« Vous m’avez tapé mais il y a des frères qui vont me venger mille fois (…) Les Kouachi et le Bataclan, ce n’était qu’un début. On a plein de kalach’ pour faire sauter la République ! »

 Puisque ces propos ont été tenus dans l’habitacle d’une voiture en présence des seuls policiers, Igor est poursuivi pour « menace de mort à l’encontre d’un dépositaire de l’autorité publique ». Les mêmes phrases, si elles avaient été prononcées dans la rue, auraient assuré au boulanger d’être poursuivi pour « apologie publique de crime terroriste ».

Quatre mois de prison requis, dont deux avec sursis. Reconnu coupable, il est condamné à quatre mois de prison avec sursis. Avec, en outre, l’obligation de se faire soigner et d’indemniser ses victimes.

L’Union

La police recherche activement un dangereux pédophile

La police européenne, Interpol, a lancé un avis de recherche d’un pédophile présumé au Luxembourg et dans la grande région Est. L’homme est également soupçonné d’être lié à l’exploitation d’enfants dans le cadre de réalisation de vidéos et de photos à caractère pédopornographique. 

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Un avis de recherche a été lancé contre Serge Wirtz, âgé de 38 ans et né au Luxembourg. L’avis a été lancé par la police luxembourgeoise puis relayé par la police européenne Interpol. Le suspect est recherché par les autorités pour «exploitation sexuelle» d’enfants et détention d’images pédopornographiques. Les charges sont d’ailleurs bien plus larges contre cet homme qui pourrait se trouver n’importe où en Europe dont la France et la Grande Région Est : exploitation sexuelle d’enfants, réalisation de vidéos pornographiques avec des enfants vols avec menaces et violences.

Les personnes ayant des informations sur le suspect ou qui l’aperçoivent (voir photos) sont priées de contacter la police, la gendarmerie locale ou la police judiciaire luxembourgeoise.

Loractu

Damien se vante de dealer en prison puis réclame de rentrer chez lui.. dans sa cellule

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Le 17 septembre et le 29 novembre 2013, deux personnes se présentent au commissariat pour déclarer le vol de leurs voitures. Les deux Ford seront retrouvées quelques jours plus tard. En triste état : portières pliées, protège-neiman arraché, fils dénudés… tout laisse supposer qu’il s’agit de l’œuvre d’un seul individu.

Les traces ADN relevées dans la voiture vont donner le nom de Damien Deparis, 26 ans, bien connu des services de justice puisque son casier porte trace de 30 mentions.

« Vous pouvez me mettre 10 ans, j’en ai rien à foutre »

Incarcéré pour d’autres faits, il se présente à la barre pour déclarer qu’il n’est pas l’auteur des vols.

Le prévenu ne se démonte pas :

– « Vous pouvez y aller, vous pouvez mettre 5 ans plus 5 ans, j’en ai rien à foutre. Les voitures, je suis monté dedans, mais c’est tout. Et puis je n’ai rien d’autre à dire, de toute façon tout ça c’est des broutilles ».

– Il répond : « J’ai de l’argent, en prison je vends du cannabis, ça rapporte ». 

– « Et votre casier ça vous inspire quoi ? » « Ça m’inspire rien, ce n’est que du papier ».

La seconde partie civile réclame le remboursement d’une partie de son bien, soit une somme de 2 000 €. Le prévenu plaisante : « 2 000 € tu rigoles ? Si tu veux, je te vole une autre voiture, mais tu n’auras pas un sou ».

La substitute requiert une peine de 10 mois de prison ferme pour les deux dossiers. Cette fois encore, le prévenu ne peut s’empêcher de fanfaronner :

– « C’est bien, faites comme ça, je veux retourner chez moi ».

– « Chez vous ? » interroge la présidente.

– « Oui, chez moi, dans ma cellule».

Le tribunal l’a exaucé : il retournera dans sa cellule pour 12 mois supplémentaires.

La Voix Du Nord

Emmanuel attaque à la fourchette son amie le soir de Noël

Un homme de 52 ans, habitant la capitale des Verts, a été condamné lundi par la chambre correctionnelle du TGI de Saint-Étienne (Loire) à douze mois de prison dont six avec sursis, ainsi que deux ans de mise à l’épreuve pour avoir agressé l’une de ses amies avec une fourchette.

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Le soir de Noël, selon le récit qu’en fait Le Progrès, Emmanuel avait convié trois amis, une femme et deux hommes, à dîner chez lui, dans le centre-ville. La soirée avait été gourmande et arrosée mais jugeant les avances de son hôte trop pressante, la dame avait quitté les lieux plus vite que l’éclair. Son hôte aurait tenté de l’étrangler au moment où elle quittait l’appartement, avant de la poursuivre dans la rue et de la frapper à plusieurs reprises avec une fourchette prise sur la table des agapes.

Blessée au visage, au thorax et aux bras, la victime s’est vu prescrire 15 jours d’interruption de travail.

A l’audience, l’agresseur a donné sa version. Certes, il avait énormément bu, en témoigne son taux d’alcoolémie de 2 grammes dans le sang. Mais les autres aussi. Et le jeu de séduction commençait à déraper. Quand ses trois convives ont commencé à se déshabiller les uns les autres, s’est-il défendu devant le juge, Emmanuel les a mis dehors.

Le Parisien

Ajaccio : Un « homme d’origine maghrébine » dépose plainte pour violences à son encontre

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Que s’est-il passé dans la soirée de samedi dans une rue du quartier Sainte-Lucie à Ajaccio ? Pour l’heure, l’enquête ne fait que débuter et devra le déterminer. Toujours est-il qu’un « jeune homme d’origine maghrébine », selon une source judiciaire, a déposé plainte au commissariat d’Ajaccio pour des violences à son encontre« Quatre ou cinq personnes s’en seraient prises à lui, alors qu’il se trouvait sur son balcon dans la soirée de samedi », rapporte la même source.

Un projectile a atterri sur la main du jeune garçon. Bilan: un doigt cassé et 21 joursd’incapacité totale de travail.

Corse Matin

« Sale Nègre » Un Américain déverse un flot d’injures racistes contre un photographe

Tom Jefferson filmait une manifestation pacifiste devant une exploitation de gaz de schiste aux Etats-Unis quand un homme, se présentant comme un ouvrier, est arrivé. Insultant dans un premier temps les manifestants, l’ouvrier s’en est ensuite pris au photographe afro américain. 

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Malgré les insultes racistes, il a su garder son calme et filmer la scène. En mars dernier, Tom Jefferson, un photographe américain, filmait une manifestation pacifiste devant une exploitation de gaz de schiste en Pennsylvanie comme il l’explique sur Youtube. « A un moment un ouvrier est arrivé, il a commencé par insulter les manifestants ».

Israël prévoit la construction de plus de 55 000 logements dans les colonies

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Les autorités israéliennes continuent, en toute discrétion, de travailler à de vastes projets de construction de logements dans les colonies, et notamment dans la zone très sensible dite E1, à proximité de Jérusalem. C’est ce que révèle un rapport de l’ONG La Paix maintenant publié lundi 28 décembre.

Couper la Cisjordanie en deux

Selon ces données, les autorités cherchent à bâtir plus de 55 500 logements dans des colonies existantes et dans deux nouvelles de Cisjordanie, dont plus de 8 300 en zone E1. De nouvelles constructions dans ce secteur controversé permettraient de relier plus étroitement Jérusalem à la colonie de Maalé Adoumim, au nord-est de la Ville sainte. Elles couperaient encore davantage en deux la Cisjordanie, empêchant toute continuité territoriale palestinienne.

Extension des colonies à Jérusalem-Est

Le rapport publié par La Paix maintenant révèle par ailleurs que les autorités prévoient la « légalisation », en Cisjordanie, de six avant-postes considérés comme illégaux, y compris par Israël. Le ministère a financé des projets de construction non autorisés dans des colonies et a versé au moins 1,8 million de shekels (422 000 euros) aux autorités des colonies pour des campagnes de promotion. Israël prévoit aussi l’extension des colonies de Jérusalem-Est.

Près de 400 000 colons vivent aujourd’hui en Cisjordanie et 200 000 autres à Jérusalem-Est, la partie palestinienne de la Ville sainte occupée et annexée par Israël. Début décembre, le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, estimait que « la multiplication des colonies qui se poursuit pose de sérieuses questions sur les intentions d’Israël sur le long terme ».

Le Monde

 

Prison ferme pour Henry Bittar, le médecin qui escroquait la sécu

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Le Docteur Henry Bittar, médecin généraliste à Cannes, a été condamné mercredi dans la nuit par le tribunal correctionnel de Grasse à 4 ans de prison ferme pour avoir facturé des consultations fictives ou abusives à la CPAM durant près de trois ans.

Le praticien a également été condamné à rembourser 315.864 euros de prestations indues à l’organisme. Il a été emmené directement à la maison d’arrêt de Grasse à l’issue de l’audience.

Nice Matin

Un russe enfonce la porte d’hôtel et saisit sa compagne à la gorge

Un Russe de 27 ans a été interpellé par les gendarmes pour des violences conjugales, tôt hier matin, à Isola 2000.

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Vers 3 heures du matin, ivre, il a enfoncé à coups de pied la porte d’hôtel que refusait d’ouvrir la jeune femme.

Il l’a ensuite saisie à la gorge, alors que cette Norvégienne tenait leur fillette dans ses bras.

L’agresseur présumé, qui réside tout comme elle dans les Alpes-Maritimes, a été appréhendé par les militaires du poste provisoire de la station.

Il devrait être déféré au parquet ce dimanche.

Nice Matin

Elle meurt, poignardée par sa fille le soir du réveillon

Une dispute entre une mère et sa fille le soir du réveillon a tourné au drame dans le quartier de la République à Avion. La fille a donné un coup de couteau à sa mère, transportée consciente à l’hôpital. La victime est finalement décédée vers 11 heures le jour de Noël. La fille a été mise en examen pour homicide. 

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Les secours ont été alertés d’une rixe au sein d’une famille vers 4 heures du matin dans la nuit du 24 au 25 décembre dans le quartier de la République à Avion. Ils ont transporté à l’hôpital une dame de 61 ans, consciente, qui avait reçu un coup de couteau au niveau de l’omoplate. Ses jours ne semblaient a priori pas en danger. La victime a d’ailleurs pu répondre aux premières questions des policiers.

Mais la sexagénaire est finalement décédée à l’hôpital le jour de Noël, peu avant 11 heures. Sa fille a été interpellée et placée en garde à vue. Plusieurs témoins ont été entendus. Mais il reste de grosses zones d’ombre dans cette affaire avec des versions différentes.

Mise en examen et écrouée

Pour le moment, ce que l’on sait, c’est que la fille âgée de 27 ans aurait passé le début du réveillon chez son petit ami avec lequel elle s’est finalement disputée. Elle serait alors arrivée chez sa mère durant la nuit. Une dispute a alors éclaté, pour une raison inconnue pour le moment. Et d’énervement, alors que sa mère lui tournait le dos, la fille lui aurait donné un coup de couteau au niveau de l’omoplate gauche.

L’auteur du coup de couteau reconnaît s’être alcoolisée cette nuit-là. Elle reconnaît également les faits. Déférée au parquet et présentée à un juge d’instruction, elle a été mise en examen pour homicide et écrouée à la maison d’arrêt de Sequedin. Une information judiciaire a été ouverte.

La Voix Du Nord

Lee Powell, le transporteur de drogue entre la France et l’Angleterre condamné

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Anissa Ali Bacha, son avocate, le présente comme un homme tombé dans la drogue «par accident». Du ciel, alors. Si les produits saisis n’avaient pas été aussi néfastes, Lee Powell, 35 ans, aurait pu jouer les personnages de Tintin. .

Le 12 mai 2012, les douanes françaises interceptent de justesse Lee Powell et un complice sur l’aérodrome de Marck. Les deux hommes sont en train de transférer deux gros sacs d’un véhicule à l’ULM de Powell. La fouille ramène à la surface 6,2 kg de cocaïne et 63 kg de pâte d’amphétamine. Valeur marchande : près d’un million d’euros.

L’enquête mènera rapidement à deux très probables commanditaires, finalement extradés par le Royaume-Uni en décembre 2014 et mai 2015.

Des policiers britanniques sont tombés sur des données GPS de l’ULM de Powell. Celles-ci indiquent des repérages concernant des champs pouvant servir de piste d’atterrissage sur le continent.

À une autre occasion, le Britannique aurait dû faire preuve de patience pour ses traversées, à cause de la météo. La défense des cinq prévenus, assurée également par Samira Denfer, Olivier Maricourt ou Damien Legrand, a fort à faire. Les réquisitions vont de 3 à 8 ans de prison. Sanction : quatre ans et demi pour Powell, trois ans pour deux complices et six ans pour les deux commanditaires.

La Voix Du Nord

Eddy, le braqueur de bijouterie écroué

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Le duo de braqueurs a d’abord fait un minutieux repérage dans la boutique « L’échoppe d’or » à Marseille, en début de matinée mardi, en demandant à voir des parures. Puis vers 9h45, les deux hommes sont revenus au 51, rue d’Endoume (7e), n’éveillant pas la méfiance du commerçant. Là, ils exhibaient une arme de poing et se faisaient remettre plusieurs milliers d’euros de bijoux. L’un filait à pied et le second sur un scooter direction la Corniche Kennedy. Leurs signalements fusaient sur les radios de toutes les patrouilles de police de la ville et c’est finalement la Bac qui finissait par interpeller le scootériste dans le 8e arrondissement.

Le butin et son revolver à grenailles étaient récupérés. Il s’avérait que l’homme était déjà très connu des services de police notamment pour trafic de stups, menaces sous condition, vol par ruse, recels et violences. Eddy, 26 ans, reconnaissait rapidement devant les enquêteurs de la police judiciaire l’intégralité des faits mais refusait de livrer le nom de son complice, toujours activement recherché. Le jeune homme a été mis en examen et écroué.

La Provence

Du sursis pour Roger, le mari de la nounou qui abusait des enfants

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Huit femmes ont dénoncé les agressions sexuelles que Roger Polly leur a fait subir alors qu’elles n’étaient que des enfants, des années 1970 à 2000. Seulement, pour six d’entre elles, le prévenu a bénéficié de la prescription. Sur le banc des parties civiles du tribunal correctionnel du Havre, mardi, se trouvent ces deux dernières victimes. Deux sœurs que l’épouse de Roger Polly gardait en tant que nounou. Enfin, uniquement à la barre, l’habitant de Senneville-sur-Fécamp (Seine-Maritime) de 70 ans va formuler des aveux.

Presque par obligation, le président du tribunal se tourne vers les sœurs désormais âgées de 26 et 30 ans pour poser à chacune la même question. Alors que les agressions se sont déroulées entre 1991 et 2000, pourquoi ne les ont-elles dénoncé qu’en 2014 ? Parce qu’après avoir subi cela, « c’est la honte, décrivent-elles. Pourquoi moi ? Qu’est-ce que j’ai fait ? »

Dans leurs plaintes, elles ont décrit les mêmes scènes. Uniques parties civiles, les deux sœurs sont gardées de 3 mois à 5 ans pour l’une, de 1 à 11 ans pour l’autre. Quand leur nounou « a le dos tourné », la main de son mari vient frotter la cuisse. Il touche le sexe, se masturbe, diffuse des films pornographiques. « Il me prenait la main. Il voulait que je le masturbe.»

« Du chantage aux bonbons »

Lors de la sieste, l’homme peut se glisser dans le lit. Il fait du «chantage aux bonbons ».

Les juges écartent les quatre années de prison pour moitié ferme réclamées par le parquet. Ils prononcent trois années avec sursis et obligation d’indemniser les parties civiles. Le retraité, ancien employé aux cantines scolaires, est inscrit au fichier des délinquants sexuels et a l’interdiction définitive d’exercer une activité en lien avec des mineurs.

Paris Normandie

«Espèce de salope, va juger les bougnoules dans ton pays, car tu en es une»

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La procureure de la République de Dieppe, Valérie Cadignan

«Espèce de salope, va juger les bougnoules dans ton pays, car tu en es une. » Cet extrait résume à lui seul la teneur de la lettre anonyme que la procureure de la République de Dieppe, Valérie Cadignan, a eu le déplaisir de recevoir le 19 septembre 2014. Cette dernière contenait également des menaces de mort. L’affaire a été prise très au sérieux. L’identité de l’auteur n’est pas longtemps restée secrète.

Le laboratoire de la police ayant rapidement isolé une empreinte qui a pu être comparée à celle de deux prévenus que la magistrate a fait condamner il y a peu. 

Luis Pedrosa Marquès, 61 ans, s’avère être l’expéditeur. Il a été jugé par le tribunal correctionnel de Rouen pour éviter tout conflit d’intérêts. La procureure, originaire d’outre-Mer, ayant effectué la majeure partie de sa carrière en Normandie, s’est montrée étonnée de l’identité du responsable : l’audience de comparution immédiate durant laquelle elle avait requis une peine ferme à l’encontre du sexagénaire s’était pourtant bien passée.

 

C’est une nouvelle peine ferme de quatre mois qui est prononcée à l’encontre de Luis Pedrosa Marquès.

Paris Normandie

Dépendant au cannabis, Anthony violente sa fille d’un mois

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Rappelée par l’avocate du bébé victime, la chronologie de ce dossier connu du tribunal correctionnel du Havre fait froid dans le dos. La petite naît le 23 janvier 2011. Elle est admise une première fois aux urgences le 15 février 2011. Une seconde fois le 26 février 2011. Aujourd’hui, son père âgé de 31 ans est à la barre. Il a toujours varié dans ses versions. «Peut-être parce que vous avez quelque chose à cacher ? », s’agace le président du tribunal. Anthony maintient ne pas avoir frappé son bébé.

L’expert a énoncé que les quatre fractures du poupon et ses autres blessures ont été causées par «des compressions multiples », avec « intervention d’un tiers ». D’abord, les services pédiatriques ont retenu une blessure à l’oreille nécessitant une prise en charge chirurgicale

Des examens approfondis ont permis de découvrir les fractures : aux métatarses (partie du squelette du pied), au tibia, au crâne.

Anthony varie jusque devant le juge d’instruction. Quand le tribunal le soupçonne d’avoir « quelque chose à cacher », il répond sèchement : «Non. Je m’en veux ». Si les juges lui réclament « plus d’explications», le gros consommateur de cannabis abat la carte d’un malaise pour justifier les fractures« Je suis tombé accidentellement sur ma petite ».

« Un rapport particulier au monde»

L’expert psychiatre a retenu chez Anthony « un rapport particulier au monde », éventuellement en lien avec le cannabis. Devant ce médecin, le Havrais déjà condamné à une reprise pour violence conjugaleLa mère de la petite a déclaré avoir subi des violences, ainsi que leur fils aîné.

Anthony est reconnu coupable de violences volontaires sur son bébé. Il écope de deux ans de prison avec sursis et mise à l’épreuve.

Paris Normandie

Florian condamné pour des vols et cambriolages en série

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«Je vis dans des foyers, chez des amis, je dors à droite à gauche mais je n’ai pas de domicile », lance depuis le box des prévenus Florian Deshayes, condamné récemment en comparution immédiate pour une impressionnante série de vols et de cambriolages commis depuis le mois d’avril dernier.

Au cumul, l’homme a cambriolé deux fois une même maison à Rouen, a volé cinq voitures et un scooter, a « visité » à six reprises les vestiaires du CHU pour briser des casiers, prendre des sacs et voler des clés de véhicules, a amassé un impressionnant butin de hi-fi, appareils photos et ordinateurs qu’il dit avoir revendus dans la rue pour se nourrir. Le tribunal n’a pas apprécié : trois ans de détention, dont la moitié avec un sursis assorti d’une mise à l’épreuve, et surtout un mandat de dépôt immédiat.

Des voitures volées « pour rien »

Pour la police, l’affaire commence le 14 décembre dernier, par un simple contrôle sur le parking du CHU, quand Florian Deshayes est en train de voler une Audi A3 dont il a trouvé les clés en brisant un casier d’un membre du personnel.

Un appel au secours partiellement entendu puisqu’au terme de sa détention le prévenu sera suivi par le service d’insertion et de probation pendant deux ans, histoire de trouver un travail et d’indemniser les victimes.

Paris Normandie