Christophe et Mickaël poignardent a mort Alexis pour lui voler son téléphone

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La fratrie était jugée depuis lundi pour le meurtre d’Alexis Moulinier, un étudiant de 19 ans, poignardé à mort à Talence, près de Bordeaux (Gironde).

La cour d’assises des mineurs de Gironde a condamné Mickaël et Christophe Houwer, jumeaux de 23 ans, à 20 ans de prison sans peine de sûreté, rapporte «Sud Ouest». Ils ont également interdiction de demeurer en Gironde pendant les dix ans suivants leur sortie de prison.

Leur complice, une jeune fille mineure au moment des faits, a quant à elle été condamnée à six ans de prison. Selon «Sud Ouest», elle aurait bénéficié de l’excuse de minorité.

Un portable revendu 40 €

Le 5 mars 2014, Alexis Moulinier, étudiant en économie, rentre retrouver son amie à Talence. En quête d’une cible à qui voler son téléphone, les deux frères Houwer le suivent, accompagnés d’une fille de 17 ans. Les deux garçons ont des couteaux de cuisine sur eux.

Dans le hall de l’immeuble, Alexis est plaqué au sol, un coup de couteau est donné. Alexis est mortellement touché au coeur. Il parvient tout de même à se traîner jusqu’au palier de son appartement.

Ses trois agresseurs volent son téléphone avant de prendre la fuite. Interpellés onze jours plus tard, ils expliqueront avoir revendu le smartphone pour 40 euros.

Au moment de sa mort, Alexis Moulinier avait été décrit par le vice-procureur de la République de Bordeaux, comme un «garçon bien inséré inconnu de la police et de la justice».

Le Parisien

Tristan frappe une femme avec sa cannette de bière pour lui voler son sac à main

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Sur la vidéo de la gare RER de Noisiel, la substitute du parquet Séverine Delacour voit bien Tristan, 25 ans, frapper une femme avec sa cannette de bière pour lui voler son sac à main. Puis la victime se relève en titubant, choquée, et aura six jours d’incapacité totale de travail.

Les faits se sont déroulés en août 2015 et Tristan a été jugé vendredi. En semi-liberté à la prison de Nantes (Loire-Atlantique) en mars 2015, il n’a pas réintégré sa cellule une semaine plus tard et se trouvait donc en état d’évasion quand il a volé ce sac à main à Noisiel.

Quand la substitute du procureur a requis deux ans de prison ferme avec interdiction de venir en Seine-et-Marne pendant cinq ans, l’intéressé a haussé les épaules : « Ça fait beaucoup, pourquoi pas dix ans aussi ! » Le tribunal a finalement suivi les réquisitions du parquet.

Le Parisien

Armé d’un pistolet, Alain braque une femme au distributeur à billets

Soupçonné d’avoir braqué une jeune femme qui retirait de l’argent à une banque de l’avenue Jean-Jaurès, un homme a été écroué dans l’attente de son procès.

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Les faits datent du 17 mars. Âgée de 20 ans, une cliente du Crédit Agricole décide d’effectuer un retrait à l’agence de l’avenue Jean-Jaurès, près de la place Brouette. Le distributeur n’est pas installé en façade de rue mais sous le porche de la banque. À peine la jeune femme a-t-elle inséré sa carte qu’un individu arrivé derrière elle la braque avec une arme de poing en lui intimant l’ordre de retirer une somme de 100 euros. Terrifiée, elle s’exécute.

L’agresseur empoche les billets, puis repart tranquillement avenue Jean-Jaurès.

Interpellé, Alain Schena, 53 ans, est en complet état d’ébriété. Il est dégrisé au commissariat puis présenté à la victime qui le reconnaît formellement. Le quinquagénaire va d’ailleurs reconnaître les faits pendant sa garde à vue.

L’Union

Ludovic prétendait avoir un cancer pour voler des personnes âgées

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Deux ans d’emprisonnement, avec sursis pour ce qui excède six mois ferme. Ludovic, 32 ans, est reconnu coupable de tous les vols à la ruse dont il devait répondre devant le tribunal de Mons. Y compris des vols qu’il contestait opportunément – quand, par exemple, une victime ne le reconnaissait pas formellement sur panel photo. Ses dénégations ne sont pas vraisemblables, ponctue le jugement.

Son mode opératoire était toujours similaire. Opérant entre avril et novembre 2015, toujours dans l’entité de Frameries, il sonnait chez des aînés de 70 à 83 ans, vivant seuls, handicapés moteur ou atteints de surdité. Pour abuser de leur crédulité, il disait être atteint d’un cancer, nécessiter une opération chirurgicale, pour lui ou pour son enfant ; il demandait à boire ; il cherchait un petit boulot….

Apitoyées devant son élocution qui trahit sa débilité légère, ces personnes se laissaient attendrir et offraient quelque argent avant de se rendre compte qu’il avait fait main basse sur d’autres montants parfois importants ou sur des bijoux ! Incarcéré depuis novembre 2015, Ludovic sera bientôt libéré mais, affublé d’un casier judiciaire, il aura intérêt à se tenir tranquille désormais !

La Province

Jimmy, condamné pour 2 vols de sacs à main à l’arraché

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Un Touquettois de 23 ans vient d’être condamné à Lille à huit mois de prison, peine qui pourra être aménagée. Il était jugé jeudi en comparution immédiate pour deux tentatives de vol avec violence.

Le 22 mars à 17 h 30, avec un comparse, ils ont tenté, à tour de rôle, d’arracher leur sac à main à deux femmes qui attendaient la sortie de leurs enfants devant l’école Notre-Dame-de-la-Paix dans le vieux-Lille.

Les victimes ont été jetées par terre et se sont plaintes de douleurs aux genoux, aux coudes et pour l’une à la tête. Les magistrats se sont étonnés du profil du prévenu, inhabituel en correctionnelle. Le jeune homme s’est présenté comme designer, fabricant de meubles sur mesure. Il avait besoin d’argent pour relancer une micro-entreprise qui, dans sa première mouture n’a duré que de février à juillet 2015. Il justifie cet échec auprès des juges : « Je revenais de mission humanitaire, je faisais trop de choses, ce n’était pas le bon moment… »

Jeudi après-midi, Jimmy L. est seul dans le box des prévenus. Il ne dit rien sur son complice et sur les faits reprochés, donne au tribunal des explications que même son conseil, Me Samia Khiter estime farfelues : « J’avais besoin de liquidités. Le bois est un matériau qui coûte cher alors… J’ai pété un plomb, j’ai honte. » Il ajoute qu’il était venu à Lille voir son « assistante ». Me Khiter explique que son client est « ambitieux, prétentieux peut-être. Il aime quand ça bouge. »

Titulaire d’un bac hôtelier, Jimmy L. a déjà occupé de multiples emplois dans la restauration, il a aussi été bottier, il est passionné de voile… « Sa personnalité ne colle pas avec les faits » insiste l’avocate favorable à un travail d’intérêt général. La procureure Emmanuelle Laudic-Baron retient néanmoins « la gravité d’agressions gratuites » et requiert quatre mois de prison ferme. Le tribunal ira plus loin en doublant la peine.

La Voix du Nord

Mathieu et Stéphane dépouillent un homme de 95 ans sur son lit d’hôpital

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Mathieu Bintz, 26 ans, et Stéphane Jovanovic, 31 ans, se tenaient côte à côte ce jeudi dans le box de la salle d’audience du tribunal d’Epinal. Les compères, au casier judiciaire fleuri, étaient jugés en comparution immédiate parce que le 14 mars, à l’hôpital de Saint-Dié, ils ont commis un vol dans une chambre.

C’était en début d’après-midi. « Je venais comme tous les mois chercher mon traitement pour mon problème de toxicomanie », explique le plus jeune des deux. Ils se sont emparés d’un portefeuille contenant deux billets de 50 euros ainsi qu’une sacoche renfermant 10 euros.

Et ce, sous les yeux du propriétaire, un vieil homme de 95 ans qui a crié pour alerter le personnel soignant pendant que les auteurs prenaient la fuite. « Vous avez fait quoi de ces 100 euros ? », demande la présidente Girod. « On a acheté un gramme de cocaïne », avoue Bintz.

Dans la nuit qui a suivi et le lendemain, Jovanovic, seul, a commis trois autres méfaits. A chaque fois il a dérobé un sac à main « dans l’objectif d’y trouver du numéraire », a expliqué son conseil, Me Larrière.

Le tribunal a condamné Bintz à quatre mois d’emprisonnement. Peine qui pourra être exécutée sous surveillance électronique. Jovanovic a écopé de huit mois de prison ferme avec mandat de dépôt.

Vosges Matin

Sans permis, Dylan Napolitano fonce sur la police avec une voiture volée et prend la fuite

Dylan Napolitano, un Niçois de 21 ans, avait déjà foncé sur des policiers en décembre 2013.

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Dylan Napolitano, un Niçois de 21 ans, avait déjà foncé sur des policiers en décembre 2013. Il a récidivé le 12 décembre dernier, vers 1 heure du matin, boulevard du Mercantour.

Sans permis et au volant d’une voiture volée, il a été repéré puis pris en chasse par un équipage de la Bac. Après avoir détruit la barrière du péage d’Antibes, il est sorti au Cannet puis a fini dans une impasse près de Mougins.

DEUX POLICIERS LÉGÈREMENT BLESSÉS 

Toujours aussi déterminé à échapper à ses poursuivants, il a enclenché la marche arrière et percuté volontairement la voiture de police à deux reprises. Deux fonctionnaires sont légèrement blessés. La C4 sérigraphiée, elle, est hors d’usage. Mais l’homme est interpellé.

La brigade «auto» de la sûreté départementale, chargée de l’enquête, a établi que la voiture avait été dérobée lors d’un home-jacking à Lyon. Or, Dylan Napolitano est déjà mis en examen par un juge d’instruction niçois, qui enquête sur une série de vols par ruse.

Le tribunal correctionnel de Nice vient de condamner le jeune homme à quatre ans de prison ferme pour «violences volontaires». Le prévenu a été maintenu en détention.

Nice Matin

 

Jugé pour une affaire de vol avec armes, Pierre menace deux magistrates

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Pierre Guion a 24 ans, déjà neuf condamnations à son casier judiciaire, une dixième en voie d’inscription, quatre ans de prison à purger et il reste prévenu dans des affaires non-jugées. Bref, le jeune homme connaît les rouages de la justice. Les gardes à vue, il les a largement éprouvées. Pourtant, lors de sa dernière garde à vue, en septembre 2015, à la gendarmerie d’Angoulême, il a littéralement « pété un câble », selon son propre aveux.

« Je vais te mettre une gifle »

Le 23 septembre, voilà 24 heures qu’il est placé en garde à vue pour une affaire de vol avec armes. Comme l’exige la loi, en vue de sa prolongation, le magistrat instructeur se déplace à la gendarmerie pour lui demander si ces conditions de rétention sont satisfaisantes. La juge d’instruction n’est en aucun cas présente pour parler du fond de l’affaire.

Pourtant Pierre Guion tente de plaider sa cause, d’expliquer qu’il n’a rien à voir avec les faits qui lui sont reprochés. La juge balaye ses demandes. « Elle était arrogante », décrit le prévenu, « elle ne cherchait pas à comprendre », explique-t-il au tribunal mercredi. Du coup, il s’emporte et lâche : « Depuis Bordeaux j’entends parler de toi, je vais te mettre une gifle. »

Deuxième épisode, le lendemain. Cette fois, c’est à la juge des libertés et de la détention qu’il s’en prend. Elle choisit, le temps de l’instruction, de l’écrouer à la maison d’arrêt de Vivonne (86). Lors de cette audience publique, la mère du prévenu est dans la salle. Quand elle entend le lieu de la détention, elle supplie la magistrate de le placer à Angoulême, avant de s’effondrer en pleurs. Une réaction qui fait craquer Pierre Guion. « Je vais te taper, je l’ai dit à la juge d’instruction, je le dis même à toi », lâche-t-il.

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« Ce n’est pas acceptable », estime la procureure, Marion Vauquelin, lors de l’audience de mercredi. Elle insiste sur la réitération des faits en quelques heures. Elle demande au tribunal de condamner le jeune homme à quatre mois de prison. Le tribunal coupe la poire en deux : quatre mois de prison dont deux avec sursis.

Sud Ouest

Dylan le Forestier condamné à 8 ans de prison pour avoir poignardé un handicapé

La nuit du 6 au 7 février 2015, Dylan le Forestier frappe des coups répétés à la porte et à la fenêtre de la victime. Il est environ 2 h 30 du matin.

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L’habitant de Vervins, handicapé à 80 % pour déficience mentale et intellectuelle, se réveille et le fait entrer. Le prévenu, âgé de 20 ans au moment des faits, veut emporter sa télévision à écran plat, que l’homme refuse de lui laisser. Il lui donne des coups de couteau et s’empare du bien, avant de s’en aller. Il était jugé ce jeudi au tribunal correctionnel de Laon, pour vol avec violence, en récidive. La blessure au ventre a valu 45 jours d’interruption totale de travail.

Dylan le Forestier est condamné à huit ans de prison ferme.

Aisne Nouvelle

Frédéric condamné à 7 ans de prison pour vol et séquestration d’un boulanger

Frédéric Simon, 43 ans a été condamné hier à 7 ans de prion pour vol et séquestration. Le prévenu avait déjà écopé de deux fois 15 ans de prison. 

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Cette nuit du 10 janvier 2015, ce boulanger s’en souviendra toute sa vie. Il est 4 h 15, l’homme dort dans sa chambre, au-dessus de la boulangerie, au deuxième étage du bâtiment situé rue Gaulthier-de-Rumilly à Amiens.

L’artisan est réveillé par un bruit, il se retrouve soudain face à un inconnu. L’agresseur exige que le boulanger reste allongé sur le ventre, il lui maintient une taie d’oreiller sur la tête pour ne pas être reconnu. Le malfaiteur frappe la victime. Il veut qu’on lui dise où se trouve l’argent. Le boulanger se retrouve à un moment à genoux, un tournevis appuyé sur la nuque. «  Sur la fin, je pensais qu’il allait me tuer », confie la victime aux juges du tribunal d’Amiens, ce mardi. L’agresseur obtient l’argent convoité, prend la fuite, non sans avoir ligoté les mains de la victime et de l’avoir attaché à une porte.

 

Courrier Picard

Saint-Pons : le maire accusé de vol dans un magasin de bricolage

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Voilà une quinzaine de jours que la rumeur grossit dans la vallée de l’Ubaye : Michel Nicolao, maire de Saint-Pons et vice-président de la communauté de communes de la vallée de l’Ubaye (CCVU), est accusé de vol chez Mr Bricolage, un magasin de sa commune. Suspicions et accusations s’enchaînent dans la vallée.

Plus d’un mois après les faits, l’élu s’explique : « J’ai fait une erreur, une faute. Il y a environ un mois de cela, je m’y suis rendu pour faire des achats, notamment des lames de scie vibrante. J’en ai vu dans la boîte d’un outil en exposition et les ai prises. Ne me demandez pas pourquoi, je ne le sais pas. Je me suis rendu au magasin pour présenter mes excuses, mes regrets au directeur et aux membres du personnel présents. »

Le Dauphine

Paul et Dylan volent 10 kg de saucissons

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L’énumération du prétendu butin a pris près de deux minutes. «200 kg de pâtés, 200 kg de coppa, 600 kg de saucisse sèche, 9 kg de filet mignon,143 kg de jambon, 2 kg d’andouillette, 6 poulets, 80 boîtes de pâté de lapin, etc.».

Dans la journée du 18, Dylan, le plus jeune, a appelé son ami, Paul, afin de lui demander de le rejoindre, muni «d’un bonnet et de gants». Le soir venu, les deux comparses garent leur véhicule à «3 ou 4 kilomètres» des lieux de l’entreprise de charcuterie visée. Une fois sur place, selon Paul et Dylan, l’accès depuis le quai de chargement est ouvert et ils pénètrent dans l’entreprise.

Dylan a écopé d’un an ferme avec maintien en détention tandis que Paul sera incarcéré durant deux années.

 

La Depeche

Michael arrache le portefeuille d’une personne âgée

Pour vol de portefeuille sur une personne vulnérable, Michael a été condamné à 12 mois de prison dont 4 avec sursis.

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La Police municipale est appelée samedi 20 février sur les lieux, une personne âgée venait de crier après avoir été volée. Au moment où elle donnait 5 euros à son compagnon pour une course, elle s’est fait arracher son portefeuille. Un homme, Michael, prend la fuite. Grâce à la description de témoins, le prévenu est reconnu et interpellé au niveau de l’ancien lavoir en contrebas de la rue Jean-Jaurès.

Le parquet a requis une peine de 15 mois dont 3 avec sursis et le maintien en détention. Le tribunal a condamné Michael à 12 mois dont 4 avec sursis. Il a été conduit à la maison d’arrêt à l’issue de l’audience.

Midi Libre

 

Claire la voleuse de portable condamnée pour avoir frappé et mordu sa victime

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«Elle était très agressive, très rapide, elle savait ce qu’elle faisait comme si ce n’était pas la première fois ». Il a fallu beaucoup de courage à cette jeune femme de 21 ans, pour venir témoigner à la barre face à l’adolescente qui l’avait agressée deux jours avant. « J’ai déjà été victime d’agression mais jamais si violente », a-t-elle poursuivi, en larmes, le visage encore marqué.

Ce jeudi, Claire*, 18 ans, a été condamnée à six mois de prison dont quatre mois de sursis mise à l’épreuve pour avoir infligé des coups de poing et pour avoir mordu la jeune femme à la joue dans le but de la voler, en pleine rue à Pontault-Combault. Jugée en comparution immédiate, la jeune majeure a totalement nié les faits même si la victime l’a regardée en face et réaffirmé que c’était bien elle qui l’avait attaquée.

Le parisien

 

François arrache le sac à main d’une dame de 80 ans… pour s’offrir un restaurant

Le 11 février vers 18 h, les policiers reçoivent une alerte d’un témoin : deux individus sont occupés à fouiller dans un sac à main dans la rue Flahaut. Sur place, une patrouille découvre effectivement un sac à main, mais vide. Par la suite, une femme de 80 ans se présente au commissariat pour le vol de son sac.

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Elle explique qu’en sortant du Crédit Agricole du boulevard Auguste-Mariette, elle s’est fait arracher son sac. Son agresseur n’est autre que le jeune homme qui se trouvait juste devant elle au guichet. 

Lorsque je suis sortie quelques minutes plus tard, je me suis dirigée vers le distributeur de billets où j’ai retiré cent euros. Ensuite, alors que j’allais descendre les marches, il m’a arraché mon sac. Il avait mis une capuche et portait une écharpe mais je l’ai reconnu. » Cette dame n’a pas eu de blessure physique mais un état de stress aigu qui lui avait valu une journée d’ITT.

Il paie au resto avec le chéquier volé

La police n’a pas eu de mal à retrouver le nom et l’adresse du suspect. Un suspect qui apparaît dans une autre affaire : un responsable du Bar Hamiot appelle la police après qu’un jeune homme qui vient de manger dans le restaurant avec un ami.

Pour régler l’addition, le client présente un chèque et une carte d’identité qui serait celle de sa grand-mère. Les policiers l’interpellent. Il reconnaît le vol du sac à main. Mais il n’a pas l’argent de l’octogénaire sur lui.

François Gagneux, 22 ans, écope de dix mois de prison (dont une révocation de sursis de 4 mois). Le tribunal de prononce pas de maintien en détention. Le juge de l’application des peines pourra aménager la sanction.

La Voix Du Nord

Rémi Prud’homme s’en prend à deux restaurants avec un couteau dans la même nuit

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Un peu avant 22 heures, ce mercredi 10 février, Rémi Prud’homme a franchi la porte du restaurant turc EGE, rue de Paris, à Ribécourt-Dreslincourt. «  Nous étions en train de manger en famille  », relatent les gérants du commerce. Trois générations sont présentes. Grand-mère, parents et deux très jeunes enfants. «  Il s’est approché de moi et m’a demandé 40 euros, indique Akif, qui se tenait derrière le comptoir. J’ai vu le couteau qui dépassait de sa manche.  » Son épouse enchaîne.

Le patron donne l’argent au voleur, qui s’en va. «  Avec mon beau-frère, on l’a suivi, pour ne pas le perdre le temps que les gendarmes interviennent.  » Rémi Prud’homme entre dans un second restaurant, mais ressort bredouille avant d’être interpellé par les gendarmes.

Rémi Prud’homme a été condamné à un an de prison. Il sera incarcéré trois mois et devra, ensuite, fournir régulièrement la preuve qu’il se soigne et qu’il cherche un travail. I

Courrier Picard