René, dealer retrouvé grâce à l’ADN sur sa cagoule

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Le 7 janvier 2014, une patrouille de police se rend dans la résidence des Lilas où un individu revend des produits stupéfiants. A leur arrivée, un guetteur crie alors « ara » pour alerter le « charbonneur » situé au premier étage.

Une fois parvenus sur place, les policiers remarquent une chaise vide dans le couloir. Ils montent rapidement dans les étages où ils sont sur le point d’appréhender l’homme. mais celui-ci parvient à s’enfuir, laissant une sacoche dans les mains d’un policier. 700 grammes de résine de cannabis et 70 grammes d’herbe sont saisis, avec 120€ de numéraires.

Et puis, il y a une cagoule abandonnée par le fuyard dans sa course. Une cagoule et un ADN qui, après de longs mois, permettront d’identifier René S. finalement interpellé le 7 octobre dernier. Soit plus de 18 mois plus tard.

Il est sorti de prison trois semaines auparavant. Il est sous sursis, avec mise à l’épreuve pour des faits identiques. Le tribunal a reconnu René S. coupable. Il a été condamné à un an de prison avec maintien en détention.

Nice Matin

Mickaël, Isabelle condamnés pour culture et trafic de drogue

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Ce sont les gendarmes d’Aigues-Mortes qui auraient senti l’odeur du cannabis jusque dans la rue. L’affaire a donné lieu à l’ouverture d’une enquête et à une perquisition au domicile du suspect. Là, les militaires de la compagnie de Vauvert découvrent plusieurs dizaines de plants de cannabis. Au total, la saisie atteint 90 kg d’herbe.

L’homme explique qu’il consomme du cannabis et qu’il prenait autrefois de l’héroïne. Il assure être un ancien héroïnomane même si les gendarmes ont également retrouvé une petite quantité d’héroïne.

Sa compagne, qui comparaît libre, ne fait pas mystère de sa consommation de cannabis. Elle prend aussi un traitement à la méthadone destinée à pallier ses crises de manque d’héroïne.

De son côté, Stéphane Bertrand, le procureur de la République de Nîmes, a rappelé les antécédents judiciaires des deux prévenus, déjà épinglés pour des affaires de stupéfiants.

Après délibéré, Isabelle Malenon écope de six mois de prison et Mickaël Rei Lucas est condamné 18 mois de prison dont six assortis d’un sursis avec mise à l’épreuve ainsi qu’un maintien en détention.

Midi Libre

Alicia, 14 ans, morte d’une overdose d’ecstasy, Thierry son dealer condamné

Thierry Gesell Alicia Caeiro overdose 14 ans gamine dealer ecstasyThierry Gesell avait fourni de l’ecstasy à une adolescente de 14 ans, morte fin juillet 2014 après une surdose. Il a été condamné vendredi soir à six ans de prison par le tribunal correctionnel de Chalon-sur-Saône. Reconnu coupable notamment d’homicide involontaire, non-assistance à personne en danger et trafic de drogue.

Fin juillet 2014, quelques jours après sa disparition, le corps d’Alicia, 14 ans, avait été trouvé, tout habillé, flottant à la surface d’un étang à Givry, en Saône-et-Loire. Des analyses avaient mis en évidence chez la jeune fille une dose massive d’ecstasy pouvant expliquer son décès.

Début octobre 2014, il avait été interpellé et écroué pour avoir fourni de la drogue à la victime. L’homme a reconnu lui avoir vendu à plusieurs reprises du cannabis mais il a nié lui avoir administré de l’ecstasy.

« Paniqué », pour se débarrasser du corps, il l’avait « mis dans une valise et amené jusqu’à l’étang« . Le trentenaire, qui connaissait l’entourage de l’adolescente, avait ensuite participé aux recherches organisées par la famille d’Alicia après sa disparition.

Europe 1

Damien, Rémi, Benjamin, Frédéric et Valentin condamné pour trafic de drogue

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Au cœur du trafic de drogue mis au jour par les gendarmes de Vire : deux frères, Damien Colas, 26 ans et Rémi Colas, deux Coulonçois âgés de 20 ans. L’enquête a permis de révéler que les auteurs de ce trafic étaient chargés de se rendre à Louviers pour s’approvisionner en cannabis et le revendre dans l’Orne, l’Eure et le Calvados.

Leur manège a pris fin lorsqu’un tiers, menacé par Rémi, les a dénoncés aux forces de l’ordre. Un collégien de 14 ans aurait également été victime de harcèlement et de menaces. Rémi Colas l’aurait obligé à se trouver tous les mercredis, samedis et dimanches sur le parking de carrefour Market à Vire pour livrer du cannabis.

« Si tu ne fais pas ton boulot, je te crève, je te fracasse, je te roule dessus avec la voiture », lui aurait-il répété.

Les investigations téléphoniques mettront à jour l’identité de quatre autres personnes, originaires ou résidentes à Vire, Benjamin Sébire, 21 ans, Krickstien Bahana, 26 ans, Frédéric Jehan, 34 ans et Valentin Kerfah, 24 ans.

Une perquisition au domicile de Frédéric, sept mentions au casier judiciaire entre 2002 et 2012, permet de trouver deux armes dissimulées sous son lit, dont une carabine 22 long rifle, appartenant à Rémi qui se décrit comme collectionneur d’armes.

Damien, huit mentions au casier judiciaire entre 2009 et 2013, Benjamin Sébire, un livreur de pizza en récidive légale au moment des faits et 16 mentions au casier judiciaire,Valentin, trois condamnations entre 2009 et 2011.

Damien et Rémi Colas seront condamnés à 3 ans de prison ferme. Benjamin Sébire écope de deux ans et demi de prison ferme. Kickstien Bahane et Frédéric Jehan écopent chacun de deux ans de prison ferme et Valentin Kerfah d’un an de prison ferme.

La Voix Le Bocage

Thomas condamné pour avoir forcé deux mineurs à fumer un joint

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Thomas Carbonnier, 22 ans, a écopé de 5 mois de prison avec sursis pour avoir fait fumer du cannabis à deux mineurs le 8 mars 2015 à Marquise, dans le Pas-de-Calais. Il avait incité à de nombreuses reprises deux jeunes filles, âgées de 14 et 17 ans, à fumer un joint.

Après avoir refusé plusieurs fois, elles avaient fini par céder et par prendre quelques bouffées. La pratique aurait pu passer inaperçue si l’une d’entre elle ne s’était trouvée mal. La plus jeune des fumeuses a été rapidement prise de vomissements, avant de perdre connaissance. Les pompiers ont été alertés, la jeune fille se réveillera dans l’ambulance.

Le jeune homme, lui, a préféré prendre la fuite pour échapper aux forces de l’ordre. Il était déjà connu des services de police pour conduite sous l’emprise de drogues, escroquerie, violences volontaires, et port d’arme prohibée.

Nord Litoral

Le député FN Aymeric Chauprade apporte son soutien a des narcotrafiquants

Marine Le Pen Aymeric Chauprade, aiar cocaine, trafiquants4 français ont été condamnés en République dominicaine dans le procès « Air Cocaïne », les deux pilotes Pascal Fauret et Bruno Odos, le membre d’équipage Alain Castany et le passager Nicolas Pisapia avaient été arrêtés le 19 mars 2013 à bord d’un Falcon-50 contenant 26 valises chargées de 700,4 kg de cocaïne, le député front national Aymeric Chauprade a tenu a apporter son soutien aux trafiquants.

Pascal Fauret et Bruno Odos peuvent compter sur mon engagement total à leurs côtés. J’appelle les élus français, quelque soit leur camp politique, à s’engager dans cette cause qui est simplement celle de la Vérité et de la Justice.

J’appelle le Ministre des affaires étrangères, Mr Fabius, qui a déclaré récemment que la France n’abandonnait jamais les siens, à s’impliquer sérieusement dans le dossier !

Aymeric Chauprade

Didier, Anthony, Steevy condamnés pour trafic de drogue

Après une enquête poussée, la police interpelle Didier Delahaye début octobre 2014 et perquisitionne son domicile au Calvaire-Saint-Pierre, à Caen. Sous son lit, les enquêteurs découvrent 700 g d’héroïne. Sa compagne, qui l’aidait dans le trafic, est aussi arrêtée. Didier revendait de l’héroïne, un kilo et demi en dix mois, selon ses déclarations, et un peu de cocaïne. Il en retirait « l’équivalent d’un smic par mois ».

Les principaux fournisseurs de Didier, qui s’approvisionnait aussi à Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime), n’ont pas été identifiés. Un de ses fournisseurs, Anthony, 22 ans, habite près d’Elbeuf. Il a aussi mis en contact Didier avec Steevy, de Brionne (Eure). Gary, 31 ans.

Didier Delahaye a été condamné à trois ans et demi de prison ferme avec maintien en détention et sa compagne à 18 mois de prison avec sursis. Anthony, trois ans dont 18 mois avec sursis ; Gary, deux ans dont 18 mois avec sursis ; et Steevy, six mois de prison ferme.

Ouest France

Ile Maurice : un Français condamné à 18 ans de prison pour trafic de drogue

200812121792Le Français Pierre Martin Viator, 57 ans, a été condamné ce jeudi à 18 ans de prison pour trafic de drogue. «C’est un délit très grave, il est important d’envoyer un signal fort à la société», a déclaré le juge Benjamin Marie-Joseph en rendant sa décision.Une autre Française, Aurore Gros-Coissy, a été condamnée la semaine dernière à 20 ans de prison à Maurice pour les même faits.

Pierre Martin Viator avait débarqué à Maurice en octobre 2011, avec dans ses valises 2.744 comprimés de Subutex. Ce substitut à l’héroïne, vendu sous ordonnance en France, est strictement interdit à Maurice, où il est désormais le stupéfiant le plus consommé. Le Français avait affirmé avoir obtenu ces comprimés d’une dénommée Isabelle, en France, pour les remettre à un contact local en échange de mille euros et d’un voyage gratuit.

Le 6e Français condamné pour trafic de Subutex à Maurice. Outre Pierre Marie Viator et Aurore Gros-Coissy, quatre autres Français sont actuellement incarcérés à Maurice, reconnus comme eux coupables de trafic de Subutex. Ils purgent des peines allant de 15 à 20 ans de prison.

Selon l’office des Nations unies contre la drogue et le crime (UNODC), le Subutex a pris, depuis une dizaine d’années, le relais de l’héroïne comme drogue la plus consommée à Maurice. En 2013, l’UNODC indiquait que les tablettes, qui peuvent être prises oralement ou bien dissoutes puis injectées, semblaient surtout venir de France, transportées par avion par des ressortissants français et mauriciens.

Le Parisien

MàJ: Vol de cocaïne à la PJ, Christophe Rocancourt impliqué

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L’enquête sur le vol de 52 kg de cocaïne dans les locaux de la PJ parisienne en juillet dernier pourrait s’enrichir d’un nouveau personnage. Et non des moindres. Christophe Rocancourt, surnommé « l’escroc des stars », est convoqué ce matin dans le bureau des juges d’instruction en vue de sa mise en examen dans ce dossier, notamment pour blanchiment de trafic de stupéfiants et complicité de recel de détournement ou de soustraction de biens par personne dépositaire de l’autorité publique. Si la mise en examen de l’ancien gamin de l’Assistance publique était prononcée, il s’agirait de la dixième personne — dont sept policiers — mise en cause de cette affaire rocambolesque.

Le policier semble avoir sollicité l’aide de Christophe Rocancourt pour récupérer une importante somme d’argent. Lequel Christophe Rocancourt aurait alors fait appel à l’un de ses proches surnommé « Yoss », un de ses visiteurs réguliers de parloir. « Yoss » est soupçonné d’avoir rencontré à Paris un mystérieux « Marius », le 3 janvier dernier, conformément aux consignes de son ami. En réalité, ce « Marius » n’est autre que Donovan Guyot, le frère policier de Jonathan Guyot.

En ce samedi, les deux hommes, qui manifestement ne se connaissent pas, prennent la direction du lac de Créteil (Val-de-Marne). S’ensuit une scène surréaliste : Donovan Guyot se serait immergé dans le lac glacial à la recherche d’un sac qu’il ne trouvera pas. De retour sur la terre ferme et après s’être absenté quelques minutes, il réapparaît avec un sac de sport qu’il remet à « Yoss » et dans lequel se trouvent 50 000 € en liquide.

Manifestement embarrassé par cette manne, « Yoss » aurait alors dispersé cette somme : en remettant 12 000 € à la compagne de Rocancourt, en cachant 10 000 € dans ses bureaux, en effectuant des achats divers mais aussi en enfouissant deux bocaux contenant 20 000 € dans… le jardin de sa belle-mère. Placé en garde à vue fin janvier puis mis en examen, « Yoss » explique qu’il se serait fait abuser. Donovan a également été mis en examen et est incarcéré depuis le 17 janvier.

Alors que les enquêteurs s’efforcent de démêler les contours de cette affaire complexe, une question demeure sur l’origine de cet argent. Jonathan Guyot certifie qu’il n’y a aucun lien avec le vol de cocaïne et que cet argent ne lui appartient pas.

Le Parisien

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Une sixième personne a été récemment mise en examen dans l’enquête sur le vol de 52 kg de cocaïne en juillet à la police judiciaire (PJ) parisienne. Dans cette affaire un ex-brigadier des « stups » est soupçonné d’avoir dérobé des scellés, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

En tout, cinq personnes avaient été placées en garde à vue vendredi mais une seule d’entre elles a été déférée devant la justice. Cette personne a été mise en examen pour « recel de détournement de scellés par personne dépositaire de l’autorité publique » et « blanchiment de trafic de stupéfiants en bande organisée », a précisé la source judiciaire à l’AFP. Elle a été placée sous contrôle judiciaire.

Dans cette affaire qui avait ébranlé le célèbre 36, quai des Orfèvres, Jonathan Guyot, alors en poste à la brigade des stupéfiants, avait été arrêté peu après la constatation de la disparition de la drogue. Il avait été écroué le 6 août après avoir été mis en examen pour ce qui reste à ce jour un vol inédit dans les annales de la police.

L’enquête s’était déjà accélérée avec quatre nouvelles mises en examen le 16 janvier parmi les proches du suspect, dont son épouse, son frère – lui aussi policier – et un autre fonctionnaire de police.

Les investigations avaient notamment visé le train de vie du principal suspect. Une enquête financière avait révélé un « patrimoine immobilier » et des « mouvements de fonds » peu « en rapport avec un salaire de brigadier », selon des sources policières.

La cocaïne, d’une valeur estimée à deux millions d’euros à la revente, n’a pas été retrouvée.

RTL

Une Française condamnée à 20 ans de prison pour trafic de drogue

aurore-gros-coissy-avait-ete-arretee-en-2011-avec-des_471343_536x358pLa Française Aurore Gros-Coissy, arrêtée en 2011 avec des comprimés de Subutex dans ses bagages, a été condamnée vendredi à Maurice à 20 ans de prison ferme pour trafic de drogue.

Aurore Gros-Coissy, 27 ans, avait été arrêtée le 19 août 2011 à l’aéroport de Port-Louis après la découverte dans ses valises de 1680 comprimés de Subutex, un substitut à l’héroïne interdit à Maurice. Le procureur avait requis entre 15 et 20 ans de prison.

La loi mauricienne punit le trafic de drogue de peines allant de 14 à 60 ans de prison, outre Aurore Gros-Coissy, quatre autres Français et Françaises, condamnés à des peines allant de 15 à 20 ans de prison, sont actuellement incarcérés à Maurice pour leur implication dans des trafics présumés de Subutex.

Le Parisien

Trafiquant étranglé et brûlé, Thierry et Lorenzo voulaient éliminer un rival

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Dans leur monde de narcotrafiquants, on n’hésite pas à éliminer un concurrent. Et à faire disparaître les traces en brûlant le corps. À partir de ce lundi 26 janvier, la cour d’assises de l’Hérault va se plonger dans cet univers impitoyable des trafiquants de drogue. Thierry Holland, 41 ans, et Lorenzo Martinelli, 39 ans, se rejettent la responsabilité de la mort de l’Italien Giuseppe Oliva retrouvé calciné sur deux pneus, le 25 novembre 2009 à Mauguio, près de l’aéroport de Montpellier.

La scène s’est déroulée dans un appartement du centre de Montpellier, chez Thierry Holland. Mais ce dernier a toujours désigné son complice Martinelli comme l’auteur du coup de bouteille de whisky qui a assommé la victime avant de finir le travail” et l’étrangler.

Les nombreux témoins appelés à la barre – s’ils sont présents – devraient apporter de l’eau au moulin de l’accusation qui voit en Martinelli le meurtrier. Ce colosse de 2 m, déjà condamné pour détention d’arme et tentative d’extorsion de fonds, s’était vanté auprès de plusieurs individus d’avoir éliminé un concurrent. L’enquête a montré qu’Oliva était arrivé à Montpellier avec plusieurs kilos de cannabis et une grosse somme d’argent. De quoi attiser l’appétit de ses rivaux ?

Midi Libre

2 policiers trafiquants de drogue arrêtés à Roissy

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Les deux policiers ont été interpellés dimanche vers 11h30 alors qu’ils venaient de contrôler des passagers en provenance de Punta Cana, en République dominicaine. En poste depuis quelques années à l’aéroport de Roissy, ils ont été arrêtés en possession de deux valises qu’ils venaient de récupérer auprès des passagers contrôlés. Chaque valise contenait 20 kilos de cocaïne.

Les deux policiers de la PAF sont deux délégués syndicaux : un brigadier chef de 53 ans et un gardien de la paix de 35 ans, rapporte Europe 1. L’arrestation a eu lieu dans le cadre d’une commission rogatoire délivrée par un juge d’instruction parisien. Ils sont soupçonnés d’avoir fermé les yeux sur le passage de valises contenant de la cocaïne, transportées par des passeurs.

L’arrestation des policiers s’inscrit dans le cadre d’un coup de filet plus vaste, concernant une dizaine de personnes, toutes de nationalité française, qui ont été placées en garde à vue dimanche soir à Nanterre (Hauts-de-Seine) et Versailles (Yvelines).

Parmi les gardés à vue figure le commanditaire présumé du trafic, interpellé à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine). Selon France 3, il aurait été grièvement blessé lors de l’intervention. Une source citée par l’AFP évoque une blessure par balle. Des proches du commanditaire et des deux policiers, dont leurs femmes et compagnes, ont également été arrêtés.

Dans ce trafic, le rôle des policiers interpellés pourrait avoir été crucial. Ils allaient chercher les passeurs « sur le tarmac de l’aéroport et en voiture sérigraphiée », en uniforme, « et leur faisaient franchir la douane », selon une source proche de l’affaire.

France TV