Philippe et 11 complices condamnés pour trafic d’armes et de cocaine

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Douze prévenus ont été condamnés, tous comparaissaient libres, huit ont été immédiatement placés sous mandat de dépôt, emprisonnés.

Les enquêteurs avaient mené plusieurs mois d’investigation, jusqu’à une perquisition le 20 mai 2014  dans le quartier de Baigne-Pied à Avignon

Les enquêteurs avaient retrouvé sur place, mais aussi au Puy-Sainte-Réparade dans les Bouches-du-Rhône de l‘argent, des armes, du cannabis et de la cocaïne.Roland Marmillot, l’avocat de Philippe Cortez, condamné à trois ans de prison et mandat de dépôt, s’interroge sur ces peines.

France Bleu

Charles et Camille condamnés pour avoir tabassé Daniel, leur dealer

Maximilian vend une tonne de drogue sur le net, qui lui rapporte quatre millions d’euros

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Un Allemand de 20 ans, qui dealait sur le web des quantités astronomiques de drogues, a été condamné à sept ans de prison ce lundi. Il aurait écoulé une tonne de stupéfiants.

Un dealer de 20 ans a été condamné ce lundi à sept ans de détention par le tribunal de grande instance de Leipzig (est) pour avoir revendu depuis sa chambre d’adolescent près d’une tonne de stupéfiants via internet.

Maximilian S., surnommé dans les médias allemands le « dealer de la chambre d’enfant », purgera sa peine dans une maison de redressement pour « transactions hautement criminelles », a annoncé le juge Norbert Göbel.

Haschich, ecstasy, cocaïne, LSD…

Le jeune homme a vendu entre fin 2013 et début 2015 au total 914 kilos de haschich, cachets d’ecstasy, cocaïne, LSD et comprimés uniquement délivrés sur ordonnance, sur le « Dark Web », un monde internet parallèle inconnu des moteurs de recherche traditionnels, puis sur la plateforme internet « shiny-flakes » cette fois accessible à tous. Cette activité lui a permis d’empocher au total environ quatre millions d’euros, selon les enquêteurs. La police avait retrouvé environ 300 kilos de drogues dans sa chambre située dans l’appartement de sa mère, lors de son arrestation en février.

Ouest france

Adrien et Magalie condamnés pour trafic d’héroïne

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C’est parce qu’il avait pris un rond-point en sens inverse qu’Adrien Bobeczko, 30 ans, s’est fait contrôler par une patrouille le 24 octobre. Outre un caillou d’1g d’héroïne qu’il remet aux policiers, la perquisition du véhicule en dévoilera 26 g de plus.

Il dénonce ses complices, Magalie Barroso-Rodrigues, 29 ans et son compagnon, surnommé Chapi-chapo, 31 ans interpellés le 27 octobre. Tous trois ont été jugés en comparution immédiate ce vendredi devant le tribunal correctionnel de Verdun pour trafic de stupéfiant.

Placé sous surveillance, le domicile de la jeune femme affichait de nombreux va-et-vient quand l’un des volets était ouvert. « On s’est rencontré à une soirée par l’intermédiaire d’une copine », explique Adrien Bobeczko. Comme tous deux sont consommateurs, ils établissent un deal : « Elle investit et moi je monte aux Pays-Bas ».

Dès juillet, les voyages commencent. C’est elle, qui au départ, lui fournit les contacts et la marche à suivre. De 1.000 à 2.000€ d’héroïne par trajet. La perquisition de son domicile dévoilera des liasses un peu partout pour un total d’environ 4.000€. Et près de 20 g d’héroïne, 3 g de cannabis et une balance de précision. Au domicile de Chapi-chapo, 1.240€ sont retrouvés dans un gant de ménage, un caillou d’héroïne et une tête de cannabis de 22 g chacun.

Elle écope, non pas, de 3 ans de prison avec 18 mois de sursis et mise à l’épreuve requis par Me Dussauge, substitut du procureur, mais de 18 mois dont 1 an avec sursis et MAE avec mandat de dépôt. Adrien Bobeczko est condamné à 1 an dont 8 mois avec sursis et MAE et le dernier à 8 mois dont 6 avec MAE.

Est Républicain

Céline, gérante d’une épicerie soupçonnée de trafic de drogue

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L’affaire est partie de l’arrestation d’un homme entré dans l’épicerie de nuit du 7 de la rue Verdière, à La Rochelle, les mains vides. Et ressorti avec un paquet bleu qui ne ressemblait en rien à l’emballage d’une bouteille d’alcool. C’était le 8 juin et à la suite du contrôle, les policiers ont découvert 490 grammes de résine de cannabis dans le paquet bleu.

L’épicerie Help Drink Service a ainsi été fermée au vu du rapport de police défavorable. Et cet avis a été confirmé par le tribunal de Poitiers mercredi. Dans le voisinage de l’épicerie, il y a ceux qui ne sont pas étonnés et que ça réjouit même. Exemple avec Pauline, une cliente du pub voisin :

On voyait des gens bizarres entrer, sortir à des heures étonnantes, ça sentait vraiment le business louche.

C’est sûr que ce n’était pas uniquement un drink service, il y avait des prestations supplémentaires sous le manteau

Sud Ouest

Aimeric condamné pour trafic d’héroïne « 15.000 € de bénéfice par mois »

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Toxicomane lourd, Aimeric M., crâne rasé, visage rond et blafard, survêtement bleu arborant l’écusson du RC Lens, trahissant ses origines du Nord, menait une vie bien réglée jusqu’à dimanche dernier. La semaine, il était préparateur de commande et travaillait « depuis dix ans ». Il touchait 1400 € par mois.

Il se rendait régulièrement à Lille, en train, puis, via un intermédiaire dont il n’a pas voulu donner le nom, en Belgique, pour s’approvisionner auprès de deux trafiquants. Jusqu’à un demi-kilo par mois.

Pisté par la brigade de recherches de Lunel, il a été interpellé le 25 octobre à la gare de Montpellier. Il avait 400 g d’héroïne mais aussi 500 g de produit de coupe. Il revendait ensuite dans le secteur, au moins cinq acheteurs ont été identifiés, preuve que cette drogue mortelle n’est pas passée de mode.

Chez lui, une arme a également été découverte et les enquêteurs ont retrouvé d’importants versements en liquide et réguliers sur son compte.

« J’attire l’attention sur les quantités. Il achetait 250 g à 20 € soit 5 000 €, il amenait cette héroïne dans la région et la coupait à hauteur de 50 % et revendait les 500 g à 40 € soit 20 000 €, et 15 000 € de bénéfice, voilà l’ampleur du trafic ! calcule le parquet, sans, donc, de contradicteur. « 

Le Baillarguois de 36 ans, écope de quatre ans de prison ferme avec incarcération immédiate.

Midi Libre

Laurent et Benjamin, condamnés pour un Go Fast mortel, 177 kg de résine de cannabis

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 Laurent Morcillo en 2009 

Le trafiquant de drogue qui avait fui les douaniers à bord d’une voiture conduite à vive allure et provoqué un accident mortel, le 24 juin 2013, a écopé de 12 ans de prison devant le tribunal correctionnel de Narbonne (Aude).

L’avocat général avait requis, vendredi 23 octobre, 17 ans de prison contre Laurent Morcillo, 32 ans, au volant d’une Mercedes sur l’A9 qui avait éjecté mortellement de sa Jeep à hauteur de Narbonne Marc Baptiste, un chef d’entreprise audois de 47 ans. Morcillo transportait 177 kg de résine de cannabis dans son coffre et roulait à 240 km/h.

Morcillo avait été arrêté peu après et la police judiciaire avait récupéré, le lendemain, 129 kg de cannabis supplémentaires dans une caravane appartenant à son beau-frère, à Villeneuve-lès-Maguelone, près de Montpellier (Herault). L’homme était alors en liberté conditionnelle d’une peine de sept ans pour tentative de meurtre et n’avait pas de permis de conduire.

Benjamin Poletti, 31 ans, a écopé de cinq ans de prison, contre huit requis. Il se trouvait, menotté, dans le coffre de la Mercedes. La justice l’a soupçonné d’être le véritable propriétaire des stupéfiants que Laurent Morcillo lui aurait volé.

France 3

Jacques, ex-pilote d’hélicoptère de la Rega reconverti en narco-trafiquant

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Ce Français était un ancien pilote de la Rega, l’équivalent suisse de la sécurité civile. L’homme a été intercepté en Espagne avec 600 kilos de résine de cannabis.

Dans le genre stupéfiant, la trajectoire de vie de ce mystérieux « Jacques L. » a de quoi surprendre… Le Français âgé de 68 ans a été capturé à Malaga, en Espagne, avec 600 kilos de résine de cannabis à bord de son hélicoptère.

Fait insolite : l’homme est un ancien pilote de la Rega – l’équivalent de la sécurité civile en France – et de la compagnie de location Air Zermatt. Une carrière riche en états de service, qu’il a prolongée d‘une manière bien cavalière.

Pire, selon la police espagnole, le mystérieux Jacques serait formateur des narco-pilotes, chargés de transporter la drogue du Maroc en Europe. Un exercice périlleux, puisqu’il s’agit de voler à très basse altitude au-dessus de la mer, pour éviter les radars. Le Français, qui résidait près de Bâle, a été interpellé en compagnie de son copilote de nationalité suisse.

Est Républicain

Rémi jugé pour consommation d’héroïne

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« Je pense que je suis plutôt une victime de la drogue », s’autoanalyse Rémi Coulle. Mais c’est bien dans la peau d’un prévenu et avec des menottes aux poignets que cet homme d’une trentaine d’années s’est retrouvé ce lundi devant le tribunal de Nancy.

Domicilié à Saint-Dizier (Haute-Marne), il a voulu « faire un tour » à Nancy il y a quelques jours et il s’est fait prendre en excès de vitesse à hauteur de Foug : 146 km/h au lieu de 110 km/h.

A cela s’ajoute de l’alcool dans le sang (un peu plus d’un gramme). Mais aussi et surtout de l’héroïne. Le trentenaire en prend depuis qu’il a 17 ans et n’arrive pas à décrocher. Il écope de 6 mois de prison ferme et mandat de dépôt.

Est Républicain

Màj Air cocaïne : Aymeric Chauprade, l’eurodéputé FN « au plus près » de l’opération d’exfiltration ?

7780276952_aymeric-chauprade-eurodepute-front-nationalCet eurodéputé Front national aurait été « au plus près » de l’opération d’exfiltration des deux pilotes français condamnés à 20 ans de prison en République dominicaine.

Selon les informations de BFMTV, « un homme politique français était « au plus près » de cette opération d’exfiltration. Le nom d’un homme se détache dans cette affaire : Aymeric Chauprade. « Cet élu a travaillé durant quatre ans en République dominicaine en tant que conseiller spécial du président de la République, entre 2009 et 2012« , ajoute le site.

L’eurodéputé Front national les soutient « depuis le début », comme il le clame. Il est « convaincu de leur innocence ». Et si tous les regards se tournent vers Aymeric Chauprade, c’est parce que l’eurodéputé a posté une photo, le 21 octobre dernier, avec Pascal Fauret et Bruno OdosIl déclare aussi avoir dîné avec les deux hommes, le samedi 17 octobre, dans un hôtel de la République dominicaine. « Ils avaient retrouvé une forte combativité et j’ai compris alors qu’ils étaient déterminés à rejoindre la France pour pouvoir se défendre. Ils étaient très motivés par la perspective de partir », raconte-t-il à l’AFP. Mais l’un des pilotes a déclaré à son sujet : « Il est dans le comité de soutien à titre personnel. Je ne le connais pas plus que ça ».

RTL


« Air cocaïne » : Pascal Fauret et Bruno Odos condamnés à 20 ans de prison, se sont évadés

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Condamnés en août dernier à 20 ans de prison pour trafic de drogue, les deux pilotes français Pascal Fauret et Bruno Odos ont fui la République dominicaine pour rentrer en France. Laissés en liberté dans l’attente de l’examen de leur appel, ils avaient toutefois interdiction de quitter le pays.

Ils auraient été exfiltrés par une équipe composée de copains marins. Les deux pilotes auraient ainsi bénéficié du soutien de leurs amis militaires et marins qui leur auraient trouvé des passeports. Récupérés puis emmenés sur un bateau, ils auraient ensuite rejoint l’île de Saint-Martin avant de prendre un vol pour la France.

Arrivés samedi 24 en fin d’après-midi à Paris, ils auraient regagné la région de Lyon. Le pilote et son co-pilote auraient été aperçus à l’hôtel Embajador, à Saint-Domingue, avec un proche de Marine Le Pen, Aymeric Chauprade. L’eurodéputé aurait d’ailleurs confirmé qu’ils étaient ensemble avant leur fuite.

Pour rappel, ils avaient été arrêtés dans la nuit du 19 au 20 mars 2013, avec deux autres personnes, alors qu’ils s’apprêtaient à décoller de Punta Cana (République dominicaine) à bord d’un Falcon 50 contenant 680 kilos de cocaïne.

France Soir

Yannick Lecointre, candidat FN condamné pour trafic de drogue

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L’Echo Républicain révèle qu’un candidat du FN aux cantonales a été condamné pour trafic de drogue. Yannick Lecointre, candidat du FN dans le canton de Thiron-Gardais en Eure-et-Loir a été condamné en juillet 2010 par le tribunal de Chartres à 5 mois de prison ferme pour « transport, détention, acquisition, cession et emploi non autorisés de stupéfiants »

Agé à l’époque de 23 ans, il avait en effet participé à un trafic de cannabis, qu’il considère aujourd’hui dans une interview donnée à Radio Intensité comme une « erreur de jeunesse ». Au final, il n’a d’ailleurs pas mis les pieds en prison, bénéficiant d’une transformation des 5 mois fermes en amende.

Shooté au speed, Jean-Benoît dépèce un chat vivant car il avait faim

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Jean-Benoît Richer, 21 ans, était dans un intense trip de speed lorsqu’il a commis son crime en juin 2014. Il en avait consommé pendant trois jours, et n’avait ni dormi ni mangé pendant 48 heures.

«Il a alors eu une sensation de faim que même la nourriture ne pouvait pas combler», a expliqué Me Audrey Amzallag de la défense. Il est allé dans une ruelle, il a trouvé un chat errant et l’a dépecé, pour ensuite retourner chez lui avec les pattes (de l’animal).»

Richer, qui avait plaidé coupable pour cruauté animale, n’ira toutefois pas en prison pour son geste. Et ce, même s’il ne semble pas regretter son crime.

«Mais il regrette d’avoir perdu ses amis, a précisé Me Amzallag à la cour. On voit son état d’esprit, où il n’a même pas ciblé le sérieux du geste qu’il a fait. »

Outre les 100 heures de travaux communautaires qu’il devra effectuer dans l’année, Richer devra suivre des thérapies et respecter une probation de 30 mois, entre autres. Il lui sera aussi interdit de se trouver seul en présence d’animaux domestiques.

Journal de Montréal

Trafic international de cocaïne: Raymond, une figure du banditisme marseillais écrouée

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Laurent Fiocconi et Ange buresi. Deux figures du banditisme marseillais

Raymond Mihière, dit «Le Chinois» présenté comme une figure du grand banditisme marseillais et qui se disait reconverti dans le commerce de savons en Espagne, a été mis en examen et écroué dans la nuit de vendredi à samedi dans le cadre de l’enquête sur un trafic international de cocaïne entre la France et l’Amérique du Sud, a-t-on appris dimanche de source proche de l’enquête.

Âgé de 61 ans, «le Chinois» avait été interpellé le 26 novembre en Sologne au domicile d’une autre figure du milieu marseillais. Il avait déjà été condamné en 2004 à 9 ans de prison pour trafic de stupéfiants par la cour d’appel d’Aix-en-Provence.Six complices présumés, dont une majorité de vieux Marseillais, tous déjà condamnés par la justice à des peines allant de six à 16 ans de prison, ont comme lui été mis en examen pour «importation de drogue en bande organisée et association de malfaiteurs» et écroués. Joseph Signoli, 75 ans, un «ancien» de la French Connection, a également été incarcéré.

Le procureur de la République de Marseille Jacques Dallest avait expliqué vendredi qu’il s’agissait là d‘ «une équipe de haut niveau, voire de très haut niveau». «On soupçonne Raymond Mihière d’être à l’origine de livraisons déjà importantes», avait-il ajouté. Plusieurs voyages entre le Pérou, le Chili ou la Bolivie et la France auraient été mis au jour par les enquêteurs de la police judiciaire de Marseille.

L’un des passeurs avait été arrêté en possession de 26 kilos de cocaïne à l’aéroport de Roissy, alors qu’il revenait du Pérou. La valeur de la marchandise sur le marché parallèle est estimée à près d’un million d’euros, la cocaïne étant réputée d’excellente qualité.

Parmi les autres mis en examen figurent Robert Di Tosto, un proche de Raymond Mihière, ou encore Ange Buresi, un Corse déjà condamné pour s’être évadé en juin 1999 de la prison des Baumettes.

Les trafiquants présumés disposaient de bases de transit en Espagne, notamment à Barcelone. Les polices française et espagnole ont travaillé main dans la main pendant plusieurs mois avant d’interpeller les suspects.

20 Minutes

Antoine, avait tiré sur le domicile d’un couple à la demande de Pascal, son dealer

reglemeent de compte fusil drogue detteBernay le 27 février 2014, à 3 h. Un individu à bord d’une Clio stationne sur un parking et tire deux coups de feu en direction d’un immeuble avant de prendre la fuite.

Le fusil de chasse laisse des impacts sur la façade et les volets d’un appartement. À l’intérieur, les vitres sont brisées. C’est un couple avec deux enfants en bas âge qui est visé. La jeune femme est blessée à la cheville. Le lendemain, elle reçoit un message sur son téléphone : « Pas trop dur le réveil ? La prochaine fois, c’est toi ou tes gosses. »

Antoine Couillaud, 34 ans, domicilié aux Jonquerets-de-Livet, comparaissait, mardi, devant le tribunal correctionnel d’Évreux pour violences avec usage d’une arme suivie d’une incapacité de travail de huit jours pour la jeune femme et pour la même infraction non suivie d’incapacité pour son compagnon. Le trentenaire était jugé avec son complice, Pascal Hue, 56 ans, détenu pour une autre cause.

C’est une histoire d’intimidations et de menaces sur fond de dettes de stupéfiants qui amène les deux hommes devant le tribunal. Le couple de victimes consomme de l’héroïne et de la cocaïne. La femme doit 1 640 € à Pascal Hue et tarde à payer. On l’avait déjà menacée de lui envoyer « le Gros ». Le tireur, Antoine Couillaud, également consommateur, s’approvisionne auprès de Pascal Hue.

La veille des coups de fusil, les deux hommes passent la soirée ensemble : « Mon client doit de l’argent à Pascal Hue qui lui demande d’aller effrayer ses autres débiteurs. Il s’est exécuté parce qu’il lui a promis une remise de dette et a menacé de s’en prendre à ses proches », explique Me Marion Jonquard, l’avocate d’Antoine Couillaud.

Le commanditaire lui remet un fusil de chasse et lui accorde grâce de 300 € sur sa dette après avoir accompli sa besogne.

Pascal, le commanditaire, qui compte déjà 29 mentions à son casier, est condamné à deux ans de prison ferme. Quant au tireur dont le casier ne compte que trois mentions, il écope de 12 mois de prison ferme. Tous deux ont interdiction de détenir une arme pendant cinq ans.

Paris Normandie

Sylvain drogue sa locataire pour abuser d’elle

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Ce jeudi, à la barre du tribunal, Sylvain, 41 ans, a été condamné à six mois ferme pour avoir tenté d’empoisonner Agnieszka, une jeune femme d’origine polonaise à qui il a sous-loué (illégalement) une chambre à La Rochelle.

L’homme, qui travaille dans un bureau d’études dans l’industrie, a dilué à plusieurs reprises un puissant détergent industriel dans la tasse de café de la jeune femme ou son whisky. La Polonaise a fini par avoir des soupçons à la suite de vomissements et décide de porter plainte.

Par la suite, elle veut couper les ponts, Sylvain insiste. S’il n’a pas couché avec sa victime, il lui a plusieurs reprises touché les seins.

« J’étais en manque d’affection. J’ai fait ça pour tromper l’ennui« , dit-il. Rires dans la salle d’audience

La perquisition au domicile de l’homme réserve quelques surprises : une chaise-godemichet d’une valeur de 1700 euros ou encore une liste de prénoms numérotés.

Sylvain a été condamné par le tribunal à 18 mois de prison dont 6 mois ferme et son inscription au fichier des délinquants sexuels. 

Sud Ouest

Mohamed, gardien de prison accusé a tort de trafic de drogue totalement blanchi

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Mohamed Bendriss est un têtu. De ceux qui ne lâchent jamais une affaire, surtout quand ils estiment qu’ils sont dans leur bon droit. Et dans son cas, après avoir été reconnu définitivement innocent par la justice le 15 janvier dernier à la suite de cinq années de procédures judiciaires, du trafic qu’il était accusé d’avoir mis en place sur Béziers.

Après avoir effectué 159 jours de détention à la prison de Seysses (Haute-Garonne). Mohamed Bendriss veut réparation. Il a été accusé, sur dénonciation calomnieuse d’un détenu, le 22 juillet 2010, d’avoir organisé un trafic de stupéfiants, de téléphone, d’alcool et d’armes au sein de la prison de Béziers, au Gasquinoy.

 Alors, en bon joueur de rugby, fort des décisions de la justice, Mohamed Bendriss est reparti, comme on dit sur les terrains, au mastic. Le 15 mai dernier, il a contacté le directeur interrégional de la pénitentiaire à Toulouse.

« J’attends que mon honneur soit définitivement lavé et que l’on me réintègre de nouveau au centre pénitentiaire de Béziers.

Je veux passer cette porte la tête haute. Mais je veux surtout que l’on me paye les salaires non versés depuis 2010 et ma mise sous écrou. »

Il s’est rapproché de la direction de l’administration pénitentiaire à Paris, et a obtenu lundi dernier un rendez-vous avec la responsable des ressources humaines.La directrice aurait répondu à Mohamed Bendriss :

« C’est une affaire comme Outreau. J’ai pris acte de votre innocence et je ferai le nécessaire pour comprendre ce qui s’est passé à l’intérieur de la prison de Béziers. »

Un “collègue” de Bendriss pourrait être inquiété pour dénonciation calomnieuse, ainsi que le détenu qui est actuellement emprisonné au Mans, pour des faits d’escroquerie et d’exercice illégal de la fonction de kinésithérapeute. Il se faisait passer pour un praticien et cela, sous plusieurs identités

Midi Libre