Rixe à #Sisco : « bandes d’arabes, retournez chez vous » un témoin décrit une agression raciste

Lynchage raciste à #Sisco : la famille musulmane se sent en danger de mort


Une rixe a causé cinq blessés légers samedi sur une plage du village de Sisco, en Haute-Corse. L’élément déclencheur du différend reste pour le moment inconnu.

Certains témoins parlent d’une bagarre liée à des photos prises par des touristes de baigneuses en burkini. BFMTV a recueilli le témoignage d’une personne qui évoque plutôt un phénomène haineux ciblé.

Selon ce dernier, des jeunes l’auraient traité lui et sa famille « d’arabes, de bandes d’arabes, retournez chez vous » alors qu’ils n’avaient en leur compagnie « qu’une seule femme voilée ».

Alors qu’ils avaient décidé de partir « au parking », « quatre personnes » avec « des battes » les auraient frappés. Ils auraient notamment « poussé » sa « femme enceinte par terre ».

BFM

La Corse en tête des actes antimusulmans en France

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Les tensions entre certains habitants et des familles musulmanes qui ont mené à une « violente rixe », selon les mots du ministère de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, dans une crique du cap Corse, à la sortie de Sisco (Haute-Corse), samedi 13 août, s’inscrivent dans un contexte local particulier.

Les dernières données disponibles de la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) font état sur l’île de Beauté d’un niveau de violence à l’encontre des musulmans supérieur à celui des autres régions françaises.

En 2015, 429 faits ont été relevés en France. Cinq régions comptabilisent à elles seules près de la moitié des actes antimusulmans : Ile-de-France, Rhône-Alpes, Nord-Pas-de-Calais, Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) et Midi-Pyrénées. Rapportée à la population des territoires, la comptabilisation des actes antimusulmans place toutefois la Corse à la première place, avec un acte pour 18 000 habitants en moyenne, suivie de la région Champagne-Ardenne (1 pour 87 000 habitants)

Le Monde

Un joueur agressé en plein match par un supporter corse

Une vidéo publiée par Canal+ confirme que Lucas a bien été touché par un supporter bastiais en tirant un corner.

Dans son émission Jour de Foot, Canal+ a diffusé des images confirmant que l’ailier du PSG Lucas avait bien été touché à la tête vendredi soir lors du match face à Bastia. Si les images diffusées par le SCB laissaient planer le doute, cet autre angle de vue confirme que le joueur n’a pas simulé comme l’a affirmé le club corse :

De son côté, Bastia annonçait vouloir des sanctions contre le joueur en s’appuyant sur les images du PC sécurité du stade.

Culture

Corse : une trentaine de personnes mettent le feu aux voitures appartenant aux Maghrébins

Corse : le maire de Sisco prend un arrêté anti-burkini après les violences

Ange-Pierre Vivoni a tranché et pris un arrêté interdisant le port du burkini sur les plages de sa commune. Cette décision intervient après un rassemblement tendu d’au moins 500 personnes, à la suite d’une altercation entre familles d’origine maghrébine et jeunes Corses.

Metro News


Deux groupes de personnes sont impliqués dans une rixe qui a éclaté en fin d’après-midi samedi 13 août, à la sortie Nord de Sisco (Haute-Corse).

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Une rixe a éclaté aux alentours de 17h30 sur une plage au niveau de la sortie Nord de Sisco, dans le Cap corse, samedi 13 août.

Deux groupes sont impliqués dans l’altercation : des Corses résidant dans la commune de Sisco et des Maghrébins.

Parmi les deux groupes, cinq personnes ont été blessés : deux Corses, dont l’un a été touché au harpon au niveau des côtes, et trois Maghrébins.

Ils ont été transportés à l’hôpital de Bastia. L’un des jeunes Maghrébins est en état d’urgence vitale. Le pronostic vital des autres victimes n’est pas engagé.

Vives tensions dans le village

Apprenant la nouvelle de cette rixe, une centaine d’habitants de Sisco se sont attroupés sur les lieux, provoquant d’importants mouvements de foule.

Une trentaine de personnes ont mis le feu à trois véhicules appartenant aux Maghrébins.
40 gendarmes et 20 CRS ont été dépêchés sur place pour contenir la foule et l’empêcher de lyncher le blessé grave qui était en train d’être évacué. La circulation a été coupée dans les deux sens au niveau de Sisco avant de reprendre normalement à 22h.

Aucune interpellation n’a eu lieu pour le moment, l’état physique des agresseurs n’ayant pas permis de les placer en garde à vue.

D’après des témoins de la scène, l’altercation aurait été provoquée par une photo, prise par des touristes, alors qu’un groupe de dix Maghrébins, dont une femme enceinte et des enfants, se trouvait sur la plage.

Ces derniers auraient fait comprendre aux touristes qu’ils n’avaient pas à prendre de photos. Des Corses de Sisco se seraient ensuite mêlés à la dispute qui aurait alors dégénéré en affrontement.

Une enquête va être confiée à la gendarmerie pour déterminer les causes exactes de cette rixe.

Une violence condamnée par les autorités

Ces actes de violence ont été condamnés dès samedi soir par le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, qui a assuré que tous ses services seraient mobilisés « dans le cadre de l’enquête conduite par l’autorité judiciaire pour faire toute la lumière sur ces faits intolérables et en interpeller les auteurs ».

Dans un communiqué, le ministre a appelé chacun « au calme et au sens des responsabilités ».
De son côté, le président du conseil départemental de Haute-Corse, François Orlandi, a conseillé à chacun de « garder son sang-froid » et de « ne pas céder à la violence ».

France 3

Corse : Un homme interpellé pour tentative de meurtre sur Mohamed Hadouti à son domicile

Un homme a été interpellé ce matin dans le Niolo (Haute-Corse) et placé en garde à vue à la gendarmerie de Corte dans le cadre d’une enquête sur l’agression d’un homme d’origine marocaine, a-t-on appris de source proche de l’enquête.

Les enquêteurs agissaient sur commission rogatoire d’un juge Bastiais, ouverte pour tentative d’homicide.

Selon cette même source, la piste d’un acte raciste n’est pas privilégiée, il s’agirait plutôt d’un conflit d’ordre commercial ou privé.

Le 8 août, cet entrepreneur résidant à Calacuccia, en Haute-Corse, avait été agressé au petit matin à son domicile par un ou plusieurs hommes.

Mohamed Hadouti avait reçu un coup de couteau et un violent coup de pioche à la tête entraînant une perte de connaissance.

Installée dans la commune depuis 30 ans, la victime était parfaitement intégrée selon les habitants du village.

Corse Matin


Corse : ouverture d’une enquête après l’agression d’un homme d’origine marocaine chez lui

Le parquet de Bastia a ouvert mardi une enquête pour violences avec arme, après l’agression d’un homme d’origine marocaine hier matin à Calacuccia en Haute-corse, a-t-on appris de source proche de l’enquête.

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Mohamed Hadouti, un ouvrier du bâtiment a été agressé chez lui. Il a reçu un violent coup de pioche à la tête entraînant une perte de connaissance.

C’est son fils qui a donné l’alerte. Un médecin généraliste du village lui a prodigué les premiers soins avant qu’il soit hospitalisé à Bastia.

Opérée lundi, la victime était toujours dans le coma mardi. Pour l’instant aucune piste n’est privilégiée par les enquêteurs de la brigade de recherches de la gendarmerie de Corte : acte raciste, différend commercial ou affaire privée.

Installée dans la commune depuis 30 ans, la victime était parfaitement intégrée selon les habitants du village.

Le Point

Des slogans racistes (arabes dehors), tagués sur les murs d’une salle de prière en Corse

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Des inscriptions à caractère raciste ont été découvertes lundi 1er août sur les murs d’un lieu de culte musulman et d’une boucherie hallal à Ghisonaccia (Haute-Corse), a-t-on appris de source proche de l’enquête.

Une dizaine d’inscriptions « IAF » et « I Arabi Fora » (les arabes dehors, ndlr) ont été découvertes par des riverains lundi matin sur les murs d’un commerce et d’une salle de prière attenante. Cette action n’a pas été revendiquée, aucun tract n’a été découvert sur place.

La brigade de recherches de la gendarmerie de Ghisonaccia a été chargée de l’enquête.  Ce n’est pas la première fois qu’un lieu de culte musulman est visé par des actions racistes en Corse.

En janvier 2015, au lendemain de la tuerie de Charlie Hebdo, la salle de prière de Baleone à Sarrola-Carcopino (Corse du Sud), l’une des plus grandes de Corse et siège du Conseil régional du culte musulman (CRCM), avait été visée par des tags à caractère raciste. Des croix gamées avaient également été tracées sur le portail de la mosquée.

France 3

Le #FLNC menace Daech en cas d’attentat et dénonce impérialisme « français » et extrême droite

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Dans ce texte transmis à Corse Matin, le groupe, qui avait annoncé en mai sa « démilitarisation », adresse aussi un « message à l’Etat français ». « Si un drame devait se produire chez nous », menace le FLNC, l’Etat aurait une part importante de responsabilité car il connaît les salafistes en Corse ». Précisant qu’ils « seraient au nombre de huit », le mouvement ajoute savoir « avec certitude que l’un des imams de Corse est un indicateur de police ».  « 

« Il faudra que la France cesse sa propension à intervenir militairement et à vouloir donner des leçons de démocratie à la terre entière, si elle veut éviter que les conflits qu’elle sème à travers le monde ne reviennent comme un boomerang sur son sol », ajoute encore l’organisation clandestine.

Appelant enfin « à la vigilance et au calme face à la barbarie », le FLNC souligne ne pas être « le refuge des frustrés d’une lutte raciale ou xénophobe » et dénonce « les idéologies fascisantes qui alimentent les esprits fragiles et les réseaux sociaux ».

L’Express

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Membre du grand banditisme, «Tony le Boucher» est embauché à la mairie de Calvi

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Condamné en février dernier à quatre ans de prison pour association de malfaiteurs en vue de commettre un assassinat, Antoine Quilichini vient opportunément de trouver un emploi à Calvi.

En Corse, il n’est pas besoin d’un casier judiciaire vierge pour se faire embaucher dans une collectivité territoriale… Antoine Quilichini, 48 ans, membre du grand banditisme, bénéficie depuis deux mois d’un emploi d’agent technique à la mairie de Calvi, une jolie ville de la côte ouest, dont il est originaire. Son contrat d’embauche a été signé juste à temps, le 8 avril, pour lui permettre d’éviter un pénible séjour en prison.

MediaPart

Corse : Frederic, mis en examen et placé en détention pour l’incendie de la mosquée de Mezzavia

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Un incendie d’origine criminel a ravagé une mosquée d’Ajaccio située dans le quartier de Mezzavia, dans la nuit du vendredi 29 au samedi 30 avril. Quelques semaines auparavant, des commerces halal de Propriano (Corse-du-sud) ont essuyé des tirs de fusils d’assaut tandis qu’en décembre 2015, une autre mosquée ajaccienne avait été saccagée par des manifestants.

Cependant, contrairement aux autres attaques, l’incendie de la mosquée de Mezzavia serait davantage lié à un motif crapuleux que raciste. Un SDF du nom de Frédéric Baglioni a été placé en détention provisoire. Le quinquagénaire a été mis en examen pour « destruction d’un bien par un moyen dangereux pour les personnes » et « vol aggravé ». Selon le parquet d’Ajaccio, une « valise contenant les dons en espèces destinés à l’association culturelle gestionnaire du lieu de culte » a été subtilisée le soir de l’incendie.

SaphirNews

Salle de prière musulmane saccagée a Ajaccio : 3 hommes mis en examen

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Trois hommes ont été mis en examen, mercredi 25 mai, pour le saccage d’une salle de prière musulmane à Ajaccio le 26 décembre, a annoncé le parquet.

Ils ont été interpellés mardi matin à Ajaccio et devront répondre de dégradation en réunion d’un édifice affecté à un culte. Deux autres hommes interpellés également mardi à Ajaccio, dans le cadre de cette enquête, ont été remis en liberté sans charge retenue contre eux.

Cette salle de prière, située à proximité des jardins de l’Empereur, avait été saccagée lors de débordements racistes et antimusulmans qui avaient eu lieu lors de manifestations à la suite de l’agression de pompiers attirés dans un guet-apens dans ce quartier populaire, le soir de Noël. Des exemplaires du Coran avaient été partiellement brûlés.

Onze personnes ont déjà été mises en examen dans l’enquête sur cette agression, dont deux mineurs. Cinq personnes ont été incarcérées. 

Le 30 avril, une autre salle de prière, située à l’entrée d’Ajaccio, dans le quartier de Mezzavia, a été ravagée par un incendie « probablement d’origine criminelle », selon le parquet. Une enquête a été ouverte pour dégradation par incendie et a été confiée à la police judiciaire et aux enquêteurs de la sécurité publique.

Le Monde

Quatre nationalistes corses mis en examen pour les émeutes de février a Corte

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Quatre jeunes militants nationalistes corses ont été mis en examen à Bastia dans la nuit de lundi à mardi pour des incidents entre manifestants et gendarmes, en février à Corte (Haute-Corse).

Le président de l’organisation Ghjuventu indipendentista (Jeunesse indépendantiste), François Santoni, fait partie des personnes mises en examen. Les quatre hommes ont été laissés en liberté et doivent être jugés le 6 juillet par le tribunal correctionnel de Bastia.

Il leur est reproché des violences et dégradations commises le 15 février contre la gendarmerie de Corte lors d’une manifestation de soutien à un supporteur du club de football de Bastia (SCB, L1), Maxime Beux. Celui-ci avait été grièvement blessé à Reims le 13 février lors d’un accrochage avec des policiers, en marge du match Reims-Bastia.

Le Parisien

Découverte d’armes et d’explosifs, 2 militants nationalistes déférés devant un juge antiterroriste

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Deux militants nationalistes corses interpellés mardi à Ajaccio dans le cade d’une enquête sur une infraction à la législation sur les armes devaient être présentés jeudi à un juge antiterroriste parisien.

Un mandat d’arrêt pour association de malfaiteurs a été délivré contre les deux hommes par le juge d’instruction Antoine Gaudino, après la découverte d’armes et d’explosifs dans un local à Ajaccio en 2014. L’un des deux militants a été interpellé mardi à Ajaccio avec quatre autres personnes et l’autre extrait de sa cellule en région parisienne où il est incarcéré dans le cadre d’une autre affaire.

Ces six militants nationalistes avaient été placés en garde à vue et interrogés dans le camp militaire d’Asprettu à la périphérie de la Cité impériale. Outre les deux qui devaient être présentés à un juge jeudi, l’un d’entre eux a depuis été relâché, et les trois autres sont toujours en garde à vue.

France 3

Gilles Simeoni : en Corse, le nationalisme est le meilleur rempart contre l’extrême droite

Président du Conseil exécutif de Corse, avocat, ancien maire de Bastia, Gilles Simeoni est un nationaliste modéré. Au salon de l’agriculture de Paris, il confie à RT France sa vision pour une Corse autonome, aux rapports apaisés avec le continent. 

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Le nationalisme, rempart contre le FN ? 

Interrogé sur le fait que la Corse est la région où le Front National a obtenu son plus faible score, Gilles Simeoni estime que le nationalisme est le meilleur rempart contre la montée de l’extrême droite, même si paradoxalement, le nationalisme corse est souvent lié aux partis de gauche.

En Corse, en France ou en Europe, le meilleur antidote contre l’extrême droite, ce sont des mouvements politiques forts qui apportent des réponses de fond dans le domaine économique, social et concernant le modèle d’intégration. En Corse, le nationalisme a cette vocation

RT

 

Bastia : une quinzaine de cocktails Molotov retrouvés dans un immeuble

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Une quinzaine de cocktails Molotov ont été retrouvés par les hommes de la direction départementale de la sécurité publique dans le hall d’un immeuble de la rue César-Campinchi, dans le centre-ville de Bastia.

Cette découverte a été réalisée alors qu’une importante manifestation avait lieu à Bastia samedi. Une enquête est actuellement en cours.

Corse Matin

VIDEO. Corsica Libera : « Le FN est l’ennemi de l’identité corse »

Corsica Libera se félicite d’un bon score au premier tour des Départementales, entre 6 et 22%, mais à part les cantons urbains de Bastia il n’y aura pas de nationalistes au second tour. Pour les indépendantistes la forte implantation du FN en Corse est inquiétante, « il est l’ennemi de l’identité corse ».

Corse Matin