2 ans ferme pour le SDF britannique qui a tabassé une policière municipale

Le SDF britannique de 24 ans qui a sauvagement agressée une policière municipale, dans la nuit de mercredi à jeudi vers 4 heures du matin, boulevard de Strasbourg, dans le centre-ville de Toulouse, a été jugé en comparution immédiate ce vendredi après-midi  au tribunal correctionnel de Toulouse.

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Le jeune homme a été condamné à deux ans de prison ferme, dont soix mois avec sursis : une peine bien supérieure aux quinze fermes, dont six avec sursis, requis par le substitut du procureur.

Dans la nuit de mercredi à jeudi vers 4 heures du matin, boulevard de Strasbourg, dans le centre-ville de Toulouse, le Britannique a d’abord pris à partie sans raison apparente un cycliste. Une patrouille de la police municipale assiste à la scène et s’approche afin de calmer l’individu. Ivre, le jeune garçon commence à insulter la fonctionnaire.

Il tente ensuite de la frapper mais elle parvient à esquiver le coup avant d’être projetée au sol, violemment, et de tomber face contre terre. Malgré l’état de la victime, l’homme ne se calme pas. Il la saisit par les cheveux et lui assène deux coups de poing au visage. Il faudra l’intervention d’autres policiers municipaux pour faire cesser les coups.

La victime, en état de choc, s’est mise à convulser. Les sapeurs-pompiers ont été appelés sur place. Ils ont prodigué des soins à la policière avant de la transporter à l’hôpital Purpan.

La Depeche

Du sursis à 12 mois ferme, 4 membres de la LDJ condamnés pour violences en réunion

Le procès de quatre membres de la Ligue de défense juive (LDJ) poursuivis pour violences en réunion avec circonstances aggravantes et arme par destination s’est tenu ce mardi 31 mai devant la 14ème chambre correctionnelle de Paris. Les juges ont condamné les prévenus à des peines allant de 6 mois avec sursis à 12 mois ferme assorties de condamnations pécuniaires solidaires.

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En 2012, la LDJ, cette milice interdite aux Etats-Unis mais tolérée en France, s’était fait une spécialité d’asperger de peinture rouge ceux qu’elle considérait alors comme ses ennemis. De Juin à octobre 2012,  trois agressions vont être commises à l’encontre d’Olivia Zémor, présidente d’EuroPalestine, d’Houria Bouteldja, la porte-parole du Parti des indigènes de la République (PIR) et de Jacob Cohen, « un juif anti-sioniste », comme il aime se définir.

Présents ce mardi à la barre trois des inculpés, Steve Bismuth, Daniel Benassaya et Laurent Cashauda. Joseph Ayache, le cerveau de la bande, a pris la fuite en Israël au lendemain des faits, « parce qu’il craignait pour sa vie », il n’a donc pas répondu présent à la convocation. Il était tout de même représenté par un avocat.

Olivia Zémor est la première à s’avancer à la barre. Le 28 juin 2012, elle prend un verre du côté de Bastille avec un individu qui se présente sous le nom d’Amine Saraoui. « Il m’avait appelé en me disant qu’il était intéressé par nos actions et qu’il avait pour projet de se rendre en Palestine », déclare à la barre la militante.

A peine installés, Mme Zémor reçoit sur la tête une énorme quantité de peinture rouge. « C’était de la peinture à l’huile, celle qu’on utilise pour peindre les murs, une substance très toxique. Je ne voyais plus rien, heureusement que des touristes américains sont venus à mon secours ». Elle file alors au commissariat du 4ème qui l’emmène très vite à l’hôtel Dieu. Pendant une heure, elle essaie avec les infirmières d’enlever la peinture. En vain. Résultat : 5 jours d’ITT.

Le cas de Jacob Cohen est très vite évacué, compte tenu de son absence au tribunal et du fait qu’il n’ait pas pris la peine d’aller chez le médecin après l’agression. Le 5 juillet 2012, une semaine après celle commise contre Olivia Zémor, Jacob Cohen était lui aussi aspergé de peinture rouge et de farine dans le quartier du Marais à Paris.

Houria Bouteldja est la dernière des victimes à être interrogée. « J’ai été contactée via Facebook par quelqu’un qui se présentait sous un patronyme maghrébin. Il disait qu’il était journaliste pour Saphir News. Je ne me suis donc pas méfiée. C’est un site internet que je connais très bien », détaille à la barre la figure du PIR.

Rendez-vous est donné ce 24 octobre 2012 dans le 5 ème arrondissement de Paris. « J’entends quelqu’un crier mon nom et j’ai à peine le temps de me retourner qu’on m’asperge de peinture ». Elle file à l’hôtel-Dieu pour des soins. 6 jours d’ITT.

C’est au tour des prévenus de répondre. Les trois s’avancent ensemble. Le juge demande à Daniel Benassaya d’enlever la kippa qu’il porte sur sa tête, « pas de signe religieux ici », précise le juge. Le tribunal veut d’abord savoir quel rôle jouait Joseph Ayache au sein de la LDJ. Tous le décrivent comme le chef de la LDJ.

Une vidéo de l’agression d’Houria Bouteldja est mise en ligne chez Steve Bismuth où Joseph Ayache est venu dîner.

Daniel Benassaya, le web master de la LDJ, reconnaît avoir posté sur You tube les vidéos des agressions d’Olivia Zemor et de Jacob Cohen, mais jure qu’il n’était pas présent sur les lieux.

 

Joseph Ayache est reconnu coupable des infractions comme co-auteur et écope, sans surprise, de la plus lourde peine : 1 an ferme. S’il reste en Israël, il ne devrait pas être inquiété par la justice française.

 

Le Courrier De L’Atlas

 

Vidéo : La police belge diffuse une photo de l’agresseur présumé d’un policier

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Un foulard rouge noué autour du cou et un t-shirt visiblement siglé FGTB. La police fédérale a diffusé la photo de l’agresseur présumé du commissaire Vandersmissen, mis K-O lors de la manifestation nationale de ce mardi à Bruxelles.

La police cherche toujours à identifier l’agresseur, signalant que «  l’enquête a permis d’établir [qu’il] est la personne figurant sur la photographie suivante prise hier lors de la manifestation.  » Et demande aux personnes susceptibles de reconnaître l’intéressé de se manifester : «  Si vous reconnaissez cet homme, veuillez prendre contact avec les enquêteurs. Il est également demandé à cette personne de se manifester  », précise encore le communiqué.

Ce mardi, alors que la manifestation touchait à sa fin, le commissaire, uniquement muni d’un spray lacrymogène et dépourvu de casque, tentait de repousser des manifestants jugés violents à proximité de la gare du Midi. Il est alors été frappé à la tête par-derrière par un manifestant.

Les images, impressionnantes, montrent le policier, étendu sur le sol et inconscient, la tête en sang, être encore la cible de projectiles. Ses collègues ont finalement réussi à le protéger, avant qu’il ne soit emmené à l’hôpital.

Le Soir

 

Voiture de police incendiée à Paris : Trois des quatre suspects.. remis en liberté

Les quatre jeunes interpellés étaient soupçonnés d’avoir incendié un véhicule de police le 18 mai, en marge des manifestations contre la loi travail.

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Trois des quatre hommes mis en examen après l’incendie d’un véhicule de police en marge des manifestations contre la Loi travailont été remis en liberté sous contrôle judiciaire, ce mardi. Le quatrième a été placé en détention provisoire. Le parquet de Paris avait requis la détention provisoire pour les quatre mis en examen.

C’est le plus jeune des quatre suspects, âgés de 18 à 32 ans, qui a été placé ce mardi en détention provisoire sur décision du juge des libertés et de la détention (JLD).

Etudiants pour les trois plus jeunes, âgés de 18 à 21 ans, au chômage pour le plus âgé, qui a 32 ans, les quatre suspects avaient été mis en examen samedi notamment pour tentative de meurtre.

« Cette décision est incompréhensible pour l’ensemble des policiers et au-delà, je pense, pour les citoyens », a réagi Frédéric Lagache, secrétaire général adjoint du syndicat de police Alliance. « On a tous vu ces images de violences avec des individus déterminés… Le message envoyé pour trois d’entre eux n’est pas bon pour tous ceux qui souhaiteraient encore s’attaquer aux policiers », a-t-il ajouté, « c’est désastreux ».

L’Express

Les crimes violents commis par l’extrême droite explosent de 40 % en Allemagne

Confronté à un afflux de migrants sans précédent, l’Allemagne a vu le nombre des crimes violents commis par des radicaux d’extrême droite augmenter de 40% en 2015.

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L’Allemagne a ainsi enregistré 1.485 de ces crimes l’an dernier contre 1.029 l’année précédente. Plus largement, le ministère de l’Intérieur note une explosion (+77%) des «crimes de haine», des infractions à caractère raciste ou antisémite et des infractions ciblées par la religion des victimes.

Les foyers de demandeurs d’asile ciblés

Dans le même temps, les actes de violences ciblant les foyers de demandeurs d’asile ont quadruplé avec 923 crimes et délits recensés, d’après les chiffres cités par ABC News.

Les autorités allemandes s’étaient déjà émues en février dernier d’une dérive xénophobe, amplifiée avec l’arrivée des migrants et aiguillonnée par des mouvements islamophobe et d’extrême droite comme Pegida.

Direct Matin

Un migrant polonais tabasse et traine un homme sur la route 2 jours après son arrivée en Angleterre

Un violeur Polonais, qui a attaqué brutalement un homme invalide, à seulement 48 heures après son arrivée en Grande-Bretagne, a été condamné à 12 ans de prison.

Damien Pankiewicz, 37 ans, a approché sa victime de 52 ans alors qu’elle se tenait à un arrêt de bus à Brixton, au sud de Londres et a commencé la frapper violemment à plusieurs reprises jusqu’à ce qu’elle tombe inconsciente sur le sol.

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Il l’a alors saisi par le cou et l’a traîné sur la route en face d’un autobus qui a réussi à s’arrêter juste à temps.

La victime a été sérieusement blessé au cerveau,  avec une jambe cassé et des côtes cassées et a été hospitalisé pendant trois semaines.

The telegraph

Voiture de police incendiée et agression de militaires : Antonin et son frère en garde à vue

Parmi les cinq personnes gardées à vue, deux frères de 21 et 32 ans appartiennent au groupe action Anti-Fasciste Paris Banlieue. Le plus jeune, Antonin, avait fait un recours devant le Tribunal administratif contre l’interdiction de manifester mardi dernier émise par le préfet. Le TA avait annulé cette interdiction.

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Ils ont entre 19 ans et 32 ans. Ils sont connus des services de police et sont décrits comme appartenant à la mouvance contestataire radicale, dixit le jargon des services de renseignement. Selon nos informations, les cinq gardés à vues, soupçonnés d’avoir attaqué et incendié mercredi 18 mai à Paris une voiture de police dans laquelle circulaient deux agents.

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Parmi les cinq hommes arrêtés mercredi, au moins trois avaient « fait l’objet de la part de la préfecture de police de Paris d’une interdiction de paraître dans les manifestations ». L’un de ces trois arrêtés avait été « cassé par le tribunal administratif » mardi. Il s’agissait d’Antonin B., 21 ans.

« Devant le tribunal administratif, l’avocat de la préfecture avait produit contre Antonin B. une note blanche, datée du 28 avril 2016, des services de la Direction du Renseignement de la préfecture de Police (DRPP). Dans ce document, le préfet relevait que l’activiste présumé avait participé à deux rassemblements interdits et était ‘soupçonné d’avoir participé à l’agression d’un militaire, hors service, engagé dans l’opération Sentinelle dans la capitale’. »

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L’intéressé, fils de bonne famille, domicilié dans le quartier de Montparnasse et travaillant à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), avait démenti les accusations.

JDD

Angleterre : Un garçon de 12 ans sauvagement agressé par un hooligan

Les « vrais » supporters de Manchester City se mobilisent pour Emerson Butler (12 ans), un fan d’Arsenal sauvagement agressé par un hooligan à la sortie de l’Etihad Stadium dimanche.

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« C’était choquant et complètement inattendu. Mon fils a été traumatisé. » Richard Butler, père du jeune Emerson (12 ans), est encore sous le choc après ce qui est arrivé à son rejeton dimanche à la sortie de l’Etihad Stadium.

Manchester City et Arsenal venaient de se séparer sur un score de parité (2-2), quand son fils, supporter des Gunners, a entamé une conversation avec des fans des Citizens, a raconté le père à The Northern Echo. Et alors qu’il leur disait estimer le résultat du match juste, le garçon s’est fait agresser par un hooligan de City beaucoup plus âgé que lui, qui lui a asséné un violent coup de poing au visage.

Saignant abondamment, il n’a pas demandé son reste et s’est en allé en courant. « Il est traumatisé », constate son père, qui a demandé au coupable de se dénoncer publiquement. « C’est vraiment bas de s’attaquer à un enfant comme cela, même pour un hooligan », a commenté la police de Manchester dans un communiqué, assurant « prendre très au sérieux » cette affaire.

Les « vrais » supporters de City se mobilisent et ont lancé un appel aux dons, récoltant déjà 875 livres pour inviter ce jeune fan à l’Etihad Stadium et lui montrer que la majorité des supporters de Manchester City sont des « gens humains, honnêtes et bienveillants. » Classe.

Sport

Bourget : une Femen se jette sur Tariq Ramadan

Seins nus sous une Burqa, l’une des militantes féministes s’est approchée de Tariq Ramadan avant de se déshabiller devant lui.

Plusieurs Femen ont interrompu un débat autour de l’Islam, organisé samedi au Bourget par l’Union des organisations islamiques de France (Uoif). Principale cible : Tariq Ramadan, l’islamologue suisse habitué des congrès de l’Uoif, accusé de tenir un double discours : radical devant les uns, libéral devant les autres.

Europe 1

Anthony Delon, les frasques d’un voyou de bonne famille

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Le fils d’Alain Delon est visé par une plainte pour violence. Après une adolescence compliquée, et punie en son temps par la justice, l’acteur s’était amendé. Le voilà qui franchit à nouveau la ligne rouge. Retour sur une carrière en dents de scie.

Samedi soir dernier, vers 20h30 à l’hôtel Costes du Ier arrondissement de Paris, Anthony Delon aurait agressé l’entrepreneur Tahir Bhatti, selon L’Express. Le journal révèle que l’artiste aurait donné une gifle, puis un coup de poing sur la nuque, avant de renverser une bouteille de vin sur lui. Un triste épisode que l’on ne pensait plus possible, l’acteur n’ayant cessé de répéter qu’il avait «réglé tous ses problèmes existentiels».

Dès l’âge de 17 ans, date à laquelle il décide d’arrêter ses études, son père Alain Delon le met à la porte. Le futur acteur développe un indéniable talent pour se glisser dans d’improbables situations.

En février 1983, il est arrêté à 18 ans au volant d’une BMW volée, avec sous le siège du conducteur un Mac 50, l’arme de service dérobée à un gendarme lors de l’évasion de Bruno Sulak, son ami et voyou, surnommé le «gentleman cambrioleur».

Il passe un mois à l’ombre, au centre pour mineur de la prison de Bois d’Arcy. Il en retient une scène surréaliste qu’il raconte dans Le Premier Maillon, son autobiographie parue en 2008. Celle du parloir, où son père vient lui rendre visite: «J’avais l’impression d’être dans un polar de Jean-Pierre Melville. À chaque silence, je m’attendais à ce qu’il me dise: Sois prêt, demain 16 h, pendant la promenade, mur Est de la cour, un hélico viendra t’arracher… Je m’occupe de tout.»

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Nicolas agresse violemment un bénévole pour 5€90 devant un commissariat

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Lors de la première soirée du festival « Jazz sous les Pommiers », à Coutances (Manche), dimanche 1er mai 2016, un bénévole de l’organisation a été frappé pour de l’argent. Son agresseur présumé était jugé le mercredi 4 mai.

En fin de soirée du festival « Jazz sous les Pommiers », dimanche 1er mai 2016, un bénévole rentre tranquillement à sa voiture garée derrière le tribunal, quand il voit un homme se diriger vers lui. Sans méfiance, il l’accueille avec le sourire, mais déchante vite quand il entend : « Donne moi du fric ».
En face, Nicolas Bunout, 31 ans, semble déterminé. Terrorisé, le bénévole tente de le raisonner. Il sort la petite monnaie qui lui reste, 5,90 € et les donne. Le suspect lui aurait alors demandé sa carte bancaire.

Frappé devant le commissariat

Pour trouver subtilement de l’aide, le bénévole l’invite à le suivre vers le théâtre, où, dit-il, sa carte bleue est rangée dans un casier. En arrivant sur le trottoir du commissariat, la victime aperçoit une connaissance qui comprend tout de suite ce qui se trame. Elle préviend la police, mais la victime sera tout de même frappée à la tête. Un coup de poing si violent qu’elle tombe KO au sol, le crâne ensanglanté.

Quatre points de suture

L’agresseur présumé prend la fuite. Rapidement appréhendé, grâce à la caméra du commissariat, il est présenté en comparution immédiate le 4 mai. « J’ai peut-être halluciné », déclare-t-il devant le tribunal, en prétendant ne pas se souvenir des faits.

Présente à l’audience, la victime s’en est sortie avec quatre points de suture et une nuit à l’hôpital. Nicolas Bunout, avec 17 mentions au casier judiciaire, a été condamné à dix mois de prison ferme, avec mandat de dépôt. Il devra verser 150 euros à la partie civile.

La manche Libre

Alexandre, le voleur de quad fracture le nez d’un policier

Il purge déjà une peine de 6 mois de prison depuis le mois d’avril pour avoir violemment frappé la tête d’un conducteur de quad avec une barre de fer, à Roissy-en-Brie.

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Lundi 2 mai, Alexandre M., 19 ans, comparaissait à nouveau au tribunal correctionnel de Melun pour recel de vol du véhicule et rébellion commise sur un policier lors de son interpellation.

Ce dernier, frappé à coups de poings, avait eu le nez fracturé. L’enquête avait permis de retrouver le quad dans la société du père du prévenu, à Chaumes-en-Brie.

Pour ces nouveaux faits, le jeune homme ultra-violent a écopé de 8 mois de prison dont 4 mois avec sursis et mise à l’épreuve, obligation de travail et d’indemniser ses victimes. Le policier a obtenu 700 € pour le préjudice moral et 600 € pour les frais de justice. L’autre victime, mineure, sera dédommagée à hauteur de 2 254 €.

Le Pays Briard

Violence en réunion : Contraintes allégées pour un ex-leader du bloc identitaire

Hier après-midi, Matthieu Clique, 27 ans, ex-figure locale de l’extrême droite toulousaine (Bloc Identitaire) s’est présenté devant le tribunal correctionnel de Toulouse. Sac à dos en main, passeport dans la poche arrière de son pantalon et déjà prêt à partir, l’ancien étudiant toulousain était pressé de comparaître devant le tribunal.

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En novembre 2012, Matthieu Clique, avait été libéré de prison après la violente bagarre d’Arnaud -Bernard où la victime s’est retrouvée hémiplégique.  Mis en examen pour violence en réunion, il avait été placé en détention provisoire fin juin 2012.

Dans la nuit du 31 mars au 1er avril, ce garçon de 23 ans à l’époque aurait participé à une rixe dans le quartier Arnaud-Bernard. Il est soupçonné d’avoir donné un violent coup de pied à un étudiant chilien qui a gardé de très graves séquelles.

«Il nie être l’auteur de ce coup de pied», avait indiqué son avocat à l’origine de sa libération, Me Pierre-Marie Bonneau. Matthieu Clique avait été interpellé fin juin à Bollène, dans le Vaucluse. Il travaillait au service communication de cette commune dirigée par Marie-Claude Bompard (Ligue du Sud).

La Depeche

Des parents provoquent une bagarre générale et insultent les joueurs de « sale nègre » « sale arabe »

Un match de football amateur des moins de 17 ans a viré au pugilat général, samedi, sur la pelouse du stade communal de Jarnac en Charente, rapporte France Bleu Berry.

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L’équipe victime d’insultes racistes

A la fin de la rencontre, un joueur de l’équipe de l’Isle-d’Espagnac battue 4 buts à 1, a assené un coup de poing à un adversaire jarnacais, il a été exclu du terrain par l’arbitre. Mais en réaction, des dizaines de spectateurs, principalement des parents de joueurs, sont descendus sur le terrain pour s’en prendre violemment à l’équipe de l’Isle-d’Espagnac. Des coups et des insultes ont volé.

Les visiteurs, qui se sont finalement réfugier dans les vestiaires après avoir prévenu les gendarmes, ont dénoncé des injures racistes, « sale nègre », « sale arabe » et « de retourner chez eux », lancées par les parents des joueurs de Jarnac.

Plusieurs des protagonistes de cette bagarre générale ont fait connaître leur souhait de déposer plainte, notamment le joueur de l’Isle-d’Espagnac auteur du coup de poing initial, qui veut porter plainte pour « insultes à caractère raciste ».

Le président du club de foot jarnacais a convoqué les parents de ses joueurs ce lundi soir et devrait prendre des sanctions contre eux.

France Tv

Allemagne: 5 identitaires arrêtés pour tentative de meurtre, coups et blessures et fabrication d’engins explosifs

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Cinq membres présumés d’une organisation violente d’extrême droite, notamment soupçonnée d’avoir attaqué des foyers de réfugiés en Saxe (est de l’Allemagne), ont été arrêtés par la police, a annoncé mardi le parquet fédéral.

Tous de nationalité allemande et âgés entre 18 et 39 ans, les suspects sont soupçonnés d’avoir fait partie d’une organisation baptisée «Gruppe Freital» (du nom d’une commune de la proche banlieue de Dresde) menée par deux autres Allemands identifiés comme Timo S., 27 ans, et Patrick F., 24 ans.

Ces deux hommes ainsi qu’un autre membre présumé du groupe avaient déjà été interpellés.

Les membres du «Gruppe Freital» sont mis en cause pour tentative de meurtre, coups et blessures ainsi que fabrication d’engins explosifs.

Selon les enquêteurs, ce groupe aurait lancé un engin explosif à travers la fenêtre d’un foyer d’accueil de réfugiés à Freital, dans la nuit du 19 au 20 septembre dernier. Personne ne se trouvait dans la pièce où avait été lancé l’engin qui n’avait provoqué que des dégâts matériels, a précisé le parquet général dans un communiqué.

Ils auraient également pris pour cible, dans la nuit du 18 au 19 octobre, un projet d’habitat associatif à Dresde ainsi que, de nouveau, un foyer de réfugiés à Freital, dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre, avec des engins explosifs qui, en faisant voler en éclats les fenêtres du foyer, avaient cette fois blessé un résident, selon la même source.

Les enquêteurs estiment en outre que le groupe a pu se rendre coupable d’autres actions violentes.

La ville est située à quelques kilomètres de Dresde, berceau du mouvement islamophobe et antiréfugiés Pegida.

Libe

Australie : une femme transgenre violée 2000 fois dans une prison pour hommes

Une femme transgenre qui avait été envoyée dans une prison pour hommes a décrit son expérience comme «l’enfer sur terre» en racontant qu’elle avait été violée plus de 2000 fois. Mary, nom d’emprunt a décrit les conditions abominables dans lesquelles elle s’est retrouvée après avoir été emprisonnée dans les années 90 pour avoir volé une voiture.

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Dès son arrivée à la Boggo Road Prison de Brisbane (Australie), les abus sexuels ont débuté a-t-elle raconté news.com.au. «Dès le départ si vous voulez être protégé vous devez donner du sexe.» raconte Mary.

«J’ai été violée, défoncée à tel point ou je savais que c’est tout ce que j’avais à faire pour survivre, mais ma survie passait par le plaisir des autres détenus

Elle a essayé de s’évader par trois fois de cet univers carcéral. Rester là était horrible ajoute-t-elle. Le jour où elle est arrivée elle a dû se déshabiller pour une fouille au corps. Jusqu’à ce qu’elle se retrouve dans sa cellule, les choses ont dès lors très vite empiré dès le moment où l’on a su qu’elle était transgenre.

Elle n’a pas été autorisée à poursuivre son traitement hormonal et après une semaine en cellule la barbe lui repoussait déjà sur le visage. Elle perdit sa longue chevelure après qu’un codétenu lui a coupé tous les cheveux.

Même après sa sortie de prison, elle n’a pas réussi à retrouver sa vie d’avant. Une expérience, raconte-t-elle encore, partagée par une autre amie transgenre qui préféra se donner la mort plutôt que de rentrer en prison après avoir enfreint sa libération conditionnelle.

«Nous sommes des êtres humains et la plupart d’entre nous sommes nés de cette façon. Nous voulons simplement vivre nos vies, mais ne sommes ridiculisés par la société parce que nous avons le courage d’être qui nous sommes», conclut-elle.

Sud Info