Tony arrache son bracelet électronique pour retourner en prison

imageLe parquet le concède. Chez Tony, « il n’y a pas eu la volonté de se soustraire à la justice ». Pourtant, le Havrais de 24 ans est bel et bien poursuivi pour une évasion commise le 30 octobre dernier. Jugé par le tribunal correctionnel du Havre lundi, le prévenu promet qu’il avait une autre motivation que celle de fuir : « C’était un appel à l’aide. Je voulais retourner en prison ».

En mars dernier, Tony est condamné pour l’imposant cambriolage d’un entrepôt.

Paris Normandie

Peter Frederiksen accusé d’avoir mutilé des femmes demande sa libération

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Un Danois, Peter Frederiksen, 63 ans, poursuivi pour agression après la découverte à son domicile en Afrique du Sud de clitoris congelés et d’organes génitaux féminins séchés, devant un tribunal à Bloemfontein

Un Danois, poursuivi pour agression après la découverte à son domicile en Afrique du Sud de clitoris congelés et d’organes génitaux féminins séchés, a comparu mercredi devant un tribunal sud-africain pour demander sa libération sous caution.

Peter Frederiksen, 63 ans, propriétaire d’armureries à Bloemfontein, avait été arrêté en septembre dans cette ville du centre de l’Afrique du Sud après une plainte de sa femme qui l’accusait d’avoir mutilé ses parties génitales.

Lors de la perquisition du domicile de M. Frederiksen, la police avait fait des découvertes sordides: dix morceaux provenant d’au moins sept clitoris étaient dissimulés dans un congélateur, deux autres morceaux de parties génitales féminines étaient en train de sécher sur un crochet, tandis que de la chair baignait dans des bouteilles d’eau, selon les enquêteurs.

La police avait aussi mis la main sur des journaux intimes datant de 2004 et dans lesquels étaient décrites des mutilations génitales infligées à des femmes. Elle avait aussi découvert des produits anesthésiants, du matériel chirurgical et des photos pédo-pornographiques.

libe

Cinq lycéens sanctionnés pour avoir fait une « quenelle » sur une photo de classe

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Ces élèves du lycée Cordouan à Royan ont été sanctionnés pour avoir fait ce geste sur une photo de classe.

Dans nombre de lycées, c’est devenu une tradition. En marge de la très officielle photo de classe, on autorise les élèves à se lâcher sur une photo plus « fun ». Au lycée général Cordouan de Royan, toutefois, Patrick Rennesson n’a pas ri, mais alors pas du tout, lorsqu’il a découvert la photo décalée de l’une des classes de terminale. Le proviseur n’a pas goûté la « quenelle » que se sont amusés à reproduire cinq élèves. Au point, déjà, d’interdire la reproduction de ladite photo et sa distribution aux élèves et, surtout, de convoquer les cinq intéressés devant un conseil de discipline.

La « quenelle » ? Un geste inventé par le sulfureux Dieudonné il y a douze ans. Le bras droit tendu vers le bas, la main gauche, ouverte, posée sur l’épaule droite. Un « bras d’honneur détendu », le définit Dieudonné.

S’il le présente comme un geste « à la fois révolutionnaire et mystique » et réfute toute connotation antisémite, la « quenelle », son interprétation et son usage font débat. Si les 14 membres du conseil de discipline du lycée Cordouan ont exclu que les cinq élèves, en faisant ce geste, se référaient à une idéologie antisémite, ils ont pourtant jugé le geste suffisamment grave pour le sanctionner d’une exclusion de huit jours, entrée en vigueur mardi dernier.

sud ouest

Soupçonné de vol, il se déshabille et insulte le vigile de « nègre » et de « singe »

Un homme suspecté de vol par un agent de sécurité de la galerie marchande d’Auchan, à Balma-Gramont, le mardi 3 novembre, vers 13 h 30. Cet homme s’est immédiatement dévêtu et a insulté l’agent de sécurité dans le plus simple appareil, tout juste vêtu de ses chaussettes.

« Enculé de nègre, sale singe », a éructé l’individu suspecté. L’agent auquel il s’adressait venait de découvrir un antivol brisé dans une cabine et soupçonnait l’individu d’être l’auteur d’un vol.

C’est après lui avoir demandé de revenir dans le magasin que ce dernier a « dégoupillé ». La femme qui l’accompagnait a alors fait écran et l’individu a été poussé vers la sortie. Ils ont aussitôt appelé la police, qui a arrêté l’individu, et ont déposé plainte dans la foulée.

L’enquête a été confiée au commissariat de Toulouse, qui a vite remarqué que le client colérique et raciste était ivre. L’homme, âgé de 48 ans, a passé la nuit au commissariat. À l’issue de sa garde à vue, il a été présenté à un juge mercredi, en début d’après-midi. Il a été écroué en attendant de comparaître, jeudi après-midi, devant le tribunal correctionnel.

La Dépêche

Estelle, condamnée pour avoir jeté sa fille de 2 ans dans un canal

Estelle Derieux

Poursuivie pour le meurtre avec préméditation sur mineur de moins de quinze ans, Estelle Derieux, actuellement incarcérée à la prison de Sequedin (Nord), était accusée d’avoir tué sa fille de deux ans et onze mois, au prétexte que les services sociaux allaient, selon elle, la lui retirer.

L’air chétif, cette femme de 34 ans qui a grandi dans un milieu plutôt favorisé, avait livré le premier jour du procès, avec froideur et précision le récit du crime horrible qu’elle avait confessé pendant sa garde à vue, juste après son arrestation.

La cour d’assises du Nord a condamné mercredi à quinze ans de réclusion criminelle Estelle Derieux, reconnue coupable d’avoir assassinée sa fille de presque trois ans en l’enfermant dans un sac plastique qu’elle a jeté dans la Deûle en août 2013 à Lille.

Libération

Samuel condamné pour corruption de mineurs et atteintes sexuelles

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Il leur écrivait, par centaines, les mots d’amour que toutes les jeunes filles de 12 ans rêvent de lire. Hier, le tribunal correctionnel de Metz a condamné Samuel Wermann à sept ans d’emprisonnement pour corruption de mineurs, propositions et atteintes sexuelles sur plusieurs jeunes victimes.

L’affaire avait débuté par une plainte déposée par les parents d’une jeune Messine âgée de 12 ans. L’homme, originaire de Remiremont dans les Vosges et domicilié à Luxeuil-les-Bains, en Haute-Saône, avait reconnu être entré en contact avec une quinzaine d’adolescentes dans tout le grand Est, de Metz à Nancy mais aussi dans les Vosges, en Alsace et en Franche-Comté, entre mai 2010 et octobre 2012. Juste après sa sortie de prison… Car le commerçant, parti s’installer à Luxeuil, avait déjà été condamné pour des faits similaires à six ans d’emprisonnement par le tribunal correctionnel de Nancy, en 2007.

Des victimes de moins de 12 ans

Au moment de sa libération conditionnelle, après trois années de détention, le trentenaire, décrit par les experts comme pervers, avait employé à nouveau le même modus operandi.

Cinq victimes, dont certaines étaient âgées de moins 12 ans, ont eu des rapports sexuels avec le prévenu.

Est républicain

Stéphane Alzraa personnage clé de l’affaire Neyret, condamné pour escroquerie

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Stéphane Alzraa, 35 ans, personnage impliqué dans l’affaire dite Neyret, a été condamné ce mercredi à un an de prison ferme par le tribunal correctionnel de Grasse (Alpes-Maritimes), pour tentative d’escroquerie à l’assurance. Le procès s’est tenu par visio-conférence.

L’affaire portait sur un accident qui avait eu lieu sur l’autoroute A8, près de Monaco, en août 2010, un an avant son arrestation dans l’affaire Neyret. Résident à l’époque à Cannes, le jeune Lyonnais conduisait une Lamborghini. Les juges ont estimé qu’il avait cherché à tromper l’assurance, en soudoyant un automobiliste.

Les ennuis judiciaires sont sans fin pour celui qui est renvoyé au tribunal correctionnel de Paris pour «corruption» de l’ancien numéro 2 de la police judiciaire de Lyon.

Après une condamnation à trente mois de prison ferme et mandat de dépôt à la barre, en juin 2014 pour abus de biens sociaux à Lyon, il pouvait espérer une sortie prochaine de détention.

Retour à la case prison en attendant le procès Neyret l’année prochaine. Et la suite de deux autres dossiers d’escroqueries, instruits à Lyon et Paris, dans lesquels il est mis en examen.

Le Progrès

Nick condamné pour le viol d’adolescentes

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Le tribunal correctionnel de Louvain a condamné mardi par défaut un homme âgé de 26 ans et originaire de Tremelo à une peine de trente mois de prison ferme. Il a incité quatre jeunes filles, âgées entre 12 et 13 ans, à s’adonner à des ébats sexuels devant une webcam et a également violé trois d’entre elles.

Alors âgé de 22 ans, Nick D.S. a approché quatre jeunes filles par des conversations sur internet entre le 31 mai 2012 et le 1er octobre 2013. Il les a incitées à plusieurs reprises à se dévêtir et à avoir des contacts sexuels avec lui. Il a même poussé l’une d’entre elles à se pénétrer elle-même avec un objet. L’homme les a en outre forcées à avoir des relations sexuelles orales et vaginales. L’une a donné son consentement, mais, étant donné son âge, la qualification de viol a tout de même été retenue.

Le tribunal a condamné l’intéressé pour le viol de trois jeunes filles, l’incitation à la débauche de deux victimes et l’attentat à la pudeur d’une jeune fille. Il a également été reconnu coupable de possession de documents pédopornographiques. Le juge a estimé que l’homme avait manipulé ses victimes et que leur intégrité sexuelle a été significativement affectée.

7sur7

Guy accusé d’agression sexuelle sur un garçon

Enfant

Guy, un Gardois de 72 ans, est une figure de Piémanson. Ou du moins était. Car ce chauffeur poids lourd à la retraite, n’est plus le bienvenu sur la plage de Salin-de-Giraud, où il avait depuis 30 ans ses habitudes du côté où l’on préfère se passer de maillot de bain.

Un soir d’août, un jeune garçon de 14 ans a raconté que le septuagénaire lui avait fait des avances alors que, au cours de la soirée, il s’était retrouvé seul avec lui sur la plage, alors que les autres faisaient la fête dans une tente. « Tu veux que je te suce ? Tu vas voir, c’est bien » lui aurait-il dit en posant une main sur son genou. « Il n’a pas été insistant, précise la victime aux enquêteurs.

La justice s’aperçoit alors qu’il a déjà été condamné en 1997 à trois ans de prison pour agression sexuelle sur mineur.

la provence

« Vatileaks 2 » : 400 millions d’euros de dons détournés par le vatican ?

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Deux livres à paraître jeudi dénoncent des scandales d’argent détourné, de privilèges, d’opacité, de trous budgétaires, de croissance sans contrôle des emplois et des dépenses.

Les affaires financières vaticanes peu reluisantes, sont révélées par deux livres à paraître dans le cadre du nouveau « Vatileaks » au Vatican. Voici ce qu’il faut savoir sur ce potentiel scandale.

Que révèlent les deux livres à venir ?

Les livres « Avarice » d’Emiliano Fittipaldi de l’hebdomadaire L’Espresso, et « Via crucis » de Gianluigi Nuzzi du groupe télévisé Mediaset seront en librairie le 5 novembre (le premier en français le 11, chez Flammarion).

Ils rapportent que les dons reçus par le Saint-Siège à l’intention des plus pauvres ne sont pas tous destinés à des œuvres de bienfaisance. Selon Emiliano Fittipaldi, 400 millions d’euros auraient été ainsi détournés de la caisse du « Denier de Saint-Pierre » pour les besoins de la Curie.

De même, des cardinaux « continuent à vivre dans des appartements de 500 m²« , ajoute Gianluigi Nuzzi, qui fut aussi impliqué lors de la précédente fuite de documents à la fin du pontificat de Benoît XVI.

Le journaliste fait état « de pertes dues à des différences d’inventaire », avec des « trous » de 700 000 euros au supermarché du Vatican et de 300 000 euros à la pharmacie vaticane.

Selon lui, le pape aurait présidé une réunion à huis clos en 2013, déplorant que « les frais soient hors de contrôle », relevant une augmentation de 30% du nombre des employés en 5 ans.

Sud Ouest

Meurtre d’Alexandre : Claude et Mike accusés de complicité

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Deux mis en examen poursuivis pour « recel de cadavre » et non dénonciation de crime clament toujours leur innocence. Ils seront fixés le 10 novembre.

Ce mardi matin pendant plus de deux heures, la chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Pau s’est penchée une nouvelle fois sur l’affaire de la mort d’Alexandre JuncaCette fois, alors que l’instruction est close depuis cet été, il ne s’agissait pas d’examiner les demandes de remise en liberté de l’un ou de l’autre des protagonistes, mais de dire s’il faut renvoyer, ou non, Claude Ducos et Mike Bonnet devant la cour d’assises.

Le premier est poursuivi pour « recel de cadavre et atteinte à l’intégrité d’un cadavre », le second pour « non dénonciation de crime », et tous deux ont fait appel de l’ordonnance de mise en accusation qui les renvoie devant les assises pour un procès, en principe prévu en février prochain.

Longuement, leurs avocats respectifs, Me Lorea Chipi et Philippe Dana ont plaidé le non-lieu pour leurs clients respectifs. Claude Ducos nie depuis le début avoir participé à la découpe du corps de l’adolescent tué en juin 2011 à Pau. Des faits qu’il réfute depuis le début. Quant à Mike Bonnet, on lui reproche d’avoir gardé le silence des mois durant sur l’auteur principal des coups mortels, Mickaël Baehrel.

Sud Ouest

Christoph un identitaire urine sur 2 enfants réfugiés

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« Espèces de têtes de chiens! Foutez le camp! Nous appartenons à la race supérieure, vous n’êtes pas des aryens.»

C’est ce qu’avaient crié deux racistes allemands en voyant une famille de migrants dans un métro de Berlin, le 22 août dernier. Mais les hommes ne s’étaient pas arrêtés là. L’un d’eux, nommé Christoph S., avait uriné sur les deux enfants, âgés de 5 et de 15 ans.

Des passagers avaient fini par alerter les forces de l’ordre, qui étaient parvenues à arrêter les deux suspects avant de les relâcher. Les autorités avaient néanmoins ouvert une enquête à l’encontre des deux hommes, qui présentaient un taux d’alcool de 2,31 et 1,79‰ au moment des faits.

Selon la «Berliner Zeitung», c’est à la suite de cette enquête que la police a lancé un mandat d’arrêt à l’encontre des deux néonazis, notamment pour incitation à la haine raciale.

Depuis le lancement de ce mandat d’arrêt, Christoph S. était introuvable. Du moins jusqu’à mardi. La police allemande est finalement parvenue à mettre la main sur lui cette semaine. Son collègue avait déjà été arrêté fin octobre lors d’une manifestation qui s’est tenue à Berlin. Selon des informations du quotidien berlinois, Christoph S. est connu des forces de l’ordre depuis 2012, notamment pour lésions corporelles, vol et violation de la loi sur les stupéfiants.

20 Minutes

Charles et Camille condamnés pour avoir tabassé Daniel, leur dealer

David Guis, l’élu FN qui dupait les seniors a été condamné

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À 87 et 102 ans, deux vieilles dames s’étaient retrouvées colistières, à leur insu, de la tête de liste du Front national aux municipales en 2014. David Guis, la tête de liste, a été condamné par le tribunal correctionnel de Toulon.

La présence contestée de deux dames très âgées a conduit la tête de liste du Front national, David Guis, à comparaître lundi devant le tribunal correctionnel de Toulon pour « faux et usage de faux »« obtention frauduleuse de document administratif » et « inscription indue sur une liste électorale ».

Les deux femmes s’était retrouvé en position inéligible sur la liste « Sanary bleu marine » sans en avoir exprimé l’intention, ni donné leur accord

Le tribunal a prononcé 2000 euros d’amende et 3000 euros avec sursis.

Nice Matin

Un bande policiers proche du FN font des saluts nazis et tiennent des propos racistes

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Un brigadier-chef de police était jugé mardi par le tribunal correctionnel d’Amiens pour avoir crié «Sieg Heil» (salut nazi) et tenu des propos racistes dans un bar de la ville. Il était poursuivi en compagnie de deux autres policiers et de deux autres hommes, pour «provocations à la discrimination et à la haine raciale».

Les faits remontent à février 2008. Un policier de la BAC (brigade anticriminalité) d’Amiens fête la naissance de son fils avec deux autres collègues, dont le brigadier-chef. Deux bouchers, chez qui les policiers ont leurs habitudes, se sont joints à eux.

Après avoir bu, les cinq hommes finissent la soirée dans un pub de la ville, le My Godness. Vers 23h30, des témoins les voient faire des saluts hitlériens, trinquer aux cris de «Sieg Heil» et tenir des propos violemment antisémites et racistes.

Toujours selon des témoins, les cinq hommes, priés de quitter les lieux, s’en prennent à deux employés du bar d’origine africaine. Ils menacent le patron du pub de représailles si l’affaire venait à s’ébruiter. Mais ce dernier porte plainte.

Les cinq hommes sont placés en garde à vue et suspendus par la police. L’un des fonctionnaires de police se réclame du « White Power » (organisation suprématiste blanche américaine). Un autre est marié à une élue FN. Michèle Alliot-Marie, alors ministre de l’Intérieur, condamne «avec la plus grande fermeté ces actes et propos intolérables».

SOS Racisme, partie civile avec la LDH et la Licra, s’est dit «très surpris et scandalisé par le fait que le tribunal ait pu relaxer et quasi-relaxer l’ensemble des personnes mises en cause, y compris des policiers dont on est en droit d’attendre qu’ils soient irréprochables dans leur comportement». Isabelle Hochard, coordinatrice régionale de SOS Racisme, jugeant «dérisoire» la condamnation du brigadier-chef, va demander au parquet de faire appel.

Selon les avocats de la défense, les relaxes s’expliquent par des problèmes d’imputabilité des propos. «On ne pouvait pas briser une vie pour une soirée trop arrosée, a expliqué Me Jérôme Triomphe, avocat du brigadier-chef. On a rendu l’honneur à des policiers exemplaires».

Le Parisien