Pour avoir refusé de faire l’amour, Igor bat sa compagne

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L’amant de la victime a comparu devant le tribunal correctionnel de Monaco pour coups et blessures entraînant 4 jours d’ITT. Refusant de céder à ses pulsions sexuelles, le prévenu bat et jette à terre sa concubine. Les délibérations seront rendues à la mi-novembre.

« Je vais te découper en morceau et te mettre dans un sac-poubelle pour te jeter à la mer. Je peux faire ce que je veux de toi. » Puis, devant mon refus de céder à ses pulsions sexuelles, Igor m’a prise par le bras, conduite sur le palier, jetée à terre et battue. Il m’a saisie par les cheveux et cogné ma tête sur le sol! Et déclaré : « Maintenant, tu peux partir. »

Pareils propos ont jeté la consternation, la stupéfaction dans le prétoire. Ils ont été extraits du rapport de la victime, absente à l’audience par peur de se retrouver devant son tortionnaire.

nice matin

Jean-Jacques accusé de violence ayant entraîné la mort de Sylvie

imageUn huis clos sur fond d’alcool et de violence récurrente. Hier, la cour d’assises a ausculté le couple Conquet-Roy et le scénario de la soirée tragique.

Pour Jean-Jacques Roy, accusé de violence ayant entraîné la mort sans intention de la donner, Sylvie Conquet a été « l’amour de [sa] vie ». Il l’a répété hier, au fil d’une deuxième journée de procès. Il n’assistera pourtant pas à son enterrement.

Et la violence apparaît, que ce soit à Gien ou lors de leur retour à Montlouis. Lui continue à pouvoir travailler. Elle, non. Son état se détériore. Sérieusement.
A de nombreuses reprises, la victime sera retrouvée à moitié dévêtue dans sa rue, mise à la porte. Sur son corps, des marques de coups

Comment expliquer alors les ecchymoses, abrasions et hématomes sur les autres parties de son corps ? Et ces trois lésions à la forme particulière ? L’une pose question : sur le flanc droit, une marque en forme de T. Un impact, violent, qui a entraîné une hyperpression de l’abdomen, la rupture de l’intestin grêle, une péritonite aiguë, avant une septicémie et la mort.

La nouvelle république

Henri Le « chasseur d’enfants » de 90 ans jugé pour pédophilie en Thaïlande

imageC’est un vieil homme sourd à la dégaine fragile et chancelante, ses 90 ans soutenus par une béquille.

Henri Chabanne, Valentinois qui fut parmi les premiers français condamnés pour tourisme sexuel en 1997, comparaîtra bientôt devant les juges pour de nouveaux voyages en Thaïlande notamment. Il est soupçonné d’y avoir abusé de mineurs victimes de la prostitution entre 2008 et 2011. Mis en examen dans cette affaire, il se trouve sous le régime du contrôle judiciaire.

Hier, le vieil homme s’est présenté devant le tribunal correctionnel de Valence pour un point de procédure. Il demandait en effet que lui soit restitué son passeport que la justice retient dans le cadre de cette affaire.

« J’ai besoin de récupérer mon passeport pour aller dans les pays chauds pendant l’hiver, pour ma santé », a-t-il lancé au tribunal et d’ajouter : « Je n’ai rien à voir avec ces histoires avec des enfants. »

« C’était une véritable agence de voyage pour pédophiles »

Passé sordide que celui d’Henri Chabanne. Un passé attaché à une triste première en 1997. Cette année-là, le Valentinois avait été condamné à 15 ans de prison dans une affaire de tourisme sexuel (aux Philippines, en Thaïlande ou au Maroc) et de recel, d’enregistrement et de diffusion d’images à caractère pédophile. Des enfants avaient aussi été amenés en France. Le premier procès pour “tourisme sexuel” tombant sous le coup de la loi de 1994.

Le dauphine

Joël et Brandon condamnés pour avoir « lynché des journalistes »

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Des mondes éloignés se sont fait face mardi 3 novembre à Amiens: deux «gens du voyage» et les journalistes qu’ils ont passé à tabac, le 25 août, à Roye, en marge de la tuerie. Le tribunal d’Amiens a condamné Joël Baumgartner, 47 ans, à huit mois de prison avec sursis et son neveu Brandon Baumgartner, 19 ans, à six mois avec sursis. Les deux prévenus sont respectivement le frère et le fils d’une des victimes.

Les journalistes arrivent, « à juste titre, pour faire leur travail », Gougelot est projeté au sol puis lynché à coups de pied et de poing. Antson veut le défendre et prend à son tour une raclée. Un troisième journaliste, à l’écart, observe et photographie. Son témoignage sera déterminant pour éviter un classement sans suite.

Courrier Picard

Alain un ancien commissaire soutire 148 000 € à une victime d’explosion

imageJadis haut gradé de la police Alain Parat a abusé de la confiance d’une victime d’explosion. En trois ans, il lui a soutiré 148 000€. Le tribunal l’a reconnu coupable d’abus de confiance et l’a renvoyé en prison.

Droit dans ses bottes, Alain Parat ne montre aucun remord à la barre du tribunal de Saint-Quentin.

Mars 2011. Une fuite de gaz crée une poche explosive dans une maison de la rue du faubourg d’Isle . Quand la chaudière se met en route, la maison est pulvérisée. La propriétaire se retrouve à la rue. Le bar de son mari « sert de cantine ».

Alors qu’elle est dans la plus totale détresse, un homme l’aborde. Alain Parat, ancien commissaire de police, bardé de diplômes en droit, lui offre son aide. Gracieusement au début.

« J’avais besoin de quelqu’un, il était à mes côtés pour m’aider » sanglote la victime.

Quelques mois plus tard, l’homme justifie de « frais divers » pour demander des sommes importantes. Promet que l’argent lui sera remboursé par les assurances. Il fait signer un contrat de 19 000€ pour ses services.

Une facture qui va vite grimper. En trois ans, l’escroc soutire 148 000€ à la dame.

Aisne nouvelle

Philippe et 11 complices condamnés pour trafic d’armes et de cocaine

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Douze prévenus ont été condamnés, tous comparaissaient libres, huit ont été immédiatement placés sous mandat de dépôt, emprisonnés.

Les enquêteurs avaient mené plusieurs mois d’investigation, jusqu’à une perquisition le 20 mai 2014  dans le quartier de Baigne-Pied à Avignon

Les enquêteurs avaient retrouvé sur place, mais aussi au Puy-Sainte-Réparade dans les Bouches-du-Rhône de l‘argent, des armes, du cannabis et de la cocaïne.Roland Marmillot, l’avocat de Philippe Cortez, condamné à trois ans de prison et mandat de dépôt, s’interroge sur ces peines.

France Bleu

Deux des trois évadés européens sont toujours activement recherchés

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Les deux fugitifs, de nationalité moldave, sont activement recherchés. Vadim Dropca, 28 ans, purgeait une peine de trois ans de prison pour tentative de vol aggravé en récidive. Serghei Besliu, 25 ans, semble plus dangereux. Il est sous le coup d’une demande d’extradition pour des faits de viol commis en août 2013. « Quand il a été transféré à la maison d’arrêt, c’est escorté par des gendarmes encagoulés et lourdement armé », se souvient ce surveillant.

Dans son pays, l’homme serait considéré comme un caïd. À son pedigree, on note qu’il a sévi dans la région de Venise, en Italie, où il avait été interpellé pour cambriolages en décembre 2013.

Courrier Picard

Libéré en septembre, Emmanuel retourne en prison pour violence

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Les violences reprochées à Emmanuel Persin, 33 ans, ont eu lieu « dans un contexte confus et diffus » soutient son avocate Pétula-Line M’Bella. L’histoire commence quand l’homme est détenu à la prison de Laon. Il y rencontre, sur internet, celle qui deviendra sa compagne. Emmanuel Persin sort de détention le 16 septembre.

Un mois plus tard, les tourtereaux se retrouvent. Ils emménagent à Guise chez la fille de madame, puis à Château-Thierry. Mais tout dégénère dans la nuit du 3 au 4 novembre. Alors que la victime fête son anniversaire, une nouvelle crise de jalousie l’anime.

La suite est plus confuse. Selon la dame et sa fille, des menaces ont fusé, un coup aurait été donné. Lui reconnaît lui avoir tiré les cheveux.

C’est finalement son casier judiciaire qui jouera le moins en sa faveur. vingt-trois mentions depuis 2001, dont sept pour violences. La procureure requiert 1 an ferme, et mandat de dépôt.

Aisne nouvelle

Anthony le propriétaire du lion sera aussi poursuivi pour détention d’armes et production de cannabis

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Anthony Crapet, l’Héraultais qui avait menacé de se tirer une balle dans la tête si on lui enlevait le lion de 14 mois qu’il gardait dans une cage dans son jardin, comparaîtra devant le tribunal correctionnel de Montpellier en décembre. Pour détention de fauve sans autorisation. Mais pas seulement….

Selon plusieurs médias de l’Hérault, l’ancien maçon, sans activité actuellement, vient d’allonger sérieusement la liste des méfaits qui pourraient alourdir son casier judiciaire. Bien qu’il se soit rendu de son plein gré aux gendarmes, ces derniers ont mené quelques investigations à son domicile. Et ils auraient trouvé chez lui, sans permis, une carabine et un pistolet d’alarme. Ainsi qu’une plantation de cannabis de type élaboré. Soit, à l’intérieur d’une cabane construite à côté de la cage au lion.

L’independant

Un maire FN débaptise la rue du 19 Mars 1962 car « c’est une insulte et une offense pour les Français »

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Après Béziers, c’est donc au tour de Beaucaire de débaptiser une rue du 19 Mars 1962, date qui rappelle le cessez le feu en Algérie au lendemain des accords d’Evian. La décision a été prise, mercredi soir, par le conseil municipal. La rue – une petite rue pavillonnaire proche du collège Elsa-Triolet – sera désormais dénommée  « rue du 5 juillet 1962″, en mémoire du massacre de centaines de civils européens et musulmans à Oran, un des massacres importants intervenus après le 19 mars.

Un symbole de paix effacée pour l’opposition

Les trois groupes d’opposition ont voté contre cette délibération, qui a provoqué quelques débats animés.  « Vous affirmez que la date du 19 mars 1962 est  considérée comme une insulte et une offense par de nombreux Français. Mais  quels Français ? Les nostalgiques du colonialisme ? Les tortionnaires à la retraite ? Les tueurs de l’OAS ? »,  a demandé Rose-Marie Cardona (opposition de gauche) qui ajoute : « Vous prétextez que des événements tragiques, abominables en effet, furent commis encore en Algérie après le 19 mars. Mais comment imaginer qu’une guerre affreuse, qui a duré plusieurs années, puisse s’arrêter du jour au lendemain ? Vous effacez un symbole de paix !  »

midi libre

Démissions en chaîne au FN des Vosges en raison du « manque de démocratie »

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Pierre-Jean Robinot a imprimé sur une série de feuilles A 4 l’organigramme du Front National des Vosges tel qu’il était encore il y a un an. D’un geste rageur, il raye un à un des portraits de tous ceux qui ont démissionné depuis. D’autres, comme lui ont été suspendus. Selon lui, environ 80 % de la direction départementale a quitté le bateau depuis les municipales, les élections départementales.

En présence de cinq autres élus ou militants, il a annoncé ce midi leur démission collective du Front National. Bernard Pons, Arnaud Bouvier et Pierre-Jean Robinot démissionnent du Front National mais restent conseillers municipaux à Epinal.

L’ensemble des élus ou militants démissionnaires dénoncent le manque de démocratie au sein du Front national, le très peu d’infos qui filtrent et la main mise sur l’ensemble de l’appareil de Florian Philippot, par ailleurs tête de liste régionale pour le FN pour la grande région.

« Depuis un an et demi, la fédération des Vosges va très mal », résume Pierre-Jean Robinot, très critique envers son secrétaire départemental, Jordan Grosse-Cruciani.

Voges matin

Dans l’Allier, des adhérents du FN accusent Marine Le Pen d »anéantir » leur fédération

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Clermont-Ferrand – Des militants FN de l’Allier accusent la présidente du parti, Marine Le Pen, de vouloir « anéantir » leur fédération après l’éviction de leurs candidats aux élections régionales en Auvergne/Rhône-Alpes, au profit de candidats « parachutés » sur leur département.

« Marine Le Pen a choisi d’anéantir notre fédération en ne présentant aucun candidat bourbonnais, laissant la fédération sans secrétaire départemental« , écrivent ces adhérents, réunis en collectif, sur le site internet du groupe FN au conseil municipal de Vichy (Allier).

Les militants « ne réclament ni récompenses ni passe-droits, seulement un minimum de respect, un droit de regard sur les candidats amenés à les représenter, plus de démocratie interne« , ajoutent-ils, dénonçant par ailleurs une « mascarade« , l' »amateurisme » et le « népotisme » du parti de Marine Le Pen. 

Il avait refusé sur sa liste la présence en position éligible d’un candidat qui avait multiplié les « fautes morales et politiques » mais qui était imposé, selon lui, par les instances nationales du parti d’extrême droite.

lexpress

Avec des complices, Mathieu cambriole le restaurant ou il travaillait

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La caisse enregistreuse, les 500 euros qu’elle contenait, l’alcool, du café, des casseroles, le réfrigérateur… dans le restaurant. Le canapé, la cuisine aménagée… du logement à l’étage. Les trois voleurs ont littéralement dévalisé une commerçante fécampoise durant son absence, entre les 12 et 20 avril 2014. Deux prévenus ont déjà été condamnés à de la prison ferme par le tribunal correctionnel du Havre. Le troisième mis en cause espère un sort différent.

Ils n’ont guère été discrets. Sur le port de Fécamp, le trio est vu en pleine journée s’activer entre le restaurant et la camionnette où il entasse le tout. Il y a là deux employés et le frère de la gérante. Celle-ci s’est rendue quelques jours à Paris. Elle constate à son retour le cambriolage au sein de son établissement.

Une ancienne serveuse passant sur le port le jour des faits va décrire les voleurs à la police. Elle est menacée par l’un des trois. « Dis rien, sinon tu es morte ».

Quatre antécédents déjà inscrits à son casier judiciaire, Matthieu est condamné par le tribunal correctionnel à quatre mois de prison ferme.

Paris Normandie

Un polonais ex-légionnaire écroué pour viol

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Un ex-légionnaire a été écroué, hier, après sa comparution devant le juge des libertés et de la détention, et sa mise en examen pour viol. Les faits remontent au week-end dernier.
Dans un bar d’Apt, une femme aurait fait connaissance avec cet homme de 27 ans et plusieurs de ses amis. Elle aurait discuté avec ce Polonais et bu quelques verres avant d’accepter l’invitation à poursuivre la soirée à son domicile avec ses copains.

C’est chez cet homme que les choses auraient dérapé. Selon la victime, il l’aurait contrainte à avoir un rapport sexuel avec lui. Interpellé par les gendarmes, il a nié évoquant la présence d’un autre homme dans la pièce où se seraient déroulés les faits.

la provence

Pierre étrangle sa fille car elle a refusé de voir sa grand-mère

imageLe 29 août dernier à Canteleu, Pierre P. va déposer plainte. Il dit avoir reçu des coups de pied de la part de sa fille âgée de 15 ans. Il oublie seulement de préciser qu’elle tentait ainsi de lui faire lâcher prise : il était alors en train de l’étrangler depuis une trentaine de secondes. Le père de famille a dû répondre de ses actes le 12 octobre dernier devant le tribunal correctionnel de Rouen.

Pierre P. a cinq enfants. Deux de ses filles vivent en Normandie avec leur mère. À 5 ans et 15 ans, elles sont habituées aux scènes de violence. Leur père se montrait parfois nerveux du temps où ils vivaient ensemble. Maintenant, Pierre P., qui vit dans le sud de la France, vient parfois rendre visite à ses filles. Il lui arrive, comme le jour des faits, d’emmener ses enfants voir leur grand-mère. Seulement, ce 29 août, elles ne veulent pas suive leur père. La grande comme la petite résistent.

Paris Normandie

Stéphane, jugé pour le braquage d’un bureau de poste

poste

La condamnation de Stéphane L. n’est pas passée comme une lettre à la poste, mercredi 4 novembre au tribunal correctionnel d’Amiens. L’homme répondait du braquage du bureau des PTT d’Esmery-Hallon, le 22 mai.

La guichetière s’était retrouvée vers 17 heures face à un individu, ni encagoulé, ni ganté, mais armé d’une arme de poing (certainement un fusil à pompe). Il s’était fait remettre le contenu de la caisse avant de se faire ouvrir le coffre, dérobant 840 euros. Au passage, il avait pris le portable de l’employée afin de retarder son appel au secours.

Les gendarmes recueillaient rapidement le témoignage de la patronne du bar-tabac, qui se souvenait avoir servi un verre d’eau à un homme qui ne possédait pas assez d’argent pour se payer un paquet de cigarette. Comme le verre n’était pas encore lavé, il partait aussitôt au laboratoire, qui reconnaissait l’ADN de Stéphane, un habitant de Venette (Oise), déjà condamné dans des affaires de stupéfiants.

L’affaire sera jugée le 18 novembre. Dans l’attente, Stéphane reste en prison.

Courrier Picard