
Tommy Robinson, l’activiste d’extrême droite affirme que son nouveau groupe anti-Islam sera «modéré» et «décent»

« S’opposer à l’Islam n’est pas extrême droite, Ça ne fait pas de vous un extrémiste ou un fanatique », clame t-il.
Le fondateur controversé de la Ligue de défense anglaise, annonce vouloir fonder un nouveau mouvement anti Islam en Grande-Bretagne.
Tommy Robinson, 33 ans lancera la branche anglaise du groupe d’extrême droite Pegida, au cours de la nouvelle année.
M. Robinson, de son vrai nom Stephen Yaxley-Lennon, fera campagne pour interdire toute immigration musulmane en Angleterre pendant cinq ans, et empêcher toute construction de nouvelles mosquées.
Jonathan tente de violer une fille de 20 ans: elle se rebelle, mord sa langue et le frappe avec ses clés au visage

L’histoire, racontée par le quotidien britannique Metro, est glaçant : une demoiselle de 21 ans, qui a souhaité rester anonyme, a confirmé qu’elle s’estimait suivie dans les rues de Sheffield en soirée. Les images d’une caméra de surveillance confirment que Johnathon Holmes suivait bien sa future victime dans la rue depuis près d’une heure… Cette dernière, prise de peur, venait alors d’appeler son compagnon pour se rassurer, avant de prendre ses clés pour se protéger en cas de besoin.
Malheureusement, la demoiselle était plaquée dans les buissons et Johnathon montait sur elle en lui disant : « Tu vas adorer ça ». L’homme de 35 ans a alors agrippé ses seins avant que sa victime lui frappe dans l’estomac et dans le visage tout en criant à l’aide.
La demoiselle est également parvenue à mordre la langue de son agresseur, ce qui lui a permis de s’échapper. Elle a tout de même donné encore quelques coups de clé à Johnathon avant de filer. L’homme a également essayé de fuir mais deux témoins de la scène ont confirmé la position de l’agresseur à la police.
Arrêté par la police, l’homme a affirmé qu’il ne se souvenait pas des événements de la soirée, et qu’il était totalement ivre. Il a toutefois expliqué qu’il était « désolé pour ses actions », si ses actes étaient confirmés. Johnathon a finalement été condamné à quatre ans et demi de prison pour tentative de viol.
James un ancien ambulancier, coupable d’autres agressions sexuelles

Un ancien ambulancier de la Nouvelle-Écosse est reconnu coupable d’agression sexuelle sur deux femmes. James Duncan Keats, 50 ans, avait déjà été reconnu coupable en mai d’avoir agressé une autre femme.
James Duncan Keats était ambulancier depuis 20 ans, avant que six femmes l’accusent d’agression sexuelle. Jeudi, le jury l’a reconnu coupable pour deux des quatre accusations qui pesaient contre lui. Il devra retourner en cour pour une sixième accusation à une date qui n’a pas encore été précisée.
Sa peine sera connue le 25 avril 2016. L’homme purge déjà une peine de quatre ans de prison pour avoir agressé sexuellement la femme d’un patient en 2013.
La Couronne veut faire déclarer James Duncan Keats délinquant de longue durée.
Patrick, le kidnappeur qui a séquestré une femme fait face à 17 chefs d’accusation

Patrick Lévesque Paquette, l’homme de 24 ans qui a présumément enlevé et séquestré une jeune femme mardi à Beloeil avait en sa possession une arme à impulsion électrique de type Taser et des narcotiques analgésiques. Il a comparu mercredi au palais de justice de Saint-Hyacinthe avant de prendre le chemin de la prison. Il fait face à 17 chefs d’accusation.
Il a entre autres été accusé de s’être fait passer pour un policier, de voies de fait armées, d’agression sexuelle armée, d’enlèvement, de séquestration, de conduite dangereuse, de possession d’arme prohibée et de possession dans le but d’en faire le trafic de Dilaudid, un médicament narcotique analgésique.
L’homme, originaire de Québec, s’est présenté souriant au palais de justice en matinée, menotté et vêtu d’une combinaison blanche et de pantoufles en plastique.
Il a été longuement interrogé et, selon le Journal de Montréal, les enquêteurs ont pu établir avec certitude que l’enlèvement ne serait pas lié au crime organisé ou à un réseau de traite de personnes.
Darius « Le premier tueur en série en Europe » aurait commis des « crimes graves » en Grande-Bretagne

Un tueur en série polonais qui a laissé des traces sur ses victimes dans au moins six pays a peut être commis des «crimes graves» au Royaume-Uni, selon les autorités.
Dariusz Pawel Kotwica a commis une série de meurtres, de viols et d’agressions lors de ses voyages dans le continent européen avant d’être finalement appréhendé en Allemagne.
L’homme de 29 ans, a admis avoir poignardé mortellement une femme âgée et son mari à Vienne, et tué un retraité en Suède.
Mais un rapport des autorités révèle que Kotwica a vécu au Royaume-Uni plusieurs années – et les autorités le soupçonnent d’éventuels crimes pendant cette période.
La police a dit qu’il prend «joie» en torturant ses victimes et il a écrit des phrases bizarres sur le corps nu d’une femme autrichienne après l’avoir violée.
Les enquêteurs affirment que des échantillons d’ADN laissés sur les scènes des crimes sont en cours d’analyse, pour voir si ils correspondent à l’assassin.
Le ressortissant polonais est actuellement en attente de procès en Autriche après avoir été traqué en Allemagne.
« C’est un phénomène que nous voyons habituellement aux États-Unis, mais nous allons devoir reconnaître que c’est le résultat du système de Schengen [qui permet la libre circulation des personnes à travers le continent]. »
Johnny bute une employée d’un restaurant qui lui a demandé de ne pas fumer

Un client a sorti une arme et a tiré sur une employée dans un restaurant (Waffle House) dans le Mississippi après lui avoir demandé de ne pas fumer dans le restaurant, a indiqué la police.
La police a reçu un appel au sujet de la fusillade à 01h11 vendredi à Biloxi. Le client, Johnny Mont Max, a tué cette employée car elle lui a fait savoir qu’il ne pouvait pas fumer au sein de l’établissement.
« Il a sorti un pistolet et lui a tiré dans la tête ». La femme est morte sur le chemin de l’hôpital, at-il dit.
Le suspect était en dehors du restaurant quand les policiers sont arrivés et s’est rendus sans incident. Il a été accusé d’assassiner au premier degré.
Le restaurant Waffle House a une politique non-fumeurs, dit Kelly Thrasher-Bruner, une porte-parole.
Un sacristain répond du viol d’un garçonnet

La confession et le pardon devant Dieu ne suffiront pas plus que la brève explication entre adultes intervenue en 1991. Près de vingt-cinq ans après, un Landais de 44 ans, très fortement ancré dans la religion, est officiellement accusé d’avoir violé et agressé sexuellement un enfant d’Eyres-Moncube alors âgé de 6 ou 7 ans, au début des années 1990.
Face à la justice des hommes se dessinent en même temps deux autres très jeunes victimes. Des faits, désormais prescrits, que beaucoup auraient préféré garder secrets? « Je veux que ça se sache » Les non-dit, ô combien dévastateurs, seraient restés à jamais ignorés si la trop jeune victime,…
Une Patiente fait un malaise et Léothaud son docteur la viole

Troisième jour de procès du docteur Léothaud devant la cour d’assises du Gard. Jugé pour le viol d’une de ses patientes, il encourt 15 ans de prison.
Ce mercredi 2 décembre, c’est le moment pour le prévenu de s’expliquer sur les faits. La présidente Geneviève Perrin l’invite à donner sa version, ce qu’il fait d’un ton posé :
– Madame a fait un malaise. J’ai écouté le cœur, ça m’a fait un émoi. Je lui ai caressé les seins et ma main a débordé. Ne comprenant pas l’origine de son malaise, je me suis baissé pour voir s’il n’y avait pas d’écoulement sanguin et en me relevant ça a frotté.
Sur les questions de la présidente, il précise :
– Par pudeur, c’est difficile à avouer, j’ai parlé de bouche-à-bouche mais c’était un baiser. Et le massage cardiaque, c’étaient des caresses.
– J’ai un peu de mal à comprendre, coupe la présidente. Vous avez une patiente qui fait un malaise et votre réaction est de l’embrasser puis de lui toucher les seins…
– C’est un dérapage, j’ai eu une pulsion, je n’ai pas pu me contrôler. Ca m’a échappé, je suis confus.
Mathieu l’assassin de Claude Tavernier fait appel

Le 20 novembre dernier, Mathieu Buelens avait été condamné à 30 ans de réclusion criminelle par la cour d’assises de la Charente.
Il a fini par se décider le dernier jour des dix réglementaires. Au terme d’une semaine de procès devant la cour d’assises de la Charente, Mathieu Buelens, avait été condamné à 30 ans de réclusion criminelle dont 20 ans de sûreté. Il avait été reconnu coupable de l’assassinat de Claude Tavernier, une paisible octogénaire de Barbezieux, le 26 juin 2012. La victime avait reçu 43 coups de couteau, presque essentiellement au niveau de la gorge.
Mathieu Buelens a fait appel de cette décision aujourd’hui après avoir pris le temps d’y réfléchir avec sa famille. Ses avocats, Me Jean-François Changeur, et Me Gaëlle Godec, n’étaient pas forcément pour à la sortie du procès. La cour n’avait pas suivi les réquisitions de l’avocat général d’une peine d’emprisonnement à perpétuité et d’une période de 22 ans de sûreté. Aujourd’hui, Me Godec est plus mesurée.
« C’est une bonne et une mauvaise chose. En tout cas, il sera certainement jugé de façon plus impartiale que devant la cour d’assises de la Charente », assure-t-elle.
Le président, Stéphane Rémy, avait été par deux fois interpellé par les avocats de Mathieu Buelens sur son instruction jugée, selon eux, exclusivement « à charge ».
Jean-Paul jugé pour séquestration, violences et menaces de mort

Jean-Paul, 47 ans, a d’abord fait rire le tribunal d’Amiens ce jeudi après-midi avant de franchement énerver les juges. Et pas seulement parce qu’un méchant tic de langage lui fait prononcer toutes les vingt secondes l’expression « en fin de compte »…
Jean-Paul est convoqué pour répondre de séquestration, violences et menaces de mort, commises le 27 octobre dernier à Moislains, près de Péronne (Somme). Sur ces entrefaites arrive ladite avocate, qui tient un tout autre discours : « Monsieur a exigé que je le reçoive sur le champ ce matin. Il a dit à la secrétaire que j’étais payée pour ça. Je lui fais remarquer qu’étant à l’aide juridictionnelle, c’est le contribuable, et pas lui, qui me paie ! J’exerce une profession libérale, je suis donc libre de refuser de l’assister ! »
Voyant la tournure que prennent les débats, Jean-Paul demande alors le renvoi (il sera jugé le 19 avril). On examine son contrôle judiciaire.
Steven, neveu du maire, se présente dans un bar gay et menace le gérant avec une arme

On ne choisit pas sa famille. Une maxime que doit probablement ruminer le maire de Nogent-sur-Oise, Jean-François Dardenne, indirectement mis en cause ce jeudi matin dans un dossier judiciaire pour lequel a comparu son neveu, Steven Dardenne, âgé de 27 ans
Le soir du 14 décembre 2014, le jeune homme apparaît distinctement sur les bandes de vidéosurveillance du bar homosexuel L’arrozoir, à Nogent, en train de poser une arme de poing sur le comptoir. L’objet s’avérera être une arme d’airsoft, réplique d’arme réelle tirant des billes.
Deux versions ont été présentées ce jeudi au tribunal correctionnel de Senlis. Celle du gérant du bar qui s’estime victime d’un chantage :
« Depuis notre ouverture, nous avons des problèmes avec la mairie de Nogent-sur-Oise, qui fait tout pour nous mettre des bâtons dans les roues.
Ce soir-là, ce jeune homme, que je ne connaissais pas, s’est présenté comme le neveu du maire et m’a dit que je devrais l’embaucher pour la sécurité, et que tous mes problèmes avec la mairie seraient réglés. »
Steven Dardenne prétend lui qu’il n’a sorti cette arme que pour la montrer et parler de son loisir favori, l’airsoft. Fouzia Boukhalfa, substitut du procureur, penche clairement en faveur de la première version. « Il s’est présenté comme le neveu du maire et a sorti une arme. Je requiers 4 mois de prison avec sursis. »
Le tribunal rendra sa décision le 7 janvier 2016.
Six ans de prison pour Georges, l’agresseur des personnes âgées

Ses excuses à la barre n’auront touché personne. Georges Helfrid, 31 condamnations au casier, a été condamné ce jeudi 3 décembre à six ans de prison ferme avec mandat de dépôt. Aucun aménagement de peine n’a été retenu par le président du tribunal. Les faits ont touché la corde sensible de l’auditoire.
Il sortait d’une peine de huit ans de prison
En septembre 2015, il a agressé à leur domicile plusieurs personnes âgées, profité de leur vulnérabilité pour voler de l’argent liquide.
C’est le cas de l’une d’entre elles, présente jeudi au tribunal, à l’âge avancé de 92 ans. Georges Helfrid avait défoncé la porte de sa cuisine, subtilisé une sacoche d’argent, après avoir giflé à plusieurs reprises le nonagénaire.
Le 30 juin dernier, il achevait déjà une peine de prison de huit ans pour des faits similaires.
« Fity salaud de français collabo », Un maire menacé de mort après avoir accueilli des migrants

Les passions que suscite le choix d’accueillir ou non dans une commune des migrants sont allées plus loin que d’habitude dans une commune de la Nièvre. En effet, selon nos confrères du Journal du Centre, le maire de la commune de Poiseux a été menacé de mort. Des faits survenus à peine deux semaines après l’arrivée de migrants venus de Calais pour l’hiver.
Titrée “Fity salaud de français collabo”, la missive est longue de quatre lignes : “On te donne jusqu’au 30 novembre pour renvoyer tes amis parasites hors de la ville -a défaut tu seras éliminé le 1er pour haute trahison ainsi que tes vermines terroriste”.
Le maire a immédiatement décidé de porter plainte. L’auteur du courrier est passible de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende pour « menaces de mort par écrit ».
Gérard Brillon, directeur de la prison de Bayonne suspendu pour dérapage raciste

Le ministère de la justice a annoncé jeudi 3 décembre la suspension du directeur de la maison d’arrêt de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), après la diffusion sur son compte Facebook d’« images et propos à caractère raciste » moquant l’équipe de France de football.
Gérard Brillon avait posté une photo de grands singes semblant se détendre, picorer des graines ou s’épouiller dans une clairière, avec pour légende : « l’équipe de foot de France dans son milieu naturel ». Ce photomontage a ensuite été supprimé du compte, de même que d’autres images, tournant en dérision une femme en burqa ou encore le président François Hollande.
La députée socialiste des Pyrénées-Atlantiques, Colette Capdevielle, a affirmé avoir « saisi la garde des sceaux » et « demandé une enquête » jeudi matin après avoir lu sur le site Mediabask « des commentaires racistes qu’aurait diffusés sur les réseaux sociaux Gérard Brillon ». Mediabask précise que la page Facebook de M. Brillon était ouverte au public jusqu’à mercredi.
L’administration pénitentiaire a confirmé avoir suspendu le chef d’établissement, « pour plusieurs mois », et annoncé l’ouverture d’une enquête interne.
Grégory tabasse sa femme et poignarde un policier venu l’interpeler

C’est une jeune femme en pleurs que les policiers ont découvert vendredi après-midi. Victime de violences de son conjoint, elle s’est réfugiée dans un magasin. Les trois policiers lensois décident d’aller au domicile du couple et trouvent le concubin, Grégory Marie, 25 ans, endormi dans le grenier. Il redescend dans la cuisine et là, se saisit d’un couteau et s’en prend aux policiers.
Un adjoint de sécurité est blessé, à tel point que la pointe du couteau se casse et reste plantée dans sa main. Les violences continuent, l’homme se saisit aussi d’un balai. En réponse, les policiers sortent les matraques et l’un d’eux porte une droite au visage du jeune homme qui sera finalement interpellé.
Au tribunal, lundi, Grégory Marie avoue s’être « disputé » avec sa copine mais nie l’avoir frappée et étranglée et être parti dormir dans le grenier « pour pas monter dans les tours ». La suite est floue pour lui : « J’ai été réveillé par des monsieurs, j’ai cru que c’était des copains de ma copine qui venaient pour me casser la tête ». Les violences sur les policiers ? « J’me souviens pas comment ça s’est passé mais le couteau ne s’est pas planté tout seul… »
L’avocat des policiers, Me Deseure, confirme, rappelant que le jeune policier s’en sort avec une hospitalisation et 15 jours d’ITT par le médecin légiste. Il réclame des dommages et intérêts ainsi que le remboursement des réparations de la porte de la geôle du commissariat dégradée lors de la garde à vue. La procureur dénonce aussi ces violences : « La société ne peut pas accepter de telles violences sur des policiers ! ». Elle dénonce aussi son « rejet de la responsabilité sur sa concubine, sur les policiers ».
Les juges béthunois ont condamné Grégory Marie à un an de prison dont la moitié avec sursis et mise à l’épreuve avec un maintien en détention.