Le président des taxis niçois condamné pour violences contre un chauffeur UberPop

Jugé jeudi matin pour avoir asséné deux coups de poing à un chauffeur UberPop, Patrice Trapani a été condamné à 500€ d’amende par le tribunal correctionnel de Nice.

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Le parquet avait requis une amende de 800€.

Les faits remontent à février 2015, alors que les artisans-taxis étaient « en plein bras de fer » avec la plateforme américaine, avait rappelé le président du tribunal correctionnel Alain Chemama.

« J’accepte la justice de mon pays mais ce jugement me laisse un goût amer parce que je n’ai rien fait. J’étais, au contraire, là pour calmer les choses. On a voulu se faire le président des taxis niçois », a-t-il commenté à la sortie de l’audience.

Nice Matin

 

 

Michel jugé pour violences et agression sexuelle sur sa compagne

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À bientôt 51 ans, Michel* n’a aucune mention à son casier judiciaire. Ce mercredi, devant le tribunal de Verdun, il s’est retrouvé poursuivi pour des faits graves : des actes de violences et une agression sexuelle sur sa compagne avec qui il n’est plus aujourd’hui.

Quand leurs amis s’en vont, Michel déraille. Il accuse sa conjointe d’avoir dragué un ami pendant la soirée. « Ce que réfutent les personnes présentes ce soir-là », précise la présidente du tribunal Marie-Isabelle Clerton.

Michel perd les pédales, il insulte sa compagne de pute. Et tente de la violer. Elle ne s’en sortira qu’après s’être débattue et après être allée chercher un moyen de se défendre : une bombe lacrymogène. Et elle prévient les gendarmes. À l’arrivée de ceux-ci le couple est calme, côte à côte dans le jardin.

Les experts psychiatres d’ailleurs, ne conseillent aucun soin. Quant aux enfants de Michel, ils attestent tous les deux qu’ils n’ont jamais vu leur père ivre. Leur mère est celle qui lui reproche d’avoir été humiliée pendant des années. « Elle a quitté son mari et ses enfants le soir de Noël. Il les a élevés seul », précise Me Vautrin.

Jugement : 5 mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve avec obligation de soins. Et inscriptions au Fichier automatisé des auteurs d’infractions sexuelles.

Est Republicain

Daniel tabasse un videur qui lui demande de cesser d’importuner la clientèle

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Blouson de cuir noir, crâne rasé et barbichette blanche, Daniel B. flirte avec la cinquantaine et a une allure de vieux fan de rock. Cet ex-dessinateur industriel des environs de Nancy paraît inoffensif. Au point que l’on se demande ce qu’il fait, ce mercredi, dans le box des prévenus du tribunal de Nancy avec des menottes aux poignets.

Le problème, c’est que ce presque quinqua sympa devient nettement moins sympa lorsqu’il a bu. « Il y en a qui ont l’alcool mélancolique et poétique. Vous, vous l’avez agressif ! », résume le président Esch. Les clients d’un pub des environs de la fac de droit de Nancy en ont fait l’expérience lundi soir. Puis c’est le videur de l’établissement qui s’en est rendu compte lorsqu’il est intervenu pour demander à Daniel B. de cesser d’importuner la clientèle.

L’agent de sécurité s’est pris une baffe. Puis il a eu toutes les peines du monde à maîtriser son agresseur ivre qui s’est débattu comme un beau diable. Une clé de bras finira par venir à bout de sa résistance jusqu’à l’arrivée de la police.

Dans la bagarre, le videur a toutefois été victime d’une entorse d’un pouce. Son blouson a également été déchiré. Un blouson que l’avocat de l’agent de sécurité, Me Bertrand Marrion, brandit à la barre du tribunal, en guise de preuve de la violence du prévenu. Tout en concédant que ce dernier est « plus malade que méchant ».

Jugement : 10 mois de prison dont 4 mois ferme.

Est Republicain

Trente mois de prison ferme pour Jean-Luc Michalet le pédophile récidiviste

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Déjà condamné en 1997 et en 2009 pour attouchements et agressions sexuelles sur de nombreux mineurs, Jean-Luc Michalet, 60 ans, résidant dans une commune du nord des Ardennes, a été condamné, mercredi soir, à trente mois de prison ferme et a été placé dans la foulée en détention à la maison d’arrêt de Châlons-en-Champagne.

L’Union

Marcel agresse sexuellement une jeune maréchale-ferrante et écope d’un sursis

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«On avait de bonnes relations, amicales. Il n’y avait jamais eu ni de propos ni de gestes déplacés de sa part», confie la victime, une jeune femme qui exerce la profession de maréchal-ferrant. Ce 30 avril 2015, elle ferre des chevaux dans un centre équestre. Le palefrenier, un homme de 57 ans, revient aux écuries.

Il rentre derrière la jeune femme qui s’apprête à partir. Il lui barre le passage et lui intime de rester : «ça va durer que 15 minutes». Elle tente de le repousser. Il insiste : «Tu vas aimer». Il s’approche d’elle, lui soulève sa brassière et son soutien-gorge et commence à lui lécher les seins. Il tente de lui baisser son pantalon. Elle se recule et tombe, acculée, sur des bottes de paille. Il sort son sexe et essaie de le lui mettre dans la main. Elle parvient à se dégager. Il se masturbe devant elle. Une fois son affaire faite, il la laisse partir. Elle rentre chez elle et raconte son agression sexuelle à sa compagne, puis porte plainte à la gendarmerie.

«Vous vous rendez compte, et si cela avait été votre fille la victime ?» relève la présidente Élisabeth Gadoullet. «C’est pas joli, c’est pas bien», s’excuse Marcel (1).

Le tribunal a condamné Marcel à 12 mois avec sursis.

La Depeche

Adrien Louis, le braqueur condamné pour une série d’attaques à l’explosif de distributeurs automatiques

Le jeune Heudrevillais de 24 ans, auteur de la série d’attaques à l’explosif de distributeurs automatiques de billets (DAB) commis en 2013 dans l’Eure, la Seine-Martime et l’Eure-et-Loir, écope de quatre ans de prison, dont deux ferme.

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Six explosions de DAB en quatre mois

Les faits énoncés par la présidente remontent au premier semestre 2013. Le 24 janvier, vers 2 h 20, le Distributeur automatique de billets (DAB) de l’agence de la société générale à Saint-Sébastien-de-Morsent près d’Evreux est victime d’une explosion.

Six jours plus tard, c’est au tour de l’agence du Crédit Agricole de Gravigny d’être éventrée.

Le 12 février, vers 2 h 30, une explosion touche le DAB situé à l’extérieur du local de la Banque Postale à Anet (Eure-et-Loir), à la frontière de l’Eure.

Un mois après, l’automate de la Poste de Beaumont-le-Roger (Eure) vole en éclat.

Le 20 avril, le DAB de la société générale de Brionne (Eure) et celui de la Poste de Buchy (Seine-Maritime) le 23 mai sont endommagés. S’il est reparti à chaque fois bredouille, Adrien Louis, âgé de 21 ans au moment des faits, a laissé derrière lui des dégradations importantes dont le préjudice total en cours d’estimation s’élèverait à plus de 300 000 € selon Me Gourdet, l’avocate des parties civiles.

 

Le tribunal condamne Adrien Louis à une peine d’emprisonnement de quatre ans dont deux avec sursis, assortie d’une mise à l’épreuve de deux ans avec une obligation de soins psychologiques et psychiatriques, ainsi qu’une obligation de travail et de formation.

Paris Normandie

Johan Raynaud jugé pour avoir tenté d’assassiner Wahid Daoud

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L’accusation avait requis entre 16 et 18 ans de réclusion à l’encontre de Johan Raynaud, un habitant de Port-de-Bouc. Sa défense plaidait l’acquittement

Une transaction de drogue, un soir, le 22 mars 2013, dans un squat de l’Estaque, à Marseille. Un dealer, ou un gros consommateur, occupant des lieux, qui reçoit trois balles de 11-43 dans la rue, Wahid Daoud. Et un accusé, Johan Raynaud, dont l’ADN avait été retrouvé sur un mégot de cigarette, désigné un peu tardivement par la victime… Voilà, les quelques éléments dont disposait la cour d’assises à Aix pour juger cet habitant de Port-de-Bouc, qui a toujours nié être l’auteur des tirs tout en confirmant sa présence chez la victime mais quinze jours avant les faits.
Sans vraiment déterminer qui était l’acheteur et qui était le fournisseur ce soir-là, Pierre Cortès, s’appuyant sur un renseignement anonyme un peu flou, a raconté une dispute dans l’appartement, pourquoi pas un vol de marchandise et d’argent, une dispute dans les escaliers menant à l’extérieur, un Johan Raynaud qui s’empare d’une arme restée dans sa voiture, et qui tire. Trois fois. Laissant Wahid Daoud à l’article de la mort, dans une mare de sang. Des faits que l’avocat général souhaite voir punis d’une peine comprise entre 16 et 18 ans de réclusion criminelle.

Johan Raynaud a écopé de 15 ans de réclusion criminelle. Ses avocats ont annoncé leur intention d’interjeter appel.

La Provence

Auschwitz: des agences de voyages israéliennes soupçonnées de fraude sur les prix des visites du camp

Une « marche commémorative » au prix exorbitant pour les établissements scolaires. Soupçonnés de fraude, six voyagistes israéliens auraient organisé la tarification à la hausse des visites de l’ancien camp de concentration d’Auschwitz-Birkenau. 

Allemagne : Lisa, l’ado germano-russe a menti sur son viol par des migrants

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Les enquêteurs allemands ont pu établir que Lisa F., une adolescente de 13 ans, a menti sur un prétendu viol par des hommes de type « méditerranéen ». La communauté germano-russe, à laquelle elle appartient, s’est mobilisée et son témoignage a créé une petite brouille entre Berlin et Moscou.

L’Express


 Prétendue agression d’une adolescente par des réfugiés : elle dormait en fait chez un ami

L’adolescente germano-russe qui avait prétendu avoir été enlevée et violée par des «Méditerranéens» à Berlin a en fait dormi chez un ami allemand car elle craignait de rentrer chez elle en raison de «problèmes scolaires», a-t-on appris ce vendredi de source judiciaire.

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L’histoire de cette jeune fille de 13 ans a créé un incident diplomatique entre l’Allemagne et la Russie, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov ayant accusé Berlin d’avoir «très longtemps dissimulé» des informations sur le dossier.

 Cette dernière n’a «pas disparu de son plein gré pendant 30 heures», avait dit le diplomate, une thèse clairement contredite par les nouveaux éléments recueillis par la justice berlinoise qui déjà disait qu’elle n’avait été ni enlevée ni violée.

Des relations sexuelles consenties

La justice a par ailleurs pu établir que la jeune fille avait eu des relations sexuelles consenties, avant sa disparition, avec deux hommes d’une vingtaine d’années, «un ressortissant turc et un Allemand d’origine turque». Une enquête pour abus sexuels visant ces faits a été ouverte en raison du statut de mineure de la jeune fille, a précisé Martin Steltner.

Ces derniers développements «déminent clairement la propagande qui s’était développée ces derniers jours sur ce cas», a réagi Frank Henkel, sénateur berlinois chargé de l’Intérieur. Sans mentionner directement Moscou, il a rappelé que l’Allemagne était «un Etat de droit» et qu’aucune «pression politique venue de l’étranger» ne lui ferait «changer (ses) principes constitutionnels».

Les parents de la jeune fille ont toujours affirmé que les autorités avaient fait pression sur l’adolescente pour qu’elle revienne sur ses accusations de viol et d’enlèvement par des étrangers. Sergueï Lavrov avait lui sous-entendu que les autorités cherchaient à passer l’affaire sous silence à des fins politiques. Angela Merkel est en difficulté en raison de sa politique d’accueil des migrants jugée trop généreuse par ses détracteurs.

Le Parisien


L’extrême-droite accuse la police de taire une agression fictive d’une adolescente par des réfugiés

Les groupuscules d’extrême-droite accusent les autorités de vouloir taire l’enlèvement et le viol présumé par des réfugiés d’une adolescente de 13 ans. Agression fictive, assure la police.

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L’agression n’a pas eu lieu, selon la police allemande. Pourtant la télévision publique russe a relayé l’affaire: l’enlèvement et le viol présumé par des réfugiés d’une adolescente de 13 ans germano-russe. La jeune fille aurait été retenue 30 heures par ses trois ravisseurs «arabes». L’agression serait intervenue le 11 janvier dernier dans le quartier de Marzahn, à Berlin. L’histoire a enflammé les réseaux sociaux et réveillé les groupuscules d’extrême-droite, persuadés que les autorités cachent la vérité sur les dangers de l’immigration. Quelque 250 personnes ont manifesté lundi soir à Marzahn.

Face à la polémique et pour tenter de ramener le calme, le parquet a promis, mercredi, «d’examiner les versions contradictoires» de l’histoire. La famille de la victime présumée accuse la police d’avoir fait pression pour que la jeune fille se rétracte. Si celle-ci a bien disparue un temps, les enquêteurs assurent qu’il n’y a eu «ni enlèvement ni viol». Elle se serait contredite plusieurs fois durant son audition.

 

Le Figaro

Valls envisage des mesures contre les manifestations en faveur du boycott de produits israéliens

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Le premier ministre Manuel Valls aimerait davantage contraindre les manifestations appelant au boycott des produits israéliens, a-t-il expliqué lundi 18 janvier.

« Je pense que les pouvoirs publics doivent changer d’attitude vis-à-vis de ce type de manifestations » qui participent, selon lui, d’un « climat nauséabond ». Pour le premier ministre, « on est passé de la critique d’Israël à l’antisionisme et de l’antisionisme à l’antisémitisme » :

« Je pense que nous allons prendre des dispositifs  mais toujours dans l’Etat de droit  qui doivent montrer que ça suffit, et qu’on ne peut pas tout se permettre dans notre pays. J’en parlerai, et j’en ai déjà parlé avec le ministre de l’intérieur. »

M. Valls, qui s’exprimait devant Les Amis du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), n’a cependant pas repris à son compte « l’interdiction » appelée de ses vœux par le président du CRIF, Roger Cukierman.

DES MILITANTS CONDAMNÉS EN OCTOBRE

Manuel Valls avait condamné en décembre les campagnes visant les produits israéliens du fait du conflit avec les Palestiniens menées par le mouvement BDS (pour « boycott, désinvestissement et sanctions »).

La Cour de cassation avait condamné en octobre 14 militants du mouvement BDS, faisant de la France la seule démocratie au monde où l’appel au boycott par un mouvement associatif ou citoyen pour critiquer la politique d’un Etat tiers est interdit.

Le Monde

Le ministre de la Défense israélien « En Syrie, entre Daesh et l’Iran, je choisis Daesh »

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Pour Moshe Ya’alon, les djihadistes de l’Etat islamique ont des moyens militaires et stratégiques relativement limités contrairement à l’Iran qui représenterait une grave menace pour Israël s’il contrôlait la Syrie au cas où le pays venait à tomber.

«En Syrie, entre Daesh et l’Iran, je choisis Daesh, ils sont bien moins puissants», a déclaré le ministre de la Défense Moshe Ya’alon lors d’une conférence organisée par l’Institut d’études de sécurité nationale d’Israël à Tel-Aviv.

Moshe Ya’alon y a rappelé que «le régime iranien» était «le plus grand ennemi d’Israël» et qu’il lui avait «déclaré la guerre».

«L’Iran a essayé d’ouvrir un front de terreur contre nous sur le plateau du Golan», a-t-il ajouté, se référant aux efforts déployés par la branche iranienne du Hezbollah pour planifier des attaques contre Israël.

Selon Moshe Ya’alon, l’Iran a profité de l’accord sur le nucléaire passé avec les puissances occidentales en juillet dernier pour devenir un acteur principal en Syrie, ce qu’approuveraient notamment la Russie et les Etats-Unis.

Pour le ministre israélien, le conflit actuel dans la région de l’Irak et de la Syrie constitue un véritable «choc des civilisations» et une hégémonie iranienne en Syrie serait selon lui une catastrophe et un «énorme défi pour Israël».

«L’Occident refuse de regarder le problème en face. Evidemment, tous les musulmans ne sont pas des terroristes. En revanche, la majorité des terroristes sont musulmans», a martelé Moshe Ya’alon lors de la conférence.

RT

Tags et vitrine brisée : une boucherie halal à nouveau vandalisée

La boucherie halal est visée pour la deuxième fois en un an. Son gérant souhaite l’installation d’une caméra de surveillance.

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Cela ne fait pas encore un an que la façade de la boucherie halal de Gigean a été la cible d’un ou plusieurs vandales. Et voilà qu’une deuxième agression a été perpétrée contre le même commerce et selon un mode similaire : jets nocturnes d’une peinture professionnelle très résistante aux solvants, et vitrine brisée.

 Sauf que cette fois-ci, le ou les responsables de ce nouvel acte ont inscrit à la peinture noire, sur le mur de l’enseigne, des mots insultants. Faisant du coup monter d’un cran la dimension du vandalisme.

Virginie poignarde mortellement Larbi, son invité, car elle était « fatiguée »

La soirée du 9 juin 2013 fut trop arrosée dans un appartement de Cannes La Bocca. Virginie Bah, 38 ans, fatiguée par le bruit, les médicaments et l’alcool a demandé à Larbi Ben Aziza, 40 ans, l’un de ses convives, de baisser la musique.

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Le ton est monté. Elle a frappé avec le couteau. Un seul coup en plein coeur. A l’issue de trois jours de débats, la cour d’assises a condamné l’accusée à douze ans de réclusion criminelle,une peine conforme aux réquisitions.

Comme l’avait plaidé son avocat Me Christian Scolari, la cour et les jurés n’ont pas retenu l’intention homicide. Virginie Bah a été reconnue coupable de « violences volontaires avec arme ayant entraîné la mort sans intention de la donner ».

Son mari et deux autres convives ont été condamnés à des peines allant de 18 mois à 2 ans de prison pour non assistance à personne en danger, destruction de preuve ou modification de scène de crime. Après le drame, ils sont soupçonnés d’avoir descendu le corps agonisant de leur ami sur le trottoir  pour faire croire à une agression sur la voie publique.

Nice Matin

Cannes : un vacancier portugais défonce une voiture… à coups de pied

Sous l’emprise d’un déchaînement de colère couplé à un état alcoolique, un vacancier portugais de 25 ans s’est acharné sur un véhicule en stationnement

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Acharné, le mot est faible. Le véhicule, stationné à Cannes (secteur Gallieni) dans la nuit de samedi à dimanche, a été totalement détruit.

L’homme a sauté sur le toit et le capot à pieds joints aux alentours de 5 heures du matin, défonçant la tôle et brisant aussi toutes les vitres. Interpellé, l’homme a reconnu les faits.

Son mobile: il venait de perdre 500 euros et pensait que les propriétaires de la voiture les lui avaient subtilisés.

Il est poursuivi par la justice.

Nice Matin

Sébastien a commis un viol et deux agressions sexuelles en un mois

Sébastien M., un cuisinier niçois de 24 ans, a été reconnu coupable ce mardi soir à Nice d’un viol et de deux agressions sexuelles (d’abord qualifiées de tentatives de viol). La cour d’assises des Alpes-Maritimes l’a condamné à dix ans de réclusion criminelle à l’issue de trois jours de débats à huis clos.

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À sa sortie de prison, le jeune homme sera soumis à cinq ans de suivi sociojudiciaire. Il est inscrit au fichier des auteurs de crimes sexuels.

L’avocat général Clotilde Galy avait requis quatorze ans de prison contre un accusé qu’elle a qualifié de «prédateur particulièrement dangereux et inquiétant».

En février 2014, alors qu’il n’avait jamais fait parler de lui, le jeune homme a agressé trois étudiantes lors de trois week-ends successifs, dans le secteur de la rue de France à Nice. Il avait été arrêté par la brigade criminelle de la Sûreté départementale.

Les trois jeunes filles, parties civiles, ont été particulièrement traumatisées par l’agression qu’elles ont subie, ont souligné leurs avocats Mes Bernard Sivan, Hode Khadraoui et Bernard Ginez.

L’accusé, obsédé par les films pornographiques particulièrement violents qu’il visionnait de manière compulsive, n’a pu expliquer ses soudains passages à l’acte.

Nice Matin

Prison avec sursis pour le cambrioleur Ukrainien

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Le prévenu ne cesse de rire. Comme s’il n’avait pas bien saisi où il se trouvait. Ce mardi, Nicolaï, 45 ans, de nationalité roumaine et ukrainienne, a été condamné par le tribunal correctionnel de Bobigny à trois mois de prison avec sursis pour tentative de cambriolage.

Le 17 janvier, il a été interpellé par les policiers alors qu’il venait d’arracher la planche qui fermait une des fenêtres du garage d’un pavillon, situé rue Jeanne-d’Arc, à Gournay-sur-Marne.

L’alarme s’est déclenchée. Paniqué et ivre mort, Nicolaï s’est enfui et s’est caché derrière les buissons du jardin, où les policiers n’ont pas tardé à le trouver.

Il vient régulièrement en France pour travailler et, dès qu’il peut, il rentre chez lui, en Ukraine, où vivent sa femme et ses enfants.

Le Parisien