Jaloux, Sébastien brûle le chat de sa compagne et le jette du 7e étage

L’histoire de Griffin a ému les défenseurs de la cause animale. Dans la nuit de jeudi à vendredi, ce chat âgé de 6 ans a été transformé en torche vivante avant d’être jeté du 7e étage d’un immeuble à Nice (Alpes-Maritimes).

5505707_chat-brule_545x460_autocrop

Son tortionnaire, qui a agi au cours d’une soirée de violences envers sa compagne, a été condamné lundi à deux ans de prison ferme, assortis de six mois avec sursis. Le tribunal correctionnel de Nice a suivi les réquisitions du parquet, qui souhaitait une peine exemplaire.

Dans le box, Sébastien Lebras, 30 ans, tête baissée, très introverti, s’est montré incapable d’expliquer ses actes. «C’est pas moi, je comprends pas comment j’ai fait ça», a-t-il marmonné. Sa compagne Nathalie, avec qui il entretenait une relation orageuse depuis près d’un an, souhaitait rompre. 

Jeudi soir, le charpentier au chômage «en état d’ivresse manifeste» avait eu une vive altercation avec sa compagne qui refusait de lui donner accès à son téléphone portable. Des coups seront donnés de part et d’autre, l’homme jette son propre portable par la fenêtre, puis la scène de ménage prend un tour sadique. L’homme asperge le chat avec de l’alcool à brûler. «Il a dit donne moi ton téléphone, sinon je crame ton chat», relate sa compagne. «Le chat miaulait, se débattait. Je ne l’ai pas pris au sérieux. Il a allumé le briquet, le chat à pris feu. Il me regardait avec un sourire narquois.»

Le chat met le feu au canapé et aux rideaux, avant d’être jeté par la fenêtre par son tortionnaire.

Le Parisien

 

Israël rase des maisons palestiniennes au sud de Hébron sous contrôle militaire

Le ministère de la Défense dit que des structures dans le sud des hauteurs de Hébron seront détruites après qu’un effort pour atteindre un accord avec les résidents a abouti à une impasse ; des députés pétitionnent pour une suspension de la décision.

AuzxVKAD4cQ09tmQ2rUcBvYel9SJVzpVFjspjq1H067u-635x3572.jpg

Les forces israéliennes ont commencé à détruire des douzaines de bâtiments mardi matin dans deux villages palestiniens au sud de Hébron, après qu’ils ont été déclarés illégaux par l’institution qui surveille les activités israéliennes civiles dans les territoires.

Le coordinateur des activités du gouvernement dans les territoires (COGAT), du ministère de la Défense, a confirmé les démolitions et a déclaré qu’elles intervenaient après un arbitrage sur le destin des bâtiments n’ayant mené à aucun résultat.

L’ONG B’Tselem, qui a mené campagne pour les résidents palestiniens de la région, a déclaré que l’administration civile avait commencé à détruire les maisons du village de Khirbat Jenba « suite à la fin du processus d’arbitrage entre les résidents et l’Etat ».

Environ 40 bâtiments ont été marqués pour la démolition dans le village et le hameau voisin de Khirbat el-Halawa, a déclaré l’organisation dans un communiqué.

Dans une lettre envoyée au ministre de la Défense Moshe Yaalon mardi matin, le député Dov Khenin, de la Liste arabe unie, a appelé à stopper les démolitions, déclarant qu’elles laisseraient des personnes sans domicile en plein froid hivernal.

The Time Of Israel

Michael voulait faire un enfant à sa fille de 13 ans

La jeune fille avait disparu en août 2013 avec son père qu’elle venait à peine de connaître. Un avis de recherche national avait été lancé par sa mère et les autorités. Après quatre jours de cavale, le père jugé comme instable avait été retrouvé avec sa fille. Un «enlèvement» qui cachait des agressions sexuelles.

Capture d’écran 2016-02-02 à 12.49.31.png

Emilie* avait été enlevée par son père qu’elle venait à peine de rencontrer. Pendant quatre jours, son visage est sur toutes les chaînes de télévision et est immanquable sur les réseaux sociaux qui se mobilisent pour retrouver la préadolescente âgée de 13 ans au moment des faits. Elle a aujourd’hui 16 ans.

La jeune fille insistait depuis longtemps auprès de sa mère pour mieux connaître son père biologique, Michael K.
Alors que le parquet avait mis en examen le père de famille pour «soustraction d’enfant», Le Républicain Lorrain a révélé ce week-end que l’adolescente âgée de 13 ans à cette époque a aussi été victime d’agressions sexuelles de la part de son père. De multiples plaintes avaient été déposées par l’adolescente mais sans suites. Des plaintes déposées depuis cette affaire qui avait fait grand bruit, selon le journal.

Des agressions sexuelles, une mère face à un « appareil judiciaire bloqué »

Le père de famille a aussi été mis en examen pour agressions sexuelles sur sa fille après que la mère de la victime présumée ait fait pression sur l’enquête en «enquêtant de son côté et en rassemblant des preuves». Ces preuves sont accablantes : un projet de voyage en Espagne ressemblant à l’enlèvement d’août 2013 et des conversations Skype où le père évoque son envie de faire un bébé à sa propre fille.

Loractu

 

Mariage interreligieux : les musulmans plus tolérants que les catholiques

71% des musulmans réagiraient bien si leur fils épousait une catholique. 63 % des musulmans réagiraient bien si leur fille épousait un catholique, Une tolérance que ne partage pas l’ensemble de la population française : 56% des personnes interrogées (catholiques) auraient une réaction négative si leur fille épousait un musulman, et 52 % auraient une réaction négative si leur fils épousait une musulmane.

IMG_6186

Harcèlement sexuel dans la gendarmerie : un an de prison avec sursis requis contre Ludovic et Julien

Deux gendarmes comparaissaient mardi devant le tribunal à Paris pour harcèlement sexuel. Ils sont poursuivis pour avoir tenu des propos obscènes devant une subalterne et de lui avoir proposé des rapports sexuels. Le parquet a requis un an de prison avec sursis à leur encontre.

Ludovic F., 37 ans, et son supérieur, l’adjudant Julien G., 38 ans, étaient poursuivis pour avoir tenu de façon répétée dans le temps des propos humiliants d’une crudité, d’une obscénité ahurissantes et proposé des fellations à une jeune gendarme venue tout droit de La Réunion pour faire ses preuves en métropole

Metro News


Harcèlement sexuel dans la gendarmerie: « Je te niquerais bien, quand est-ce qu’on baise ? »

Deux gendarmes gradés de Joigny (Yonne) comparaissent mardi 2 février à Paris pour avoir intimidé une subalterne en tenant des propos salaces. La victime a vécu pendant plus d’un an un véritable cauchemar dans le huis clos de cette brigade. Elle a décidé de sortir du silence pendant le procès.

SIPA_00724232_000009.jpg

Gémissements suggestifs, propositions graveleuses, commentaires vulgaires… Deux gendarmes gradés de Joigny (Yonne) comparaissent ce mardi 2 février devant le tribunal correctionnel de Paris pour « harcèlement sexuel ».

Ils sont soupçonnés d’avoir fait vivre un véritable cauchemar à l’une de leurs subordonnées pendant plus d’un an, entre octobre 2012 et novembre 2013. La jeune gendarme, originaire de La Réunion, n’est parvenue à faire cesser cette situation intimidante qu’après avoir déposé plainte et s’être tournée vers l’association de défense des droits des militaires. Ses deux supérieurs, un maréchal des logis chef et un adjudant, ont été suspendus à la suite d’une enquête de l’inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN).

« Je te niquerais bien »

Aux enquêteurs, la victime a raconté avoir été harcelée sexuellement. Dans le huis clos de la brigade de Joigny, ces deux gendarmes auraient tenu des propos humiliants, auxquels metronews a eu accès : « Je t’ai entendu baiser avec ton copain ; il faut que tu me montres (…). Les Réunionnaises sont chaudes du cul, elles sont bonnes, elles aiment le cul« , aurait ainsi dit l’adjudant. Ce dernier lui aurait par ailleurs proposé pendant une patrouille « un plan à trois » ainsi qu’une fellation tout en gémissant de « manière suggestive ».

L’autre gendarme, maréchal des logis chef, est soupçonné d’avoir embrassé de force la victime sur la bouche. Les propos qu’il aurait tenus sont d’une crudité effarante : « Je te niquerais bien, quand est-ce qu’on baise ? Je vois bien tes dents autour de ma bite […]. J’aimerais […]  te mordiller les tétons ». Marie*, 26 ans, a aussi raconté au juge qu’il avait exhibé son bâton télescopique, avant de la prévenir : « Tu vas voir, je vais te l’enfoncer dans la chatte ». Il est aussi poursuivi pour avoir pointé son arme de service sur la victime.

Hiérarchie « complaisante » ?

L’enquête a établi que des témoins et des collègues de la victime avaient corroboré une partie des propos rapportés par Marie. Elodie Maumont. Selon elle, la hiérarchie a « fermé les yeux sur la situation ». Pire, elle a été « complaisante ».

Metro News

 

David suspecté du meurtre de sa mère à coup de marteau

5498035_maison-troyes_545x460_autocrop

Soupçonné d’avoir tué à coup de marteau sa mère, un homme de 45 ans a été placé en garde à vue à Troyes (Aube)  selon une information de L’Est Eclair confirmée par la justice.

 Âgée de 70 ans, la victime, Brigitte Vizan, était directrice générale déléguée de l’entreprise Davis Acoustics spécialisée dans les enceintes haut de gamme très prisés par les mélomanes.

Dans la foulée de cette macabre découverte, le fils aîné, David, est interpellé dans la rue par les fonctionnaires de police, couvert de sang. Depuis de longs mois, un contentieux oppose cette femme âgée de soixante-dix ans à son fils aîné.

Le Parisien

Jessy Travaglini a étranglé mortellement l’épouse de son amant

Capture d’écran 2016-02-01 à 18.41.13.png

Une femme est jugée à partir de lundi par la cour d’assises du Vaucluse à Avignon pour avoir étranglé l’épouse de son amant à Aubignan (Vaucluse) en octobre 2013.

J’ai pas voulu la tuer, je ne lui ai jamais voulu de mal », a dit d’une petite voix Jessy Travaglini, âgée de 30 ans, à l’ouverture de son procès pour assassinat qui doit durer trois jours.

Sur ses indications, le corps d’Eloïse Bagnolini, mère de famille de 30 ans, avait été retrouvé, poignets liés, dans le coffre de sa voiture stationnée à quelques centaines de mètres de son domicile, situé dans un quartier résidentiel d’Aubignan.

Sa disparition avait été signalée la veille, le 11 octobre 2013, par son mari, Alain Castel, inquiet : son épouse l’avait averti par texto ne pas pouvoir récupérer leur enfant à la sortie de l’école et il avait découvert leur maison en désordre avec des traces suspectes.

Le verdict est attendu mercredi. Jessy Travaglini encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

Midi Libre

Floriane et Romain jugés pour un double infanticide

la-reconstitution-des-faits-s-etait-deroule-en-septembre_3557481_1000x500.jpg

Ce lundi matin, la cour d’assises des Landes a commencé à étudier la personnalité de​s parents

La cour d’assises des Landes revient depuis ce lundi matin sur le double infanticide mis au jour à Noël 2013, à Serres-Gaston. La mère, Floriane Saint-Genez, et le père, Romain Lamarque, ​sont ​tous deux accusés d’avoir mis fin aux jours de deux de leurs fils, quelques heures après leur naissance, à la fin des étés 2012 et 2013.

Sud Ouest

Frustré, Jonathan bat sa compagne « parce qu’il n’avait plus de cigarettes »

les-femmes-battues-ou-victimes-de-violences-seront-toujours_579779_460x306.jpg

«Je suis extrêmement étonné de voir à quoi ressemble monsieur, ne cache pas la procureure. Je m’attendais à rencontrer quelqu’un de costaud, au vu des violences qu’il a commises. »

Dans le box du tribunal correctionnel du Havre, se tient Jonathan, habitant de Bolbec, 20 ans. Le petit blond en paraît moins avec son visage juvénile et son allure repliée sur lui-même. Il est en réalité poursuivi pour avoir passé ses nerfs sur sa petite amie havraise.

Surtout, le garçon a bien du mal à résister à la frustration. Le 14 septembre dernier, « il a pété un plomb parce qu’il n’avait plus de cigarettes », rapporte sa copine quand elle se tourne vers la police. Installé chez elle, malgré une interdiction de se trouver au Havre, Jonathan lui assène des coups alors qu’elle est assise dans son canapé. Il va jusqu’à causer une entorse à un doigt et dix jours d’incapacité.

Aujourd’hui, Jonathan prend la direction du centre pénitentiaire de Saint-Aubin-Routot, condamné à six mois de prison pour moitié ferme.

Paris Normandie

Alexandre se rebelle contre la police qui l’interpelle pour vol

Le 17 octobre, vers 5 h 40, les policiers de Boulogne interviennent rue Faidherbe pour une personne agressée par deux individus qui en ont profité pour lui voler sa sacoche.

1667318837_B977734576Z.1_20160201162755_000_GT5641TSL.1-0.jpg

Les agents retrouvent un homme correspondant au signalement qui porte une sacoche identique à celle qui a été dérobée. Reconnu par la victime, il va consentir à la restitution de la sacoche.

C’est après que les choses se compliquent puisqu’Alexandre Kuschinick va, selon les policiers, se mettre en garde avec la ferme intention de ne pas se laisser interpeller. Il sera fait usage de gaz lacrymogène et l’individu sera plaqué au sol, menotté afin d’être conduit au commissariat.

Dans le même temps, un homme va intervenir, criant avec force « laissez mon cousin tranquille, il n’a rien fait ! ». De nouveau, les policiers vont devoir faire usage de la force pour interpeller cet individu.

Aucun lien de parenté

Ce dernier, inconnu de la justice, n’a aucun lien de parenté et ne connaît pas la personne pour laquelle il a affronté les agents. « Je ne sais pas ce qui m’a pris, j’étais ivre, j’ai vu que les policiers étaient occupés à interpeller un mec et j’ai décidé de venir à son secours. Je ne sais pas pourquoi, surtout que je ne le connais pas. » Poursuivi pour outrage et rébellion, il a été condamné à 4 mois de prison avec sursis.

Alexandre Kuschnick, connu de la justice à 11 reprises, actuellement détenu pour d’autres faits, se voit relaxer pour les actes de rébellion. Reconnu coupable pour le reste, il écope de 4 mois de prison et d’une amende de 150 euros.

La Voix Du Nord

Migrants de Calais : une église et une mosquée de la « jungle » détruites par les bulldozers

292218334_B977731064Z.1_20160201152935_000_G21640MM6.1-0

Deux lieux de culte de la « jungle » (une mosquée et une église) ont été détruits ce lundi matin par des bulldozers. Des militants s’insurgent contre ces destructions : selon eux, la préfecture du Pas-de-Calais s’était engagée à ne pas toucher à ces lieux de culte car ils ne figuraient pas dans la bande de sécurité des 100 mètres en cours de création entre la « jungle » et la rocade portuaire.

La Voix Du Nord

Meurtre de Marie-Jeanne : la perpétuité pour Anthony Draoui

anthony-draoui-ce-mardi-dans-le-box-nimois_1768270_667x333.jpg
Les jurés de la cour d’assises du Gard ont condamné mercredi soir en appel Anthony Draoui à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie de 22 ans de sûreté. Le corps de Marie-Jeanne, 17 ans, partie faire un jogging, avait été retrouvé carbonisé en Ardèche en 2011. Anthony Draoui avait été arrêté un an après.
Midi Libre

 Accusé d’avoir tué et brûlé Marie-Jeanne, Anthony Draoui jugé en appel ce lundi

Le marginal originaire d’Oullins avait écopé le 3 octobre 2014 de 30 ans de réclusion criminelle, assortie d’une période de sûreté des deux tiers. Pour le meurtre de Marie-Jeanne Meyer, Anthony Draoui est rejugé, devant la cour d’assises d’appel du Gard à Nîmes à partir de ce lundi.

460x345_4838683

C’est lui qui avait fait appel de sa condamnation. Son avocat avait estimé qu’il n’avait pas « été totalement entendu, notamment sur son parcours ». Son parcours avait en effet été chaotique, passant de foyers aux familles d’accueil avant d’échouer dans la rue.

Le 18 juin 2011, il avait rencontré Marie-Jeanne Meyer qui faisait son footing dans un bois en Ardèche où il avait établi un campement de fortune. Le corps de la jeune fille avait été retrouvé trois jours plus tard, en partie mutilé, brûlé et caché dans une fosse recouverte par des branchages.

L’ADN d’Anthony Draoui avait été retrouvée sur place. Après une courte fuite en Espagne, il avait été interpellé et avait reconnu le meurtre de la mineure âgée de 17 ans.

Lyon Mag

Laurent Dupuis un «champion de full-contact» agresse la police lors d’une fête trop bruyante

Laurent Dupuis, 25 ans, physique de boxeur poids léger et bras croisés, écoute la présidente du tribunal raconter comment, l’été dernier à Douai, il a injurié les représentants de l’ordre sur qui il a exercé des violences avant de se rebeller.

1214496356_B977723473Z.1_20160131145242_000_GL263P6N3.1-0

Dans la soirée du 1er août, le prévenu dont le casier judiciaire affiche cinq mentions, participe à un anniversaire un peu trop bruyant. Une voisine demande que l’assistance fasse moins de bruit. Une demande non suivie d’effet puisque la situation dégénère à un point tel que la requérante doit alerter les policiers.

Ils sont accueillis par un Laurent Dupuis alcoolisé qui tient une canette de bière dans une main en leur adresse des commentaires peu amènes : « Fils de p… Vous venez parce qu’elle vous a appelés et que vous voulez la… Je suis champion de full-contact, tu vas voir… » Puis il joint le geste à la parole en levant la main au niveau du visage d’un fonctionnaire de police qu’il agrippe par le tee-shirt. Mais un balayage judicieux fait chuter le champion de full-contact au sol. Plus facile pour le menotter et l’embarquer au poste où il réitère sa littérature fleurie.

Le tribunal condamne Laurent Dupuis à huit mois de prison dont trois ferme. En outre, il devra verser 250 € au titre des dommages et intérêts.

La Voix Du Nord

 

Nicolas et Emmanuel condamnés à trois ans de prison pour « tentative d’extorsion »

toujours-pas-de-cellule-individuelle-pour-les-detenus

Le tribunal correctionnel a rendu hier sa décision dans une affaire de racket avortée en Suisse.

Nicolas Vabre, 43 ans, et Emmanuel Terrazzoni, 35 ans, ont été condamnés à trois ans de prison pour « tentative d’extorsion ».

Un mandat d’arrêt a en outre été délivré à l’encontre du second, qui n’était pas présent à l’audience. Les deux hommes, originaires de Porto-Vecchio, comparaissaient la semaine dernière devant la justice pour avoir, le 25 décembre 2010, « mis la pression » au gérant d’une discothèque de Megève.

Les hommes de la police judiciaire avaient hérité de cette étrange affaire au hasard des écoutes téléphoniques ordonnées à la suite de la tentative d’assassinat qui avait visé Michaël Minighetti devant un club de la cité du sel, le 10 octobre 2010.

Les investigations menées sur les conversations enregistrées entre les deux hommes et leurs proches avaient permis, selon l’accusation, de démontrer leur intention de monter en Suisse jouer les gros bras.

Corse Matin

Un sondage de la Fondation du judaïsme français fait polémique

En ouvrant le Journal du Dimanche daté du 31 janvier, plusieurs lecteurs ont été pour le moins surpris de découvrir une double page consacrée à « la grande peur des juifs de France » dans laquelle figuraient des sondages sur la perception des Français sur des sujets comme la religion ou la diversité ethnique du pays.

IMG_6153

Préjugés mis en évidence dans d’autres graphiques publiés par le JDD, notamment en ce qui concerne le mariage. Comme vous pouvez le voir ci-dessous, les personnes interrogées ont notamment dû répondre à la question « comment réagiriez-vous si votre fils/fille épousait… ».

o-JDD-SONDAGE-2-570

Sur Twitter, journalistes et internautes se sont empressés de dénoncer un sondage stigmatisant et anxiogène, publié par le JDD mais commandé à l’Ipsos par la Fondation du judaïsme français.

Capture d’écran 2016-02-01 à 00.02.47.png

Huffington Post