Thierry est maintenu en prison pour avoir attaqué un codétenu à coups de couteau

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Doit-on ressembler à son casier judiciaire ? La question se pose, dans les prétoires.

La réponse est non, si l’on en croit le procès qui se tenait hier au tribunal correctionnel d’Ajaccio. La justice a condamné Thierry Igual à un an de prison pour avoir attaqué un codétenu à coups de couteau. Il a également été reconnu coupable d’outrage et menaces de mort sur deux surveillants de la prison d’Ajaccio. Dans son box, le prévenu de 51 ans ressemble pourtant davantage à Agécanonix qu’à Jo Dalton, si l’on sent tient à l’analogie de bande dessinée.

Corse Matin

 

Condamnés pour avoir tiré sur 2 migrants, David et Tony violentent la police au tribunal

Condamnés pour avoir tiré sur deux migrants à Calais, deux frères boulonnais ont provoqué une échauffourée avec les policiers à l’issue de l’audience du tribunal de Boulogne.

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Le 30 janvier 2015, deux frères, David, Wimereusien de 32 ans et Tony, Boulonnais de 28 ans, sont présents devant le tribunal correctionnel de Boulogne dans le cadre d’une comparution immédiate pour une affaire de violences.

Les deux frères sont condamnés à des peines de prison ferme. L’un d’eux, Tony, doit être amené en détention. Mais la sortie de la salle d’audience est mouvementée. Alors que les policiers veulent menotter Tony, il se rebelle violemment. Il faut l’intervention de quatre policiers pour le maîtriser.

Pendant ce temps, son frère, David, qui se déplace en fauteuil roulant, percute à plusieurs reprises une fonctionnaire de police qui tient les jambes de Tony.

David n’a besoin de personne pour assurer sa défense, il reconnaît avoir heurté un policier lors de cette affaire.

La fonctionnaire de police blessée par la charge du fauteuil roulant avait été conduite à l’hôpital. Le médecin légiste avait relevé des hématomes à l’omoplate puis il avait délivré un certificat médical mentionnant une interruption de travail d’une journée.

Le 28 janvier 2015, David et Tony avaient tiré sur deux migrants, route de Gravelines à Calais. Les deux victimes, un Iranien et un Afghan, se dirigeaient vers le centre d’accueil Jules-Ferry pour assister à la distribution des repas. Les deux hommes avaient été touchés au visage. L’arme utilisée était un fusil à billes, utilisé dans la pratique de l’air soft.

Le tribunal de Boulogne avait condamné Tony (dix-neuf mentions sur son casier) à dix mois de prison ferme avec mandat de dépôt et son frère David à huit mois de prison ferme sans détention, du fait de son handicap (dû à un accident).

La Voix du Nord

Un homme attaqué avec une bouteille en verre lors d’une rixe durant le bal des Corsaires

Un homme a été transféré au centre hospitalier de Dunkerque dans la nuit de samedi à ce dimanche, vers 2 h 30, après avoir été blessé au cours d’une rixe entre carnavaleux à l’intérieur du Kursaal, où se déroulait le bal des Corsaires.

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« Sa blessure est sérieuse mais ses jours ne sont pas en danger », indique ce dimanche matin le procureur de Dunkerque, Éric Fouard.

Selon nos informations, l’altercation se serait produite à l’intérieur du bal, vers 2 h. Un premier carnavaleux aurait cassé une bouteille en verre avant de s’en servir pour attaquer un autre participant au bal, le blessant au dos, à la main et à la jambe. Ce dernier, en voulant se défendre, aurait empoigné son agresseur et l’aurait, dans la bagarre, éraflé au niveau du cou avec la bouteille.

La victime, transportée au CHD par les pompiers, est toujours hospitalisée ce dimanche après-midi, et n’a pas encore été entendue par les enquêteurs.

L’autre protagoniste a déclaré qu’il ne connaissait pas son agresseur. Les deux hommes sont âgés de 28 et 35 ans.

La Voix Du Nord

GB : Des croix gammées dessinées avec du sang à un rassemblement anti-immigration

Des manifestants d’extrême-droite anglais ont utilisé samedi du sang pour dessiner des croix gammées sur des bus dans la ville portuaire de Dover, au sud de l’Angleterre, alors qu’une manifestation contre l’immigration dans le pays s’enfonçait dans la violence.

La ville côtière est le point d’arrivée des ferrys qui partent de Calais et Dunkerque, dans le nord de la France.

La police du Kent a déclaré que neuf personnes avaient été arrêtées, dont l’une pendant un incident dans une station service d’autoroute qui serait lié aux manifestations.

Plus de 20 armes ont été retrouvées, dont un couteau, des coups-de-poing américains et des morceaux de bois, de verres, des marteaux et des briques, a déclaré la police.

Une personne a souffert de la fracture d’un bras et cinq autres de blessures mineures pendant le rassemblement. De plus, six autres personnes souffrant de blessures « ne mettant pas leurs vies en danger » ont été dénombrées après l’incident de la station service.

Le quotidien anglais le Daily Mail a montré des images des croix gammées, des fenêtres de bus brisées et des skinheads ensanglantés affrontant la police. 

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Les manifestants brandissaient des drapeaux de l’Angleterre, du Royaume-Uni et du Front national et des pancartes appelant le gouvernement à empêcher les migrants et les réfugiés d’entrer dans le pays.

La manifestation, organisée par le Front national et l’Alliance du sud est, a rencontré un rassemblement organisé par deux groupes d’opposants : Dover contre le racisme, et le réseau anti racisme du Kent.

Un contre-protestant a déclaré au Mail : « Ils ont attaqué un de nos bus et ont cassé les fenêtres, et l’un d’entre eux est venu et a dessiné une croix gammée avec du sang sur le côté de l’un des bus. »

Un fort déploiement policier a permis de maintenir la paix dans l’ensemble mais il y a eu des bousculades toute la journée. Des briques et des fumigènes ont été jetés.

Les officiels ont déclaré samedi soir que la manifestation déclinait, après une journée pendant laquelle la police a utilisé des cordons pour séparer les groupes rivaux.

Daily Mail

Sièges arrachés et intervention des CRS: violents incidents lors du match Le Havre-Lens

Puis ils ont été autorisés à rentrer dans les tribunes, à moins d’une demi-heure du début du match. Une fois en place, ils ont manifesté leur mécontentement en cassant des sièges et les lançant sur la pelouse, tout près des joueurs en action.

Selon plusieurs témoins, une quinzaine d’arrestations auraient été effectuées parmi les supporters, au sein du parcage réservé aux visiteurs.

Allemagne : la présidente de l’AFD propose de tirer sur les migrants désirant entrer dans le pays

Frauke Petry, présidente du parti eurosceptique AFD, a provoqué une tempête médiatique en Allemagne à la suite de ses déclarations faites au quotidien régional Mannheimer Morgen au sujet de la crise migratoire. 

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La crise migratoire demeure encore et toujours le thème centrale du débat politique dans de nombreux pays européens et notamment en Allemagne. Ces dernières semaines, la gestion de cette problématique par Angela Merkel a été vivement critiqué par ses détracteurs qui pour certains, veulent appliquer des mesures radicales pour mettre un terme à l’afflux de migrants.

C’est le cas de la présidente du parti anti-immigration, Alternative pour l’Allemagne (AFD). La police des frontières «devrait être en mesure, si nécessaire d’avoir recours à leurs armes à feu – comme prévu par la loi», a-t-elle affirmé.  Selon elle, cette action constitue l’ultime solution si les demandeurs d’asile non enregistrés en provenance d’Autriche continuent à se diriger vers le pays.

Les réactions autour de ces déclarations ne se sont pas faites attendre. «Aucun policier ne serait prêt à tirer sur des migrants», a réagi le syndicat de la police GdP par le biais d’un communiqué. «Quiconque suggère d’en arriver à des méthodes aussi radicales veut manifestement suspendre l’Etat de droit et instrumentaliser la police», a critiqué le chef du GdP, Jörg Radek, «nous avons déjà été face à cela au cours de l’histoire allemande, et nous ne voulons plus jamais ça».

RT

Sébastian, Antoine et Philippe, des « sauvages » au tribunal

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Sébastian, Antoine et Philippe* ne sont pas convoqués pour les mêmes faits devant le tribunal des Andelys. Le premier, la petite trentaine, est poursuivi pour avoir déposé sans autorisation ses déchets dans une commune de la région parisienne.

Le deuxième a fait vivre une nuit d’angoisse à son ex et son nouveau copain. Le troisième, taillé comme une armoire à glace, a réglé un différend familial avec sa sœur en la violentant. Les trois hommes encourent par contre la même punition : une contravention de 5e classe, à savoir jusqu’à 1 500 € d’amende, voire 3 000 € s’ils avaient été récidivistes.

En mai dernier, Sébastian est surpris par un agent communal de Messy, en Seine-et-Marne, en train de décharger son camion benne dans un petit chemin. Le jeune homme qui vit à Étrépagny (c’est pour cette raison qu’il est jugé aux Andelys), revient d’un chantier et entendait se débarrasser d’un tas de gravats ni vu ni connu.

Le procureur se lève pour en remettre une couche. « Vous avez eu un comportement de véritable sauvage »gronde le magistrat. 

Un an après les faits, qui se sont déroulés à Gaillon, Antoine est toujours incapable d’expliquer son attitude. Un soir de janvier 2015, il débarque, ivre et sous médicaments, au domicile de son ex qui a rompu il y a deux mois. Il sonne, tambourine à la porte, hurle… Le nouveau petit copain finit par lui ouvrir. Il est traîné dans le couloir et tabassé « avec la volonté de le détruire », souligne le procureur.

Philippe aussi a perdu son sang-froid. C’était à Courcelles-sur-Seine en août 2014, lors d’une dispute avec sa sœur. « Vous avez fini par la plaquer contre le mur et mettre votre bras sur son cou pour la calmer », raconte le juge. Lui non plus ne nie pas. Il hérite d’une amende de 150 € et devra verser autant à sa sœur pour le préjudice moral subi.

Paris Normandie

À 40 ans, Thierry n’a jamais travaillé, il a profité des soldes en volant

Un homme de 48 ans a trouvé un moyen encore moins cher de profiter des soldes : le vol. Sa campagne lui vaut trois mois de prison ferme.

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«C’est quelqu’un qui agit sans discernement, sans volonté de se dissimuler », plaide l’avocat de la défense. Thierry C., 48 ans, a en effet l’air d’avoir un sérieux problème à contrôler ses pulsions de vol. Il possède déjà 21 mentions sur son casier. Le 14 janvier, deux vigiles d’un grand magasin rouennais ont mis fin à sa campagne de vol du jour. Il était déjà recherché pour d’autres larcins.

À 40 ans, il n’a jamais travaillé

Thierry C n’a jamais travaillé. « Il est malade. Il était en état d’alcoolémie manifeste. Cela ne justifie pas les faits, mais ça les explique largement. Les objets ont été restitués, je vous demande de faire œuvre de clémence. Il faut trouver une solution qui lui permette de trouver la voie d’une vie normale », demande l’avocat de la défense.

Le procureur de la République avait requis douze mois de prison dont neuf avec sursis ; le prévenu est fiinalement condamné à six mois d’emprisonnement, dont trois avec sursis.

Paris Normandie

Maxime et Eddy condamnés pour outrages et violences en réunion sur des gendarmes

En juillet, alcoolisés, deux Andelysiens s’en étaient pris aux gendarmes qui effectuaient une ronde de nuit.

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C’est dans ce contexte que les gendarmes, effectuant une ronde de nuit, se sont fait agresser et insulter. Au milieu de la route, lors du passage de la patrouille, deux individus, alcoolisés, ne daignent pas se déplacer. Les gendarmes les invitent à rejoindre le trottoir mais cette demande est prise comme une provocation. Les insultes pleuvent, en des termes peu choisis : « fils de p… », etc. Les deux compères, qui semblent particulièrement énervés, vont jusqu’à secouer le véhicule des forces de l’ordre, tandis qu’une vingtaine de jeunes du quartier s’approchent de la scène.

Voulant faire tomber la pression, les gendarmes décident de retourner à la caserne et de faire appel à leurs collègues. Vers 2 h, à l’arrivée des renforts, 10 gendarmes interviennent dans le quartier du Bourgoult, pour ramener le calme.

Pour assainir la situation, il va leur falloir procéder à l’arrestation des deux meneurs. L’opération va se faire de façon musclée, les deux larrons opposant une farouche résistance.

C’est ce qui a valu à ces deux agitateurs, Eddy Raban et Maxime Rouen, de comparaître vendredi 15 janvier devant le tribunal correctionnel d’Évreux pour les chefs d’accusation d’outrages et violences en réunion sur personne dépositaire de l’autorité.

Au final, Eddy Raban est condamné à six mois de prison ferme. Pour son comparse, six mois de prison dont trois avec sursis.

Paris Normandie

Deux militaires de Vigipirate condamnés pour avoir frappé un passant

Deux militaires basés à Lille dans le cadre de Vigipirate ont été jugés ce jeudi en comparution immédiate, soupçonnés d’avoir frappé un passant devant un bar de la rue Solférino, dans la nuit de mardi à mercredi.

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Mercredi, vers 3 h du matin, une bagarre éclate rue Solférino, à proximité de la place des Halles à Lille. Deux hommes s’en prennent à un troisième, qui reçoit des coups au visage. La victime finit avec une tête au carré, et un jour d’arrêt de travail. Deux suspects sont interpellés par la police dans la foulée, et placés en garde à vue. Ce sont des militaires d’une petite trentaine d’années.

Déjà connu pour des violences

Les deux hommes – appartenant au régiment des chasseurs de Verdun – étaient déployés à Lille, dans le cadre de la sécurisation vigipirate, et logés à la caserne Négrier. Dans la nuit de mardi à mercredi, ils auraient « fait le mur » pour rejoindre un bar de la rue Solférino, accompagnés d’amies. Selon un témoin, une première altercation aurait éclaté dans l’établissement avec un jeune homme, à propos d’une des filles, occasionnant un petit échange de gifles. Puis, une fois à l’extérieur, entre la rue Solférino et la place des Halles, les militaires auraient retrouvé et agressé le jeune homme, obligeant des portiers à intervenir. Les deux militaires ont attendu, ensuite, l’arrivée de la police.

Ils ont été présentés à un magistrat, jeudi, puis jugés en comparution immédiate, et condamnés à 8 et 10 mois de prison, des peines ferme mais sans mandat de dépôt, et aménageables. L’un d’eux était déjà connu pour des violences. Ils devront également indemniser la victime à hauteur de 4 000 euros.

La Voix Du Nord

L’affaire Merah, «pas un attentat» selon Eric Woerth

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Une polémique a retardement bien difficile à éteindre. Deux jours après son intervention jeudi soir sur le plateau d’I-Télé, l’ex-ministre des Finances Eric Woerth a tenté de répondre à ses détracteurs ce samedi soir sur Twitter.

« Il n’y a pas eu d’attentats terroristes sous Sarkozy»

Invité jeudi soir dans l’émission Tirs croisés à débattre avec le vice-président du Front national, Florian Philippot, Eric Woerth (Les Républicains) avait affirmé : « Il n’y a pas eu d’attentats terroristes sous Sarkozy. Le niveau de sécurité sous Sarkozy n’a jamais été aussi élevé ».

Alors que l’eurodéputé FN lui rappelait les attentats de Mohamed Merah, Eric Woerth avait rétorqué : « C’est pas un attentat, c’est le crime d’un furieux. C’est pas Daesh, c’est pas un réseau international ». Il avait également affirmé, à propos de Merah : « Il a été arrêté ».

20 Minutes

Des hommes masqués liés au milieu Néo-Nazi attaquent des migrants à Stockholm

Masqués ou encagoulés, ils s’étaient donné rendez-vous vendredi en début de soirée dans la capitale suédoise…

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Plusieurs dizaines d’hommes masqués, présumés liés au milieu des hooligans et à la nébuleuse néo-nazie, ont convergé vendredi soir vers le centre de Stockholm pour agresser des migrants, a indiqué samedi la police suédoise. Aucune plainte de victimes potentielles n’avait été déposée samedi à la mi-journée, a précisé une porte-parole de la police de Stockholm, Towe Hägg.

Entre 50 et 100 personnes, masquées ou encagoulées, s’étaient donné rendez-vous vendredi en début de soirée à Sergels Torg, une grande place piétonne de la capitale suédoise où se croisent jeunes, marginaux et migrants mineurs non accompagnés. D’après des témoins interrogés par le quotidien Aftonbladet, les agresseurs ont molesté « des personnes d’apparence étrangère » et distribué un tract non signé appelant à infliger aux « enfants des rues nord-africains le châtiment qu’ils méritent ».

Un policier blessé

« Je passais, j’ai vu un groupe habillé en noir, masqué (…) qui a commencé à frapper des étrangers », a raconté un témoin. « J’ai vu trois personnes molestées ». Informées d’un « projet d’agression de migrants mineurs non accompagnés dans le centre de Stockholm », les autorités avaient déployé d’importants moyens avec la présence au sol d’unités anti-émeutes et le survol du centre par des hélicoptères.

Un homme de 46 ans a été arrêté après avoir porté un coup au visage à un policier en civil. Trois personnes âgées d’une vingtaine et d’une trentaine d’années ont été interpellées pour trouble à l’ordre public puis relâchées. Une autre, porteuse d’un couteau, sera poursuivie pour port d’arme prohibé.

Groupes radicaux

Une enquête pour « association en vue de commettre des violences aggravées » doit permettre d’identifier les personnes ou les organisations à l’initiative des violences. Le site Internet Nordfront, vitrine du mouvement néo-nazi SMR, affirmait vendredi soir tenir de « sources sur place » qu’une « centaine de hooligans » des clubs AIK et Djurgården s’apprêtaient à « faire le ménage parmi les criminels immigrés d’Afrique du nord ».

Les sources policières citées par le quotidien Aftonbladet confirment les soupçons pesant sur ces groupes radicaux. En 2015, 163.000 réfugiés ont déposé une demande d’asile en Suède. Le ministre de l’Intérieur Anders Ygeman a annoncé mercredi que le pays entend expulser près de la moitié de ces migrants, dont la demande d’asile a été ou sera rejetée.

20 Minutes

Jean-Louis S, L’ex-animateur condamné à du sursis pour agression sexuelle et corruption de mineurs

Lundi, l’ex-animateur de la Maison des loisirs et de la culture de Cesson – Vert-Saint-Denis a été jugé pour avoir abusé de deux mineurs.

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Jean-Louis S., ex-animateur de la Maison des loisirs et de la culture de Cesson – Vert-Saint-Denis, n’aura pas le droit d’exercer une activité au contact des mineurs durant cinq ans. Jugé lundi 18 janvier au tribunal correctionnel de Melun, le prévenu de 50 ans a été reconnu coupable de corruption et agression sexuelle de mineurs, ainsi que de provocation directe de mineur à l’usage de stupéfiants. Il a été condamné à 18 mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve durant 2 ans, avec obligation de soins.

De 2010 à 2011, l’animateur avait invité un adolescent de 14 ans chez lui, à Melun, pour visionner des films pornographiques et proposer des séances de masturbation. Il l’avait également incité à fumer du cannabis.

L’enquête de police avait permis de mettre à jour une agression sexuelle remontant à 2007, commise à l’encontre d’un garçon d’une dizaine d’années. Lors d’un jeu de rôle en forêt, l’agresseur, qui a déclaré ne pas s’en souvenir, lui avait mis la main dans le slip en prétextant réajuster son pantalon trop grand. Il doit être inscrit au fichier des délinquants sexuels.

La Republique

Accusé d’agression sexuelle, l’ancien maire de Montréal-Nord aurait droit à une prime de départ

Malgré des accusations d’agression sexuelle sur une mineure, l’ancien maire de Montréal-Nord, Gilles Deguire, pourrait coûter aux contribuables montréalais au moins 124 494$ en prime de départ, s’il en fait la demande.

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M. Deguire, qui était maire de Montréal-Nord depuis 2009, ne partirait pas les mains vides à la suite de sa démission.

Conformément à la Loi sur le traitement des élus municipaux, M. Deguire a droit à une prime de départ qui comprend une allocation de transition et une allocation de départ.

M. Deguire aurait droit à une allocation de transition qui équivaut à sa rémunération de la dernière année, soit 124 494$, selon cette loi provinciale. Sa prime ne peut dépasser son salaire de la dernière année durant laquelle il a été en poste.

À ce montant s’ajouterait une allocation de départ d’environ 29 500$.

Journal De Montreal

La Journée mondiale du hijab interdite en France

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Fixée au 1er février, la Journée internationale du hijab, initiée en 2013, devait être organisée à Lyon par un collectif de femmes musulmanes qui souhaitent briser les préjugés autour du voile en proposant à des passantes de discuter et même de tenter l’expérience du voile. 

Elles ne s’attendaient surement pas à recevoir, jeudi 28 janvier, une interdiction au rassemblement émanant de la préfecture. Dans un premier temps, l’action avait en effet été autorisée plus tôt dans la semaine.

Jusqu’à présent, aucun document officiel n’a été délivré aux organisatrices mais une des membres du collectif a fait savoir à la rédaction que le rassemblement risque, pour la préfecture, de susciter « des mouvements de foules dangereux ». La déception est d’autant plus forte que le succès de l’action entreprise en 2015 fut au rendez-vous, ce qui les a poussé à réitérer le rassemblement.

Saphir News

 

Une enquête rouverte après la mort suspecte d’un bébé de 13 mois: son père l’aurait violé

Une enquête va être rouverte sur la mort suspecte d’un bébé de 13 mois. On soupçonne aujourd’hui le père d’avoir violé l’enfant et celui-ci en serait mort. A l’époque, en décembre 2012, on avait conclu à une « mort inexpliquée ».

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Selon Metro.uk, Poppi Worthington, un petit garçon de 13 mois avait été retrouvé avec des blessures inexpliquées, en décembre 2012. Transporté à l’hôpital, il était décédé. 

Le père de l’enfant avait alors été emmené et interrogé, soupçonné d’avoir violenté l’enfant. Des faits que l’homme avait nié. L’enquête avait conclu à une « mort inexpliquée ».

Mais de nouveaux éléments sont intervenus depuis lors. Il apparaît que des devoirs d’enquête ont été négligés. Et selon un juge, il existe des probabilités que le père ait perpétré une agression avec pénétration sur le bambin.

Une nouvelle enquête a été commanditée.

La Meuse