Vanessa jugée pour coups et blessures ayant entraîné la mort de son bébé de 2 mois

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Elle avait d’abord évoqué une chute accidentelle, avant de reconnaître les faits. Vanessa Manable, âgée de 27 ans, sera jugée aux assises de l’Aisne dès lundi 30 novembre pour avoir asséné des coups et blessures ayant entraîné la mort à son bébé âgé de deux mois en 2012 à Buironfosse, en Thiérache. Pour faire cesser les cris et pleurs de son nourrisson le matin du 18 décembre, la jeune femme lui aurait écrasé la tête sur la table à langer, avant de lui donner un coup sur le front avec la paume de sa main.

Des gestes qui seraient à l’origine d’un traumatisme crânien et d’une hémorragie cérébrale, à l’origine du décès du garçonnet, nommé Sacha. Ce n’est qu’au petit matin suivant que la mère a trouvé dans son lit le bébé froid et présentant des glaires sur la bouche. L’emmenant aux urgences de Saint-Quentin, elle aurait en cours de route appelé les secours.

L’Union

« White power » et des croix gammée tagués sur les routes et maisons

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Des graffitis xénophobes ont été signalés à Argelès-sur-Mer (Pyrénées-Orientales) identiques à ceux qui ont visé la mosquée d’Elne jeudi 26 novembre. Au lendemain des actes de vandalisme qui ont visé la mosquée d’Elne, dans la nuit de mercredi à jeudi, des habitants d’Argelès-sur-Mer ont alerté les services de gendarmerie vencredi matin afin de leur signaler la présence de tags étrangement similaires à ceux découverts sur la façade du lieu de culte.

« White power », des croix gammée agrémentées des lettres « SH »…

Des croix celtiques, les initiales WP pour « White power », des croix gammée agrémentées des lettres « SH », en référence au salut nazi, ont été inscrits à la bombe de peinture sur les murs de résidences secondaires, rue des Fresnes et chemin Saint-Julien mais aussi sur les rambardes de sécurité le long de la D914.

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Midi Libre

Guillaume roue de coups l’avocat de la partie adverse en plein tribunal

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Mécontent du déroulement d’une audience de conciliation au tribunal d’instance de Toulon, un homme s’est jeté, jeudi, sur l’avocat adversaire. Il a été condamné à six mois ferme et a été incarcéré.

Une (banale) affaire de conciliation devant un magistrat du tribunal d’instance de Toulon portant sur les frais de copropriété d’un appartement à Toulon, qui finit par des coups de poing.

Jeudi matin, Guillaume B., un Toulonnais de 36 ans, à l’origine de cette procédure de saisine à l’amiable, s’est littéralement jeté sur l’avocat de la partie adversaire qui représentait le syndic des copropriétaires.

Plaies, robe déchirée

L’avocat a été roué de coups sur de nombreuses parties du corps et il a bénéficié de trois jours d’ITT. Interpellé, l’individu a été présenté hier devant le tribunal correctionnel de Toulon dans le cadre d’une comparution immédiate pour violences.

A la barre, l’homme a fait profil bas; expliquant avoir « pété un plomb, à bout de nerfs » et s’excusant notamment auprès de la victime.

Ce jeudi, aux environs de 10 heures, la situation dégénère en quelques secondes dans le bureau des conciliations, au deuxième étage du Palais Leclerc, situé boulevard de Strasbourg.

Appelés sur place pour l’agression d’un conseil, les policiers trouvent ce dernier blessé (hématomes, ecchymoses, douleurs, plaies et dermabrasions…) et sa robe d’avocat complètement déchirée. Ce dernier précise que son agresseur est resté dans la pièce à côté.

Nice Matin

 

Lætitia sort d’un magasin avec une télé sur… la tête

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Jugée pour le vol d’un téléviseur dans un supermarché de la commune, la femme a aussi dû s’expliquer sur des filouteries d’essence. Elle a été condamnée à du sursis avec mise à l’épreuve 

Cash, elle avoue ne pas avoir été très discrète en volant un téléviseur au supermarché Leclerc à Hyères.

« Effectivement, vous avez passé le portique avec le carton sur la tête et on vous a récupérée quelques mètres plus loin », souligne M. Fiorito, le président du tribunal correctionnel. Lætitia J. a été interceptée par un vigile avant d’être conduite au commissariat de Hyères.

Après des investigations sur cette femme âgée de 37 ans, il est apparu qu’elle était aussi recherchée pour deux délits de filouterie d’essence comme à Marseille et Albaret Sainte-Marie (en Lozère) pour des sommes de 51 et 63 euros en 2012 et 2015.

Elle a été condamnée à une peine de sursis avec mise à l’épreuve.

Nice Matin

 

Les cas de violence sexuelle sur les chevaux augmentent de façon inquiétante en Suisse

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La Suisse connait une augmentation inquiétante du nombre d’attaques sexuelles perpétrées sur des animaux, en particulier contre des chevaux. 1709 cas de cruauté envers nos amis les bêtes ont été constatés en 2014.

Ces révélations inquiètent les groupes de défense des animaux, parce qu’il semble que le problème s’aggrave. Le groupe Tier im Recht (Droits des animaux) affirme que le nombre d’abus a été multiplié par trois par rapport à celui d’il y a une décennie.

Reste qu’il semble que certains chevaux sont particulièrement en danger, 10% des cas de maltraitance impliquent la zoophilie.

«Ce taux est relativement élevé en comparaison avec d’autres espèces», a confié au journal The Local un expert légal de Tier im Recht, Andreas Ruttimann.

«Au total, 105 cas de cruauté envers les animaux ont été enregistrés l’année dernière, ce qui est considérablement supérieur par rapport aux années précédentes, mais probablement inférieur au nombre réel d’incidents», a-t-il ajouté.

Le groupe estime que les chiffres pourrait s’avérer plus importants encore, étant donné qu’environ 150 000 personnes en Suisse prennent part à des activités équestres. Il ajoute qu’il existe plus de 110 000 chevaux répartis dans 18 000 fermes en terre helvète.

Selon le journal 20 Minuten, certains experts pensent que 10 000 personnes en Suisse sont soupçonnées de pratiquer la zoophilie.

Plus de huit millions de personnes habitent en Suisse, ce que signifierait que 0,125% de la population ont un penchant vers la zoophilie.

RT

Les chauffeurs barbus discriminés dans les palaces parisiens

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Un regard réprobateur, une mission annulée sans raison, une réflexion chargée de sous-entendus… Depuis quelques mois, et plus encore depuis les attentats du 13 novembre, la barbe est devenue indésirable chez les chauffeurs de limousines de la société Chabé, principal prestataire des grands palaces parisiens. Même taillée, même portée avec classe par ces salariés en uniforme triés sur le volet. « Rien n’est écrit mais plusieurs clients de grands hôtels ont demandé aux concierges de ne pas avoir recours à des barbus », témoigne l’un d’eux, ouvertement inquiet d’une discrimination qui ne dit pas son nom.

Le sujet, tabou, s’est invité début octobre à un comité d’entreprise. Interrogée sur le fait que « certains hôtels ne veulent plus de chauffeurs avec des moustaches et des barbes », la présidente de Chabé, Agnès Lo Jacomo, petite fille du fondateur de cette institution presque centenaire, a admis son « désarroi » mais confirmé sa décision de « s’exécuter auprès de ces clients ». « Les chauffeurs portant la barbe ne seront plus affectés à ces hôtels », expliquait-elle alors.

Accueilli avec un kit de rasage
« Tous les hôtels n’ont pas cette attitude. Il y a en a même où la barbe est appréciée parce que c’est à la mode », sourit l’un des « quatre ou cinq barbus » — sur 110 salariés — de la maison Chabé. En revanche, plusieurs palaces sont montrés du doigt, comme le Park Hyatt, rue de la Paix (IIe), et le Mandarin oriental, rue Saint-Honoré (Ier). Dans le premier, « un collègue barbu a subi une inspection de sa voiture et a vu sa mission annulée, sous prétexte qu’il ne disposait pas de tous les accessoires de service : bouteilles d’eau, etc. », raconte ce salarié. « Une faute imaginaire », selon lui.

Au Mandarin oriental, un autre aurait été accueilli à la conciergerie avec un kit de rasage. « C’est très discriminant, c’est même brutal », estime C., 15 ans de maison et une barbe taillée quotidiennement avecun soin de mannequin. « Me demander de me raser, ce serait comme me couper un bras », ajoute-t-il.

« Nous n’avons jamais sélectionné les chauffeurs sur leur physique, jamais demandé tel ou tel type de personne », se défend la direction du Mandarin Oriental. Même réponse au Park Hyatt, dont la chef concierge se dit « fort surprise ». « Il n’y a jamais eu de problème de ce type dans notre hôtel et il ne nous appartiendrait pas d’ordonner autoritairement à un chauffeur d’aller se raser », assure-t-elle. Au-delà du principe, les salariés concernés craignent les conséquences financières : moins de missions, c’est un salaire réduit et des pourboires en moins.

« Ne pas heurter le client »
« Je n’ai reçu aucune consigne de quelque sorte des directions de ces grands hôtels », affirme d’abord Agnès Lo Jacomo, la PDG de Chabé, avant d’admettre qu’« une telle demande […] est extrêmement rare ». « Ma position est de ne pas heurter le client. Donc, si l’un d’eux me demande un chauffeur sans barbe, je lui envoie un chauffeur sans barbe. Nous avons encore suffisamment de travail pour tout le monde », s’agace-t-elle. En début de semaine, elle reconnaissait toutefois auprès de l’un de ces collaborateurs inquiets que « ceux qui portent la barbe risquent effectivement de voir leur champ de possibilités de commandes diminuer. »

Le Parisien

 

Violente Perquisition à Clichy-sous-Bois : «Madame, désolé, on s’est trompé»

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Les perquisitions administratives se multiplient, dans le cadre de l’état d’urgence, et laissent parfois un goût amer à ceux qui en sont la cible. Surtout lorsqu’il y a erreur. À Clichy-sous-Bois, samedi soir, une famille en a fait la désagréable expérience.

L’arrivée de la police dans le quartier du Bois-du-Temple a été remarquée. « Il y avait dix, quinze voitures de police, des policiers qui éclairaient les étages avec une lampe » raconte le père de famille, qui fumait alors une cigarette à sa fenêtre. Sa femme, qui venait de se changer après une journée de travail, regroupe alors les cinq enfants de 9 à 16 ans, tire les rideaux et ferme la porte à double tour. Jusqu’à ce que la colonne de fonctionnaires casqués et armés débarque chez eux. « Ils ont frappé à la porte, mon mari a eu à peine le temps d’ouvrir qu’ils sont entrés », raconte la mère de famille encore choquée. « Ma plus jeune fille a commencé à pleurer et s’est écroulée sur le tapis, on était paniqués. » Pendant ce temps, le père est tenu à l’écart, sur le palier. D’autres fonctionnaires visitent les pièces. « Ils étaient plus d’une vingtaine, le palier en était rempli ». Les policiers ne fouillent pas les placards, ils semblent chercher quelqu’un.

« Jamais nous ne trahirons le drapeau tricolore »
« On disait à ma mère de calmer ses enfants, je n’ai jamais vu mes sœurs comme ça ! », commente l’aînée, lycéenne de 16 ans. Une demi-heure plus tard, les policiers repartent avec une phrase pour seule explication : « Madame je suis désolé, on s’est trompés ». « Et ils sont repartis, comme ça, sans rien dire d’autre », ajoute la mère. Elle a tenté de les rattraper dans les étages pour comprendre. « Mais on m’a dit de rentrer chez moi. Que la police locale se trompe, je veux bien, mais les services de renseignements, dans un grand pays comme la France ? On ne peut pas agir ainsi, sans explications, et nous laisser comme ça. On n’a pas dormi de la nuit. »

Chaque matin, avant qu’elles ne partent à l’école, leur père répète à chacune de ses filles « de bien travailler et d’écouter les professeurs ». «Nous sommes Turcs, musulmans, en France depuis 30 ans, nos enfants sont nés ici, nous savons ce que nous devons à la France, jamais nous ne trahirons le drapeau tricolore » insiste son épouse qui, ce dimanche, est restée cloîtrée chez elle avec ses enfants. Elle tente d’apaiser la benjamine, qui depuis samedi, veut quitter Clichy. Vérifications faites, c’est bien une erreur d’étage qui a conduit la police à la mauvaise porte. Il s’agissait d’une perquisition menée par des effectifs locaux et départementaux. Ils ont ensuite rendu visite à la famille qu’ils cherchaient, sans trouver trace de la moindre preuve de radicalisation. Un homme a toutefois été interpellé pour rébellion.

Le Parisien

Dettes et stupéfiants : Alexandre tabasse sa victime et lui demande de creuser sa propre tombe

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Alexandre, un dealer, père de famille de 25 ans, a imaginé un scénario d’horreur pour l’un de ses clients qui lui devait de l’argent. « La pire soirée de sa vie », décrit l’avocate de la victime en évoquant le calvaire vécu par son client. Son bourreau vient d’être jugé par le tribunal correctionnel de Rouen pour « violence », « séquestration », « enlèvement » et « extorsion ».

Le 20 février 2015 au Mesnil-Esnard, la victime est rouée de coup et son bourreau lui demande de creuser sa propre tombe. Il le bâillonne et l’enferme dans le coffre de son véhicule.

Il se fait remettre par son client 300 euros en liquide et lui dérobe divers bijoux. Ce dernier n’a pas non plus supporté que son client aille se fournir ailleurs. « Il avait lui même des dettes qu’il ne pouvait pas honorer ; l’argent de la victime devait lui permettre de les payer. Il avait peur des représailles pour lui-même. C’est la peur qui l’a conduit à mal agir », plaide l’avocat du mis en cause.

Le tribunal l’a condamné à quatre ans de prison ferme.

Paris Normandie

Quatre proxénètes hongrois mis en examen

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Quatre Hongrois ont été mis en examen aujourd’hui pour proxénétisme aggravé dans le quartier du port de Nice, a-t-on appris vendredi de sources policière et judiciaire. Dix personnes -quatre proxénètes et six prostituées- avaient été interpellées mardi et placées en garde à vue. La police judiciaire de Nice a réussi à appréhender le chef présumé du réseau, venu à Nice le weekend dernier.

Les prostituées ont été relâchées après avoir été entendues. Le réseau international structuré, qui agissait notamment en Hongrie et en Allemagne, s’était adjugé ce coin de Nice depuis plus d’une année.

La police a dénombré une quinzaine de prostituées différentes durant cette période. Les jeunes femmes, âgées de 20 à 30 ans environ, étaient toutes originaires de villages hongrois. Elles racolaient, sous la contrainte, sur la voie publique et avaient recours à des hôtels ou meublés du quartier du port. Elles étaient parfois aussi envoyées à Cannes.

La Provence

Une mosquée qui parraine des réfugiés syriens fait l’objet de menaces

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Il était 13h30, le mercredi 18, lorsque le téléphone a sonné à la mosquée Dorval. En décrochant, Mehmet Deger a eu la désagréable surprise de recevoir des menaces anonymes.

«Ils m’ont dit qu’il m’arriverait quelque chose si j’accueillais des immigrants. Je n’ai pas dormi cette nuit-là», raconte le président de la mosquée, encore un peu ébranlé.

Ce n’est pas la première fois que le lieu de culte de la rue Neptune est ciblé de la sorte. En 2008 et 2009, l’endroit a été victime d’une demi-douzaine d’actes de vandalisme. Fenêtres brisées. Porte défoncée. Graffitis islamophobes.

Ces attaques n’étaient pas reliées à un événement d’actualité. Mais cette fois, oui. On en veut à M. Deger de vouloir parrainer des réfugiés syriens. «C’est pourtant une bonne cause, se désole-t-il. On essaie seulement d’aider.»

Selon le ministère de l’Immigration, la mosquée de Dorval serait l’une des deux seules mosquées du Québec à parrainer des réfugiés syriens. Une famille de deux adultes et trois enfants est arrivée de Turquie en octobre et a été relogée à Saint-Polycarpe. Quatre autres sont attendues en provenance de Jordanie et d’Égypte.

M. Deger parle par expérience. De 1992 à 1995, sa mosquée a accueilli 33 familles bosniaques qui fuyaient la guerre en ex-Yougoslavie. Il en coûtait jadis 7000$ pour parrainer une seule personne, dit-il. Aujourd’hui, ce chiffre est passé à 12 000$ par individu et près de 23 000$ pour une famille de cinq.

Cinq églises orthodoxes feront aussi du parrainage collectif pour des réfugiés syriens.

La Presse

Julien condamné à 30 ans de réclusion pour le meurtre d’Houssain Marzouk

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17h30 : la cour vient de rendre son verdict : Julien Tournois est reconnu coupable et condamné à la peine de 30 années de réclusion.

12h: Trente ans de réclusion : c’est la peine réclamée par l’avocat général à l’encontre de Julien Tournois, accusé du meurtre d’Houssain Marzouk devant la cour d’assises de Vaucluse. Qualifiant l’homicide de « meurtre d’opportunité ».

« Il a avoué les faits (en garde à vue en mai 2013, et depuis il s’est rétracté, NDLR) mais ce n’est pas l’élément central pour moi » a déclaré le magistrat Delpierre dans son réquisitoire. « Sa parole, elle ne vaut rien. »

Faisant écho aux propos des avocats de la partie civile, qui ont insisté sur les « mensonges » de Julien Tournois, l’avocat général a surtout énuméré les éléments qui accusent: « En premier lieu, il a cherché à s’armer pour ce rendez-vous. (…) Il était présent sur la scène de crime. (…) Dès le lundi suivant, il s’est mis en arrêt de travail. (…) Il a effacé le numéro de M.Marzouk et cessé de l’appeler, comme s’il savait qu’il était mort. »

Julien Tournois a répété ce vendredi matin « Je suis re-innocent. » S’adressant à la famille Marzouk, « Je suis désolé pour ce qui est arrivé à votre fils, votre frère. Mais sincèrement ce n’est pas moi. »

Mariage saccagé par des ultras : Jonathan et Marc condamnés

Màj : 10 supporters ultras de l’ASSE comparaissent mercredi devant le tribunal correctionnel de Villefranche-sur-Saône. Ils sont accusés d’avoir saccagé le mariage d’un supposé supporter lyonnais. 

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Le procureur a requis trois ans de prison dont six mois avec sursis et mise à l’épreuve contre Jonathan Chaume, présenté comme l’instigateur de cette « expédition ». Une peine de 18 mois de prison a en revanche été retenue contre Marc Desile. La relaxe a été requise pour un troisième prévenu .

Metro News


Une douzaine d’ultras interpellés pour avoir saccagé un mariage  à coups de barres de fer et de battes de baseball

Un coup de filet a visé mercredi matin dans plusieurs départements une douzaine de personnes suspectées d’avoir participé au saccage d’un buffet de mariage en septembre dans le Rhône, motivé par la rivalité footballistique entre Lyon et Saint-Etienne.

 Ces arrestations qui ont ciblé depuis l’aube 12 personnes, présentées comme des ultras de l’AS Saint-Etienne, ont eu lieu dans les agglomérations de Chartres, Caen, Saint-Etienne selon le parquet de Villefranche-sur-Saône. À Vienne, une interpellation a été effectuée par la SR de Saint-Étienne.

Les faits s’étaient déroulés le 5 septembre dans un château du Beaujolais. Une dizaine d’individus encagoulés avaient fait irruption dans le mariage et saccagé le buffet à coups de barres de fer et de battes de baseball dans un déferlement de violence qui n’avait pas fait de blessés.

Cette « véritable opération commando », selon l’expression d’un régisseur du château de Talancé à Denicé (Rhône) où était organisée la noce, s’était produite alors que le couple des mariés et leurs 300 invités étaient encore à l’église pour la célébration de leur union.

L’enquête s’était rapidement orientée sur la piste d’une rocambolesque méprise. Les agresseurs auraient, dans le cadre de la rivalité qui les oppose à leurs homologues de l’Olympique lyonnais, confondu la noce avec celle d’un supporter lyonnais homonyme, qui se serait marié aussi à Denicé ce même jour. Un fumigène vert avait notamment été lancé par les agresseurs au cours de l’incident.

Une enquête préliminaire avait été ouverte par le parquet de Villefranche-sur-Saône et confiée aux services de gendarmerie.

Le Dauphine

Un candidat FN ne voit pas la « différence » entre la République et Daech

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Samuel Potier est à la fois le secrétaire départemental du Front national en Loire-Atlantique et la tête de liste du parti de Marine Le Pen dans ce département. Il a publié ce commentaire sur Twitter en janvier 2015, deux semaines après la prise d’otages de l’Hyper cacher.

Est-ce que parce qu’il ne considère pas l’Etat islamique comme un véritable danger ou parce qu’il n’aime pas la République? En tous les cas, Samuel Potier, secrétaire départemental du FN en Loire-Atlantique et tête de liste du parti dans ce département auxrégionales en Pays de la Loire s’est interrogé en janvier 2015 sur Twitter sur « la différence entre la République française et Daech« .

 

C’est le site d’opposants au Front national L’Entente qui a repéré ce propos qui interpelle le jour de l’hommage rendu par la Nation aux victimes des attentats du 13 novembre.

Le commentaire est accompagné d’une image représentant des révolutionnaires français massacrant des prêtres catholiques. Une illustration que l’on retrouve sur un site royaliste tel que democratie-royale.org.

Parmi les autres dérapages de ce cadre régional, L’Entente pointe du doigt un autre tweet de janvier 2015 dans lequel Samuel Potier laissse entendre qu’il n’est pas possible d’être à la fois israélite et français.

Lexpress

Des serbes arrêtés avec 27 kilos d’herbes de cannabis

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Belle prise pour les douanes lundi. Vers 14 h, sur l’A 36, lors d’un contrôle au péage de Saint-Maurice-Colombier, les agents ont interpellé des ressortissants serbes à bord d’un camion. Le chauffeur et son passager, qui venaient d’Espagne, transportaient – officiellement- des jouets et des enjoliveurs.

Mais ils avaient également caché 27 kilos d’herbe de cannabis au milieu de la marchandise. Dans l’après-midi, les deux hommes, âgés de 30 et 36 ans, travaillant pour le compte d’une société monténégrine, ont été transférés à la brigade de recherches (BR) de Montbéliard. Placés en garde à vue, ils ont été entendus par le biais d’interprètes et en présence d’un avocat.

Aujourd’hui, leur garde à vue a été prolongée. Selon le procureur de Besançon, le duo faisait route vers la Russie.

Est Republicain

Thierry menace son collègue de lui Couper la tête à la tronçonneuse car les WC sont sales

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À la barre, la victime, 63 ans, raconte : « Il s’est approché, m’a dit qu’il allait me couper la tête et la jeter dans la lunette des WC… ».

Les WC sont visiblement au cœur de cette histoire. Dans ce foyer, chaque locataire a sa chambre mais les toilettes, la salle de bains et la cuisine sont communes.

Depuis le box, Thierry, 51 ans, jugé en comparution immédiate, tente de s’expliquer. « Je voulais juste lui faire peur », confie-t-il avec une petite voix de canard. « Cela faisait plusieurs fois que je lui demandais de laisser les toilettes propres et il n’écoutait pas. Il salit partout, en fait. Je l’ai aussi vu cracher dans la cuisine. Et un collègue l’a vu faire pipi dans les douches… ».

Les toilettes que Thierry a partagées hier soir n’étaient pas communes mais bien particulières, dans une cellule de la maison d’arrêt de Nancy. L’homme a écopé de 8 mois dont 6 avec sursis et mise à l’épreuve pendant 2 ans, avec l’obligation d’indemniser la victime, de se soigner.

Est Republicain

L’ADN démontre qu’il est le père de ses quarte enfants, Brigitte violée par son père

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Poursuivi pour des viols aggravés sur l’une de ses filles, ce septuagénaire du Lunévillois comparaissait libre.

C’est sa fille, alors âgée de 38 ans, qui a dénoncé les faits en mars 2009. Ce jour-là, entendue dans le cadre d’une audience d’assistance éducative par un juge pour enfants, celle que nous prénommerons Brigitte a assuré qu’elle était violée par son père depuis l’âge de 12 ans. Elle a en effet aussi ajouté que son propre père était celui de ses quatre enfants à elle, nés en 1989, 1993, 2000 et 2003…

Entendu, le septuagénaire a clamé son innocence et ce, quand bien même les analyses ADN sont venues scientifiquement prouver sa paternité.

C’est la seconde fois que le vieil homme quitte la cour d’assises de Meurthe-et-Moselle sans connaître le sort que lui réservent les jurés. En mai dernier, il avait en effet déjà fait un malaise, juste avant la plaidoirie de son avocate…

Est Republicain