Trump refuse de prendre ses distances avec un ancien dirigeant du Ku Klux Klan

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Le candidat à la primaire présidentielle républicaine Donald Trump a refusé dimanche de prendre ses distances avec l’ancien dirigeant du Ku Klux Klan, David Duke, qui lui a officiellement apporté son soutien, s’attirant de nombreuses critiques.

Célèbre personnalité publique d’extrême-droite, David Duke a été le chef de file de l’organisation raciste durant les années 70 mais a pris officiellement ses distances avec le mouvement à la fin de cette décennie.

Suppremassiste, révisionniste et antisémite

Il demeure néanmoins défenseur de la théorie de la supériorité de la race blanche, révisionniste, et s’en prend très régulièrement aux juifs.

Interrogé sur le soutien que lui avait témoigné cette figure de l’extrémisme aux Etats-Unis, Donald Trump a assuré ne rien savoir de David Duke.

Il faudrait que je me renseigne

Pressé de condamner le Ku Klux Klan et les mouvements que soutient l’extrémiste, Donald Trump a expliqué qu’il lui faudrait d’abord se «renseigner» sur ces groupes.

«Vous ne voudriez pas que je condamne un groupe dont je ne connais rien. Il faudrait que je me renseigne», a expliqué le promoteur new-yorkais sur la chaîne d’information continue CNN.

Un tweet de citation de Mussolini

Dimanche toujours, Donald Trump a également été mis en cause pour un message publié sur Twitter.

Critiqué pour avoir retweeté une citation de l’ancien dictateur italien Benito Mussolini, il a défendu son geste et expliqué qu’il ne s’intéressait pas à l’auteur mais à la phrase en elle-même.

«Il vaut mieux vivre une journée comme un lion que cent ans comme un mouton», disait la citation.

Le Soir

Birmanie: une milice chrétienne antidrogue qui fouettait les toxicomanes, renonce

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Une organisation extrémiste chrétienne antidrogue a annoncé dimanche qu’elle renonçait à une opération de destruction de champs de pavot du nord de la Birmanie, après avoir été la cible de violences.

Le groupe Pat Jasan («Prévention et élimination»), dont les membres portent souvent des uniformes de style militaire et sont connus pour fouetter les toxicomanes, a annulé cette opération en expliquant que la police et l’armée s’étaient dites incapable d’en assurer la sécurité.

Un chef de cette milice a indiqué jeudi qu’une vingtaine de ses membres étaient tombés dans une embuscade après avoir quitté la ville de Waingmaw, dans l’Etat Kachin, pour aller détruire des champs à proximité.

Tribune De Geneve

 

USA : Un migrant ukrainien qui se fait passé pour un ado, inculpé pour viol sur mineur

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Un homme ukrainien de 23 ans qui s’est fait passé pour un adolescent pour intégrer un lycée de Pennsylvanie a été accusé vendredi d’agression sexuelle sur une étudiante mineure

Déjà incarcéré pour vol d’identité et d’autres affaires, Artur Samarin a été arrêtée pour des accusations de viol et corruption de mineurs.

CBS

L’ancien leader du Ku Klux Klan appelle à voter pour Trump

La candidature de Donald Trump attire le soutien des suprémacistes blancs.

Le nationaliste blanc David Duke, qui était le leader du Ku Klux Klan dans les années 1970, vient d’appeler à voter pour Donald Trump à l’élection présidentielle américaine, rapporte Buzzfeed.

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«Voter contre Donald Trump serait trahir vos origines», a-t-il expliqué lors de son émission radio le 24 février. Il demande ensuite à ses auditeurs de faire du bénévolat pour la campagne du milliardaire new-yorkais:

«Ils ont besoin de bénévoles. Allez-y, vous allez rencontrer des gens qui ont le même état d’esprit que vous.»

Comme le rappelle le Southern Poverty Law Center, Duke est un néo-nazi et un négationniste qui pense que les blancs sont massivement discriminés aux États-Unis. Il a malgré tout été élu comme représentant à l’assemblée de Louisiane en 1989 et a obtenu 32% des voix lors de sa campagne de 1991 pour devenir gouverneur de l’État.

Libérer la parole raciste

Sur son site internet, il explique notamment qu’il faut voter Trump pour contrer la domination juive du Parti républicain.

En décembre 2015, Duke avait expliqué au site Politico que la candidature de Trump avait permis aux blancs (qu’il nomme «Euro-Américains») de libérer leur parole raciste:

«Il a rendu possible le fait de parler des inquiétudes des Euro-Américains aujourd’hui, parce que je pense que les Euro-Américains sont le seul groupe qui ne peut pas défendre ses intérêts et son point de vue.»

Avec sa rhétorique anti-musulmans et anti-immigrés, Trump fédère l’électorat américain le plus raciste mais, à l’été 2015, il avait officiellement déclaré qu’il ne voulait pas du soutien de David Duke.

Soutien de suprémacistes blancs

Pourtant, de plus en plus d’extrémistes font campagne pour lui, même si c’est sans son approbation officielle. Avant les primaires républicaines de plusieurs États, un groupe de suprémacistes blancs a en effet enregistré des messages téléphoniques encourageant les électeurs à voter pour Trump:

«La race blanche est en train de s’éteindre en Amérique et en Europe parce que nous avons peur d’être appelés “racistes”.»

Après quelques mots sur le «génocide graduel de la race blanche», le message audio finit ainsi:

«Ne votez pas pour un Cubain. Votez pour Donald Trump

Le mot «cubain» fait référence aux deux principaux opposants de Trump: Marco Rubio, dont les parents sont cubains, et Ted Cruz, dont le père est cubain.

Slate

Trump assure n’avoir jamais souhaité une intervention en Libye, mais il l’a fait

Le candidat à la primaire républicaine n’a pas toujours été du même avis, contrairement à ce qu’il aime (faire) croire.

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Alors que le Super Tuesday se rapproche, les candidats républicains encore en lice –Trump, Cruz, Rubio, Carson et Kasich– ont participé à un nouveau débat. Un débat où alors qu’il était attaqué par Ted Cruz, Donald Trump a assuré qu’il n’avait pas soutenu l’intervention en Libye, en 2011:

«Je n’ai jamais parlé de la Libye. Moi en faveur d’une intervention? On aurait tellement moins de problème si Kadhafi était au pouvoir en ce moment. […] Je ne dis pas que Kadhafi et Saddam Hussein étaient de bonnes personnes, parce que ce n’est pas le cas. C’était des sales types. Mais regardez ce qu’on a à la place. Regardez du côté de la Libye, l’EI vole leur pétrole en ce moment-même. C’est un énorme bordel. On aurait été en une bien meilleure position si les hommes politique avaient pris un jour de vacances au lieu de se lancer dans cette guerre.»

Le problème, souligne BuzzFeed, c’est que Trump –contrairement à ce qu’il avance– n’a pas toujours été de cet avis. En 2011, dans un post vidéo sur son blog, il avait expliqué qu’il fallait intervenir aussi vite que possible pour protéger le peuple libyen du dictateur:

«On devrait y aller maintenant et arrêter ce type. Ce serait très facile et très rapide. On pourrait faire ça de façon chirurgicale, l’empêcher de continuer, et sauver ces vies. C’est de la folie. On ne veut pas s’impliquer là-dedans, et on va finir avec quelque chose que l’on n’a encore jamais vu.»

Mais il n’y a pas que sur la Libye que Trump a retourné sa veste, comme nous l’avions déjà noté il y a quelques joursDans un autre article, BuzzFeed épingle le milliardaire sur ses changements de position sur la guerre en Irak.

«Pendant le plupart de sa campagne, Donald Trump a présenté son opposition hâtive à la guerre en Irak, comme une preuve de sa vision en matière de politique étrangère.» En réalité, c’est un peu plus compliqué.

En 2002, «il soutenait la guerre sans vraiment être très enthousiaste, en 2003, il faisait des commentaires positifs et négatifs, avant de s’y opposer fortement en 2004». En septembre dernier, lors d’un débat, il assurait qu’il n’avait jamais voulu d’une guerre en Irak, «parce que l’on allait déstabiliser le Moyen-Orient, et c’est exactement ce qui s’est passé».

Slate

Tandis que les palestiniens sont expulsés AIRBNB fait du profit sur leurs terres spoliées

Le site Airbnb propose des dizaines de logements dans des colonies juives en Cisjordanie. Des représentants palestiniens dénoncent une pratique « illégale » et menacent d’attaquer l’entreprise américaine en justice.

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Vanessa propose de louer sa maison située dans la colonie israélienne « Neve Daniel », au sud-est de Jérusalem. Comme elle, de nombreux habitants des colonies juives en Cisjordanie proposent de louer leurs biens immobiliers sur le site de location entre particuliers Airbnb.

Sur la plateforme de locations entre particuliers Airbnb, des dizaines de résidences situées dans des colonies juives en Cisjordanie sont dites localisées en « Israël » alors qu’elles se trouvent en réalité au délà des frontières de l’État hébreu. Si les utilisateurs du site sont libres de sélectionner la position géographique de leurs biens immobiliers, Airbnb a le pouvoir de modifier ces informations.

Au-delà du symbole, les annonces proposées par Airbnb posent la question de savoir si l’entreprise a le droit, d’un point de vue juridique, de tirer financièrement profit de ces offres alors que la communauté internationale considère ces colonies comme illégales.

Un cadre juridique aux contours flous

Husam Zomlot, ambassadeur honoraire de l’Autorité palestinienne, accuse Airbnb de « profiter illégalement de l’occupation » et menace de poursuivre le site américain en justice, selon l’AFP.

Face à la polémique, Airbnb se montre prudent mais le porte-parole de l’entreprise, Nick Papas, a fait savoir que le site « respectait la législation » et allait « enquêter sur les questions soulevées par certaines inscriptions », rapporte le quotidien britannique The Guardian.

France 24

Amnesty International : « Depuis Aylan, 340 enfants se sont noyés »

Dans son rapport annuel, Amnesty International pointe du doigt la mauvaise gestion de la crise des migrants par les Etats européens.

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« Tout ce que nous avons fait, c’est signer un accord « . Depuis que la mort du petit Aylan, il y a eu, selon le Haut-commissariat aux réfugiés, 340 enfants qui se sont noyés« , souligne Geneviève Garrigos. « C’est-à-dire deux par jour ! », souligne-t-elle, ajoutant que « tout ce que nous avons fait, c’est signer un accord avec la Turquie pour rendre la traversée encore plus difficile ».

Dans son rapport, l’ONG dénonce les conditions d’accueil des migrants et particulièrement des mineurs placés en détention dans la « zone d’attente » de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle. « Aujourd’hui un migrant sur trois, qui arrive en Europe, est un mineur, et souvent un bébé ou un nourrisson », précise la présidente de de l’ONG. « Il y a une non prise en compte du problème qui est dramatique », regrette-elle, faisant part de son inquiétude pour les semaines et mois à venir.

Europe 1

Près de 20% des électeurs de Trump pensent qu’il ne fallait pas libérer les esclaves noirs

Le candidat favori à la primaire républicaine fédère l’électorat le plus raciste et intolérant.

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Une série de sondages récents montre, en effet, que le racisme et la xénophobie des électeurs de Trump sont beaucoup plus prononcés que chez les électeurs des autres candidats républicains, rapporte le New York Times.

Selon des chiffres de l’institut YouGov datant de janvier, près de 20% des électeurs de Trump, au niveau national, n’étaient pas d’accord avec la libération des esclaves dans les États du Sud après la Guerre de sécession. Par comparaison, seulement 5% des électeurs de Marco Rubio pensaient de même.

Interdire les gays et lesbiennes

Un autre sondage à la sortie des urnes en Caroline du Sud, où Trump a gagné les primaires le 20 février, a demandé aux électeurs s’ils pensaient que les blancs étaient supérieurs aux autres, et seulement 69% des électeurs de Trump étaient en désaccord avec cette affirmation (contre 76% des électeurs de Rubio et 89% des électeurs de Ted Cruz).

Ce même sondage montrait aussi qu’un tiers des électeurs de Trump sont en faveur d’une interdiction des gays et lesbiennes sur le territoire américain. C’est presque deux fois plus que chez les électeurs de Rubio et Cruz.

De même, 70% des électeurs de Donald Trump en Caroline du Sud veulent que le drapeau confédéré soit de nouveau exposé devant le capitole de l’État. Ce drapeau pro-esclavage sudiste avait été retiré après la fusillade raciste qui a fait neuf morts dans une église noire de Charleston.

Relais suprémacistes sur Twitter

L’institut de sondage Public Policy Polling, qui est à l’origine de ces chiffres, est proche du parti démocrate, et a déjà été critiqué pour un certain parti pris, mais selon le New York Times, ces résultats sont valables dans la mesure où ils sont confirmés par d’autres sondages, comme celui de YouGov.

Que les électeurs de Trump soient proches des idées des suprémacistes blancs n’est pas si surprenant. Le compte Twitter officiel de Donald Trump avait récemment retweeté un post du compte raciste @WhiteGenocideTM (génocide blanc). Et selon New York Magazine, 62% des comptes retweetés par Trump ont un lien avec des mouvements suprémacistes blancs.

Slate

Le bourgmestre de Knokke veut un «Guantanamo belge» pour les migrants

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Mais – précise-t-il, grand prince, – « sans les torturer ».

On se pince à la lecture de cette courte interview du bourgmestre de Knokke, Léopold Lippens, dans l’édition de Sudpresse de ce mercredi. Ce dernier lance, sans craindre les amalgames : «  Ce qui commence à me pomper l’air, c’est qu’on ne parle plus que des migrants, de l’EI, des musulmans !  » Alors, le maïeur de la ville côtière a sa solution, suite au renforcement des contrôles à la frontière belgo-française: «  Bon, les gens rentrent dans notre pays. Soit ils ont la permission de rester, ils sont en règle. Soit, ils sont illégaux. Alors, avec eux, qu’on fasse un camp comme à Guantanamo. Sans les torturer. Et qu’on les envoie dans leur pays !  »

Léopold Lippens nous rassure : «  Je ne suis pas raciste  ». Puis il enchaîne sur le même mode : «  Heureusement qu’on a la N-VA. Avec les socialistes, on aurait 80.000 illégaux de plus. Et ils auraient reçu leur carte de séjour et ils pourraient voter aux prochaines élections !  »

Le comte Lippens accuse aussi les migrants d’être des privilégiés : «  Ils ne veulent pas bouffer ce qu’on leur donne. Mais qu’ils ne mangent pas alors ! Ils ne veulent pas se faire soigner par une femme ? Alors, tant pis pour eux ! (…) On doit les loger, avec des W.-C. spéciaux… Mais nom de dieu, il y a 20 % de Belges qui n’ont pas droit à cela  ».

Le Soir

Suède : des jeunes libéraux proposent de légaliser l’inceste et la nécrophilie

Les membres de la Jeunesse libérale (LUF), liés au parti libéral suédois, ont proposé une réforme législative permettant aux gens d’être plus libres dans leur pratiques sexuelles. Leurs ainés politiques n’ont pas approuvé ces idées controversées.

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Les initiatives ont été annoncées et votées lors d’une réunion des jeunes libéraux le 21 février, informe le journal britannique The Independant. Selon la présidente de la LUF, Cecilia Johnsson, le mouvement dénonce «les lois de moralité» qui ne protègent personne.

Ainsi, les politiciens en herbe déclarent qu’il faudrait permettre les relations sexuelles consenties entre les frères et les sœurs ayant plus de 15 ans. En outre, d’après eux, il faudrait légaliser les rapports sexuels avec un corps sous la condition que cette personne l’autorise avant sa mort.

Le parti suedois Les Libéraux, fondé en 1938, est actuellement le septième parti du parlement de la Suède en termes d’effectifs. Alors que les membres du parti se prononcent pour l’adhesion du pays à l’OTAN et à la zone euro.

RT

Polémique aux Etats-Unis : deux gynécologues favorables aux excisions «minimalistes»

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Deux gynécologues américains créent la polémique en se disant favorables à des excisions «minimalistes» qui permettaient de respecter les traditions culturelles sans mettre en danger la santé des femmes. «Nous ne disons pas que les interventions sur les organes génitaux de la femmes sont souhaitables, mais plutôt que certaines interventions devraient être tolérées par des sociétés libérales», écrivent les deux auteurs dans une revue spécialisée, le Journal of Medical Ethics.

Les deux médecins préconisent d’utiliser le terme «d’altération génitale» plutôt que de parler de mutilation génitale, pour décrire les différents procédés d’excision et les risques qui leur sont associés.

 Pour les Drs Kavita Shah Arora et Allan J. Jacobs, tous deux de Cleveland (États-Unis), deux types d’excisions pourraient être tolérées : celles qui n’ont aucun effet durable sur l’apparence ou le fonctionnement des organes génitaux ou celles qui modifient «légèrement» leur apparence, sans avoir d’effet durable sur la capacité de reproduction ou sur l’épanouissement sexuel des femmes.

Ils comparent ces interventions à la circoncision masculine qui est légale dans le monde occidental. Toutes les excisions aboutissant à perturber la sexualité et le déroulement de la grossesse ou de l’accouchement doivent en revanche être interdits, selon eux. Leur prise de position suscite de très vives réactions.

Le Parisien

«Ne diabolisez pas Israël» : le Canada adopte une motion contre l’appel au boycott et BDS

Le Premier ministre Justin Trudeau a apporté son soutien au texte proposé par les Conservateurs visant à condamner «toute tentative» de promouvoir le boycott contre l’Etat hébreu, à l’intérieur et à l’extérieur du Canada.

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Le projet de loi, passé lundi à 229 contre 51 votes, appelle le gouvernement à sévir contre les organisations, groupes ou individus canadiens soutenant la campagne Boycott, Désinvestissement, Sanctions (BDS). Selon le texte, celui-ci promouvrait «la diabolisation et la dé-légitimation» d’Israël.

BDS est un mouvement citoyen qui tente de faire pression sur l’Etat hébreu pour que celui-ci «se plie au droit international et aux droits des Palestiniens». S’inspirant de la campagne ayant aidé à mettre fin à l’apartheid en Afrique du Sud, BDS prône le boycott des produits et sociétés qui tireraient profit de la violation de ces droits. La campagne cible aussi des institutions culturelles et universitaires israéliennes.

Pour le directeur-général du Centre consultatif des relations juives et israélienne, la campagne de boycott «ne contribue pas à la paix», mais est plutôt une «discrimination basée sur la nationalité» qui «cause du tort aux Israéliens comme aux Palestiniens en écartant encore les deux parties», comme il l’a déclaré au journal israélien The Times of Israel.

Trudeau poursuit le rapprochement avec Israël

Justin Trudeau, du Parti libéral, semble marcher sur les pas de l’ancien Premier ministre canadien Stephen Harper, qui entretenait des liens chaleureux avec Israël. L’actuel Premier ministre avait d’ailleurs déjà affiché publiquement son opposition au mouvement de boycott en mars 2015 sur Twitter, en affirmant que le mouvement BDS n’avait pas sa place sur les campus canadiens.

En 2014, Trudeau s’était prononcé en faveur du droit d’Israël à se défendre durant l’opération Bordure protectrice, pendant laquelle 2 200 Palestiniens avaient été tués après 50 jours de conflit.

RT

Le parti au pouvoir accuse les USA de préparer un «printemps arabe» en Afrique du Sud

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Keith Khoza, un porte-parole du parti au pouvoir en Afrique du Sud, l’ANC (African National Congress) a accusé ce dimanche 21 février l’ambassade américaine dans le pays de mener des «activités irrégulières» visant à renverser le pouvoir en place. 

Il a demandé au gouvernement américain des clarifications. Le secrétaire général du parti, Gwede Mantashe, avait indiqué la semaine dernière que les Etats-Unis planifiaient un changement de régime, sur le modèle des révolutions arabes.

Des changements sont actuellement à l’oeuvre au cœur du régime, évoquant des «réunions à l’ambassade américaine, à l’image de ce qu’il s’est passé en Libye et en Egypte sont en cours en Afrique du Sud, avait-il déclaré vendredi dernier.

RT

Le métro de Londres envahi par une campagne dénonçant «l’apartheid israélien»

Afin de marquer le douzième anniversaire de la «Semaine de l’apartheid», les activistes du mouvement Boycott Désinvestissement Sanctions ont placardé 500 affiches choc dans le métro londonien, entraînant la colère des supporters de l’Etat juif. 

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Une affiche mentionne la vision biaisée de la BBC concernant le conflit israélo-palestinien. Sur le visuel, on peut lire une citation émanant d’un ancien correspondant de la chaîne de télévision britannique au Moyen-Orient, Tim Llewellyn : «Nous nous sommes habitués au fait que, dans une salle de rédaction de la BBC, une vie israélienne a une valeur infiniment plus grande que celle des Palestiniens».

Une autre, intitulée «L’apartheid est génial», dénonce le fait que «plus de cent entreprises britannique ont fourni du matériel militaire à Israël, ont profité de l’apartheid israélien et contribué à la punition collective militarisée des Palestiniens».

Une autre dénonce l’implication de la société britannico-danoise G4S dans les prisons israéliennes, ou encore les checkpoints en territoires occupés. Selon l’affiche, «plus de cinq cent enfants sont détenus dans des prisons G4S chaque année», cellules dans lesquelles les Palestiniens seraient sujets à «des agressions sexuelles, et de la torture afin d’obtenir des aveux».

RT

Un opposant syrien appelle Israël à soutenir une zone de sécurité pour les civils à sa frontière

Une bande de territoire syrien épargnée par le fanatisme et les destructions. Une zone protégée où les civils pourraient retrouver un semblant de vie normale. C’est le projet et le rêve de Kamal Al-Labwani.

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Ce vétéran de l’opposition syrienne était de passage cette semaine en Israël – pays toujours officiellement ennemi du sien – pour promouvoir l’idée d’une zone sécurisée en Syrie, juste de l’autre côté du plateau du Golan, annexé par l’Etat hébreu. Ce territoire de 10 km de large et de 20 km du nord au sud serait défendu par ses seuls habitants, contre les djihadistes ou l’armée syrienne.

Kamal Al-Labwani souhaiterait que l’Etat hébreu laisse entrer dans ses ports les équipements médicaux et l’aide humanitaire, puis facilite ensuite leur acheminement vers cette future zone protégée en Syrie. Il ne s’agirait pas d’une « no fly zone » – sans survol aérien –, précise-t-il, car une telle avancée nécessiterait l’accord des différents gouvernements engagés dans la guerre de Syrie. L’opposant compte se rendre prochainement en Jordanie, au Qatar, en Turquie et en Arabie Saoudite pour populariser son idée.

Le Monde

« Le roi de Guantanamo », accusé de torture, convoqué par la justice française

TORTURE – L’ancien commandant de Guantanamo est convoqué par la justice française. A l’origine de cette démarche, deux Français, anciens détenus de Guantanamo, qui l’accusent d’actes de torture.

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Il est surnommé « le roi de Guantanamo ». Le général Geoffrey Miller, ancien commandant de Guantanamo qui a également dirigé le tristement célèbre centre de détention américain d’Abu Ghraib en Irak *, est convoqué devant les juges français le 1er mars. Mais il n’est pas obligé de se présenter et rien ne dit qu’il sera là.

Une plainte pour détention arbitraire et torture

La justice enquête sur des accusations de torture dans cette prison américaine, à la suite de plaintes déposées par deux ex-détenus français. Aujourd’hui à la retraite, Geoffrey Miller a été commandant de Guantanamo de novembre 2002 à avril 2004. Puis a pris sa retraite en 2006 après 34 années passées dans l’armée.

Nizar Sassi et Mourad Benchellali avaient été arrêtés par les forces américaines en Afghanistan avant d’être transférés à Guantanamo, à Cuba. Ils y ont été détenus respectivement trois et quatre ans avant d’être renvoyés en France, où ils ont été condamnés à un an d’emprisonnement ferme pour avoir rejoint entre 2000 et 2001 l’Afghanistan avec des visées djihadistes. Mais ils ont porté plainte pour détention arbitraire et torture.

Metro News