
Archives de Catégorie: Faits Divers
Tags à la mosquée de Perpignan: « Le reflet de quelque chose de haineux »
Christophe drogue et viole une femme qu’il a rencontré à la Croix Rouge
Il démembre ses parents et tente de les dissoudre dans de l’acide
Tours : des tombes musulmanes ont été dégradées
Quelques plaques mortuaires cassées, des étiquettes placées sur des tombes de bébés arrachées et jetées dans la nature, des traces noires d’objets calcinés sur une tombe… Voilà les tristes dégâts découverts jeudi dernier par quelques Tourangeaux au cimetière Saint-Symphorien, à Tours-Nord, dans le carré musulman.

Parmi elles, Nassira Harchi, dont le père a été enterré en 1997. « On ne peut pas parler véritablement de profanation, dans la mesure où les tombes n’ont pas été ouvertes ou éventrées avec des inscriptions insultantes, mais les dégradations sont importantes. Elles ont eu lieu entre le 4 et le 11 novembre, c’est sûr. »
Une première plainte a été déposée hier matin au commissariat central de Tours, qui devrait ouvrir une enquête. « Je ne sais pas si la communauté musulmane a été vraiment visée, s’interroge Nassira Harchi. Je pense plus à un rassemblement de gamins qui ont fait les abrutis. Il n’empêche que ce manque de respect vis-à-vis des morts méritait qu’on dépose plainte pour qu’il ne soit pas banalisé. »
Il bat à mort sa grand-mère parce qu’elle avait caché sa bière
Les faits se sont déroulés à la fin du mois d’octobre à Jacksonville, en Floride (Etats-Unis). Une grand-mère a profité que son petit-fils, âgé de 18 ans, prenne sa douche pour lui cacher sa bière.

Après sa douche, le jeune homme a cherché sa bouteille partout dans le domicile avant d’apprendre que c’était sa grand-mère qui l’avait cachée.
Fou furieux, il s’est mis à taper dans les murs, avant de faire tomber sa mamie. Il l’a ensuite roué de coups de poings et de pieds alors qu’elle était à même le sol.
Leur colocataire, alerté par les appels au secours de la retraitée, a découvert le corps de la victime. Cette dernière avait le visage tuméfié et gisait dans une mare de sang.
La victime a été transportée à l’hôpital où elle a succombé à ses blessures huit jours plus tard. Dylan Broughman, inconnu des services de police, a été incarcéré pour meurtre.
La mère de Dylan a expliqué que son fils avait des problèmes de gestion de la colère, mais que ça ne lui ressemblait pas. « Un enfant doux, il parlait doucement, même maintenant », a expliqué Tracey Broughman.
Ils injectent de l’héroïne à leurs enfants de 2, 4 et 6 ans pour les faire dormir
Ashlee Hutt, 24 ans et son copain Leroy McIver, 25 ans, originaires de l’état de Washington, ont été arrêtés pour avoir drogué leurs filles âgées de 2 et 4 ans ainsi que leur fils de 6 ans avec de l’héroïne. Ils disaient à leurs enfants que l’injection était un jus pour mieux dormir ou un médicament pour se sentir bien.

Ashlee Hutt, 24 ans et son copain Leroy McIver, 25 ans sont accusés d’avoir injecté de l’héroïne à leurs deux filles de 2 et 4 ans ainsi qu’à leur fils de 6 ans. Ils les mettaient ensuite au lit dans une chambre parsemée de crottes de rats et de seringues.
C’est un témoin qui a appelé le service de protection des enfants après avoir vu les parents injecter de la drogue à leurs enfants dans leur maison à Washington.
Des enquêteurs ont trouvé de nombreuses marques de piqûre sur le corps des enfants qui correspondent à des injections de drogue.
Le garçon de six ans a avoué aux enquêteurs que ses parents lui administraient un « médicament pour se sentir bien » ou un « jus pour mieux dormir » avec une seringue. Il a décrit ce médicament comme une poudre blanche mixée à de l’eau. Après avoir pris le médicament, ses sœurs et lui allaient dormir.
Selon le Mirror, un voisin a expliqué que les enfants étaient maintenant dans une famille d’accueil et qu’ils allaient bien.
Nantes : le consulat de Turquie visé par des cocktails molotov
Dans la nuit de samedi à dimanche, une façade du consulat général de Turquie, à Nantes, a été la cible de bouteilles enflammées sans provoquer de dégâts.

L’incident s’est produit un peu avant minuit. Des cocktails Molotov ont été lancés sur une façade latérale du consulat général de Turquie qui se trouve sur l’île de Nantes. Ces objets incendiaires sont tombés au sol sans faire de dégâts. Personne n’a été interpellé.
Le consulat devrait déposer plainte.
Depuis plusieurs semaines, la politique de répression et les purges menées par les autorités turques provoque la colère des Kurdes qui au-delà de la Turquie se mobilisent dans des villes comme Nantes.
L’Union européenne s’est dite aussi très préoccupée par la dérive autoritaire d’Erdogan, à la tête du gouvernement.
Etats-Unis: 2 policiers assassinés dans des «embuscades», un suspect arrêté
Deux policiers américains auraient-ils été victimes d’« embuscades » ? Les deux agents, qui se trouvaient chacun dans leur voiture de patrouille, ont été tués dans la nuit de mardi à mercredi dans l’Etat de l’Iowa (centre), selon les autorités américaines.Des images vidéo montraient des impacts de balles dans la porte passager d’une des voitures.

Quelques heures après les faits, un suspect a été arrêté, a annoncé la police de Des Moines. Scott Michael Greene, 46 ans, a été appréhendé dans la banlieue de Des Moines, la capitale de l’Etat, et était en route vers les locaux de la police. Les autorités avaient prévenu qu’il était vraisemblablement armé et dangereux. «Nous pensons qu’il détient des informations cruciales pour nous permettre de résoudre cette affaire», avait déclaré auparavant le sergent Paul Parizek, de la police de Des Moines, lors d’une conférence de presse.
Le premier policier a été retrouvé mort vers 1h du matin (6h GMT) à Urbandale, dans la banlieue de Des Moines, la capitale de l’Etat. Celle-ci compte un peu plus de 3 millions d’habitants.
Le second agent, qui répondait à un appel pour des coups de feu, a été découvert 20 à 30 minutes plus tard à Des Moines. Il est mort après avoir été transporté à l’hôpital, selon les médias américains.
Villeneuve-sur-Lot : Madeleine se fait sauter avec 16 kg d’explosifs
Madeleine C., 40 ans, mère de deux enfants âgée de 40 ans a laissé une lettre manuscrite à son compagnon expliquant son geste.

Une femme de 40 ans s’est suicidée avec 16 kilos d’explosifs dans une entreprise fabriquant des feux d’artifice à Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne), a-t-on appris mercredi auprès de la police.
Cette mère de deux enfants, qui travaillait à Bugat Pyrotechnie jusqu’à sa liquidation judiciaire il y a un an, s’est rendue mardi un peu avant 23h00 dans un bunker de 4 m² de l’entreprise classée Seveso (avec un seuil bas de règles de sécurité particulières), selon le commissariat de police de Villeneuve-sur-Lot.
Elle est passée par le grillage d’enceinte avant d’occulter la caméra de surveillance avec un carton et de fracturer la serrure de l’entrepôt qui avait été changée par le repreneur. L’ancienne employée a ensuite mis le feu à 16 kilos de poudre noire. Elle avait une parfaite connaissance des lieux.
Elle refuse sa demande en mariage, il lui tire une balle dans la tête

Jason Eaton avait, à la base, de jolies intentions: il s’est rendu la semaine passée chez sa petite amie, âgée de 44 ans à Greensburg (dans l’Indiana) , pour la demander en mariage. Il avait acheté une bague pour que sa demande soit parfaite. La journée a viré au drame en quelques minutes. Wendy Sabatini a refusé la demande en mariage et Jason Eaton lui a tiré une balle dans la tête.
Incendie à Pantin : des jeunes de la cité volent au secours des résidents… puis se font contrôler par la police
Au lendemain de l’incendie dramatique de Pantin où un homme de 58 ans a péri dans son appartement, les habitants de la résidence du 8, rue Auger sont encore sous le choc. Le sinistre a fait d’autres victimes : une jeune femme de 23 ans est toujours dans un état critique après avoir respiré des fumées toxiques, une femme de 85 ans, qui a été évacuée par la grande échelle, est plus légèrement blessée.

Les résidents de cette copropriété en parfait état ont tous le sentiment de l’avoir échappé belle. « Nous n’avons pas entendu de bruit ni senti d’odeur suspecte », indique Malik, un rescapé. Ils n’ont même pas perçu l’alarme. « C’est mon fils qui l’a déclenchée », explique Céleste Lopes, l’ancienne gardienne qui vit au rez-de-chaussée.
Les occupants de l’immeuble ne tarissent pas d’éloges sur le groupe de jeunes « de la cité d’en face » qui ont volé à leur secours. « Ils sont montés dans les étages en criant au feu, ils ont frappé aux portes et ont aidé les gens à sortir. Ils nous ont sauvés », martèle Malik.
« Sans eux, il y aurait eu plus de morts »
Dans la confusion, samedi après-midi, la police a d’abord cru que ces jeunes gens étaient venus mettre le feu. Des témoins les avaient vus escalader la grille d’enceinte et s’engouffrer dans l’immeuble, puis en ressortir à toute vitesse (en fait chassés par les fumées).
Ils se sont fait interpeller une cinquantaine de mètres plus loin. Malik qui venait d’être secouru par ces jeunes gens, a tenté d’expliquer la méprise. « Mais ils étaient déjà maîtrisés par la police qui me disait de ne pas m’en mêler », raconte-t-il. Finalement le quiproquo a été levé, et les garçons relâchés. Malik sait seulement que ses sauveurs habitent l’îlot Scandicci, une cité difficile de Pantin. « Ce sont des jeunes héroïques, sans eux il y aurait eu plus de morts », insiste-t-il.
L’origine de ce feu particulièrement violent est toujours inconnue, même si la piste accidentelle est privilégiée. Samedi à 17 heures, lorsque les pompiers interviennent, ils n’arrivent pas à ouvrir la porte du studio du 2e étage d’où sont parties les flammes. Quand enfin ils y parviennent, ils découvrent un corps complètement carbonisé appuyé contre la porte d’entrée.
Avis aux frères héroïques qui voudraient sauver des habitant-e-s d’un immeuble en flammes : n’oubliez pas votre carte d’identité hein #LT pic.twitter.com/JmOmQctNWU
— Sihame Assbague (@s_assbague) 2 novembre 2016
Contrôlé sans titre de transport, Guillaume tente de payer son amende avec une CB volée

Et voilà notre aigrefin fort dépourvu, car incapable de composer le code de sa CB! Pire, sur le papier d’identité qu’il brandit alors, ne figure absolument pas sa photo, mais celle d’un quinquagénaire dépouillé de ses papiers à Saint-Raphaël.
PAIEMENT SANS CONTACT
Sur le suspect, les policiers appelés à la rescousse dénichent encore deux autres cartes bancaires au nom de la victime, ainsi que plusieurs cartes de fidélité.
Et puis le reçu d’un achat, un paquet de cigarettes en gare de Saint-Raphaël, effectué grâce au paiement bancaire sans contact.
SORTI DE PRISON RÉCEMMENT
Placé en garde à vue, l’escroc était récemment sorti de prison, et déjà défavorablement connu de la justice pour cambriolage ou vol à la roulotte. C’est d’ailleurs dans une voiture, dont la fenêtre était restée imprudemment ouverte que Guillaume M. avait dérobé le portefeuille de sa victime.
Placé en garde à vue prolongée au commissariat de Cannes, le suspect devrait être déféré au Parquet de Grasse ce lundi, en vue d’une comparution immédiate devant le tribunal correctionnel.
«Sale arabe, je vais te tuer», Claude tabasse son ex femme et tente d’assassiner son amant
À la veille du verdict, les deux victimes de Claude Poupon, accusé d’avoir tenté d’assassiner l’amant de son ex-compagne, en février 2014, à Elliant (29), ont témoigné de la violence de l’agression, ce mardi, devant la cour d’assises du Finistère. La conséquence d’une troublante personnalité éclairée par les experts psychologue et psychiatre.

Au second jour du procès de Claude Poupon, le quinquagénaire accusé de tentative d’assassinat de l’amant de son ex-compagne et de violences aggravées sur cette dernière, la cour d’assises a découvert les images vidéos de la scène de crime, ce mardi matin. Sols, murs et portes maculés de sang témoignent de la violence des faits commis le 14 février 2014, à Elliant. Un moment éprouvant pour les parties civiles qui a conduit le « rival » de l’accusé à quitter la salle d’audience.
L’amant a décrit la scène, ce mardi après-midi, évoquant un premier coup de barre de fer sur la tête, par derrière, puis un second suivi d’un coup de serpette à la gorge. « Il criait » sale arabe, je vais te tuer, tu m’as fait cocu « ». Selon ses explications, ceinturé, il avait ensuite été victime de coups de Taser à la face puis de nouveaux coups de serpette. Et d’énumérer, avec le bégaiement qu’il conserve depuis les faits, les six plaies qui traversent son visage et sa gorge. « J’étais dans une mare de sang ».
« Il va la tuer et moi me finir »
Il était à terre lorsque son amie, l’ex-compagne de l’accusé, avait poussé la porte d’entrée, saisie aussitôt par Claude Poupon qui l’avait blessée au bras gauche. « Je me suis dit si je ne me relève pas, il va la tuer, et moi, il va me finir aussi », poursuit-il. Grâce au coup de bouteille qu’il lui avait asséné à la tête, ils avaient pu prendre la fuite. « Il m’a bousillé la vie », lâche-t-il, réfutant toute haine.
Un sentiment partagé par l’ex-compagne de Claude Poupon, malgré une force de caractère apparente. « Je vis dans la crainte, plus capable d’une relation amoureuse ». Elle a, depuis les faits, quitté le département, par crainte d’avoir affaire au père de ses enfants, à sa sortie de prison.
Défaut d’étayage paternel
Une femme épiée depuis plusieurs semaines par Claude Poupon, avant cette dramatique journée. Dans le box, le quinquagénaire écoute, cette fois encore, sans laisser transparaître la moindre émotion.
Retour sur les traces de l’humanitaire français condamné pour des viols sur une soixantaine d’enfants
Le 21 juin 2016, a eu lieu le procès de Thierry Darantière, 46 ans, devant la cour d’assises des Yvelines. L’homme y comparaîssait pour le viol de 66 enfants au Sri Lanka, en Tunisie et en Egypte entre 2002 et 2011. Cet homme de 52 ans était accusé d’avoir approché ses jeunes victimes à l’étranger, sous couvert d’action humanitaire. Un des rares dossiers de tourisme sexuel à aboutir devant la justice. Sans surprise, l’homme, qui reconnaissait les faits, avait été condamné.
Un prêtre arrêté pour agressions sexuelles sur 4 femmes et une fillette
Un prêtre de Palerme a été arrêté ce vendredi. Il est accusé d’abus sexuels pendant les séances d’exorcisme.

Il a été arrêté ce vendredi, après six mois d’enquête. Un colonel de 52 ans est également impliqué dans l’affaire. Il est membre d’un mouvement religieux et accusé lui aussi d’agressions similaires. Les deux ont été placés en détention. L’enquête se poursuit pour tenter de déterminer s’il y a eu d’autres victimes.


