Le maire FN d’Hayange condamné pour dénonciation calomnieuse

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Le maire FN d’Hayange reconnu coupable de dénonciation calomnieuse. Le tribunal correctionnel de Thionville a condamné ce mardi Fabien Engelmann à 2.000 euros d’amende. La justice lui reproche d’avoir menti à propos d’une plainte qu’il avait déposée, pour usurpation d’identité.

Au départ, c’est l’élu Front national qui avait porté plainte contre le mari de son ex-1er adjointe. Il reprochait à Alain Da Silva une usurpation d’identité dans la vente controversée d’une voiture. Mais finalement, le maire d’Hayange est condamné pour avoir menti dans cette affaire.

A l’audience, le 24 mai dernier, la procureure avait requis 10.000 euros d’amende. Pour la magistrate, la dénonciation calomnieuse ne faisait pas de doute : « Pour régler ses difficultés de compte de campagne, Fabien Engelmann a instrumentalisé la justice en déposant plainte pour usurpation d’identité, la manoeuvre est établie« . Ce sont, avait-elle ajouté, des faits suffisamment graves pour un élu de la République.

Les hooligans russes arborent des T-shirt « Fuck Euro » et « Tempête sur l’Europe »

Certains supporters russes étaient masqués et cagoulés. L’un d’entre eux portait un T-shirt emblématique des Orel Butchers, groupe affilié au Lokomotiv Moscou, des hooligans russes, avec l’inscription « Fuck Euro 2016 ». Quelques minutes avant d’aller chercher la confrontation avec les fans anglais, ce supporter russe a déclaré : « on va se battre. Si les Anglais ont le courage de venir, on les écrasera : les Anglais, on les hait. » 

Europe 1

Présumé terroriste d’extrême droite arrêté en Ukraine : Un 2ème suspect interpellé dans la Meuse

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La juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Nancy était informée fin mai par la direction centrale de la police judiciaire de l’interpellation d’un ressortissant français à la frontière Ukrainienne alors qu’il transportait de nombreuses armes à feu et notamment des fusils d’assaut, des explosifs, des lances-roquette anti-chars, ainsi que plusieurs cagoules.

Pour les autorités ukrainiennes, le Lorrain — proche de la mouvance d’extrême droite radicale- projetait de commettre une quinzaine d’attentats en France au cours de la compétition de foot de l’Euro. Une enquête préliminaire était alors confiée il y a plusieurs jours à la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ).

Dans ce cadre, les enquêteurs ont été amenés, le 13 juin 2016, à interpeller et placer en garde à vue une personne, domiciliée dans la région de Bar-Le-Duc, susceptible d’avoir été en contact, en Ukraine, avec le ressortissant français qui y a été interpellé, et ce afin de déterminer la nature de leurs relations et son éventuelle implication dans un trafic d’armes à destination de la France. Une perquisition était réalisée lundi au domicile du gardé à vue par les fonctionnaires de la DCPJ, avec l’appui d’un chien spécialisé dans la recherche et la détection d’explosifs.

Une garde à vue qui a été levée aujourd’hui sans qu’aucune charge ne soit retenue contre lui. Selon la JIRS de Nancy « la perquisition n’a pas permis de découvrir d’éléments de nature à confirmer la participation de l’intéressé à l’importation d’armes à feu. Toutefois, les investigations se poursuivent pour déterminer si ce trafic d’armes avait des relais actifs sur le territoire français ».

Ici Nancy

Un responsable d’extrême droite figure parmi les hooligans russes menacés d’expulsion

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Le président de l’Association des supporters russes, qui est aussi le collaborateur d’un député ultranationaliste, affirme être parmi les personnes contrôlées mardi dans le sud-est de la France, dont certaines vont être expulsées du pays par crainte de violences en marge de l’Euro.
« Nous sommes l’association officielle des supporters russes! C’est le cirque! (…) Tout le monde va être expulsé », affirme Alexandre Chpryguine sur son compte Twitter, où il enchaîne les messages sur les contrôles de mardi.

Chpryguine affirme être à Mandelieu-la-Napoule, où des vérifications d’identité auprès de 29 supporters russes sont en cours mardi. Ils séjournaient dans cette ville après avoir assisté au match Angleterre-Russie marqué par de graves incidents, samedi non loin de là à Marseille.

Les autorités françaises ont d’ores et déjà décidé de placer certains d’entre eux en centre de rétention en vue de leur expulsion, ont précisé les autorités locales.

Selon le journal indépendant Novaïa Gazeta, Chpryguine est l’attaché parlementaire d’Igor Lebedev, un député du parti d’extrême droite LDPR. Ce parti est dirigé par l’ultranationaliste Vladimir Jirinovksi, le père de Lebedev.

Par le passé, Chpryguine a été photographié en train de faire un salut nazi en compagnie d’un musicien d’un groupe de rock d’extrême droite russe. Il a nié être un sympathisant nazi et avoir des opinions racistes et préfère se qualifier de « patriote ».

Le député Igor Lebedev, avec lequel travaille Chpryguine, est un haut responsable de l’Union russe du Football (URF). Lundi, deux jours après les violents incidents en marge d’Angleterre-Russie, il a déclaré sur Twitter: « Je ne vois pas ce qu’il y a de mal avec le fait que des supporteurs se battent (…) C’est même plutôt le contraire, bravo les gars. Continuez! »,

« Je pense personnellement que si Moutko (le ministre des Sports russes, ndlr) était avec les supporteurs dans les tribunes et n’était pas un responsable politique, il serait aussi allé se battre contre les Anglais », a ajouté Lebedev dans un entretien au site d’informations Life Sport.

Le Parisien

Les hooligans russes « revendiquent » leurs actes violents à Marseille


Un hooligan russe : « 120 Russes ont chassé 2000 Anglais. On a gagné »


Marseille : Les hooligans russes ont filmé leurs agressions violentes avec des GoPro


 

« Tour de France, Russian Hooligans ». Ils sont plusieurs centaines à avoir fait le déplacement en France pour en découdre. Qui sont ces groupes de hooligans venus de Russie, qui ont provoqué des scènes de chaos à Marseille ?

Russes et anglais n’ont pas hésité à s’allier pour « attaquer les Arabes » confie un hooligan

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A Moscou, Vladimir est responsable de relations publiques pour une entreprise, a une femme et deux enfants. A Marseille, il était samedi soir l’un des hooligans russes qui ont participé aux bagarres dans le Vieux-Port et frappé des supporteurs anglais « pour le sport », raconte-t-il à l’AFP. « Nous sommes venus démontrer que les Anglais sont des fillettes », a-t-il ajouté, précisant qu’il reviendrait en France si la Russie va en finale.

Vladimir est fan du club moscovite Lokomotiv. Mais quand l’équipe nationale joue, le club de coeur des « ultras » russes n’a plus d’importance. « L’important, c’est qu’on vienne tous de Russie, que nous nous battions contre les Anglais! », résume-t-il. Au départ, les hooligans russes n’ont pas hésité à s’allier avec leurs ennemis anglais pour « attaquer les Arabes pour se venger », dit-il, sans préciser les raisons de cette vengeance. « Je ne dirais pas que c’est du racisme, mais c’est vrai que c’est plus facile pour les Russes et les Anglais de s’attaquer ensemble aux Arabes, c’est une sorte de solidarité », déclare-t-il.

Le hooliganisme russe va souvent de pair avec un racisme décomplexé: en 2014, des « ultras » du club Spartak Moscou ont lancé à plusieurs reprises des cris de singe contre le joueur brésilien Hulk, star du Zenit Saint-Pétersbourg, et des bananes ont plusieurs fois été jetées contre des joueurs noirs.

France TV

Espagne : le cerveau présumé de plusieurs attentats d’extrême droite, retrouvé au Brésil

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Un avocat espagnol, cerveau présumé d’un groupe d’extrême droite responsable d’attentats mortels dans la fin des années 1970, pendant la période de transition de l’après-Franco, a été retrouvé par le journal El Pais au Brésil, où il vit maintenant dans une favela et travaille comme cuisinier. « Vous êtes les premiers à arriver jusqu’ici. Comment m’avez-vous retrouvé? », a lancé Jose de las Heras Hurtado, 72 ans, au journaliste du Pais qui l’a retrouvé dans un modeste restaurant de Guaruja, une station balnéaire proche de Sao Paulo, où il vit.

Laissant derrière lui femme et enfants, l’avocat s’était enfui d’Espagne en 1984 alors qu’allait commencer son procès pour un attentat en 1979 dans un bar de Madrid qui avait fait un mort et une dizaine de blessés. S’affirmant innocent, l’ancien avocat devenu cuisinier a expliqué au journal qu’à l’époque, période de transition en Espagne après la mort du dictateur Francisco Franco, « des contacts m’ont dit que je n’aurais pas un procès équitable, que j’étais condamné d’avance ».

Les trois mandats d’arrêt internationaux à son encontre étant maintenant périmés, il a dit son intention de continuer à vivre au Brésil, avec son épouse brésilienne, dans une favela où il dit se trouver bien et s’entendre avec ses voisins.

Le Figaro

Euro : Affrontements entre hooligans allemands et ukrainiens sur la Grand-Place de Lille


Lille : Des hooligans allemands exhibent un drapeau du IIe Reich et font des saluts nazis

Des hooligans allemands exhibent un drapeau du IIe Reich et font des saluts nazis (2)

Sur les réseaux sociaux, une image circule, qui montre des supporters allemands portant une bannière nationaliste, et sur laquelle certain font des saluts nazis.

France 3


Affrontements entre hooligans allemands et ukrainiens sur la grand place de Lille

 

#Euro2016 : Les supporters turcs, prochaines cibles des hooligans d’extrême droite ?

Turkey fan waits before their Euro 2008 soccer match against Switzerland in Basel

C’est une liste non officielle, mais qui circule un peu partout dans les médias. Pour ce premier tour de l’Euro, cinq matchs sont classés « niveau 3 » sur une échelle de risques de 4 à cause du hooliganisme. On a malheureusement vu ce qu’il est advenu vendredi surtout samedi du premier, Angleterre-Russie, à Marseille. Le second, c’est Turquie-Croatie, dimanche, à Paris (15h). Et le climat s’annonce encore très tendu, notamment parce que les menaces se multiplient ces derniers jours envers les supporters turcs.

A quel point sont-elles sérieuses ? Un groupe Facebook renseignant les supporters turcs sur les horaires d’entraînement, de match et globalement tout de qui se passe autour de la sélection, a publié jeudi un message peu rassurant, accompagné d’un extrait de l’émission « Pièces à conviction » diffusé le même jour sur France 3.


Mais pourquoi la Turquie ? Principalement car elle est composée à 98 % de Musulmans, et que cela en fait une cible privilégiée des hooligans d’extrême droite de toute l’Europe. « Nous avons toutes les autres nations sur le dos depuis des années, mais nous le savons, c’est ce qui fait notre force. Beaucoup de vos supporteurs ont peur de nous et de nos supporteurs », dit au site Breizh-Info un membre des Carsi, groupe de supporteur de gauche du Besiktas Istanbul. C’est ainsi que des t-shirts «Turkey not welcome» se vendent parmi leurs adversaires les plus extrémistes.

Début juin, une note de la préfecture préconisant une fermeture de la fan-zone parisienne pour ce match a fuité dans la presse. Ce ne sera finalement pas le cas. « Nous n’avons pas eu de demande en ce sens, dit-on à la préfecture de police de Paris. Cette note était destinée au Ministre de l’intérieur, mais c’était un simple document de travail. Ce match ne donnera pas lieu à un dispositif exceptionnel. »

Le préfet de police sur les dents

La volonté de ne pas alarmer est évidente, mais les faits contredisent toutefois la version officielle. Selon L’Equipe, Michel Cadot s’est rendu au Parc des Princes à trois reprises, cette semaine, pour s’assurer que le dispositif de sécurité était à la hauteur. Un dispositif renforcé par rapport à ce qui était prévu. Quelque 1.000 policiers et 1.100 stadiers sont réquisitionnés pour cette rencontre.

20 Minutes

 

«On n’est pas couché» : le CSA dément avoir obligé Ruquier à inviter Philippot

Samedi dernier, un membre du Front national, Florian Philippot en l’occurrence, était invité d’«On n’est pas couché». Un petit événement, puisque le FN n’avait pas mis les pieds sur le plateau de Laurent Ruquier depuis la venue de Marine Le Pen il y a quatre ans, lors de la dernière campagne présidentielle.   

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Laurent Ruquier a affirmé avoir dû se plier aux consignes du Conseil supérieur de l’audiovisuel : «Quand le CSA nous impose et nous demande de recevoir quelqu’un… moi on me dit de recevoir, je reçois». «Ça y est, le Front national sera venu au moins cette année et avant la fin de la saison, comme le CSA nous l’a demandé», a-t-il encore ajouté sur le plateau.

Le CSA «s’est gardé de toute ingérence»

Sauf qu’il n’y a rien de plus faux selon le CSA, qui a vivement démenti les propos de Laurent Ruquier et protesté auprès de France TélévisionsCes déclarations sont «une contre-vérité», s’insurge le CSA dans une lettre à Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, datée de jeudi. Il explique que le contrôle des principes du pluralisme, c’est-à-dire l’exposition équitable sur chaque antenne des différents courants politiques, s’exerce «dans le strict respect de la liberté éditoriale».

Le Parisien

Pourquoi les médias Russes raffolent de l’extrême droite Française

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Les médias russes en France raffolent de l’extrême-droite. Entre les chroniqueurs de RT France, qui donnent une coloration politique à la droite de la droite, et Sputnik qui considère Marine Le Pen virtuellement présidente de la France, ces sites ne font pas que soutenir la Russie. Troisième et dernier volet de notre enquête sur les réseaux médiatiques russes en France (le premier est ici, le deuxième .)

Si la loi Travail et l’immigration sont des sujets qui font le beurre de RT France et de Sputnik, comme nous le racontions dans le premier volet de notre enquête, ces deux médias sollicitent régulièrement des figures de la frange dure de l’extrême-droite française, comme Yvan Blot (qui orthographie son prénom « Ivan » sur les sites russes), Jacques Bompard ou Jean-Yves Le Gallou, tous trois anciens du FN tendance Jean-Marie Le Pen.

Les deux sites semblent surtout particulièrement intéressés par le Front national, décrit comme « le parti de France numéro 1« . Sa présidente, Marine Le Pen y est présentée comme une « grande dame de la politique française« , « virtuellement présidente » du pays. Résultat : chacun de ses déplacements ou prises de parole est prétexte à un article.

Interview de Marine Le Pen pour RT France, 20 mai 2016 : « Si je suis élue, la France pourrait reconnaître la Crimée comme russe »

Par ailleurs, les chroniqueurs réguliers de RT France donnent une coloration politique très marquée… à la droite de la droite. On y trouve par exemple l’historien proche de l’Action française Bernard Lugan, le conservateur britannique John Laughland, qui a publié sur RT un texte pour défendre le Serbe Radovan Karadzic, condamné en mars pour génocide, le physicien belge Jean Bricmont (bien connu ici) ou encore le patron de l’hebdo d’extrême-droite Valeurs actuelles, Yves de Kerdrel. « Ils ont dû voir dans mes papiers que j’étais plutôt prorusse, supposait ce dernier à Libé.

Arrêt sur Image

Pour Marion Le Pen, les Français sont plus préoccupés par la burqa que par la sortie de l’€

Au cas où le message n’aurait été pas totalement perçu avec le recrutement de plusieurs figures du Bloc Identitaire, Marion Maréchal-Le Pen a décidé d’appeler désormais un chat un chat. La députée FN du Vaucluse se décrit ainsi aujourd’hui elle-même comme une « identitaire » alors qu’il fut un temps où les identitaires étaient chassés du parti. Aujourd’hui, les choses sont différentes.

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Marion Le Pen à l’Université des catholiques de la Sainte Baume

Si l’élue frontiste assume aujourd’hui ce côté « identitaire », c’est parce qu’elle pense que cela correspond aux attentes des Français. Ces dernières sont d’ailleurs très claires : la France a peur d’être grand remplacée, du moins selon les dires d’une certaine frange de l’extrême droite, étiquette que la députée FN, en revanche, refuse.

Citée par Le Monde ce vendredi 10 juin, l’élue frontiste estime :

Le chômage arrive en troisième position des préoccupations des Français, derrière la sécurité et l’identité, estime-t-elle. Le père de famille a peur que sa fille porte une burqa, il ne se pose pas la question de savoir si elle l’achètera en francs ou en euros.

Au-delà de la provocation, cette déclaration a deux objectifs : porter un discours extrêmement identitaire tout en se démarquant de manière flagrante de la ligne Florian Philippot. Le numéro 2 du FN a fait de la sortie de l’euro l’Alpha et l’Omega du programme du Front national.

Cette déclaration illustre donc une nouvelle fois comment s’opère l’opposition entre Marion Maréchal-Le Pen et Florian Philippot.

Le Lab