Frappé par Amandine, l’enfant de 32 mois perd un œil, elle écope d’un sursis

Une mère de 35 ans était poursuivie devant le tribunal correctionnel de Rouen pour « non-assistance à personne en danger ». Elle a laissé sans soins son enfant de 32 mois blessé à l’œil, et qui par la suite est devenu borgne.

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Le 1er mai 2009 à Elbeuf, son garçon reçoit un coup à l’œil dans d’obscures circonstances. Les services de police n’ont pas réussi à savoir si c’est la mère ou son ex-compagnon qui l’a frappé. L’ex-couple échappe ainsi de peu à la cour d’assises où il pouvait être accusé de « violences ayant entraîné une mutilation ou une infirmité permanente ».

Déjà condamnée pour des violences envers ses enfants, elle a attendu jusqu’au 6 mai pour l’emmener à l’hôpital. La victime a finalement perdu l’usage d’un œil. Le garçonnet a depuis été placé à l’Aide sociale à l’enfance (ASE).

Le tribunal a suivi les réquisitions du parquet en condamnant Amandine à 12 mois de prison avec sursis.

Paris Normandie

Gilles frappe François qui lui a fait une fellation

Gilles* comparaît pour avoir frappé François* après que ce dernier lui a fait une fellation.

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Les faits remontent à décembre 2014. A la sortie d’une discothèque de Gérardmer, entre 4 h 30 et 5 h du matin, François fait une fellation à Gilles qui le frappe une fois l’acte terminé avant de s’éloigner. « Toute la soirée, il m’a demandé ; il insistait. Je lui ai dit chiche pour voir s’il était capable. Il l’a fait, ça m’a surpris et je l’ai frappé », se justifie Gilles, 23 ans.

«  Mais, si on n’est pas d’accord, on dit stop ;  là, vous étiez consentant ? En commençant, c’est lui qui a ouvert la braguette ou c’est vous ? »,  intervient le juge. « C’est moi  », répond Gilles qui avoue avoir été sous l’emprise de l’alcool.

«  Un ami à vous, témoin des faits, dit qu’il pense que vous avez frappé parce que vous aviez honte de votre bisexualité, qu’en pensez-vous ? », interroge le juge. Gilles est finalement déclaré coupable et doit s’acquitter d’une amende de 250 €.

Est Républicain

Nicolas agressait sexuellement l’enfant d’un couple de voisins âgée de 9 ans

Un Auchellois de 26 ans a été condamné ce jeudi à dix-huit mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Béthune pour avoir agressé sexuellement sa jeune voisine. Il voulait lui donner « beaucoup d’amour, comme un père ».

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L’individu a été jugé, jeudi, pour agression sexuelle pour des faits survenus entre le 1er juillet et le 21 août 2014 à Divion. La victime ? L’enfant d’un couple de voisins, âgée de 9 ans au moment des faits. Le prévenu était absent à l’audience, tout comme la victime et ses parents.

L’Auchellois est déjà connu des services de justice. Il a été condamné par deux fois pour agression sexuelle imposée sur mineur de moins de 15 ans, un « tableau inquiétant » pour le président du tribunal, Franck Bielitzki.

Nicolas Constant a été condamné à 18 mois de prison, assortis d’une révocation du sursis pour ses précédentes condamnations ainsi qu’une obligation d’indemniser sa victime à hauteur de 1000 €.

La Voix Du Nord

Kevin avait agressé son invité avec des ciseaux et un couteau de boucher

Une soirée alcoolisée où Kevin Guignolet a invité un homme chez sa compagne mais qui a dégénéré quand le Lensois de 26 ans a pensé que son invité cherchait à séduire sa compagne. Il s’est alors énervé, a jeté des ciseaux au front de celui subitement devenu son rival. 

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Il l’a ensuite menacé avec un balai avant de mettre un couteau de boucher sous la gorge de sa compagne qui voulait s’interposer. Le canapé aura eu droit à quelques entailles, mais la main de son invité aussi. Un homme qui a, en plus, été obligé de vider ses poches, d’enlever ses santiags et son blouson de cuir avant d’être mis dehors. Même les policiers alertés ont eu droit à leur lot de menaces, dont une femme qu’il a menacée « de la découper… ».

Les juges du tribunal correctionnel de Béthune l’ont finalement condamné à deux ans de prison ferme, avec un mandat de dépôt.

La Voix Du Nord

Paul et Dylan volent 10 kg de saucissons

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L’énumération du prétendu butin a pris près de deux minutes. «200 kg de pâtés, 200 kg de coppa, 600 kg de saucisse sèche, 9 kg de filet mignon,143 kg de jambon, 2 kg d’andouillette, 6 poulets, 80 boîtes de pâté de lapin, etc.».

Dans la journée du 18, Dylan, le plus jeune, a appelé son ami, Paul, afin de lui demander de le rejoindre, muni «d’un bonnet et de gants». Le soir venu, les deux comparses garent leur véhicule à «3 ou 4 kilomètres» des lieux de l’entreprise de charcuterie visée. Une fois sur place, selon Paul et Dylan, l’accès depuis le quai de chargement est ouvert et ils pénètrent dans l’entreprise.

Dylan a écopé d’un an ferme avec maintien en détention tandis que Paul sera incarcéré durant deux années.

 

La Depeche

Jeune de 16 ans poignardé : Arnaud placé en détention provisoire

Son casier judiciaire n’a pas plaidé en sa faveur. Arnaud, 32 ans, auteur présumé d’un coup de couteau dans le dos d’un jeune homme de 16 ans a été placé en détention provisoire en attendant d’être jugé, le 5 avril.

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Le tribunal d’Evry a également demandé une expertise psychologique du trentenaire.

Les faits remontent à jeudi dernier, à Etampes. Trois hommes passent leur soirée dans un appartement, avenue de Bonneveaux. Il est un peu plus de 22 heures quand quatre autres hommes arrivent armés de bâtons, bien décidés à en découdre. Une rixe éclate. L’un des occupants de l’appartement sort un couteau de cuisine et poignarde l’un des quatre hommes. «C’est un mineur, il était de dos, dans les escaliers en train de partir», semble-t-il détaille le président du tribunal.

Il présente 14 condamnations au casier judiciaire, dont de nombreux vols agravés et des violences, pour un total de plus de 8 ans de peines cumulées.

Le Parisien

Un ultra Lyonnais jugé pour avoir violemment tabassé un supporter

Un ultra Lyonnais comparaît ce lundi devant le tribunal de Saint-Étienne pour l’agression d’un supporter de l’ASSE. L’homme avait été tabassé par une bande devant la banque où il travaillait à Veauche, le 7 septembre 2013.

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Le tribunal correctionnel de Saint-Étienne juge un Ultra Lyonnais ce lundi. Il est soupçonné d’avoir violemment tabassé un supporter Stéphanois. La victime a été rouée de coups le 7 septembre 2013 devant son travail à Veauche.  Deux personnes ont été identifiées et une seule a été renvoyée devant le tribunal correctionnel de Saint-Étienne.

Suite à cette agression, des supporters ultras Stéphanois ont mené une expédition punitive sensée viser un supporter Lyonnais. Il ont ravagé une salle de mariage, sauf qu’ils se sont trompés d’endroit.

Le supporter Stéphanois, agressé il y a un peu de moins de 3 ans à toujours du mal à comprendre ce qu’il lui est arrivé explique son avocat, maître Laurent Vérilhac :

 » C’était une agression très violente parce qu’il a été projeté au sol avec une matraque, il a ensuite été roué de coups alors qu’il était au sol et l’intervention d’un policier municipal qui passait à proximité, qui a actionné la sirène de sa voiture n’a même pas mis en fuite les agresseurs. »

France Bleu

Gaëtan lance ses excréments sur un agent pénitentiaire

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Gaëtan Borrelli comparaissait devant le tribunal correctionnel d’Epinal, en cette fin de semaine, pour des faits pour le moins fort désagréables. L’homme a dû en effet s’expliquer sur ses agissements, le 4 février dernier, à l’encontre d’un surveillant pénitentiaire. Car le prévenu est actuellement détenu provisoirement pour un vol avec violence.

Isolé à l’époque en quartier disciplinaire, il s’en est pris à l’agent lui apportant son plateau repas. Gaëtan Borrelli lui a projeté le contenu d’une bouteille d’eau. Un contenu très particulier puisqu’il s’agissait d’un ignoble mélange d’urine et d’excréments. L’agent pénitentiaire a été recouvert de cette substance sur tout le corps.

Au final, Gaëtan Borrelli a écopé de 22 mois de prison dont 10 mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve.

Vosges Matin

Jaloux, Sylvain étrangle sa compagne

Le Havrais part purger deux ans et demi de prison pour avoir serré le cou de sa concubine. Un geste qu’il a répété plusieurs fois.

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«Il m’a poussée contre le frigo. Le disjoncteur a sauté. On est restés dans le noir », décrit la femme violentée. Une seconde fois dans cette nuit du 20 au 21 février, la compagne de Sylvain est attrapée au cou. Sous les yeux de sa sœur et de son beau-frère qui n’interviennent pas. Cette fois, la victime va appeler la police.

Depuis le début de la relation du couple voilà cinq mois, c’est la quatrième scène de violence. En novembre, le Havrais de 42 ans avait déjà passé ses nerfs sur sa concubine en l’étranglant. Alors qu’elle était enceinte. Il a reconnu ensuite l’enfant.
Et les excès de rage ont perduré. Ce samedi, son ex passe. Sylvain n’apprécie pas. Il le fait savoir à sa compagne quand l’homme est reparti. Le ton monte. Comme en novembre et décembre, Sylvain se jette sur elle et lui serre le cou d’une main. Il la relâche, se calme. Seulement, la femme a le malheur de lui demander d’arrêter de boire. Sylvain bondit sur elle, sous les yeux des témoins.

Déjà 29 condamnations à son actif, Aurélien avait cambriolé six commerces

Le cambrioleur de 38 ans est condamné à un an de prison ferme par le tribunal correctionnel d’Évreux.

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Aurélien Perny, domicilié à Bézu-Saint-Éloi, est bien connu de la justice. Cet Eurois de 38 ans s’est fait un nom grâce à sa spécialité : le vol avec effraction. Vingt-neuf condamnations auréolent son casier judiciaire « dont 20 pour des faits de vols », a rappelé mardi la présidente du tribunal correctionnel d’Évreux.

Entre le 19 janvier et le 10 février 2015, le malfaiteur aurait commis six cambriolages dans des commerces d’Étrépagny, auxquels s’ajoutent deux tentatives dans des habitations.

 

Paris Normandie

Priscilla avait détourné plus de 24 000 € à la CAF

Poursuivie pour fraude aux aides sociales, une Ébroïcienne de 26 ans comparaissait devant le tribunal correctionnel d’Évreux ce mardi.

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La justice reproche à Priscilla d’avoir effectué de fausses déclarations afin d’obtenir des prestations familiales, entre le 1er août 2011 et le 30 avril 2014. Au total : 24 588 €. À savoir, 6 080 € perçus au titre de l’allocation logement, 3 335 € de soutien familial, 686 € de prime de Noël et 14 487 € de revenu de solidarité active.

Au final, Priscilla est condamnée à six moix de prison avec sursis, à 3 000 € d’amence avec sursis. Elle a également obligation de rembourser la CAF et le Département.

Paris Normandie

Trafic de stupéfiants autour d’un lycée : le réseau démantelé, Joseph, Maxime et Samuel condamnés

Samuel D., 26 ans, Joseph J., 24 ans, Maxime P., 25 ans, sont trois amis d’enfance. Ils ne sont pas joints que par leurs souvenirs communs. Les stupéfiants jouent un grand rôle dans leur amitié.

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En 2015, ils ont constitué un véritable réseau de distribution de cannabis aux abords du lycée La Châtaigneraie. Joseph J. y tient le rôle principal en tant que dealer. Samuel D. aurait été le rabatteur, amenant des clients à son ami. Maxime P. se retrouve devant le tribunal surtout en raison de sa très importante consommation. Il achetait de 200 à 300 euros de cannabis par mois à Joseph J. pour lui et son père, également accro à la substance.

Le tribunal condamne Joseph J. à 18 mois de prison ferme, Samuel D. à 90 jours-amendes d’un montant de 5 €; tandis que Maxime P. est condamné à effectuer une peine de travaux d’intérêt général pour une durée de 105 h.

Paris Normandie

Lucas braque une femme avec une arme de poing dans un parking

L’agresseur d’une femme à Vernon a écopé hier de dix-huit mois de prison ferme. Il voulait se rendre à son travail.

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Sa fragilité semble tout aussi évidente que sa blondeur. Mais c’est une jeune femme très courageuse qui fait face au tribunal. Comme elle l’a fait devant son agresseur, Lucas Adam, 22 ans, jugé hier devant le tribunal correctionnel d’Évreux selon la procédure en comparution immédiate – lire notre édition de mercredi.

« Donne-moi les clefs ! »

L’agression a eu lieu mercredi. À 8 h 30, sur le parking du centre Leclerc de Vernon, le prévenu braque une jeune femme avec une arme de poing tirant des balles en caoutchouc« Donne-moi les clefs ! » crie l’agresseur. « De toute façon, t’es assurée » ! La victime ne se laisse pas impressionner : « Non, il n’en est pas question ! »

L’agresseur est déstabilisé par la réaction de sa victime. Mais il s’entête et l’empoigne avant de la jeter au sol pour s’emparer de son sac à main. Il fait aussi usage de son arme de poing mais le coup ne part pas.

Paris Normandie

Irrité par le bruit, Jean-Paul avait canardé une fête avec sa carabine

Un an de prison avec sursis et l’interdiction d’avoir une arme pendant 10 ans : le tribunal n’a pas apprécié les exploits de Jean-Paul S.

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Jean-Paul S., prévenu au blouson noir et aux tempes grisonnantes qui trahissent ses 54 ans, est « spécial ». Habitant la campagne d’Yvetot, à Saint-Clair-sur-les-Monts, il réclame le « calme », brandit le code civil quand il y a des nuisances et sort sa carabine quand elles se prolongent.

C’est ce qui est arrivé le 26 juillet 2014. Ses voisins d’en face avaient organisé une fête d’anniversaire, avaient installé un barnum dans le jardin, avaient mis de la musique bien après 23 heures.

Sortant de son placard une carabine à plombs puissante (plus de 10 joules), il a multiplié les tirs. « Je visais des ampoules », se défend à la barre du tribunal correctionnel de Rouen le prévenu. Las : ni voisin complaisant ni bon tireur. Ses plombs ont percé de nombreux trous dans la toile du barnum, on atteint au moins trois personnes en divers endroits du corps.

Le procureur de la République souligne que le prévenu minimise les conséquences de son geste et réclame six mois de prison avec sursis. Le tribunal est allé bien plus loin.

Paris Normandie

Marc a tenté de l’égorger : 5 ans ferme

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Marc Haublain, un habitant d’Andenne de 42 ans, avait utilisé un couteau en céramique qu’il savait particulièrement tranchant pour s’en prendre à la mère de ses enfants.

La cour d’appel de Liège l’a condamné à 5 ans de prison ferme pour cette tentative d’assassinat alors que le tribunal correctionnel de Namur lui avait accordé un sursis pour les 4/5e de la peine.

L’Avenir

Condamné 37 fois pour vols, Bruno affirme que c’est pour « faire la guerre au terrorisme »

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Bruno Troube est un personnage. Il a 46 ans et une longue carrière de voleur à son actif. Ce qui lui a valu d’être condamné trente-sept fois ! D’où de fréquents séjours derrière les barreaux. Au point de devenir une sorte de taulard institutionnel. Avec un caractère bien trempé et une gouaille de mauvais garçon qui n’aurait pas déplu à Audiard.

Il y a d’abord sa sortie de prison en septembre dernier pour effectuer un travail d’insertion à la mairie d’Ecrouves. « Je n’avais rien demandé moi ! J’étais tranquillement en cellule en train de finir ma peine. Je ne voulais ni indulgence, ni chantier extérieur », lâche le quadra.

Le voleur a alors trouvé une solution pour s’évader du chantier d’insertion : replonger dans la délinquance. En octobre, durant quelques nuits, il s’est saoulé, a pris son vélo et a cambriolé les magasins qui étaient sur sa route. Il en a visité quatorze. « J’ai été dans les paras et je voulais prendre de l’argent pour partir faire la guerre au terrorisme », explique, très sérieux, Bruno Troube. « Vu les butins, vous n’alliez pas partir faire la guerre très loin », ironise le président Bocciarelli.

Jugement : 18 mois de prison.

Est Republicain