Colonies de vacances : La Caf supprime le financement aux musulmans et le maintient pour chrétiens et juifs

L’association musulmane privée de financement de la CAF lance un appel aux dons pour les familles


La caisse nationale d’allocations familiales (Cnaf) a décidé de retirer ses subventions à un centre de vacances qui prévoit d’accueillir, à la fin du mois d’août, un séjour organisé autour de thèmes liés à la foi musulmane.

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L’offre ne respectait pas la charte sur la laïcité adoptée par la Cnaf en 2015, ont déclaré ses responsables à l’AFP, confirmant une information du Figaro. «A partir du moment où ce séjour ne respectait pas la charte de la laïcité et plus basiquement la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat, on a souhaité qu’un contrôle soit diligenté», a expliqué le directeur de Vacaf, l’organisme qui gère les aides aux vacances des Caf. «Quel que soit le culte, les problèmes se posent de la même manière» a-t-il dit. 

Dix-huit familles s’étaient inscrites pour ce séjour organisé par l’association Vacances Ethiques au centre de vacances Les Ecrins d’Azur à Pelvoux (Hautes-Alpes). La brochure, disponible sur son site, indique que «la spiritualité fait partie intégrante de ce séjour». Les aides versées au centre pourraient aussi lui être retirées rétroactivement, indique au Figaro le directeur de Vacaf.

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La CAF accorde bien des subventions à des colonies de vacances catholiques et juives

Cela fait des années que la CAF finance des associations juives et catholiques qui organisent camps et séjours où le culturel se mêle au cultuel. C’est le cas par exemple d’un camp organisé par une association catholique en juillet dernier. Lors du camp Notre-Dame de Grâce organisé du 13 au 27 juillet, géré par des abbés, les participants ont eu droit à prières, messes et catéchisme.

Priscilla avait détourné plus de 24 000 € à la CAF

Poursuivie pour fraude aux aides sociales, une Ébroïcienne de 26 ans comparaissait devant le tribunal correctionnel d’Évreux ce mardi.

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La justice reproche à Priscilla d’avoir effectué de fausses déclarations afin d’obtenir des prestations familiales, entre le 1er août 2011 et le 30 avril 2014. Au total : 24 588 €. À savoir, 6 080 € perçus au titre de l’allocation logement, 3 335 € de soutien familial, 686 € de prime de Noël et 14 487 € de revenu de solidarité active.

Au final, Priscilla est condamnée à six moix de prison avec sursis, à 3 000 € d’amence avec sursis. Elle a également obligation de rembourser la CAF et le Département.

Paris Normandie