Yvelines : Anna Maria est morte étranglée par Louis, son fils

Quatre jours après le meurtre d’Anna Maria commis mardi soir à Plaisir (Yvelines), l’autopsie réalisée à l’institut médico-légal de Garches (Hauts-de-Seine) a révélé qu’elle était morte étranglée. « La victime a été battue avant d’être étranglée », précise une source proche de l’affaire. 

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Son fils, Luis, âgé de 29 ans et soupçonné d’avoir tué sa mère, est toujours activement recherché ce vendredi par les enquêteurs de la brigade criminelle. Il n’a pas de portable et aurait disparu au volant d’une Seat noire. Au début de l’enquête, la piste d’un homme dépressif et qui aurait fait du mal à ses parents avait été privilégiée.

L’hypothèse d’un drame familial avec le suicide du suspect à la clé avait même été privilégié. Mais les policiers de la brigade criminelle ne sont plus certains de l’exactitude de cette explication.

Ils penchent désormais pour un mobile plus crapuleux. Luis avait contracté des crédits auprès de différents établissements au nom de ses parents et de ses frères. Le soir de la découverte du cadavre de sa mère dans le grenier, il avait agressé son père, Augusto, avec un manche de pioche et avait disposé cinq bidons d’essence dans la maison.

Le Parisien

Benoît Lemaître jugé pour avoir égorgé sa femme

Benoît Lemaître reconnaît avoir plongé un couteau dans la gorge de son épouse endormie. Il reste incapable de fournir un mobile cohérent à la cour d’assises qui doit le juger.

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Dans le box de la cour d’assises du Var, Benoît Lemaître, un chauffeur routier de 44 ans, demeurant au Puget-sur-Argens, n’a pas fait mentir tous ceux qui le connaissent, et qui ont décrit un homme calme et réservé.

Sans émotion apparente, il a confirmé que le 9 septembre 2013, vers 4h 20, il s’est approché du lit où son épouse Isabelle était endormie, et lui a plongé un couteau de cuisine dans la gorge.

Âgée de 12 ans, l’aînée des deux filles du couple a été réveillée par un râle d’étouffement. Elle est entrée dans la chambre parentale, a vu son père debout, penché sur sa mère : »Dégage, va te coucher. »

L’adolescente a obéi. Elle s’est réveillée de nouveau quelques minutes plus tard, en entendant la porte de l’appartement familial se refermer.

Son père venait de partir au travail. Elle a découvert alors l’appartement sens dessus dessous, comme s’il avait été cambriolé et sur le lit parental, sa mère inanimée, la tête sous un coussin.

En le soulevant, à la vue de la grande flaque de sang, elle a compris « que [sa] mère était partie ». Elle a fait en sorte que sa petite sœur ne voit pas la scène.

Var Matin

 

30 ans après les faits, Nicolas l’étrangleur de Strasbourg devant la justice

Accusé d’avoir violé et étranglé en 1986 une fillette de 10 ans, puis d’avoir tué une adolescente de 17 ans, Nicolas Charbonnier, bientôt 54 ans, comparaît à partir de jeudi à Strasbourg.  Il risque la réclusion criminelle à perpétuité.

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Le père incestueux qui a tué sa fille a été déclaré apte à être jugé

Inceste. Parce qu’elle venait de le quitter avec leur fils, Denis Mannechez a tué sa fille en 2014 à Gisors avant de tenter de se suicider. Lourdement handicapé, il n’a toujours pas pu être entendu par le juge mais a été déclaré apte à être jugé…

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Elle rêvait d’« une relation amoureuse normale ». D’une vie libre d’emprise. Et d’aller visiter la tour Eiffel « parce qu’elle ne l’avait jamais vue », avait-elle confié à son fils de 13 ans. Virginie Mannechez, 33 ans, n’est plus là pour évoquer ses projets.

Pour expliquer pourquoi elle voulait tant, après dix-sept ans d’un amour incestueux avec son père et compagnon, également père de ce garçon, rompre cette relation passionnelle autant que pervertie. Denis Mannechez l’a abattue le 7 octobre 2014 à Gisors (Eure), dans le garage où elle travaillait. Le gérant de la société, Frédéric Piard, 31 ans, a lui aussi été tué.

Après la fusillade, le père de famille a retourné l’arme contre lui. La balle s’est logée dans son cerveau, sans le tuer. Après des mois de soins, il a été mis en examen pour « assassinats » et incarcéré à l’hôpital de la prison de Fresnes (Val-de-Marne). Mais son état de santé n’a pas permis au juge de l’entendre. Faute de sa version, c’est auprès de l’entourage de ses victimes que les enquêteurs ont reconstitué l’engrenage qui a conduit au drame.

Le Parisien

Georges Pouille condamné a 30 ans de prison pour le meurtre de Saïda, 10 ans

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La cour d’assises de l’Isère a condamné vendredi à trente ans de réclusion criminelle Georges Pouille, 40 ans, accusé du meurtre de la petite Saïda,10 ans en 1996 à Voreppe, au terme d’un procès «au goût d’inachevé» faute d’explications de l’accusé.

Saïda Berch  avait été retrouvée étranglée dans un canal de Voreppe (Isère), près de Grenoble, le 26 novembre 1996, deux jours après sa disparition. Son meurtrier présumé n’avait été interpellé que dix-sept ans plus tard à l’occasion de nouvelles analyses ADN.Le profil génétique de Georges Pouille, interpellé en juillet 2013, avait été retrouvé sur les manches du pull ayant servi à étrangler la victime.

L’accusé, qualifié de «psychopathe» par les experts psychiatres, est aussi soupçonné de l’assassinat de Sarah Syad, 6 ans, le 16 avril 1991 dans la même commune, crime pour lequel il doit être jugé prochainement par le tribunal pour enfants, car il n’avait que 15 ans à l’époque des faits.

Le Parisien

 

Nice : un migrant polonais condamné à 12 ans de prison pour meurtre

À l’issue de deux jours et demi de débats de la cour d’assises des Alpes-Maritimes, l’avocat général Clotilde Galy a requis hier soir douze ans de réclusion criminelle à l’encontre de Grzegorz Wiaderek, un Polonais de 40 ans.illustrationtribunalnice-2-e1444822475756.jpg

 

Ce marginal, « chef » d’un squat rue Raymond Comboul à Nice, est accusé d’avoir tué volontairement, en janvier 2014, un autre SDF Vlamidir Minikh, un Russe âgé de 52 ans.

Selon plusieurs témoins, une altercation, sur fond d’abus de vodka, a opposé Grzegorz Wiaderek et la victime.

Quatre compagnons d’infortune doivent aussi rendre des comptes à la justice. Ils sont poursuivis pour avoir dissimulé le corps et nettoyé les traces de sang peu après le meurtre.

Après la bagarre fatale, ils avaient emballé le cadavre dans des sacs de couchage et l’avaient jeté dans un dépotoir. Des peines de 3 à 6 mois de prison ont été requises à leur encontre. Le verdict était attendu tard mercredi soir.

Nice Matin

 

Christophe tue puis viole le cadavre de sa compagne

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Deuxième et dernier jour du procès devant la cour d’assises de la Haute-Savoie pour meurtre. Pour les parties civiles représentées par Me Gayet du barreau de Béthune, ça ne fait aucun doute.

« Le médecin légiste a relevé de nombreuses ecchymoses sur le corps. C’est parce qu’elle était sonnée, que la victime ne s’est pas défendue. Quand le corps a commencé à tressauter, il a continué à serrer jusqu’à l’asphyxie. »

Me Gayet est affirmatif, il n’y a pas eu d’abolition de discernement. « Comment une fois l’irréparable commis, s’adonner sur un cadavre à des actes dégradant et humiliant. Puis s’abîmer dans une réflexion de plusieurs heures avant de fuir, en ayant pris le soin de prendre la carte bancaire de la victime, de descendre les poubelles puis de s’acheter le journal et un cigare ? »

Un acte délibéré confirmé par l’avocat général Dallest. « C’est la vie qu’il a voulu éteindre. Ce n’est pas anodin d’étrangler quelqu’un en termes de dangerosité. On laisse filer la vie sous ses doigts. »

« Pour moi, c’est un danger social » assène-t-il et de requérir 20 ans de réclusion criminelle avec un suivi socio-judiciaire pendant 10 ans.

Les jurés ont considéré que l’homicide était volontaire. En conclusion, ils ont condamné Christophe Flamand, conformément aux réquisitions de l’avocat général.

Le Dauphine

Cédric a tué de 7 coups de marteau un handicapé sur fond de drogue

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L’air à la fois attentif et absent, Cédric Esan, 21 ans, comparaît, depuis hier matin, devant la cour d’assises de la Haute-Garonne. Décrit par un enquêteur comme «affabulateur, même confronté à la violence», il est accusé d’avoir tué, dans la nuit du 12 au 13 juillet 2013, Jean-Pierre Henry, 53 ans, une personne handicapée, à son domicile de la rue des Jumeaux, à proximité de la gare Matabiau à Toulouse.

La victime avait été découverte le 14 juillet par des passants qui avaient aperçu, par la fenêtre ouverte de ce logement du rez-de-chaussée, un corps gisant dans une mare de sang.

Polytoxicomane, Cédric Esan avait pris la fuite après le meurtre pour se réfugier dans un foyer de Saint-Gaudens puis à l’hôpital. Sur son trajet, il avait avoué à plusieurs personnes avoir «tué un vieux». La partie civile est représentée par Me Laurent Boguet.

La Depeche

Un Français abattu devant son fils à la frontière du Paraguay et du Brésil

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Xavier Desalbres, un Français âgé de 71 ans, a été abattu ce mardi à Ponta Pora, une ville brésilienne frontalière avec le Paraguay, a-t-on appris mercredi auprès de la police du pays. Le meurtre de l’homme aurait eu lieu sous les yeux de son fils de 19 ans. Les enquêteurs soupçonnent un règlement de compte.

Les faits se sont produits à Ponta Pora, devant le portail de la ferme où résidait Xavier Desalbres, un Français originaire de Bayonne, au Pays basque français. L’homme qui était alors au volant de sa voiture et qui s’apprêtait à entrer dans sa propriété a été tué de deux balles dans la tête, tirées à bout portant. Son fils de 19 ans a été témoin de la scène. Après avoir tiré, le meurtrier s’est emparé du 4×4 de la victime qu’il a abandonné quelques kilomètres plus loin.

La Dépêche

3ème procès de Gilles Fruminet accusé du viol et du meurtre d’une septuagénaire

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Le troisième procès de Gilles Fruminet, un homme de 59 ans déjà condamné à deux reprises pour le viol et le meurtre d’une femme de 75 ans en septembre 2001 en Moselle s’est ouvert mercredi 9 mars 2016 devant la cour d’assises de Vosges.

Gilles Fruminet avait été condamné en 2011 à 30 ans de réclusion criminelle par la Cour d’assises de Moselle, puis en 2013 à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une période de sûreté des deux tiers par la cour d’appel de Meurthe-et-Moselle, pour le viol, le meurtre en récidive et l’incendie de la maison de Madeleine Strauch, 75 ans en septembre 2001 en Moselle.

Mais cette période de sûreté étant plus longue que ce que prévoit le code pénal, la Cour de cassation a cassé le verdict, et renvoyé M. Fruminet devant la cour d’assises des Vosges.

France 3

 

Meurtre des deux fillettes Saïda et Sarah : Confondu par son ADN, Georges jugé 20 ans après

Confondu par son ADN deux décennies après les faits, un homme de 40 ans comparaît à partir de mercredi devant les assises de l’Isère pour le meurtre d’une fillette en 1996, après un premier homicide pour lequel il n’a pas encore été jugé. 

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Le 26 novembre 1996 au matin, le corps de Saïda Berch, 10 ans, était retrouvé dans un canal à Voreppe (Isère), deux jours après sa disparition. 

L’autopsie concluait à une mort par strangulation provoquée à l’aide du pull de la victime, sans détecter de sévices sexuels.

Sept ans plus tard, en avril 2006, le dossier était rouvert à la faveur d’un rapprochement avec une autre affaire, celle du meurtre de Sarah Syad, six ans, le 16 avril 1991, dans la même commune. La fillette avait disparu alors qu’elle jouait près de son domicile. Elle avait été retrouvée dans un bois, étranglée, avec du sperme sur sa chemise. 

Plusieurs analyses génétiques se révélaient infructueuses. Jusqu’à une expertise confiée en 2013 à un laboratoire de Bordeaux, qui permettait d’identifier un profil ADN de sexe masculin, notamment sur les manches du sweat-shirt ayant servi à étrangler Saïda Berch.

Pour les deux fillettes, il s’agissait du même homme: Georges P., mineur à l’époque du premier meurtre et fiché à la suite de deux infractions commises en 2005 et 2008, notamment pour conduite sous l’emprise de stupéfiants.

Vivant en concubinage, père d’un jeune enfant, il avait continué de vivre dans le même quartier, fréquentant les frères et soeurs des victimes, et confiant même son fils aux soins de la mère de Sarah Syad. Entendu par les gendarmes en 1996 dans le cadre de l’enquête sur le meurtre de Saïda Berch, il n’avait pas été inquiété faute d’éléments à charge.

Ces deux affaires ont longtemps figuré dans la liste des neuf disparitions ou meurtres d’enfants non élucidés entre 1983 et 1996 en Isère. Le verdict est attendu vendredi.

Lyon premiere

Fasciné par les tueurs en série, Adrien tue de 28 coups de couteau Mostapha

Début février, un étudiant en psychologie de 21 ans, domicilié à Thonon-les-Bains en Haute-Savoie, a été mis en examen et incarcéré pour l’assassinat d’un marginal de 51 ans à Chambéry. L’homme au profil inquiétant a rapidement avoué les faits.

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Jeudi 21 mai 2015, deux agents municipaux ont découvert dans un parc le cadavre de Mostafa Hamadou, un marginal fragile psychologiquement. Son corps retrouvé dénudé portait les marques de 28 coups de couteau. Suite à cette découverte, les investigations des enquêteurs de la police judiciaire n’ont d’abord rien donné. Mais quelques mois plus tard, une rixe éclate à Thonon-les-Bains. Un homme de 33 ans est blessé de deux coups de couteau. Son agresseur, Adrien Bottollier, est rapidement interpellé.

Il s’agit d’un jeune homme de 21 ans originaire de Thonon-les-Bains, mais qui étudie à Chambéry. Mis en examen et placé sous contrôle judiciaire, il reconnaît avoir tué Mostapha Hamadou. C’est alors qu’il révèle aux policiers sa fascination pour les tueurs en série. Il explique être parti ce soir-là avec l’intention de tuer quelqu’un. Il ne connaissait pas auparavant sa victime.

La Depeche

Accidenté, Denis tire sans raison sur un automobiliste et le tue

Après treize mois d’enquête, la mort d’André Vidor, tué par balles par Denis Chevalley, peu après un accident de la route, reste incompréhensible. L’auteur des tirs n’explique pas son crime.

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André Vidor est mort parce que Denis Chevalley a perdu le contrôle de sa voiture et de ses nerfs.

L’après-midi du 27 décembre 2014, Denis Chevalley, 51 ans, vient de subir un spectaculaire accident de la route: sa Ford Focus se retrouve à la verticale dans un ravin sur une route de La Penne.

Il escalade le talus et attend du secours. Une voiture passe sans s’arrêter et le met en furie. Une Fiat Panda apparaît alors à l’entrée du virage. Il épaule son fusil et tire à quatre reprises.

Nice Matin

Eugène tue son colocataire, cache son cadavre dans un fût et usurpe son identité pendant plus de 3 ans

Un homme de 50 ans a été mis en examen et écroué ce jeudi à Strasbourg, soupçonné d’avoir tué son locataire, dissimulé son cadavre dans un fût et usurpé son identité pendant plus de trois ans, ont annoncé le parquet et les enquêteurs.

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Le corps de la victime, un maçon né en 1981 dont on était sans nouvelles depuis la mi-2012, a été retrouvé mardi par les gendarmes dans un fût entreposé dans une cabane de jardin au domicile du suspect, à Dettwiller dans le Bas-Rhin, a précisé le procureur adjoint de Strasbourg, Laurent Guy.

Le suspect, Eugène Satori, a reconnu avoir « porté des coups » mortels lors d’une dispute avec son locataire, à qui il louait un appartement voisin de son domicile. Il est soupçonné d’avoir ensuite utilisé son identité pour travailler sur des chantiers, alors que sous son vrai nom il percevait une pension d’invalidité, situation incompatible avec un travail salarié.

Famille palestinienne brulée vive : la femme de l’assassin qualifie leur famille de «terroriste»

L’incident s’est produit lors des audiences préliminaires d’Amiram Ben-Uliel, et d’un autre suspect, mineur, accusés d’avoir participé à l’opération incendiaire contre la famille Dawabsha, tuant un bébé et ses parents en juillet dernier.

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Après les audiences à huis clos, les familles des deux camps et leurs soutiens se sont violemment confrontées. Des membres de la famille Dawabsha criaient «Dieu est grand» et «N’avez-vous pas honte ?» aux familles des suspects. Oriane Ben-Uliel, la femme d’Amiram, leur a alors répondu : «Vous ne faites que montrer que vous êtes des terroristes».

Le père de Riham Dawabsha a déclaré à la presse israélienne que Ben-Uliel n’avait pas cessé de rire durant toute l’audience : «C’est la personne qui a tué mon fils, et ils le laissent me rire au nez. C’est difficile pour quelqu’un de faire face à l’assassin de sa famille, mais j’ai l’intention de venir à toutes les audiences.»

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RT

Quinquagénaire torturée pendant 2 mois et tuée : André et Marie-Pierre écroués

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La sexagénaire originaire de Montreuil-Bellay (Maine-et-Loire), retrouvée morte vendredi matin dans les vignes de Saint-Léger-de-Montbrillais, a été séquestrée et torturée pendant deux mois dans les Deux-Sèvres, à Argenton-l’Eglise chez un couple qui a été mis en examen et écroué.

Le procureur adjoint Patrick Mairé vient de tenir une conférence de presse sur le décès de Claudine Brossard.

L’homme et la femme mis en cause dans la mort de Claudine Brossard, 57 ans, ont été mis en examen en début d’après-midi par le juge d’instruction et placés en détention provisoire par le juge de la liberté et de la détention.

Ni l’un ni l’autre n’ont d’antécédents judiciaires. André Royer, 55 ans, et Marie-Pierre Espinoza, 46 ans, ont été mis en examen pour « arrestation, enlèvement, séquestration suivis de mort« , faits passibles de la réclusion criminelle à perpétuité. Le juge a également retenu contre André Royer la prévention de torture et actes de barbarie commis de façon habituelle sur personne vulnérable, la victime étant placée sous curatelle.

La Nouvelle Republique