Vidéo : La police belge diffuse une photo de l’agresseur présumé d’un policier

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Un foulard rouge noué autour du cou et un t-shirt visiblement siglé FGTB. La police fédérale a diffusé la photo de l’agresseur présumé du commissaire Vandersmissen, mis K-O lors de la manifestation nationale de ce mardi à Bruxelles.

La police cherche toujours à identifier l’agresseur, signalant que «  l’enquête a permis d’établir [qu’il] est la personne figurant sur la photographie suivante prise hier lors de la manifestation.  » Et demande aux personnes susceptibles de reconnaître l’intéressé de se manifester : «  Si vous reconnaissez cet homme, veuillez prendre contact avec les enquêteurs. Il est également demandé à cette personne de se manifester  », précise encore le communiqué.

Ce mardi, alors que la manifestation touchait à sa fin, le commissaire, uniquement muni d’un spray lacrymogène et dépourvu de casque, tentait de repousser des manifestants jugés violents à proximité de la gare du Midi. Il est alors été frappé à la tête par-derrière par un manifestant.

Les images, impressionnantes, montrent le policier, étendu sur le sol et inconscient, la tête en sang, être encore la cible de projectiles. Ses collègues ont finalement réussi à le protéger, avant qu’il ne soit emmené à l’hôpital.

Le Soir

 

« Terroriste », croix gammée…: Leila retrouve sa maison saccagée à son retour de vacances

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Alors qu’elle passait un séjour paisible en Turquie, une Verviétoise est contactée par sa propriétaire samedi dans la soirée. La maison qu’elle loue, à Lambermont, venait d’être visitée par des vandales. Ceux-ci ont pris un malin plaisir à tout retourner et tout saccager, notamment en inscrivant des tags racistes et insultants sur les murs. De retour ce lundi, elle a constaté les dégâts et fait venir la police.

«  Ma propriétaire m’a contactée via Facebook. La voisine l’avait prévenue que la porte de la maison était entrouverte et que le volet avait l’air cassé  », explique-t-elle. Mis à part ça, les voisins n’ont rien vu d’autre. La police a déjà été prévenue dès samedi du saccage, par les voisins, nous confirme-t-on. La locataire est déjà entrée en contact avec les policiers. «  Ils m’ont demandé de réfléchir à une personne qui pourrait nous en vouloir. C’est énervant, on cherche, on ne voit pas, on finit par devenir parano. »

«  La police m’avait demandé de les attendre avant d’entrer dans la maison. » Et là, c’est une vision d’horreur : dans le salon, la salle à manger et la cuisine, tout a été cassé, les murs et du mobilier ont été tagués d’insultes, du mazout a été répandu sur le canapé… «  Ils ont même démonté l’arrière du frigo. C’est vraiment de la violence gratuite. »

« Je n’ai pas voulu que mes enfants voient ça, je les ai donc conduits chez mon frère. » Et comme la maison doit rester en l’état tant que l’expert de l’assurance n’est pas passé, la petite famille est logée chez la maman de Leïla, «  la maison n’est vraiment pas vivable ainsi  ».

Reste à connaître les motivations des malfrats. Seuls une télévision et un vieux PC ont été dérobés. Par contre, on se rend vite compte qu’ils ont bien pris leur temps pour tout vandaliser. Ils connaissaient peut-être même la victime, de confession musulmane, vu que des sigles et mots à caractère raciste ont été tagués sur les murs.

La Meuse

« J’ai tiré parce que c’était une étrangère » il y a 10 ans, une tuerie raciste sans précédent

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Bart De Wever (N-VA), le bourgmestre d’Anvers, a rédigé une lettre ouverte à l’occasion du dixième anniversaire de la fusillade pour motifs racistes perpétrée par Hans Van Themsche dans le centre de la ville le 11 mai 2006.

Le bourgmestre estime que ces événements ont « laissé des cicatrices dans notre société ». Il dit rêver « plus que jamais » d’une « communauté anversoise au sein de laquelle tout le monde serait intégré et transcendant les différences culturelles et religieuses », mais il promet parallèlement en tant que bourgmestre de combattre les extrémismes violents.

Les assassinats racistes de la petite Luna Drowart, âgée de deux ans, et de sa nourrice malienne Oulematou Niangadou, 25 ans, ainsi que la grave blessure par balle qu’a subie Songül Koç, une dame originaire de Turquie, ont propagé une « onde de choc à travers la ville », se souvient M. De Wever.

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De Wever rappelle que l’extrémisme violent a malheureusement toujours existé

« La folie a frappé ce jour-là », explique-t-il. « Celui qui se livre à l’extrémisme violent ne voit pas son prochain comme un compagnon, ni même comme un être humain. L’extrémisme violent justifie l’assassinat et le consacre même comme un bien moral. Cette perversion a malheureusement toujours existé. » Les assassinats de Hans Van Themsche sont « une tragédie que nous ne pouvons jamais oublier », estime le bourgmestre, qui appelle à condamner la violence et le racisme et à mettre en avant « ce qui nous rassemble ».

Pour rappel, Hans Van Themsche, alors âgé de 18 ans, était un étudiant fréquentant des milieux skinheads et issu d’une famille proche du nazisme et de l’extrême-droite, dont le père est même membre fondateur du Vlaams Block devenu Belang. Il arborait différent signes liés à l’extrême-droite le jour où il a perpétré sa tuerie raciste. Il déclarera après coup, à propos du meurtre d’Oulematou Niangadou : « J’ai tiré parce que c’était une étrangère. »

RTL

 

Déjà 36 actes islamophobes depuis les attentats de Bruxelles, Soit un chaque jour

Un mois après les attentats de Bruxelles, le constat est clair : l’islamophobie augmente en gravité. C’est la conclusion du bilan des actes islamophobes post-22 mars réalisé par le Collectif Contre l’Islamophobie en Belgique, qui a recensé pas moins de 36 délits anti-musulmans.

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Un mois après les terribles attentats de Bruxelles, ce ne sont pas moins de 36 actes islamophobes qui ont été recensés. Soit (quasiment) un acte chaque jour. Tous les actes totalisés ont été transmis au CCIB par des citoyens ou ont fait l’objet d’une publication dans les médias.

Comme nous l’explique le vice-président du CCIB, Hajib El Hajjaji, cela ne représente pas une augmentation significative puisque le nombre d’actes islamophobes reste constant depuis les attentats de Paris en novembre dernier. Le bilan souligne toutefois un élément important : l’islamophobie augmente en gravité et produit une véritable fracture sociale en Belgique.

Les délits de haine, soit des agressions, appels au meurtre ou encore incitations à la haine, correspondent à plus de 50 % des actes recensés. On enregistre en effet 19 délits de haine, ainsi que 6 discriminations (en ce compris le harcèlement) et 11 propos haineux.

La Capitale

Une manifestation d’extrême droite interdite ce dimanche à Bruxelles

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La Ville de Bruxelles interdit toute manifestation et rassemblement sur son territoire le dimanche 10 avril, en accord avec le chef de corps de la zone de police Bruxelles-Capitale-Ixelles et en tenant compte du rapport d’évaluation de l’Organe de coordination de l’analyse de la menace (Ocam) du 7 avril, a-t-elle annoncé vendredi.

Manifestations d’extrême-droite interdites

La décision a été prise par la bourgmestre faisant fonction Karine Lalieux (PS). De la sorte, les manifestations ou rassemblements de militants d’extrême-droite appartenant aux groupes Nation ou Vlaanderen seront interdits sur le territoire bruxellois. Tous avaient annoncé vouloir manifester ensemble contre le bourgmestre Yvan Mayeur.

Une autre manifestation d’un groupe d’anarchistes a été annoncée pour samedi après-midi pour dénoncer «la militarisation de nos vies» dans la capitale. Aucune demande n’a cependant été introduite. Elle est donc illégale et interdite, fait-on savoir au cabinet du bourgmestre de Bruxelles.

Des rassemblements d’associations musulmanes sont en revanche bien prévus samedi vers 14h30 devant la station de métro Maelbeek, théâtre des attentats du 22 mars, afin de rendre un hommage aux victimes.

Le Soir

Un ex-membre du Front national belge fonde une organisation néo-nazi

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Dans les environs de Liège, un ex-membre du Front national belge a fondé la NS Wallonie. NS comme « National-Socialiste ». Ce groupuscule de fanatiques d’Adolf Hitler et de Léon Degrelle s’agite de plus en plus et multiplie ses relations avec des motards d’extrême droite belges et allemands.

Depuis plusieurs mois, un petit groupe néonazi s’active dans la province liégeoise. Formé de quelques individus, ce groupuscule est mené par Francis C, un ancien membre du service de sécurité interne du Front national belge, dit « FN réunifié » . Le journal RésistanceS.be avait déjà repéré Francis C, notamment lors de la dernière assemblée générale de ce FN, près de Charleroi, en octobre 2011.

Francis C et d’autres frontistes vont ensuite apporter leur soutien à Solidarité unitaire, un « parti citoyen » fondé par des dissidents du FN réunifié. C’est quelque temps après qu’ils mettront sur pied leur propre structure militante. Elle prendra le nom de « NS Wallonie »

Pour ce nouveau groupe néonazi : « l’unité de nos mouvements sera une priorité, nous éviterons tout conflit avec nos camarades issus d’autres tendances amies, nous devrons tous faire bloc contre l’ennemi commun » (sans préciser de qui il s’agit).

Si son style a des allures nostalgio-folkloriques et ses troupes sont maigrichonnes, néanmoins, la logorrhée du mouvement NS Wallonie démontre l’entretien d’une culture violente – de type néonazie – au coeur même de l’extrême droite belge francophone. Ses relations étroites avec d’autres groupes et mouvements politiques – en Belgique et en Allemagne – sont des preuves de l’existence d’alliances informelles entre les différentes composantes de la droite nationaliste radicale.

L’existence de la NS Wallonie rappelle que des « soldats politiques » se préparent toujours, y compris dans notre pays, à la « guerre des races ». Passeront-ils pour autant de leurs écrits aux actes ? A suivre de près…

Résistance

L’homme qui avait placé une bombe factice devant une mosquée a été arrêté

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Le 27 décembre 2015, un homme a déposé un colis suspect devant la mosquée Al Buraq à Malines. Dans une boîte orange l’individu avait placé un lecteur de cassette entouré de câbles et des rubans adhésifs.

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Après l’avis de recherche que nous avons aussi relayé (Avis de recherche d’un homme ayant placé une bombe factice devant une mosquée) l’homme a été appréhendé et entendu par la police.

Il a reconnu les faits et dit avoir agi suite aux attentats de Paris. L’homme de 57 ans vivant à Malines a un casier judiciaire vierge et dit regretter son geste.

Le parquet a décidé de le relâcher après l’avoir entendu, mais l’homme sera quand même suivi par le parquet

Islamic Events

Une femme voilée rouée de coups par 4 hommes suite aux attentats de Bruxelles

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Soumaya dit avoir été victime d’une attaque raciste, mardi à Willebroek.

Soumaya en était encore choquée, hier après-midi, au moment de témoigner. Quelques larmes et surtout la volonté de raconter son inacceptable agression, qui s’est déroulée devant témoins. Selon elle, quatre hommes qui ne se connaissaient pas ont allié leurs forces pour la frapper. Avec à la clé, une incapacité de travail, assez importante, de 7 jours.

Il est 15h50, mardi, quand Soumaya Aouami Regragi, une Belge 37 ans, sort du supermarché Delhaize de la chaussée de Termonde, à Willebroek, la commune où elle est propriétaire d’une maison. Avec ses deux jeunes sœurs, cette employée, voilée, se dépêche de ranger ses courses avant d’aller chercher ses deux enfants à la garderie.

La suite, elle la raconte :

« Un homme dans une berline, peut-être une Opel, s’approche tout près de moi. Il a une cinquantaine d’années. Je lui fais signe de s’écarter. Alors il fait vrombir son moteur et me touche légèrement à la cuisse. Je suis excédée et donne un coup sur le capot avec ma pochette. Il sort alors de sa voiture, on s’insulte mutuellement et on se crache dessus. Il me traite, en français, de ‘sale macaque, sale bougnoule« , décrit-elle. La situation, déjà gênante, n‘a pas encore dégénéré en violences physiques.

C’est alors que, selon la victime et ses deux sœurs, trois autres hommes, également âgés de la cinquantaine, sortent de leurs voitures respectives et interviennent. « L’un d’eux, qui conduisait une Austin Mini, m’attrape à la gorge et serre sa main. Pendant ce temps, un autre me donne des coups de poing sur la tête. »

Il a fallu, selon les témoins, qu’un jeune homme lâche ses courses et crie aux quatre hommes d’arrêter de frapper une femme, à quatre contre un. Le conducteur de la Mini aurait ensuite, toujours selon la victime, fait le signe de la moustache d’Hitler avec deux doigts, sous les félicitations de sa compagne.

La zone de police Willebroek-Mechelen a confirmé hier le dépôt de plainte et indique que l’enquête est en cours. Aucune arrestation n’aurait encore eu lieu.

Dh Be

Molenbeek : La manifestation des extremistes de Génération Identitaire interdite

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Bruxelles doit déjà rougir face à la honteuse manif de hooligans du 27 mars. Voilà qu’un second rassemblement extrémiste est prévu dans la capitale, à Molenbeek cette fois. Mais la Bourgmestre prévient: «ils n’ont pas leur place à Molenbeek».

La manifestation organisée à l’initiative du mouvement «Génération Identitaire» sous le slogan «A Molenbeek comme ailleurs, Islamistes hors d’Europe», prévue samedi à 15h00 sur la place communale de Molenbeek-Saint-Jean, sera interdite, a affirmé mercredi la bourgmestre de Molenbeek, Françoise Schepmans (MR). Cette dernière a pris un arrêté de police, qui sera signé ce mercredi, pour interdire tout rassemblement sur le territoire de la commune.

«Les dispositions nécessaires seront prises avec les autres zones de police afin d’empêcher des groupes extrémistes de venir en région bruxelloise et de s’y déplacer pour se rendre à Molenbeek. Les groupes extrémistes n’ont pas leur place à Molenbeek. Nous vivons une période où il faut témoigner de la réserve et du recueillement», a conclu Schepmans.

L’Avenir

Mourad, gérant d’un salon de coiffure, victime de tags islamophobes

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Mourad Gharafi est gérant du salon de coiffure se situant à quelques mètres de la Grand-Place d’Ath, le long de la rue aux Gâdes. Mardi soir, son établissement « Coiffure Venezia » a été la cible de voyous racistes. La vitrine a été bardée d’un grand tag rouge : « Daech connard ! »

L’acte de malveillance a eu lieu en fin de journée. « J’ai fermé mon commerce mardi vers 20h », explique Mourad Gharafi, la mine triste. « J’étais chez moi vers 21h quand j’ai découvert sur Facebook un message d’un de mes clients qui m’expliquait que ces tags se trouvaient sur ma devanture. Je suis immédiatement revenu sur Ath. »

Mourad Gharafi ne s’attendait pas à découvrir de tels tags dans une petite ville comme Ath. « C’est triste d’en arriver là. Mon commerce avait déjà été cambriolé à trois reprises mais jamais on m’avait insulté de la sorte… »

L’homme ne s’est cependant pas laissé abattre et a repris le travail, comme si de rien était, dès mercredi matin.

Après les attentats, les musulmans sont régulièrement attaqués, comme s’ils étaient responsables des actes commis par l’État islamique. En France, après l’attentat contre Charlie Hebdo le 7 janvier dernier, le collectif contre l’islamophobie (CCIF) dénonçait une augmentation de 70% des actes perpétrés à l’encontre des musulmans.

À la zone de police d’Ath, on a en tout cas pris l’affaire au sérieux. « Nous avons ouvert un dossier et nous allons le traiter avec une grande importance », souligne le commissaire divisionnaire Frédéric Pettiaux. « Le racisme, c’est punissable par la loi. »

DH.Net

« La France aux Français » la belge Amelie Neten victime de racisme

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Victime de racisme sur les réseaux sociaux, Amélie Neten a posté ce qu’elle reçoit en messages privés. Et ce n’est pas beau à lire !

Alors qu’Ayem a poussé un coup de gueule contre une téléspectatrice qui s’en est pris à Aurélie Preston Lee des Anges 8, Amélie Neten vient d’afficher, à son tour, un internaute. Et pour cause, ce dernier n’a pas hésité une seule seconde à envoyer des messages racistes à la jolie Belge tels que « Ta pas boulot en Belgique…. ? Tu nous pourri la vie bouffone (SIC) » ou « La France aux français bordel boufonne (SIC)«  ; des messages envoyés en MP que la nouvelle chroniqueuse du Mad Mag a partagé sur son compte Twitter afin que son million de followers en prennent connaissance.

Et même si la jeune femme prend ce genre de commentaires déplacés et désobligeants à la rigolade au vu de sa légende « La perle du jour les amis », beaucoup sont visiblement choqués par ce qu’elle reçoit en privé.

En effet, les commentaires ne se sont pas fait attendre : « Les réseaux sociaux et leurs ramassis de cassos. Dur. » a commenté Jeremstar, « Belle illustration de la connerie humaine » a rajouté @GossipRoomOff, « exactement c’est le donne envie de vomir ce genre de commentaire raciste et sans intérêt » s’insurge @nanawarrior1 ou encore « Ces quoi ce cassos encore ? (SIC) » se demande @PhilippeEmilio.

Melty

4 policiers arrêtés pour vols a main armée et extorsion sur des réfugiés

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Dans le cadre de l’enquête judiciaire à propos de « faits très graves » commis par des agents de la police d’Anvers dans l’exercice de leur fonction, plusieurs inspecteurs ont été arrêtés, affirme mercredi soir le chef de corps Serge Muyters dans une vidéo publiée sur le site internet de la police locale.

Selon une source politique anversoise, il s’agirait de quatre agents qui auraient fait chanter et réclamé de l’argent à des sans-papiers. Ces informations n’ont pas été confirmées par le parquet qui ne souhaite pas faire de commentaires sur la nature des infractions constatées.

Le bourgmestre d’Anvers Bart De wever avait confirmé mercredi après-midi qu’une enquête judiciaire était en cours sur plusieurs policiers de la police locale anversoise. Le dossier a trait à « des faits graves, commis par des policiers dans l’exercice de leur fonction et en uniforme », rapportait le bourgmestre dans un communiqué. Bart De Wever et Serge Muyters ne souhaitent pas commenter davantage l’affaire tant que l’enquête est en cours.Selon une source bien informée, quatre agents sont soupçonnés de vols à main armée et d’extorsion. L’affaire serait liée au milieu de la mafia albanaise. Ces informations n’ont pas été confirmées par le parquet.

7 sur 7

Christine violée et brûlée sur un bûcher par un « électron libre d’extrême droite » ?

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Le meurtre de la champignonnière, c’est le titre du livre écrit par Michel Leurquin qui vient d’être publié. L’auteur y évoque les principales pistes qui ont été explorées concernant ce crime non élucidé des années 1980. Il émet aussi une nouvelle hypothèse sur cette affaire qui reste l’un des plus grands mystères criminels belges de ces trente dernières années. Il nous en parle.

On avait appelé ce crime le «meurtre de la champignonnière» du nom de l’endroit où la victime, Christine Van Hees, avait été découverte. En février 1984, le corps de cette adolescente de 16 ans avait été retrouvé, brûlé sur un bûcher, dans les caves d’une champignonnière désaffectée à Auderghem. La jeune victime avait été violée, torturée et enfin brûlée. Un crime atroce… Et impuni! La justice a en effet refermé ce dossier en 2014.

En trente ans d’enquête, rien n’a permis d’élucider l’affaire. Et pourtant plusieurs pistes sérieuses avaient été explorées. «Il y a eu la piste du milieu punk qui a accaparé les enquêteurs pendant trois ans. Cinq personnes de ce milieu avaient été interpellées et une avait avoué le crime. Mais après vérifications, les enquêteurs avaient constaté que cette personne ne pouvait pas être à l’endroit des faits puisqu’elle avait été localisée ailleurs, loin de là», nous raconte Michel Leurquin.

«Ensuite, en 1996-1997, l’enquête avait été relancée sur base d’informations provenant du dossier Dutroux. L’une des personnes que l’on a appelées les «témoins x» a affirmé avoir assisté au meurtre de Christine Van Hees. Mais on a pu vite se rendre compte que cette femme qui avait fait cette déclaration était une sorte d’affabulatrice», poursuit notre interlocuteur.

Un crime politique?

«J’évoque toutes ces pistes dans mon livre, puis je fais part d’une nouvelle hypothèse, mon hypothèse», expose Michel Leurquin. «Je pense à un crime qui aurait été plutôt de nature politique, commis par ce que j’appelle un «électron libre des milieux d’extrême droite».

La Capitale

Le bourgmestre de Knokke veut un «Guantanamo belge» pour les migrants

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Mais – précise-t-il, grand prince, – « sans les torturer ».

On se pince à la lecture de cette courte interview du bourgmestre de Knokke, Léopold Lippens, dans l’édition de Sudpresse de ce mercredi. Ce dernier lance, sans craindre les amalgames : «  Ce qui commence à me pomper l’air, c’est qu’on ne parle plus que des migrants, de l’EI, des musulmans !  » Alors, le maïeur de la ville côtière a sa solution, suite au renforcement des contrôles à la frontière belgo-française: «  Bon, les gens rentrent dans notre pays. Soit ils ont la permission de rester, ils sont en règle. Soit, ils sont illégaux. Alors, avec eux, qu’on fasse un camp comme à Guantanamo. Sans les torturer. Et qu’on les envoie dans leur pays !  »

Léopold Lippens nous rassure : «  Je ne suis pas raciste  ». Puis il enchaîne sur le même mode : «  Heureusement qu’on a la N-VA. Avec les socialistes, on aurait 80.000 illégaux de plus. Et ils auraient reçu leur carte de séjour et ils pourraient voter aux prochaines élections !  »

Le comte Lippens accuse aussi les migrants d’être des privilégiés : «  Ils ne veulent pas bouffer ce qu’on leur donne. Mais qu’ils ne mangent pas alors ! Ils ne veulent pas se faire soigner par une femme ? Alors, tant pis pour eux ! (…) On doit les loger, avec des W.-C. spéciaux… Mais nom de dieu, il y a 20 % de Belges qui n’ont pas droit à cela  ».

Le Soir