Grenoble : deux nouvelles perquisitions administratives jugées illégales

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Les armes étaient chez lui, à Séchilienne, quand les gendarmes ont pénétré dans l‘habitation le 24 novembre dernier. Tout comme la drogue. Pourtant, jeudi, l’homme de 42 ans prévenu de détention d’armes de catégorie C et de détention et usage de produits stupéfiants a été relaxé. La semaine précédente, lors de l’audience devant le tribunal correctionnel, son avocate, Me Solen Morvan, avait déposé des conclusions de nullité de la procédure.

Le 24 novembre, c’est lors d’une perquisition administrative ordonnée par le préfet de l’Isère dans le cadre de l’état d’urgence qu’un gomme cogne et un fusil de 1870 avaient été découverts au domicile du quadragénaire. Or l’arrêté préfectoral autorisait les gendarmes à perquisitionner à une adresse. Pas au domicile d’une personne dénommée. Le tribunal correctionnel, qui avait mis sa décision en délibéré, a, comme il l’avait déjà fait à quatre reprises ces dernières semaines, jugé l’arrêté préfectoral autorisant la perquisition illégal pour ne pas avoir dénommé la personne visée. La procédure qui en découlait devenant nulle, l’homme a donc été relaxé.

Six procédures annulées

Le 24 novembre dernier, un membre de la famille du quadragénaire avait également été interpellé chez lui, dans un autre logement du même bâtiment, à Séchilienne. Sauf que cet homme était passé le 17 décembre devant le tribunal correctionnel de Grenoble pour y répondre de détention d’arme et de stupéfiants. Et, lui, avait été condamné. La “faille” de l’illégalité de l’ordre de perquisition administrative n’ayant pas encore, à ce moment-là, été soulevée. C’est en effet le 13 janvier dernier que le tribunal correctionnel de Grenoble a pour la première fois prononcé des relaxes pour des faits découlant de perquisitions administratives. Ce jour-là, trois hommes avaient été relaxés. Dix jours plus tard, un autre homme avait à son tour été relaxé.

Et jeudi, outre le quadragénaire de Séchilienne, un Échirollois de 38 ans prévenu de détention de produits stupéfiants a également été relaxé pour les mêmes raisons. Le 8 décembre dernier, les policiers avaient fait irruption dans son épicerie avec le fameux arrêté préfectoral leur autorisant à perquisitionner… Ils avaient trouvé quelques grammes d’herbe. Au total, ce sont donc six perquisitions administratives qui ont été jugées illégales depuis le 13 janvier. Autant de procédures annulées. Autant de prévenus relaxés.

Le Dauphine

Guy incendie la boîte aux lettres de son ex et outrage les policiers

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Guy B., 32 ans, comparaissait pour avoir — entre autres — mis le feu à la porte d’entrée et à la boîte aux lettres de son ex-compagne samedi dernier au soir, sur la Grande allée de la Faisanderie, à Lognes.

Heureusement, la mère de famille et sa fille de 6 ans, qui se trouvaient à l’intérieur de l’appartement, n’ont pas été intoxiquées par les fumées.

« Cela aurait pu avoir des conséquences dramatiques », a insisté le parquetier, qui a requis six mois de prison ferme avec mandat de dépôt. Et de refuser l’idée d’un bracelet électronique « inadapté par rapport à la dangerosité qui l’anime ».

Ce dernier avait déjà été condamné pour des violences sur son ancienne compagne… au mois de novembre dernier.

Lors de son interpellation, il s’est rebellé et a outragé les policiers en leur lançant : « Vous ferez moins les malins quand les Hornec s’occuperont de vous »

Le Parisien

Claire, la pyromane jugée pour avoir incendié 19 voitures

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« Une haine viscérale qui se manifeste par des pulsions incendiaires ». Voilà la seule manière dont Claire*, 49 ans, a tenté d’expliquer les actes qui l’ont conduite, jeudi, devant le tribunal correctionnel de Senlis. Elle devait y être jugée en comparution immédiate pour les incendies ou tentatives d’incendies de 19 véhicules.

Les faits auraient eu lieu entre le 30 juillet 2015 et le 16 février 2016, dans le Bassin creillois.

La Creilloise avait, en effet, déjà été condamnée en 2011, par le même tribunal, pour avoir provoqué une quarantaine d’incendies dans son quartier. Sortie de détention en 2012, elle aurait respecté ce suivi jusqu’au décès de son père, en 2014. Avant de se livrer à nouveau à ses pulsions incendiaires, nées selon elle il y a huit ans, à la suite d’une agression filmée de son fils et au harcèlement qu’elle aurait subi.

Mardi dernier, la police nationale de Creil l’interpelle en flagrant délit. « C’est une voisine qui l’a vue vers 5 h 45 et qui l’a signalée. Une voiture brûlait, l’autre commençait à prendre feu », raconte Bruno.

Le Parisien

 

Rebiha Hocine plongeur de la gendarmerie meurt en recherchant un automobiliste accidenté

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Le gendarme recherchait à Amiens, dans la Somme, le corps du passager d’une voiture accidentée

« Vive émotion après le décès en service du gendarme Rebiha Hocine, 42 ans, de la brigade fluviale de Noyon », a écrit samedi après-midi, sur Twitter, la Gendarmerie nationale.

Dans la nuit de mercredi à jeudi, une voiture avec à son bord trois jeunes de 18 à 22 ans était tombée dans la Somme, dans le centre d’Amiens. Le conducteur et une jeune fille avaient réussi à s’extraire du véhicule et remonter à la surface, mais la troisième personne était restée disparue.

Sud Ouest

Déjà condamné pour 4 incendies criminels, Kévin est à nouveau jugé pour 14 incendies volontaires

Moins de quatre ans après sa condamnation pour quatre incendies criminels, Kévin L. B., 21 ans, comparaîtra à nouveau devant la cour d’assises du Var jeudi et vendredi… à nouveau pour des incendies volontaires.

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Alors mineur, le jeune homme avait été condamné à quatre ans de prison, dont trente mois avec sursis et mise à l’épreuve. Cette fois, pas moins de quatorze incendies lui seront reprochés (pour un total de 6 hectares), allumés entre janvier et mai 2014 dans les quartiers ouest de Toulon.

Var Matin

Jaloux du bébé, il tente de tuer sa femme qui allaite

Un homme est soupçonné d’avoir voulu tuer sa compagne parce qu’il était jaloux de leur bébé. Au moment des faits, la jeune mère était en train d’allaiter. Scène qu’il n’a pas supporté…

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A son goût, elle passait trop de temps avec le bébé et pas assez avec lui. Nicholas George Lehmeier, 28 ans, est soupçonné d’avoir voulu tuer sa femme pendant qu’elle allaitait, jaloux qu’il était de la voir s’occuper de leur enfant de 4 mois.

Déjà condamné pour violences sur son fils

Elle a en effet raconté aux policiers que cela faisait plus de dix ans qu’elle était battue régulièrement. Le père de famille violent avait déjà été condamné pour avoir frappé leur fils de 7 ans. Leurs cinq enfants leur avaient alors été retirés. Aujourd’hui, l’homme risque 7 ans de prison.

Metro News

Belgique : l’Eglise a reçu plus de 400 plaintes pour pédophilie depuis 2012

ABUS SEXUELS – Six après l’immense scandale de pédophilie dans l’institution, les autorités catholiques belges, qui ont promis la transparence sur ce sujet, ont présenté un rapport annuel pour faire état de leurs initiatives.

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418. C’est le nombre exact de plaintes de personnes affirmant avoir été victimes d’abus sexuels commis par des prêtres lorsqu’elles étaient mineures qu’a reçu l’Eglise catholique belge depuis 2012, rapporte l’AFP. Ce lundi, à l’occasion d’une conférence de presse, des évêques belges ont en effet présenté un rapport annuel pour faire état des initiatives de l’Eglise près de six ans après l’éclatement d’un énorme scandale de pédophilie au sein de l’institution.

Par ailleurs, 89% des victimes présumées avaient moins de 18 ans et 23% moins de 10 ans. Près de la moitié des abus se seraient déroulés dans des écoles et environ un quart dans les paroisses. En revanche, toutes les victimes ne se sont peut-être pas manifestées. « Rompre le tabou est nécessaire. Il vaut mieux prévenir que guérir », ont encore expliqué les évêques.

Metro News

Roger Waters : «Les musiciens ont trop peur de perdre leur carrière s’ils critiquent Israël»

Dans sa première interview consacrée à son engagement pour la cause palestinienne, la star du groupe Pink Floyd et soutien de BDS explique l’auto-censure que les musiciens doivent s’imposer de peur d’être taxés d’antisémitisme.

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«Les musiciens américains qui soutiennent le boycott d’Israël à cause du problème des droits des Palestiniens sont trop terrifiés de parler de peur que leurs carrières ne soient détruites», explique Roger Waters dans The Independent. «Je suis bien placé pour le savoir, cela fait dix ans que l’on me traite d’antisémite et de Nazi» ajoute -t-il.

La star de Pink Floyd, éminent militant en faveur de la campagne de boycott, désinvestissement et sanctions (BDS) ciblant Israël depuis son lancement il y a 10 ans, a évoqué sa propre expérience : «La seule réponse au BDS est de dire que c’est antisémite,» déplore Roger Waters dans The Independent.

Selon lui, c’est ce déchaînement à son encontre du lobby pro-israélien qui a incité les autres artistes à se taire, car ils seraient terrifiés de subir les mêmes accusations. Les artistes engagés se compteraient sur les doigts de la main : «Il y a moi et Elvis Costello, Brian Eno, Manic Street Preachers, un ou deux autres, mais il n’y a personne aux Etats-Unis où je vis. J’ai parlé à beaucoup d’entre eux, ils ont peur à se c**er dessus» poursuit-il.

RT

L’effigie de l’évêque de Bayonne brûlée en place publique lors d’un carnaval

Monseigneur Aillet, connu pour son combat contre l’avortement, a été pris pour cible lors de la tradition du jugement de San Pantzar, au Pays Basque, provoquant l’outrage sur Twitter.

RT

Le parti au pouvoir accuse les USA de préparer un «printemps arabe» en Afrique du Sud

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Keith Khoza, un porte-parole du parti au pouvoir en Afrique du Sud, l’ANC (African National Congress) a accusé ce dimanche 21 février l’ambassade américaine dans le pays de mener des «activités irrégulières» visant à renverser le pouvoir en place. 

Il a demandé au gouvernement américain des clarifications. Le secrétaire général du parti, Gwede Mantashe, avait indiqué la semaine dernière que les Etats-Unis planifiaient un changement de régime, sur le modèle des révolutions arabes.

Des changements sont actuellement à l’oeuvre au cœur du régime, évoquant des «réunions à l’ambassade américaine, à l’image de ce qu’il s’est passé en Libye et en Egypte sont en cours en Afrique du Sud, avait-il déclaré vendredi dernier.

RT

Le métro de Londres envahi par une campagne dénonçant «l’apartheid israélien»

Afin de marquer le douzième anniversaire de la «Semaine de l’apartheid», les activistes du mouvement Boycott Désinvestissement Sanctions ont placardé 500 affiches choc dans le métro londonien, entraînant la colère des supporters de l’Etat juif. 

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Une affiche mentionne la vision biaisée de la BBC concernant le conflit israélo-palestinien. Sur le visuel, on peut lire une citation émanant d’un ancien correspondant de la chaîne de télévision britannique au Moyen-Orient, Tim Llewellyn : «Nous nous sommes habitués au fait que, dans une salle de rédaction de la BBC, une vie israélienne a une valeur infiniment plus grande que celle des Palestiniens».

Une autre, intitulée «L’apartheid est génial», dénonce le fait que «plus de cent entreprises britannique ont fourni du matériel militaire à Israël, ont profité de l’apartheid israélien et contribué à la punition collective militarisée des Palestiniens».

Une autre dénonce l’implication de la société britannico-danoise G4S dans les prisons israéliennes, ou encore les checkpoints en territoires occupés. Selon l’affiche, «plus de cinq cent enfants sont détenus dans des prisons G4S chaque année», cellules dans lesquelles les Palestiniens seraient sujets à «des agressions sexuelles, et de la torture afin d’obtenir des aveux».

RT

Aymeric profitait de l’hospitalisation d’une amie pour émettre des chèques à son nom

Le jeune homme a profité de l’hospitalisation de sa victime pour la soulager d’un peu d’argent.

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«Monsieur a ce défaut de ne pas être convaincant », grimace le procureur. À force d’adopter des défenses différentes, Aymeric perd toute crédibilité. Ce Havrais de 23 ans est poursuivi pour l’usage de deux chèques appartenant à une amie.

 

En avril 2014, la jeune femme est hospitalisée durant onze jours. De retour à son domicile, elle trouve un courrier de sa banque lui demandant de régulariser son compte dans le rouge. Deux chèques ont été émis pendant qu’elle était soignée.

Deux mois de prison avec sursis sont requis. Quand les juges partent délibérer, le prévenu s’inquiète. Il n’a pas compris qu’il ne s’agirait pas d’une peine ferme. La sanction sollicitée par le procureur est prononcée par le tribunal. Un préjudice de 170 € devra être remboursé à la plaignante.

Paris Normandie

 

Cinq moi avec sursis pour Frédéric le cambrioleur d’une pharmacie

Après un vol dans une pharmacie du Grand-Quevilly, un suspect est identifié. Il reconnaît le vol, pas l’effraction. Il serait entré « par curiosité ».

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Le 16 novembre 2014 au Grand-Quevilly, l’alarme d’une pharmacie se déclenche. Informée par la société de gardiennage, une employée se rend sur place et constate les dégâts. La porte d’entrée a été fracturée, le coffre a fait l’objet d’une tentative d’ouverture. Des espèces ont été dérobées, l’ensemble des lieux a été retourné pour être fouillé. Les forces de l’ordre se rendent sur place.
Un prélèvement effectué sur la porte brisée permet de mettre en évidence un ADN. Une correspondance est rapidement trouvée.

Frédéric C., 36 ans, est identifié. Ce père de trois enfants est déjà connu pour des vols. Il a récemment été entendu par le tribunal correctionnel de Rouen.

Paris Normandie

146 plants de cannabis chez Benjamin, un an de prison ferme

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Une patrouille de police contrôle le véhicule et découvre à l’intérieur une petite quantité de cannabis. Mais le flair des policiers les incite à mener une perquisition dans la maison du conducteur, dans le quartier de Plan-du-Bourg. Une visite fructueuse et pleine de surprises, bien que le plan de cannabis retrouvé dans un conteneur à l’entrée de la villa annonçait la couleur. Et l’odeur. Celle du cannabis envahissait la maison, qui abritait une plantation artisanale.

Pas moins de 146 plants de cannabis florissaient dans la maison, alors qu’environ 1,5 kilo était séché, prêt à être vendu. Un pistolet automatique saisi dans la villa consolidait les suspicions de trafic. Sauf qu’aucune conversation analysée sur le portable du locataire des lieux, prénommé Benjamin, ne ressemblait à celle d’un dealer.

Le prévenu écope tout de même de deux ans de prison dont un ferme.

La Provence

Marseille : il y a 21 ans, Ibrahim Ali était tué par des colleurs d’affiches du FN

Ses amis lui rendent hommage chaque année et demandent une rue à son nom

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On n’a jamais envoyé d’invitations, viennent tous ceux qui veulent, qui peuvent, qui ont envie. C’est ainsi chaque année, et ça le restera ! » Vêtus de tee-shirts sur lesquels on lisait « Ni silence ni oubli », les amis d’Ibrahim Ali, ceux qui l’ont connu, des membres de sa famille et des Marseillais qui ont tenu à lui rendre hommage, parmi lesquels les élus Jean-Marc Coppola (FG) et Stéphane Mari (PS), se sont une nouvelle fois rassemblés chemin des Aygalades (15e) à Marseille, à l’endroit même où il est mort.

Un rassemblement citoyen et républicain pour honorer la mémoire de ce jeune de 17 ans, tombé sous les balles « de la haine et de l’intolérance » comme c’est écrit sur la plaque qui lui rend hommage. C’était un 21 février 1995, Ibrahim Ali sortait avec des copains d’une répétition de théâtre et de musique.

Il a eu le malheur de croiser la route de colleurs d’affiches du FN et il est mort d’une balle dans le dos. Les trois hommes ont écopé de peines de prison.

La Provence

VIDEO. Corsica Libera : « Le FN est l’ennemi de l’identité corse »

Corsica Libera se félicite d’un bon score au premier tour des Départementales, entre 6 et 22%, mais à part les cantons urbains de Bastia il n’y aura pas de nationalistes au second tour. Pour les indépendantistes la forte implantation du FN en Corse est inquiétante, « il est l’ennemi de l’identité corse ».

Corse Matin