Marseille : l’enseignant juif qui disait s’être fait agresser par trois hommes de Daesh a menti

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Cinq jours après les attentats du 13 novembre, son agression avait alerté les autorités et inquiété la communauté juive de Marseille. Un enseignant juif affirmait alors avoir été blessé au couteau par trois hommes se revendiquant de Daesh le 18 novembre vers 20h alors qu’il rentrait chez lui. Mais ce 24 février, il a été placé en garde à vue pour dénonciation mensongère, selon la police, confirmant une information du journal La Provence.

« Ils m’ont demandé si j’étais juif ou musulman. Et quand j’ai dit que j’étais juif, ils se sont rués sur moi et m’ont jeté à terre, en me disant qu’ils allaient me faire souffrir et me tuer« , avait alors raconté le quinquagénaire à un journaliste de l’AFP.

Il avait expliqué avoir été « tailladé avec deux couteaux », affirmant que ses agresseurs lui avaient montré une photo de Mohamed Merah et un tee-shirt de Daesh. « Puis un troisième homme est arrivé avec un autre scooter et a filmé la scène ». L’enseignant avait décrit les agresseurs comme de « jeunes adultes d’une vingtaine d’années ». L’agression avait suscité une vague d’indignation au lendemain de l’agression d’une femme portant un hijab, un voile laissant apparaître le visage, à la sortie d’une bouche de métro marseillaise.

RTL

Le ravisseur de Bérényss, retrouvée dans les Ardennes, condamné à 5 ans de prison ferme

La peine maximale de cinq ans de prison a été prononcée à l’encontre du ravisseur de Bérényss, ce mardi par le tribunal correctionnel de Briey.

 

 

L’agriculteur meusien de 48 ans – poursuivi pour l’enlèvement et la séquestration d’une fillette de 7 ans – dormira en prison ce soir. le tribunal Correctionnel de Briey l’a condamné à la peine maximale de 5 ans de prison, rapporte France Bleu Lorraine.

Cet homme de 48 ans avait attiré l’enfant dans son véhicule, alors qu’elle jouait près de chez elle à Sancy en Meurthe-et-Moselle. Il l’avait libérée huit heures plus tard devant une maison de Grandpré dans les Ardennes.

L’Union

Jean-François Hahn, kiné, ancien maire, mis en examen pour viol et agressions sexuelles

Jean-François Hahn, 61 ans, a été mis en examen pour viol et agressions sexuelles. Des faits qui se seraient déroulés entre le 1er novembre 2014 et le 31 janvier 2015, dans le cadre de sa profession. 

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Après l’ouverture d’une information judiciaire en novembre, le kinésithérapeute a passé près de deux jours et demi en garde à vue dans les locaux de la gendarmerie de  La Saulce -la communauté de brigades en charge de l’enquête préliminaire- avant d’être déféré devant le juge d’instruction du pôle criminel de Grenoble et placé sous contrôle judiciaire.

Jean-François Hahn, connu à  Gap pour avoir été candidat aux élections cantonales en 2001 et président de Mission jeunes, ancien maire d’Agnières-en-Dévoluy, a depuis l’interdiction d’exercer sa profession.

Le Dauphine

Home-jacking : Johan ligote, viole la victime puis s’enfuit avec des objets et la voiture

Un homme de 39 ans a été condamné à huit ans de prison, ce mercredi, pour des faits particulièrement violent à l’encontre d’une dame chez laquelle il s’était introduit. Afin d’obtenir des renseignements, il avait ligoté sa victime, à qui il avait infligé différents sévices.

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Johan L., 39 ans, a écopé jeudi au tribunal correctionnel de Namur de huit ans d’emprisonnement pour vol avec violences, viol et attentats à la pudeur sur une habitante de Sambreville le 10 décembre 2008.

Pour rendre son jugement, le tribunal a notamment retenu les violences graves et les sévices sexuels exercés, le mépris du prévenu pour l’intégrité physique et psychique de la victime, le trouble causé à l’ordre public et social et les répercussions pour la victime.

L’homme était entré encagoulé par effraction chez la victime et lui avait dérobé argent, bijoux, gsm et cartes bancaires en la menaçant avec un couteau.

Elle avait subi pendant plus d’une heure divers sévices (attouchements, gifles et viol) et avait été ligotée avec des fils électriques. L’agresseur s’était ensuite enfui avec la voiture de la victime.

La Meuse

Attila Szelenyi agresse une infirmière aux urgences du centre hospitalier

Fanny D. est visiblement une infirmière dotée d’un beau caractère. Le 15 février, peu avant minuit, un admis quitte les urgences du centre hospitalier d’Armentières.

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De rage, le patient s’acharne sur une double porte. Il ne sait pas comment l’ouvrir. Fanny D. l’interpelle pour lui demander de se calmer. Le colérique se tourne vers l’infirmière et lui adresse un coup de poing. La soignante est touchée au menton et au thorax. D’un coup de pied, elle écarte son agresseur.

Dans le box, Attila Szelenyi lève les yeux au ciel. « De toute façon, vous ne me croirez pas, assure ce SDF de 35 ans. Je suis un marginal. » « Mon client n’est pas un violent d’habitude, assure Anne-Caroline Chiche, son avocate. Il doit s’agir d’un mauvais geste. » Sauf que Szeleny est jugé en récidive. Sanction : six mois de prison et retour en cellule.

La Voix Du Nord

 

Cindy écope de 4 ans avec sursis pour avoir participé à l’agression d’un septuagénaire

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Cindy B., 24 ans, a écopé de 4 ans de prison avec un sursis probatoire, lundi, devant le tribunal correctionnel de Charleroi. Elle était poursuivie pour avoir participé à la séquestration d’un septuagénaire suivie d’une tentative d’extorsion. La victime avait été ligotée sur son lit et tabassée à coups de poing et de barre de fer.

7sur7

Abattoir du Vigan: Bardot demande la déchéance de nationalité du ministre Stéphane Le Foll

Brigitte Bardot est remontée. La défenseuse des animaux s’est fendue d’une lettre ouverte au ministre de l’agriculture Stéphane Le Foll ce mardi, après la publication d’images choc tournées au sein de l’abattoir intercommunal du Vigan, dans le Gard.

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Dans la vidéo publiée sur le site de l’association L214, les employés s’amusent à torturer les animaux avant qu’ils ne soient tués. Intolérable, pour Brigitte Bardot.

« Vous devriez avoir honte de votre inaction face aux scandales que nous dénonçons et contre lesquels vous ne faites rien! (…) Par votre inaction, vous êtes complice, coupable, méprisable« … écrit B.B. « C’est vous qui devriez être déchu de votre nationalité, vous qui tuez la France et le monde rural! »

Brigitte Bardot ne mâche pas ses mots et renvoie le ministre à ses obligations. « Vous n’avez pas le droit de vous taire, pas le droit d’être lâche et de mépriser toutes ces bêtes sur le dos desquelles vous vous bâfrez. »

Nice Matin

Richard, libéré trois jours après avoir poignardé une femme

Richard Z. (51 ans), défendu par Me Van Der Beken, n’imaginait sans doute pas se retrouver si tôt en liberté.

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Vendredi soir, complètement ivre, il avait donné un coup de couteau dans le ventre d’une femme boulevard Pape-Jean-XXIII, dans le quartier Saint-Roch à Nice.

Placé en garde à vue puis en détention provisoire ce week-end, l’individu devait être jugé en comparution immédiate lundi.

DÉTENTION ILLÉGALE

Sa victime, étant toujours hospitalisée dans un état très sérieux, n’a pu être entendue. L’audience a donc dû être repoussée au 16 mars.

Le tribunal, présidé par David Hill, s’est aperçu que la détention de l’agresseur présumé était illégale puisqu’aucune enquête de personnalité ne figurait au dossier.

CONTRÔLE JUDICIAIRE

La mort dans l’âme, le tribunal a remis en liberté le prévenu, le soumettant néanmoins à un contrôle judiciaire très strict en attendant de le juger.

Il devra pointer chaque jour au commissariat Auvare comme l’a demandé le procureur. Et il va sans dire qu’il lui est strictement interdit d’entrer en contact avec la victime.

Nice Matin

L’Ontario s’excuse après interdiction du français dans ses écoles craignant que les francophones deviennent majoritaires

Plus d’un siècle après l’adoption d’une loi interdisant l’enseignement et l’usage du français dans les écoles primaires, la province canadienne a présenté, lundi 22 février, ses excuses officielles à la minorité francophone.

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Surnommé  le «règlement infâme» par les Franco-Ontariens, cette interdiction a été enfin annulée. La mesure adoptée en 1912 avait été prise par le gouvernement de l’époque, qui craignait que les francophones majoritaires dans le Quebec voisin ne le deviennent également dans l’Ontario.

«Aujourd’hui, au nom du gouvernement de l’Ontario, je présente des excuses à tous les Franco-Ontariens» a déclaré le Premier ministre de cette province, Kathleen Wynne.

«Les écoles qui maintenaient l’enseignement en français perdaient leur financement. Les enseignants perdaient leur brevet. La communauté francophone, les Franco-Ontariens perdaient leur langue», a-t-elle rappelé dans une déclaration solennelle effectuée en français et en anglais devant l’Assemblée législative de la province à Toronto.

Ce mea culpa reste néanmoins symbolique, il n’engendrera pas de réparation pour les plus de 600 000 francophones de la province, mais pourrait accélérer la création d’une université exclusivement francophone dans la région.

RT

La CEDH condamne l’Italie pour l’enlèvement par la CIA en 2003 d’un imam à Milan

Les autorités italiennes étaient au courant de l’enlèvement en 2003, à Milan de l’imam égyptien Abou Omar par la CIA et ont abusé du secret d’Etat pour assurer l’impunité aux responsables, a tranché mardi la Cour européenne des droits de l’Homme.

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Les juges de Strasbourg ont jugé l’Italie coupable de nombreuses violations des droits de l’Homme dans cette affaire, notamment relatives à la torture et au respect de la vie familiale.

Face au tollé suscité par cet enlèvement illégal, la justice italienne s’était rapidement saisie de l’affaire. Vingt-trois Américains, vingt-deux agents de la CIA et un officier des forces armées américaines avaient été jugés responsables. Plusieurs hauts responsables des services de renseignement militaires italiens (Sismi) étaient impliqués.

Tous avaient été condamnés à des peines de prison allant de 7 à 10 ans. Mais la justice italienne n’a jamais demandé l’extradition des agents américains, et elle finira même, en 2014, par annuler les peines des espions italiens, les preuves les incriminant étant couvertes par «le secret d’Etat».

RT

Bastia : une quinzaine de cocktails Molotov retrouvés dans un immeuble

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Une quinzaine de cocktails Molotov ont été retrouvés par les hommes de la direction départementale de la sécurité publique dans le hall d’un immeuble de la rue César-Campinchi, dans le centre-ville de Bastia.

Cette découverte a été réalisée alors qu’une importante manifestation avait lieu à Bastia samedi. Une enquête est actuellement en cours.

Corse Matin

Son fils avait lancé un cocktail Molotov sur une mosquée, un arsenal d’armes découvert chez Jean-Jacques

L’homme chez lequel a été découvert un arsenal le 19 janvier avait interdiction de détenir des armes. Il en a fait fi et a été incarcéré.

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On ne badine pas avec une mesure de contrôle judiciaire imposée par un juge. Jean-Jacques Lavigne, 55 ans, habitant Belin-Béliet, mis en cause à la suite des perquisitions administratives menées le 19 janvier dernier, vient de l’apprendre à ses dépens. Arrêté à son domicile il y a tout juste un mois en possession d’un véritable arsenal, il avait obligation de ne plus détenir d’arme à feu ou d’arme blanche.

Or, les gendarmes qui se sont rendus, lundi, dans son appartement de la rue des Plantagenêts à Belin-Béliet, ont découvert un fusil de collection de la Première Guerre mondiale, des cartouches et des baïonnettes. Au domicile de sa compagne, ils ont aussi trouvé des revolvers et un fusil à canon scié, également détenus sans autorisation.

Interpellé, Jean-Jacques Lavigne a été conduit sur mandat d’amener devant un magistrat instructeur puis devant un juge des libertés et de la détention qui a révoqué la mesure de contrôle judiciaire. Il a été aussitôt incarcéré à la maison d’arrêt de Gradignan.

Particulièrement surveillé

En janvier dernier, les policiers du renseignement intérieur, venus de Paris, s’étaient intéressés à la mouvance de l’extrême droite en Gironde. Ils avaient effectué des perquisitions administratives dans le cadre de l’état d’urgence.

En janvier, son fils, Christophe, avait également été mis en cause lors d’une perquisition menée à son domicile libournais chez lequel avait également été saisi un stock d’armes. Cet ancien militaire, condamné pour avoir lancé en 2012 un cocktail Molotov sur la mosquée de Libourne, était revenu vivre en Gironde il y a quelques mois. Placé en garde à vue, il a été mis en examen pour détention d’armes sans autorisation et en récidive. Il avait été placé sous contrôle judiciaire.

Sud Ouest

Un policier marseillais renvoyé aux assises pour le meurtre de Yassin Aibeche, 19 ans

Un policier marseillais qui avait tué par balle un jeune de 19 ans dans une épicerie de nuit en 2013 a été renvoyé devant la cour d’assises pour y être jugé pour « meurtre ».

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Dans un arrêt rendu le 17 février dernier, que l’AFP a pu consulter, la chambre de l’instruction de la cour d’appel d’Aix-en-Provence a rejeté la demande de ce gardien de la paix, qui assure avoir tiré accidentellement, de requalifier les faits en homicide involontaire.

Le 14 février 2013 à minuit, le policier, Frédéric Herrour, qui n’était pas en service, avait eu une altercation dans une épicerie de nuit du centre-ville avec Yassin Aibeche, 19 ans, élève sans histoires d’un lycée professionnel. Le fonctionnaire était en état d’ébriété.

L’altercation s’était prolongée dehors et le policier avait tiré sur le jeune homme alors que celui-ci regagnait la voiture d’un ami, l’atteignant d’une balle à la fesse. Il était mort quelques heures plus tard d’un choc hémorragique.

Les juges ajoutent que « l’usage d’une arme à feu pour menacer ne correspond pas à une situation de légitime défense en ce qu’il est disproportionné en regard de l’attaque invoquée et que Yassin Aibeche lui tournait le dos et se trouvait à plusieurs mètres« .

En détention provisoire depuis le 16 février 2013, le policier est décrit comme « volontaire et consciencieux, ayant la confiance de sa hiérarchie ». En avril 2014, un conseil de discipline a prononcé sa mise à la retraite d’office.

France 3

Images choquantes : des animaux torturés dans un battoir du Gard certifié bio

Une vidéo tournée par l’association de défense des animaux L214 révèle de nombreuses maltraitances sur les animaux de l’abattoir du Vigan, dans le Gard.

 

Une nouvelle fois, les images sont accablante. Comme l’abattoir d’Alès il y a quatre mois, celui du Gard est en proie à un scandale sanitaire. L’association de défense des animaux L214 révèle, via une vidéo, tournée en caméra cachée, que les bêtes sont abattues dans des conditions atroces.

Cruauté. Moutons qui cherchent à fuir, cochons, vaches et taureaux qui agonisent, reprennent conscience sur la chaîne d’abattage alors qu’ils devraient être étourdis... Les règles ne sont pas respectées. Pourtant, le petit abattoir du Vigan est certifié bio et fonctionne en circuit court, en approvisionnant les commerçants et boucheries locales.

Le film, tourné entre mai 2015 et février 2016, montre des scènes très cruelles. On peut notamment voir un employé rire à gorge déployée alors qu’il donne des décharges électriques, s’amusant de la réaction de l’animal.

Europe 1

« La mort o turk » : un gîte touristique recouvert de tags racistes à Ventron

Stupeur et incompréhension à Ventron où un gîte a été recouvert de croix gammées et de slogans racistes. Les propriétaires de cet établissement touristique, d’origine turque, semble être pris pour cible.

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Situé en bordure de la route départementale et peint dans une couleur jaune criarde, le gîte Saint-Joseph ne peut pas passer inaperçu à l’entrée de Ventron. Pourtant, depuis samedi, ce n’est plus le jaune qui attire l’œil mais du rouge. Plus précisément un lot d’inscriptions ou de symboles nauséabonds encerclant la demeure.

Croix gammées et messages anti-turcs

Samedi matin, à l’aube, les gendarmes sont appelés après que ces tags ont été découverts sur le mur du gîte de 28 places. Les forces de l’ordre ne peuvent alors que constater les dégâts et venir faire des prélèvements en vue d’une enquête ouverte par le Parquet.

Sur la façade principale, un mur attenant et un petit local situé à l’arrière de la maison, des croix gammées et un flot d’injures à destination des populations turques. « La mort o turk », peut-on lire. Un message clairement envoyé à destination des propriétaires, une famille turque qui a racheté et remis à neuf une vieille bâtisse véternate.

« Ce lundi, nous accueillons des touristes qui viennent séjourner à Ventron. Quelle image cela va donner de voir ça tout juste après l’entrée de la commune. C’est absolument honteux » , réagit Jean-Claude Dousteyssier qui ignore s’il évoquera ce triste fait divers lors du pot d’accueil.

Vosges Matin

Pierre a tiré pendant 1H sur les gendarmes, il fait appel, sa peine réduite de 2 ans

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Pierre Mannequin, 37 ans, a bien fait de faire appel. Il avait été condamné à 6 ans de prison devant le tribunal de Senlis pour avoir tiré au fusil et à la carabine pendant près d’une heure, en direction de gendarmes, en centre-ville de Verberie (Oise) au cours de la nuit du 7 septembre 2015.

Le trentenaire avait fait appel de cette décision, et il a été rejugé le 7 février. Les magistrats de la cour d’appel d’Amiens ont rendu leur décision ce lundi : 5 ans de prison, dont un an assorti du sursis.

C’en est donc fini pour lui des ball-traps. Rappelons que le frère du prévenu, qui avait participé à cette soirée agitée, avait écopé de 3 ans de prison mais qu’il n’avait pas fait appel.

Courrier Picard