Un prêtre catholique prenait une ligne de cocaïne lors d’une fête dans sa maison, sur un terrain de l’église.

Le père Stephen Crossan, 37 ans, filmé en train de sniffer de la cocaïne dans une pièce contenant des objets nazis.

Un prêtre catholique prenait une ligne de cocaïne lors d’une fête dans sa maison, sur un terrain de l’église.

Le père Stephen Crossan, 37 ans, filmé en train de sniffer de la cocaïne dans une pièce contenant des objets nazis.

Son casier judiciaire n’a pas plaidé en sa faveur. Arnaud, 32 ans, auteur présumé d’un coup de couteau dans le dos d’un jeune homme de 16 ans a été placé en détention provisoire en attendant d’être jugé, le 5 avril.

Le tribunal d’Evry a également demandé une expertise psychologique du trentenaire.
Les faits remontent à jeudi dernier, à Etampes. Trois hommes passent leur soirée dans un appartement, avenue de Bonneveaux. Il est un peu plus de 22 heures quand quatre autres hommes arrivent armés de bâtons, bien décidés à en découdre. Une rixe éclate. L’un des occupants de l’appartement sort un couteau de cuisine et poignarde l’un des quatre hommes. «C’est un mineur, il était de dos, dans les escaliers en train de partir», semble-t-il détaille le président du tribunal.
Il présente 14 condamnations au casier judiciaire, dont de nombreux vols agravés et des violences, pour un total de plus de 8 ans de peines cumulées.
Une jeune fille de 17 ans, qui avait projeté un attentat contre une synagogue de Lyon en 2014, a été interceptée alors qu’elle s’apprêtait à rejoindre les rangs de l’État islamique. La jeune femme suivait pourtant des entretiens de «déradicalisation» depuis plusieurs semaines.

La jeune fille présentait deux visages. Une adolescente de 17 ans, nommée Clara (son prénom a été changé), a été rattrapée in extremis par son père quelques jours après Noël alors qu’elle préparait son départ vers la Syrie depuis de nombreuses semaines, révèle Europe 1 ce lundi matin.
La police avait alerté sa famille de son projet de rejoindre l’État islamique grâce à des écoutes téléphoniques. Pourtant, l’adolescente participait depuis quelques mois à des entretiens de «déradicalisation» avec l’anthropologue Dounia Bouzar dans le cadre de son programme de prévention contre les dérives sectaires liées à l’islam. Aux yeux de tous, Clara était sur la bonne voie. Dans le secret, la jeune fille était prête à tout pour partir faire le djihad en Syrie.
C’est un rituel hebdomadaire. Comme chaque mardi, des épouses d’anciens travailleurs immigrés se retrouvent dans les locaux de Schebba, une association d’aide aux femmes démunies des quartiers nord de Marseille. Dans ce salon oriental sans faste, les « chibanias » (« anciennes » en arabe) apprêtées aiment à partager leurs joies et surtout leurs galères d’exilées, autour de thé à la menthe sucré.

Il y a Yamina, pétulante dame de 82 ans, originaire de Tlemcen en Algérie, rattrapée par la peine et l’ennui. Elle a traversé la Méditerranée et s’est installée à Marseille il y a bien longtemps pour suivre son mari, un ouvrier dans le bâtiment attiré par l’euphorie des « trente glorieuses ». Le récit de la vie de Yamina ressemble à celui de la plupart de ces dames réunies aujourd’hui, femmes d’ouvriers immigrés devenues des veuves esseulées et sans le sou. « Même si nos enfants sont en France, vivre seule c’est difficile surtout quand vient la nuit, et qu’il n’y a plus personne », dit Yamina. La parole se libère peu à peu.
Zina, 76 ans, est elle aussi échouée à Marseille où elle survit avec ses trois enfants et moins de 900 euros par mois. « Entre les factures EDF, le téléphone et le loyer à payer, il ne me reste plus que 100 euros pour les courses, déplore-t-elle. Mais je me débrouille et je reste forte. Et puis, mes enfants m’aident un peu. »
Ces chibanias ne peuvent pas prétendre à la nouvelle aide à la réinsertion familiale mise en place le 1er janvier en France. Ce dispositif permet aux ressortissants étrangers à la retraite, vivant avec moins de 6 600 euros par an et souhaitant séjourner dans leur pays d’origine pendant plus de six mois, de bénéficier d’une allocation de 550 euros mensuels. Près de 35 000 personnes en France sont concernées par cette mesure inscrite dans une loi votée en mars 2007 instituant le droit opposable au logement. Pas les chibanias.
Car elles ne vivent ni en foyer ni en résidence sociale, condition sine qua non pour percevoir cette aide. Du coup, seuls 1 312 retraités immigrés à Marseille, dont une majorité d’hommes, en bénéficient, selon l’Union professionnelle du logement.
« On a l’impression d’être des laissées-pour-compte. Pourtant, on a travaillé en France, c’est notre pays. Pourquoi les autres peuvent en bénéficier et pas nous ? », s’interroge Wafiya, Algérienne de 68 ans qui a exercé le métier de femme de ménage en France pendant dix-sept ans.
A Marseille, plus d’un mois après l’entrée en vigueur de la loi, l’engouement est donc relatif. Car même ceux qui sont éligibles au dispositif ne cachent pas leurs craintes de retourner dans leur pays d’origine qu’ils ne connaissent plus vraiment.
Pour Sabah Bekeira, responsable de service sociosanitaire pour les personnes âgées à l’Action méditerranéenne pour l’insertion sociale par le logement, ce nouveau dispositif n’a pas pris en compte « l’élément humain » ni l’attachement que ces personnes, le plus souvent déracinées, ont pour la France.
Autour d’un énième thé à la menthe dans le salon oriental triste de l’association Schebba, Yamina réajuste son foulard en songeant à l’Algérie, à un retour au pays de son enfance si elle avait pu percevoir cette aide. Puis, elle lâche : « Cela me manquerait. En quelque sorte, je suis française, je n’appartiens plus à l’Algérie ».

Suite à la publication sur sa page privée Facebook d’une citation biblique condamnant les relations homosexuelles, Felix Ngole a été renvoyé de l’université de Sheffield. Futur travailleur social, il essaie de faire valoir ses droits.
Dans son message, Felix Ngole, 38 ans et père de quatre enfants, a exprimé son soutien à Kim Davis, une fonctionnaire américaine ayant refusé d’établir des certificats de mariage à des couples homosexuels. A cet effet, il a cité un verset du Lévitique où il est écrit : «si un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme : c’est une abomination qu’ils ont tous deux commise», indique le journal britannique The Telegraph.
Un homme qui a déjà purgé une peine pour viol comparait cette semaine aux assises de Melun pour des faits similaires sur sa concubine.

Le procès de Fabrice N., 37 ans, s’ouvre ce mardi 1er mars devant les assises de Seine-et-Marne à Melun. L’accusé devra répondre de faits de viols en récidive, de tentative de viol et de violences volontaires à l’encontre de sa concubine de l’époque.
Les faits remontent à décembre 2012. Christelle* se présente au commissariat pour des violences conjugales présumées commises par son ami et père de son enfant. Elle évoque également une relation sexuelle forcée sous la menace d’un couteau de boucher et des viols fréquents. La victime, déjà victime d’un viol dans son enfance, aurait rencontré des difficultés à porter plainte.
Le couple s’est rencontré en boîte de nuit. Fabrice N. vient de sortir de prison pour un viol commis sur son ancienne compagne.
Le verdict sera rendu jeudi 3 mars, après trois jours de procès.
Le 27 février, la manifestion du groupe néonazi Infidèles du Nord-Ouest (North West Infidels), à Liverpool, a dégénéré en affrontements entre manifestants d’extrême droite, antifascistes et la police.
Un couple et un homme comparaissent cette semaine aux assises. Ils sont soupçonnés d’avoir voulu tuer un intermédiaire, le 11 novembre 2012, à Motreff (Finistère).

La hache sert généralement à fendre du bois. Dans le procès qui s’ouvre, ce lundi, aux assises du Finistère, l’outil est devenu une arme pour tenter d’assassiner un homme, sur fond de règlement de comptes dans le milieu des trafiquants de drogue centre-bretons. Il s’en est fallu de peu qu’un Carhaisien de 28 ans surnommé » Rambo » dans le milieu ne perde la vie à Motreff, le 11 novembre 2012. Vers 20 h, il se rend au domicile de Julien Maache et sa compagne, Aurélie Rauline, 31 ans aujourd’hui. Ils hébergent alors Damien Debray, 38 ans, surnom : » Tony « .
D’après les déclarations de « Rambo », dès son arrivée, la compagne, enceinte de six mois, aurait insisté pour le conduire dans une pièce à part. Bâche au sol. Pots de peinture. Caché dans la salle de bain, Tony serait arrivé par derrière et lui aurait asséné deux coups de hache. Dans la tête et les omoplates. Julien Maache lui aurait donné plusieurs coups avec deux grands couteaux de cuisine. En cherchant à se défendre, la victime l’aurait blessé à un bras.
Trois accusés, trois parties civiles ( » Rambo » et ses parents, dont son père détenu pour une autre affaire) et une petite trentaine de témoins. Ce procès pourrait se poursuivre durant le premier week-end de mars.
Un ultra Lyonnais comparaît ce lundi devant le tribunal de Saint-Étienne pour l’agression d’un supporter de l’ASSE. L’homme avait été tabassé par une bande devant la banque où il travaillait à Veauche, le 7 septembre 2013.

Le tribunal correctionnel de Saint-Étienne juge un Ultra Lyonnais ce lundi. Il est soupçonné d’avoir violemment tabassé un supporter Stéphanois. La victime a été rouée de coups le 7 septembre 2013 devant son travail à Veauche. Deux personnes ont été identifiées et une seule a été renvoyée devant le tribunal correctionnel de Saint-Étienne.
Suite à cette agression, des supporters ultras Stéphanois ont mené une expédition punitive sensée viser un supporter Lyonnais. Il ont ravagé une salle de mariage, sauf qu’ils se sont trompés d’endroit.
Le supporter Stéphanois, agressé il y a un peu de moins de 3 ans à toujours du mal à comprendre ce qu’il lui est arrivé explique son avocat, maître Laurent Vérilhac :
» C’était une agression très violente parce qu’il a été projeté au sol avec une matraque, il a ensuite été roué de coups alors qu’il était au sol et l’intervention d’un policier municipal qui passait à proximité, qui a actionné la sirène de sa voiture n’a même pas mis en fuite les agresseurs. »

Le candidat à la primaire présidentielle républicaine Donald Trump a refusé dimanche de prendre ses distances avec l’ancien dirigeant du Ku Klux Klan, David Duke, qui lui a officiellement apporté son soutien, s’attirant de nombreuses critiques.
Célèbre personnalité publique d’extrême-droite, David Duke a été le chef de file de l’organisation raciste durant les années 70 mais a pris officiellement ses distances avec le mouvement à la fin de cette décennie.
Il demeure néanmoins défenseur de la théorie de la supériorité de la race blanche, révisionniste, et s’en prend très régulièrement aux juifs.
Interrogé sur le soutien que lui avait témoigné cette figure de l’extrémisme aux Etats-Unis, Donald Trump a assuré ne rien savoir de David Duke.
Pressé de condamner le Ku Klux Klan et les mouvements que soutient l’extrémiste, Donald Trump a expliqué qu’il lui faudrait d’abord se «renseigner» sur ces groupes.
«Vous ne voudriez pas que je condamne un groupe dont je ne connais rien. Il faudrait que je me renseigne», a expliqué le promoteur new-yorkais sur la chaîne d’information continue CNN.
Dimanche toujours, Donald Trump a également été mis en cause pour un message publié sur Twitter.
Critiqué pour avoir retweeté une citation de l’ancien dictateur italien Benito Mussolini, il a défendu son geste et expliqué qu’il ne s’intéressait pas à l’auteur mais à la phrase en elle-même.
«Il vaut mieux vivre une journée comme un lion que cent ans comme un mouton», disait la citation.

La sexagénaire originaire de Montreuil-Bellay (Maine-et-Loire), retrouvée morte vendredi matin dans les vignes de Saint-Léger-de-Montbrillais, a été séquestrée et torturée pendant deux mois dans les Deux-Sèvres, à Argenton-l’Eglise chez un couple qui a été mis en examen et écroué.
Le procureur adjoint Patrick Mairé vient de tenir une conférence de presse sur le décès de Claudine Brossard.
L’homme et la femme mis en cause dans la mort de Claudine Brossard, 57 ans, ont été mis en examen en début d’après-midi par le juge d’instruction et placés en détention provisoire par le juge de la liberté et de la détention.
Ni l’un ni l’autre n’ont d’antécédents judiciaires. André Royer, 55 ans, et Marie-Pierre Espinoza, 46 ans, ont été mis en examen pour « arrestation, enlèvement, séquestration suivis de mort« , faits passibles de la réclusion criminelle à perpétuité. Le juge a également retenu contre André Royer la prévention de torture et actes de barbarie commis de façon habituelle sur personne vulnérable, la victime étant placée sous curatelle.

Gaëtan Borrelli comparaissait devant le tribunal correctionnel d’Epinal, en cette fin de semaine, pour des faits pour le moins fort désagréables. L’homme a dû en effet s’expliquer sur ses agissements, le 4 février dernier, à l’encontre d’un surveillant pénitentiaire. Car le prévenu est actuellement détenu provisoirement pour un vol avec violence.
Isolé à l’époque en quartier disciplinaire, il s’en est pris à l’agent lui apportant son plateau repas. Gaëtan Borrelli lui a projeté le contenu d’une bouteille d’eau. Un contenu très particulier puisqu’il s’agissait d’un ignoble mélange d’urine et d’excréments. L’agent pénitentiaire a été recouvert de cette substance sur tout le corps.
Au final, Gaëtan Borrelli a écopé de 22 mois de prison dont 10 mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve.

Une expulsion pour des matchs de foot. La maison des Venturino-Carabalona se trouvait sur le tracé d’une voie devant relier le bord de mer de Nice et l’un des stades de l’Euro 2016, l’Allianz Riviera. Jeudi 25 février, Jeanne, 87 ans, sa sœur Marcelle, 84 ans, et son mari Pierre, 86 ans, ont été expulsés de la villa construite par leurs parents, après quatre années de bataille judiciaire.
Les trois habitants, épaulés par un comité de soutien, se sont accrochés jusqu’au bout à leur maison, où ils vivaient depuis soixante-trois ans. La métropole affirme que cette expulsion est l’application d’une décision de justice.
Les trois personnes âgées ont quitté leur maison sans résistance jeudi matin et ont été transportées à l’hôpital, « compte tenu de leur état de santé », a indiqué le directeur départemental de la cohésion sociale à Libération. Comme le montrent ces images de France 3 Côte d’Azur, les travaux commencent pour murer les accès à la maison, qui sera vidée puis démolie.

Une organisation extrémiste chrétienne antidrogue a annoncé dimanche qu’elle renonçait à une opération de destruction de champs de pavot du nord de la Birmanie, après avoir été la cible de violences.
Le groupe Pat Jasan («Prévention et élimination»), dont les membres portent souvent des uniformes de style militaire et sont connus pour fouetter les toxicomanes, a annulé cette opération en expliquant que la police et l’armée s’étaient dites incapable d’en assurer la sécurité.
Un chef de cette milice a indiqué jeudi qu’une vingtaine de ses membres étaient tombés dans une embuscade après avoir quitté la ville de Waingmaw, dans l’Etat Kachin, pour aller détruire des champs à proximité.

« Moruroa : irradiés pour la France », c’est l’intitulé de l’émission « C dans l’air » de mardi soir sur France 5, animée par Yves Calvi. Sur son plateau quatre invités parmi lesquels Jean-Luc Sans, président de l’association de vétérans des essais nucléaires (AVEN), Françoise Vergès, politologue et spécialiste des outre-mer, Pierre Servant expert en stratégie militaire et colonel de réserve, ancien porte parole du ministère de la Défense, et Dominique Merchet, journaliste correspondant Défense et diplomatie de l’Opinion.
« Les outre mers nous ont servi de dépotoir. » La sortie est signée Françoise Vergès en réponse à Yves Calvi. La politologue assure d’ailleurs que si les essais avaient été effectués en France, il n’y en aurait certainement pas eu 193.
Françoise Vergès affirme également qu’en métropole : « on parle des outre-mer s’il y a des cyclones (…). On ne sait pas qui sont ces gens vraiment, on ne s’y intéresse pas beaucoup, on ne les écoute pas beaucoup ».
Ce dimanche, les Suisses ont rejeté une proposition de la droite populiste qui visait à expulser automatiquement les auteurs étrangers de crimes et de certaines infractions. A l’annonce des résultats, des dizaines d’images de moutons heureux et fraternels ont déferlé sur le Web.

Après une campagne agitée, les Suisses auraient finalement rejeté la proposition polémique de la droite populiste qui voulait expulser automatiquement les étrangers criminels, selon les premières estimations après la clôture des bureaux de vote ce dimanche.
Très contestée, la proposition élargissait le renvoi automatique à tout étranger ayant déjà été condamné au cours des dix dernières années, qui serait reconnu coupable d’avoir commis des infractions mineures comme des « lésions corporelles simples » ou d’avoir participé à une rixe.
Le gouvernement et le Parlement avaient jugé la proposition de l’UDC contraire aux « règles fondamentales » de la démocratie. Aucun autre parti national ne soutenait l’initiative.