Gilles frappe François qui lui a fait une fellation

Gilles* comparaît pour avoir frappé François* après que ce dernier lui a fait une fellation.

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Les faits remontent à décembre 2014. A la sortie d’une discothèque de Gérardmer, entre 4 h 30 et 5 h du matin, François fait une fellation à Gilles qui le frappe une fois l’acte terminé avant de s’éloigner. « Toute la soirée, il m’a demandé ; il insistait. Je lui ai dit chiche pour voir s’il était capable. Il l’a fait, ça m’a surpris et je l’ai frappé », se justifie Gilles, 23 ans.

«  Mais, si on n’est pas d’accord, on dit stop ;  là, vous étiez consentant ? En commençant, c’est lui qui a ouvert la braguette ou c’est vous ? »,  intervient le juge. « C’est moi  », répond Gilles qui avoue avoir été sous l’emprise de l’alcool.

«  Un ami à vous, témoin des faits, dit qu’il pense que vous avez frappé parce que vous aviez honte de votre bisexualité, qu’en pensez-vous ? », interroge le juge. Gilles est finalement déclaré coupable et doit s’acquitter d’une amende de 250 €.

Est Républicain

Nicolas agressait sexuellement l’enfant d’un couple de voisins âgée de 9 ans

Un Auchellois de 26 ans a été condamné ce jeudi à dix-huit mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Béthune pour avoir agressé sexuellement sa jeune voisine. Il voulait lui donner « beaucoup d’amour, comme un père ».

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L’individu a été jugé, jeudi, pour agression sexuelle pour des faits survenus entre le 1er juillet et le 21 août 2014 à Divion. La victime ? L’enfant d’un couple de voisins, âgée de 9 ans au moment des faits. Le prévenu était absent à l’audience, tout comme la victime et ses parents.

L’Auchellois est déjà connu des services de justice. Il a été condamné par deux fois pour agression sexuelle imposée sur mineur de moins de 15 ans, un « tableau inquiétant » pour le président du tribunal, Franck Bielitzki.

Nicolas Constant a été condamné à 18 mois de prison, assortis d’une révocation du sursis pour ses précédentes condamnations ainsi qu’une obligation d’indemniser sa victime à hauteur de 1000 €.

La Voix Du Nord

Kevin avait agressé son invité avec des ciseaux et un couteau de boucher

Une soirée alcoolisée où Kevin Guignolet a invité un homme chez sa compagne mais qui a dégénéré quand le Lensois de 26 ans a pensé que son invité cherchait à séduire sa compagne. Il s’est alors énervé, a jeté des ciseaux au front de celui subitement devenu son rival. 

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Il l’a ensuite menacé avec un balai avant de mettre un couteau de boucher sous la gorge de sa compagne qui voulait s’interposer. Le canapé aura eu droit à quelques entailles, mais la main de son invité aussi. Un homme qui a, en plus, été obligé de vider ses poches, d’enlever ses santiags et son blouson de cuir avant d’être mis dehors. Même les policiers alertés ont eu droit à leur lot de menaces, dont une femme qu’il a menacée « de la découper… ».

Les juges du tribunal correctionnel de Béthune l’ont finalement condamné à deux ans de prison ferme, avec un mandat de dépôt.

La Voix Du Nord

Jason, 26 ans, condamné à 6 ans de prison pour viols sur sa petite soeur de 3 ans

Jason avait déjà comparu le 7 janvier devant le tribunal correctionnel de Laon (L’union des 8 et 9 janvier) et avait été condamnéà une peine de trois ans de prison pour des faits d’agression sexuelle, commis entre 2007 et 2010 à Laon sur quatre de ses frères et sœurs.

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Ce jeune homme de 26 ans, qui abusait de ses cadets quand sa mère s’absentait de la maison familiale, a été une nouvelle fois jugé hier, sans public cette fois, mais pour des faits de nature criminelle, par la cour d’assises des mineurs. Le dernier pan de ce dossier concerne une fillette âgée de 3 ans sur laquelle Jason a commis des actes de viol pendant la période incriminée.

Le verdict est tombé en fin de matinée. Le grand frère été condamné à une peine de six années de réclusion criminelle, à huit ans de suivi sociojudiciaire ainsi qu’à une obligation de travail et de soins. La confusion avec la peine correctionnelle a été accordée. La durée de l’emprisonnement de Jason a donc été ramenée à trois ans.

L’Union

Des évêques catholiques ont protégé plus de 50 prêtres qui ont abusé sexuellement d’une centaine d’enfants

Une nouvelle enquête du grand jury du diocèse de Pennsylvanie a affirmé que des évêques ont protégé plus de 50 prêtres qui ont abusé sexuellement des centaines d’enfants.

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Le rapport de 147 pages sur les abus sexuels dans le diocèse Altoona-Johnstown a été fondé en partie sur des preuves d’une archive diocésaine secrète découverte à travers un mandat de perquisition exécuté en Août dernier.

Aucune plainte pour abus sexuels ne sera déposé parce que certains prêtres impliqués dans cette affaire sont morts, le délai de prescription a expiré et, dans certains cas, les victimes sont trop traumatisés pour témoigner.

The Guardian

Etats-Unis: un journaliste agressé par un garde du corps de Donald Trump

Lors d’un meeting de Donald Trump, un photographe du magazine Time a été violemment interpellé par un agent des services secrets chargé de la sécurité du candidat républicain.

Deux écoles juives de Londres supprimaient les femmes des livres scolaires

Elles étaient rhabillées ou tout simplement supprimées. Les femmes n’étaient pas les bienvenues dans les livres de ces deux écoles juives ultra-orthodoxes de Londres. L’inspection académique s’est saisie de l’affaire.

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À Vérone, «il sera interdit d’ouvrir des snacks liés à la culture orientale ou moyen-orientale»

Le maire de Vérone veut préserver la beauté architecturale du centre historique de sa ville en y interdisant les kebabs.

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«Il sera interdit d’ouvrir des snacks liés à la culture orientale ou moyen-orientale.» C’est avec ces mots que Flavio Tosi, maire de Vérone (Italie), a fait part de sa volonté de mettre fin à la présence de certaines enseignes de restauration rapide dans la ville de Roméo et Juliette.

L’agence de presse ANSA rapporte que le maire et les conseillers municipaux aux activités économiques et à l’urbanisme ont présenté fin février une décision approuvée par le conseil communal.

La mairie interdit l’ouverture dans le centre historique de ce qu’elle définit comme des «activités artisanales qui produisent et vendent de la nourriture ethnique».

Cette décision a été intégrée à un autre amendement qui interdisait déjà l’ouverture de snacks qui «proposent 50% ou plus de friture» à la vente. L’Adige.it rapporte qu’il faudra soixante jours avant la publication définitive, pour recueillir les éventuelles réactions des citoyens.

Slate

En 1927, le père de Trump a été arrêté lors d’une manifestation du KKK

Un certain Fred Trump a été arrêté le 30 mai 1927 pendant une émeute provoquée par le Ku Klux Klan dans le Queens. Ce que Donald Trump nie.

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Si Donald Trump affirmait sur CNN qu’il ne connaissait rien au Ku Klux Klan, l’organisation suprémaciste blanche américaine —dont l’ancien leader a appelé à voter pour lui—, son père devait sans doute être mieux renseigné sur le sujet.

Selon un article du New York Times publié en 1927, repéré par The Washington Post et le site d’information Boing Boing, Fred Trump, le père du candidat à l’élection présidentielle américaine, a été arrêté pendant une émeute provoquée par le Ku Klux Klan et un groupe de sympathisants fascistes le jour du Memorial Day, en 1927.

Selon un flyer, le Ku Klux Klan manisfestait parce que les «Américains de souche protestants» étaient «agressés par la police catholique de New York». L’organisation suprémaciste blanche ne faisait bien évidemment pas référence aux tribus autochtones avec le terme «Américains de souche» mais absurdement aux descendants protestants des colons européens.

Le 30 mai de cette année-là, des bagarres éclatent à New York. Dans le Queens, où 1.000 membres du Ku Klux Klan défilent vêtus de leurs robes à capuche blanches sur les rues du quartier jamaïcain, sept hommes sont arrêtés pendant une rixe. Fred Trump fait partie du lot. Représentés tous les sept par les mêmes avocats, Fred Trump sera finalement relaxé.

Selon une mise à jour du Washington Post, un article du Daily Star publié à l’époque de la manifestation soulignait que Fred Trump avait été arrêté «pour avoir refusé de quitter les lieux alors qu’on lui ordonnait de le faire».

Slate

Paul et Dylan volent 10 kg de saucissons

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L’énumération du prétendu butin a pris près de deux minutes. «200 kg de pâtés, 200 kg de coppa, 600 kg de saucisse sèche, 9 kg de filet mignon,143 kg de jambon, 2 kg d’andouillette, 6 poulets, 80 boîtes de pâté de lapin, etc.».

Dans la journée du 18, Dylan, le plus jeune, a appelé son ami, Paul, afin de lui demander de le rejoindre, muni «d’un bonnet et de gants». Le soir venu, les deux comparses garent leur véhicule à «3 ou 4 kilomètres» des lieux de l’entreprise de charcuterie visée. Une fois sur place, selon Paul et Dylan, l’accès depuis le quai de chargement est ouvert et ils pénètrent dans l’entreprise.

Dylan a écopé d’un an ferme avec maintien en détention tandis que Paul sera incarcéré durant deux années.

 

La Depeche

Trois suprémacistes blancs arrêtés après avoir agressé au couteau des Hispaniques

Trois suprémacistes blancs ont été arrêtés dimanche à Los Angeles, en Californie, après avoir attaqué des hommes et emmes hispaniques dans un parc public.

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Le Département du Los Angeles County Sheriff dit que les hommes ont crié « Heil Hitler » et des insultes racistes tout en agitant un drapeau confédéré.

Les hommes auraient agressé trois adolescents hispaniques, après quoi une famille a tenté d’intervenir. les suprémacistes blancs ont alors sorti des couteaux et ont menacé la famille, a indiqué la police.

Le père de la famille a dit NBC Los Angeles:

Ils ont commencé à venir vers nous, et nous ont menacé avec des couteaux, et ils ont dit qu’ils allaient nous tuer.

Independent

Discrimination: près de 300 contrôles au faciès en cinq ans selon une association

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Injuste, discriminatoire, abusif et reposant sur « la seule apparence et non sur le comportement »: en moins de cinq ans, 294 personnes disent avoir été victimes de contrôles au faciès, mais seule une infime minorité dépose plainte, affirme mardi le collectif Stop le contrôle au faciès, dans son premier rapport.

« On ne lutte pas contre la police, on lutte pour une meilleure police« , affirme Nassim Lachelache, porte-parole pour Fontenay Citoyen, une association membre du collectif.

Parmi elles, 616 témoignages ont débouché sur des « saisines » du collectif sur des cas précis de contrôles abusifs. Outre le contrôle au faciès (47% des cas), les témoins évoquent des violences physiques (23%), des fouilles et palpations (17,9%), des insultes et propos racistes (respectivement 16,9% et 12,8%), des intimidations – amendes abusives, menaces, racket ou autres – (23%), et des palpations génitales (10%).

23% rapportent des violences physiques « allant de la simple gifle au bras ou au nez cassé, en passant par la brûlure sur le crâne, ou à l’hospitalisation prolongée ».

Mais peu de personnes touchées par ces contrôles abusifs envisagent des poursuites: seuls 4,2% des cas font appel à un avocat, 6,2% ont signalé l’abus au Défenseur des Droits et moins de 1,5% à l’IGPN, la police des polices.

« Alors que 5,3% des plaignants ont souhaité porter plainte contre des policiers, leur plainte a été refusée dans près de 73% des cas« , dit l’association.

Une grande majorité des personnes qui ont contacté le collectif a entre 15 à 25 ans (75%) et constitue un public urbain (65% viennent d’Île-de-France) et masculin, les femmes étant « beaucoup moins contrôlées que les hommes ».

Pas de données à caractère ethnique ou racial « du fait des restrictions légales imposées à la collecte de données personnelles », mais « l’origine, la couleur de peau ou la religion ayant quasiment toujours été mentionnée ».

L’Obs

 

Trump propose de saisir le pétrole irakien et syrien au bénéfice des compagnies américaines

Comment le milliardaire incendiaire voit-il le monde ? Quel rôle veut-il que l’Amérique joue sur l’échiquier planétaire ?

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Malgré ce que l’on croit, Donald Trump, qui décroche succès sur succès dans la primaire républicaine et pourrait donc bien obtenir l’investiture pour l’élection présidentielle, a des idées certes dingues mais assez cohérentes en matière de politique étrangère.

Saisir le pétrole

Saisir manu militari les puits de pétrole irakiens et syriens au bénéfice des compagnies américaines. Cela fait plusieurs années que Donald Trump affirme que Washington doit adopter les méthodes des conquérants d’autrefois et se « payer sur la bête« .

Rétablir la torture

Employer de nouveau la torture contre les terroristes et massacrer leurs familles. Donald Trump veut non seulement réintroduire le « waterboarding » dans les techniques d’interrogatoire mais, selon lui, « ce n’est pas assez dur »… Evidemment, il ne fermerait pas la prison de Guantanamo, qu’il ferait au contraire prospérer.

Faire éliminer Kim Jong-un par la Chine

Récemment le milliardaire a déclaré que Pékin devait « faire disparaître » le leader nord-coréen. Cette proposition radicale a le mérite de la franchise… En revanche, il propose d’augmenter fortement le déploiement américain dans le Pacifique en vue de contrer ce qu’il considère comme la vraie menace contre les Etats-Unis : la Chine.

L’Obs

Un rapport du Conseil de l’Europe déplore la «banalisation» du racisme en France

Des experts du Conseil de l’Europe se sont inquiétés mardi de la «banalisation» des discours racistes en France, y compris de la part de responsables politiques, et de «l’accroissement des violences racistes, antisémites et islamophobes».

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Des experts du Conseil de l’Europe se sont inquiétés mardi de la «banalisation» des discours racistes en France, y compris de la part de responsables politiques, et de «l’accroissement des violences racistes, antisémites et islamophobes».

Les violences racistes recensées par le ministère français de l’Intérieur ont augmenté de 14% entre 2012 et 2014, et même de 36% pour les seules violences antisémites, s’inquiètent ces experts de la Commission européenne contre le racisme et l’intolérance (ECRI), dans un rapport qui dénonce également l’homophobie et les discriminations anti-Roms.

«Le discours de haine, de par sa banalisation dans la sphère publique, demeure un sujet de préoccupation», a commenté le secrétaire général de l’organisation paneuropéenne, Thorbjorn Jagland. Il a appelé les responsables politiques à s’abstenir «de tenir des propos qui stigmatisent des groupes déjà vulnérables et attisent les tensions dans la société française».

Les experts européens évoquent aussi une persistante «préoccupante»des discours islamophobes, alimentés par «certains responsables politiques», comme Marine Le Pen comparant les prières de rue à l’occupation allemande (décembre 2010), ou Jean-François Copé évoquant des «voyous» musulmans qui auraient arraché un pain au chocolat à un jeune au motif «qu’on ne mange pas pendant le ramadan» (octobre 2012).

Laïcité et discrimination

L’ECRI déplore également des décisions prises «au nom d’une conception restrictive de la laïcité» et pouvant être «perçues comme sources de discrimination», comme celle en 2015 du maire de Chalon-sur-Saône, Gilles Platret, de supprimer les menus sans porc des cantines scolaires. Les experts européens demandent aussi aux autorités de «clarifier» la réglementation concernant l’accompagnement de sorties scolaires par des mères d’élèves portant le voile. En décembre 2013, le Conseil d’Etat avait jugé son interdiction illégale. Mais la circulaire qui précisait cette interdiction n’a pas été abrogée, si bien que «des incidents de même nature se reproduisent régulièrement», selon l’ECRI.

Libe